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VAMPIRE KILLER : MSX2 (1986)
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La
jaquette. |
"Appuyez
sur Espace." |
Pour paraphraser
Georges Lucas : "Toute saga a un commencement..." Hé bien
Castlevania ne déroge pas à la règle vous
vous en doutiez, mais ce que peu de gens savent c'est que
la Famicom n'était pas la première à accueillir la
famille Belmont... Tout a commencé sur MSX... Le
MSX est un des premier ordinateurs familiaux d'origine
japonaise qui ait connu un succès mondial énorme dans les
années 80 (justifié de surcroît). C'est sur MSX
que Konami a acquis ses lettres de noblesse avec de nombreux
titres dont Vampire
Killer, premier volet de la saga des Belmont
sortis sur MSX2, deuxième génération
du standard aux capacités graphiques excellentes (bien
supérieures à la NES par exemple) mais
toujours basé sur une architecture 8-bits (ce qui lui
causa d'être éclipsé en Europe par l'Atari
ST et l'Amiga).
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Dans
le donjon. |
L'histoire est des
plus simples : vous êtes Simon Belmont, éminent membre de
la succursale "Chasseurs de vampires ltd." parti en quête
d'un suceur de sang (qui a dit un moustique?) et non des moindres :
le comte Dracula...
Ce titre est le
premier de la série et possède donc son lot de particularités,
les plus flagrantes étant l'absence de sauvegardes (support
cartouche), de continues et de passwords (amortissement
du prix prohibitif de la cartouche). Il faudra donc finir
le jeu d'une traite comme souvent dans les années 80. Autre
fait notable : la dimension RPG avant l'heure. Pour passer
un niveau il ne suffira pas d'atteindre la fin géographique
de celui-ci, mais aussi trouver une clé cachée dans le décor.
Lorsque je parle de RPG, c'est dans le sens obligation de
trouver un item pour pouvoir changer de niveau et donc pas
"LA" dimension RPG comme les joueurs peuvent l'entendre aujourd'hui.
Pour arriver à vos
fins, vous serez armé au début d'un simple fouet (upgradable)
répondant au doux nom de, je vous le donne en mille, "Vampire
Killer", comme c'est original... (en passant je me suis toujours
demandé comment les zombies pouvaient être terrassés avec
une lanière de cuir hormis en crevant de rire devant un tel
optimisme). Mais heureusement vous trouverez des marchands
ou des coffres (pour lesquels il faudra obtenir une clé) afin
de récupérer un arsenal digne de ce nom : dague, hache, crucirang
(néologisme maison qui désigne un croisement de boomerang
et de crucifix), montre (qui ralentit les ennemis) et eau
bénite (le cocktail Molotov divin). À ceci je vous
rajoute, parce que c'est vous, une carte du château, des boucliers
(un pour réduire les dégâts infligés et un autre pour arrêter
les projectiles), des bottes pour aller plus hauuuuuuuuuuuuuuut
(désolé j'ai pas résisté) et une bougie pour trouver les items
cachés.
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Pas
de scrolling (grande faiblesse du MSX), mais les ingrédients
les plus appréciés d'un Castlevania sont
déjà là. |
Ceux qui connaissent
la version Famicom de Castlevania vont grimper au
mur : les nouvelles armes comme la dague prennent lieu et
place de votre fouet et de plus certaines nécessitent l'utilisation
de cœurs... En bref, encore un peu de piment dans un
plat plus qu'épicé. C'est pourquoi encore (et surtout) aujourd'hui,
peu sont ceux qui peuvent se targuer d'avoir vu le bout des
18 niveaux de Vampire
Killer (NdL : Je l'ai fait... et j'ai eu aussi
la TVR dans P... bon, ok, je sors...).
Toute saga a un
commencement... et celui-ci est à noter dans les annales car
injustement méconnu par de nombreux joueurs, en raison d'une
difficulté assez élevée (mais pas surhumaine contrairement
à ce qu'on voudrait nous faire croire) qui, comme la plupart
des jeux de cette époque, impose deux vertus : la patience
et la persévérance. De plus, c'est de Vampire
Killer que se sont inspirés les concepteurs de
Konami pour nous livrer sur Famicom le premier épisode éponyme
de la série ; j'espère donc que vous qui nous lisez n'oublierez
pas que Castlevania a existé avant la Famicom.
Voir aussi ce
test.
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CASTLEVANIA : Famicom Disk / NES / Famicom (1986/1987/1993)
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Boîte
US et EURO. |
Entrez
si vous l'osez... |
Je ne sais pas
pour vous, mais pour moi ce jeu c'est une bouffée de nostalgie
avec un grand N (oui comme dans Nintendo), car ce fut un des
premiers que j'ai vraiment explorés sur NES ; m'enfin
trêve de nostalgite aiguë et rentrons dans le vif du sujet.
La première version de ce jeu nommé Akumajou Dracula
est apparue sur le Famicom Disk System, un lecteur
de disquettes Famicom uniquement sorti au Japon (comme
beaucoup d'accessoires exotiques), et ce n'est qu'un an après
qu'apparait le Castlevania que nous
connaissons sous sa forme actuelle.
Castlevania est
un jeu mêlant phases de plates-formes et d'action, dans lequel
vous incarnerez Simon Belmont et l'aiderez dans sa quête l'opposant
au comte Dracula et ses sbires. Comme dit précédemment, ce
titre est une honteuse resucée (quoi de plus normal lorsque
l'on parle de vampires) de Vampire
Killer, certains stages étant proches de la copie
carbone... Mais Nintendo est passé par là, et comme par magie
les défauts de maniabilité sont gommés par le pad de la NES
(fini la touche haut pour sauter, soit dit en passant, qui
était particulièrement dérangeante dans un escalier...), ce
qui a pour effet de rendre le jeu plus accessible au commun
des mortels. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit...
Il vous faudra, ici aussi, du temps pour terminer les 6 stages
qui composent votre aventure et enfin affronter le comte en
personne, et même si les continues sont illimités, pas de
passwords ou de pile de sauvegarde pour vous faciliter
la tache, c'est de l'entraînement qu'il vous faudra pour mémoriser
toutes les vagues de monstres et les nombreux pièges.
Coté arsenal,
on prend les mêmes et on recommence : le fouet et les armes
secondaires comme la dague qui désormais ne prennent pas lieu
et place de la lanière de cuir. Par contre oubliez les bottes
de sauts, les boucliers et chandelles car vous trouverez plutôt
des items de points et des multiplicateurs de tir pour votre
arme secondaire.
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Les
douves. |
1er
Boss : La Chauve Souris. |
Tous ceux qui
ont pratiqué ce titre se souviennent forcement d'un stage
et/ou un boss qui les a fait suer à grosses gouttes et pester
comme jamais (pour ma part le passage de l'horloge et le combat
contre Igor et Frankenstein). Niveau maniabilité il vous est
demandé de nombreux efforts : sauts millimétrés, timing précis
pour claquer le fouet en sautant... de plus et pour tout arranger,
si vous êtes touché vous subirez un effet de recul qui vous
entraînera la plupart du temps vers les abîmes et vous fera
perdre une vie. Coté technique, la palette de couleurs est
particulière avec des tons en dominante verte et marron, ce
qui peut surprendre au début lorsque l'on connaît la version
originale sur MSX2, mais les caractéristiques techniques
n'étant pas les mêmes, ceci explique cela. Par contre l'environnement
sonore est fabuleux (qui ne se souvient pas du thème musical
du début ?), surtout les effets lors de l'utilisation des
armes.
Fait intéressant
à noter, c'est le seul épisode de la série a avoir été adapté
sur d'autres plates-formes comme le PC, le C64
et l'Amiga (cette dernière conversion ayant été
réalisée par des amateurs). Je vous parlais
tout à l'heure de la version Famicom Disk
mais je ne vous ai pas dit que celle-ci proposait une fonction
de sauvegarde (disquette oblige) et d'inscription du nom du
joueur. Les plus observateurs d'entre vous auront vu que dans
les dates de ce jeu figure 1993, et ce n'est pas une faute
de frappe : la version Famicom Disk a été rééditée
sur format cartouche en 1993, non sans rajouter : le
choix du niveau de difficulté qui désormais propose un mode
Easy supprimant l'effet de recul lors du contact
avec les monstres, plus de vies, moins de dommage par les
monstres... ce qui facilite le jeu au plus haut point.
Ceux qui pensaient
qu'avec la destruction de Dracula la quête de Simon serait
enfin interrompue se trompent copieusement, car c'était sans
compter sur les scénaristes de Konami qui ne comptaient pas
laisser se tarir le filon comme ça...
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SIMON'S QUEST : Famicom Disk / NES (1987/1988)
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Boîte
US et EURO. |
Clap,
scène 2, moteur...
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Le jeu commence
peu de temps après la fin du premier opus. Dracula enfin vaincu
est découpé en 5 morceaux et dispersé dans la lande carpatienne,
les habitants pouvant enfin vivre en paix sans se soucier
des frasques du plus célèbre des suceurs de sang. Mais le
triomphe de Simon Belmont ne sera que de courte durée... Avant
de disparaître, Dracula a lançé une malédiction sur
Simon et les Carpates, obligeant notre valeureux héros à décrocher
le fouet de la cheminée et retourner au turbin pour sa terre
mais aussi pour survivre, car ses forces s'amenuisent sous
le joug de cette malédiction... Exit le jeu d'action-plates-formes
linéaire, ici vous serez plongé dans un jeu d'action-plates-formes-aventure
(ouf !) dans le style d'un Zelda 2.
Vous êtes libre
d'avancer dans les steppes comme bon vous semble, votre but
étant de retrouver les morceaux de Dracula et les brûler dans
le château afin de libérer le pays du mauvais tour que le
compte vous a encore joué. Ce qui marque le plus dans ce titre,
hormis le changement radical de direction des developpeurs
de Konami, c'est, pour l'époque, la sensation de liberté dans
un titre console. Le fait de pouvoir discuter avec les habitants
et la non-linéarité des déplacements y sont
pour beaucoup. Un autre grosse nouveauté est la gestion du
temps dans le jeu. Par exemple durant la nuit les ennemis
seront plus difficile à vaincre.
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Le
village de départ. |
Une
balade en forêt ?
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Côté réalisation
pas grand chose à dire, hormis que les dominantes vertes et
marrons ont laissé place à des teintes plus "classiques" et
que la bande son est une des plus belles de la série. La difficulté
n'a rien d'insurmontable vu que, même si vous n'avez que 3
vies, les continues sont illimités et votre point de retour
au jeu est proche de l'endroit où vous vous êtes fait
occire. De plus, les affrontements sont facultatifs puisque
le but du jeu n'est pas là. En un mot comme en cent aucune
compétence particulière n'est demandée hormis
la patience. Dernier point à noter : la présence de passwords
qui facilitent eux aussi la tâche.
Tout comme Castlevania,
Simon's Quest est une adaptation du Famicom
Disk Akumajou Dracula 2: The Accursed Seal,
la seule différence notable entre les deux titres étant la
qualité sonore, supérieure sur cartouche. En bref, Castlevania
2 est une expérience sympathique qui aujourd'hui
n'a malheureusement pas aussi bien vieilli que ses prédécesseurs,
mais il faut garder en mémoire que ce sont des titres comme
celui-ci qui ont ouvert la porte à de nombreux jeux qu'on
apprécie aujourd'hui, et ce par de nombreuses innovations
(comme la gestion du temps).
En parlant de
précurseurs, la transition est toute trouvée vu que nous partons
vers l'univers des salles enfumées recluses au fond des cafés
d'antan : les salles d'arcades...
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HAUNTED CASTLE : Arcade (1988)
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Un
flyer pour annoncer les sorties Arcade. |
Un
air de déjà-vu ? |
Depuis mon plus
jeune âge je suis fasciné par les machines d'arcade (j'ai
vécu au-dessus d'un bar) et en plus, j'avais la chance d'avoir
des salles d'arcade dans les supermarchés (chose malheureusement
rare aujourd'hui)... mais une fois de plus je vous raconte
ma vie, donc retournons à nos moutons...
Le jeu commence
pendant le mariage de Simon Belmont où le comte Dracula, toujours
aussi joueur, vient enlever la fiancée de Simon pour s'amuser
un peu avec lui ('faut le comprendre aussi, ce pauvre comte
tout seul enfermé dans un château, c'est pas un monde ça
enfin !). Pour récupérer sa douce et tendre, Simon devra parcourir
6 stages qui l'amèneront face à son grand copain Dracula...
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La
qualité graphique fait un bond en arcade,
avec notamment des scrollings différentiels sur
4 plans !
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Niveau gameplay
c'est de l'arcade pure et dure, ici pas ou peu de gouffres
pour tomber mais des vagues incessantes de squelettes, zombies,
harpies, chauves-souris... du matraquage de bouton de tir
en perspective donc. Côté technique bah, c'est bô !
Pour les armes vous êtes toujours armé de votre sempiternel
fouet, qui cette fois n'est pas upgradable, mais sera remplacé
au fil de l'aventure par le fouet en métal ou le glaive entre
autres (si vous les découvrez). Sinon vous avez toujours des
armes secondaires qui utilisent des cœurs comme la bombe,
le crucirang, la montre... du classique quoi... La série
des Castlevania est connue pour sa difficulté assez élevée
et ce titre ne déroge pas à la règle, car ici vous n'avez
qu'une vie et un nombre de continues limités. Oui vous avez
bien lu, vous ne pourrez continuer que 3 fois pour finir le
jeu et ce quel que soit le nombre de pièces insérées dans
la fente de la machine... Un vrai challenge, chose assez rare
pour le noter dans le monde des jeux d'action sur borne d'arcade.
Oui j'adore ce jeu
et regrette la fin des salles d'arcade (même si leur réputation
et les consoles de jeux de plus en plus puissantes ont eu
raison d'elles), donc à tous ceux qui pourraient le croiser,
je ne peux donner qu'un conseil : essayez-le ! (non je n'ai
pas dit que ce jeu fonctionnait sous MAME, c'est illégal enfin...)
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DRACULA'S CURSE : Famicom / NES (1989/1990/1992)
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Boîte
US avec un concours. |
Après notre escapade
dans le monde des manches huilés (les salles d'arcade bande
de petits vicieux) retournons en terrain connu, bien au chaud,
le pad à la main, pour découvrir l'ultime épisode Famicom
(ultime ne voulant pas seulement dire le dernier mais nous
y reviendrons...)
L'histoire se passe
à peu près un siècle avant les épisodes précédents (note pour
plus tard : "Essayer de comprendre pourquoi les éditeurs
japonais ont la fâcheuse tendance à utiliser la machine d'H.G.
Wells dans leurs scénarios"). Vous incarnez Trevor Belmont,
le grand-père de Simon, et devez combattre Dracula et ses
sbires (je ne dis pas une fois de plus vu que pour le moment
c'est la première fois dans la saga d'un point de vue chronologique).
L'action prend lieu et place dans la ville de Warakiya, attaquée
par la horde sanguinaire du prince des ténèbres... Leur seul
espoir n'étant pas Obi-wan Kenobi, ils se rabattent sur Trevor
Belmont qui lui ne manie pas le sabre laser mais la lanière
de cuir comme personne (des gènes de dresseur de fauves ?).
La cupidité des
villageois (qui craignaient les immenses pouvoirs de la lignée
Belmont) a forcé la famille à l'exil, mais un des descendants
est resté sur place en secret. Il s'agit de Trevor,
qui plus tard obtiendra du "Poltergeist King" son fouet ainsi
que nombreuses armes pour l'aider dans sa quête. Voila pour
le scénario, somme toute très classique, donc passons au gameplay...
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Les
châteaux se suivent et... |
Si
vous pouviez entendre la musique... |
Pas de changements
particuliers dans ce titre hormis le fait qu'il est moins
orienté "aventure" que le précèdent opus sur console, mais
au niveau des nouveautés ce n'est pas dans les contrôles qu'il
faut chercher... car une fois de plus Konami va jouer les
précurseurs avec un jeu à "multiples embranchements" qui rallongent
la durée de vie de la chère cartouche (peut être pris à double
sens). Durant votre périple vous rencontrerez un ennemi, qui
une fois battu, deviendra votre compagnon de route et influera
sur la trame scénaristique (et donc sur les lieux visités)
ce qui est, à l'époque, une révolution (toujours utilisée
de nos jours, avec plus ou moins de succès). Juste pour vous
mettre l'eau à la bouche, je vous donne le nom d'un de vos
compagnons de route : Alucard, le fils de Dracula, et je n'en
dirai pas plus car je préfère vous le laisser découvrir...
Côté réalisation
la Famicom donne ce qu'elle a dans ses tripes et
l'on assiste à un florilège de couleurs et des musiques plus
que présentes (surtout au niveau des basses). Par contre la
taille des roms n'étant pas extensible à l'infini, vous devrez
combattre plusieurs fois les mêmes boss (le cyclope par exemple),
mais c'est un moindre mal je vous l'assure. En bref cet opus
est un titre majeur de la saga et encore aujourd'hui il reste
une des références par sa trame scénaristique et sa "rejouabilité".
Pour l'anedocte
Trevor Belmont s'appelle Ralph au Japon, ne me demandez pas
pourquoi mais de toute façon on s'en fiche vu que ce sera
la première et dernière fois qu'il apparaîtra dans la
série...
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THE CASTLEVANIA ADVENTURE : Gameboy (1989)
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N'appuyez
pas !!! |
Vous
avez de la chance, ça bouge pas... |
Ô joie !
Lorsque ce jeu est sorti sur la Gameboy, enfin la
possibilité de jouer à Castlevania partout
(même et surtout dans les toilettes) mais cette joie fut de
bien courte durée, car cette réalisation n'a de Castlevania
que le nom et l'utilisation du fouet... Côté scénario, c'est
pas que je ne veuille pas vous le conter, mais c'est qu'il
n'y en a pas ! Ah si pardon : vous devez dissoudre Dracula
et ses copains, mais ça je pense que vous vous en doutiez...
Ce titre est beaucoup
plus orienté plates-formes que les précédents avec une maniabilité
plus que pitoyable. Des sauts millimétrés sont au programme
avec, comme dans tous beaucoup d'opus de la série, l'impossibilité
de se retourner en plein saut. De plus, un des quatre niveaux
doit être traversé en un temps limité,
ce qui ne serait pas un souci si le héros Christopher Belmont
n'était pas un asthmatique, couplé d'un escargot... (mais
ce détail s'explique par les caractéristiques techniques de
la première portable de Nintendo qui ne pouvait pas supporter
un affichage rapide sans effet de "blur" - "dot matrix with
stéréo sound powaa" comme disent les djeuns).
Côté arsenal c'est
dans le plus simple apparat que vous interviendrez (ou avec
la b... et le couteau si vous préférez) avec un simple fouet
upgradable (dont la dernière mutation fait lancer des boules
de feu, ce qui est peut-être une des rares bonnes idées de
ce titre) et qui réduira à chaque collision avec un ennemi.
Le son ? COUPEZ-LE ! On ne peut être plus clair... Une dernière
chose avant de partir (bah oui on va pas discutailler 3 heures
sur une daube quand même !) : il n'y a pas d'escaliers
mais des cordes pour passer d'une zone à l'autre...
Pour finir sur un
point positif (bah oui c'est un Castlevania
quand même...) ce jeu est dispo dans une compil Konami (le
Vol.1 de mémoire) et dans ce cas, et uniquement dans celui-ci,
il est intéressant de l'essayer juste pour voir comment même
Konami peut se cacher derrière une licence prestigieuse. Ah
oui, j'allais oublier, si vous vous sentez d'essayer ce titre
sachez que pour le finir il faudra le faire d'une seule traite,
car point de passwords mais des continues infinies
à votre disposition.
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AKUMAJOU
DRACULA X / SUPER CASTLEVANIA IV
: Super Famicom/ Super NES (1991)
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La
boite Euro. |
Nouveau
: les options. |
Cette incartade
sur Gameboy aura peut-être forcé Konami à rentrer
dans le droit chemin, ou alors n'est-ce qu'un coup marketing de génie ? En bref après la somptueuse et reluisante daube
(oui, je sais, je suis dur mais comprenez le fan qui s'est
fait extorquer plus de 200 balles alors qu'il ne travaillait
pas encore et devait mériter ses jeux...), voici un coup de
maître, j'ai nommé Super Castlevania IV...
Déjà c'est Simon qui reprend du service (non pas le jeu électronique
musical, suivez un peu enfin...Jj'ai le son de ce bazar dans
la tête maintenant, c'est malin ça !) et c'est de bonne augure
(en passant je tiens à m'excuser auprès de nos lecteurs, mais
je ne peux résister au galbe sensuel de la parenthèse dans
sa plus simple expression).
Bon, après cet aparté
qui n'amuse que moi, revenons à nos zombies (oui, je doute
que nous puissions comparer la horde de Dracula à ces ovins
que l'on compte pour pouvoir s'endormir après un Resident
Evil Rebirth)... Alors comme nous disions, c'est
le retour de Simon Belmont sur le devant de la scène avec
un scénario somme toute des plus classiques : Dracula s'ennuie,
donc il vient vous provoquer... Qu'à cela ne tienne,
la succursale "Chasseurs de vampires ltd." veille au grain
et Simon en est son meilleur représentant, j'en connais un
qui va morfler...
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La
peau sur les os. |
Indy
n'a qu'a bien se tenir
! |
Cette fois-ci c'est
promis, je mets un peu plus de sérieux, mais je pense que
vous comprendrez qu'il me faille décompresser après la douloureuse
expérience de Castlevania Adventure
(les développeurs doivent encore avoir les oreilles qui sifflent
et c'est bien fait !) Je suis désolé que cela tombe sur cet
opus (qui est un des meilleurs de la série) mais il fallait
que ça sorte... Tout comme le premier Castlevania
sur NES, ce titre est une gigantesque bouffée de
nostalgie pour moi (odeur de naphtaline non incluse dans le
pack). Ce fut un des premier grands chocs de votre serviteur
sur la SNES (le 1er étant à jamais Pilotwings
qui, cela soit dit en passant, est peut être le meilleur jeu
de tout les temps sur SNES). Le mode 7 y est sûrement
pour quelque chose.
Oui, ce titre est
une gigantesque claque, un raz-de-marée vidéo-ludique, au
début des années 90, et comme je suis en pleine décompression
après l'expérience GB vous ne savez toujours pas
pourquoi ---> honte à moi je sais, alors rattrapons le
temps perdu et cette fois ci c'est pas une blague... Hormis
le fait que les graphismes et le son aient fait un pas en
avant avec la Snes (à la limite de la lapalissade),
ce qui marque le plus dans cet opus c'est l'évolution du gameplay
: ENFIN ! on peut rectifier sa course en plein saut,
le tir secondaire (dague, hache et consorts) a son bouton
dédié, le fouet peut être lancé dans plusieurs directions
(fait plutôt pratique tant pour frapper que pour bloquer des
projectiles), la liste est loin d'être exhaustive...
Un autre point à
noter est la parenté des Belmont et des Jones somptueusement
relatée par les programmeurs de Konami, car il vous est maintenant
possible de jouer les Tarzan avec votre fouet pour passer
d'une plate-forme à l'autre, et ça sans le mode 7 c'était
impossible... En un mot comme en cent (et votre serviteur
n'ayant pas fait son boulot correctement sur ce coup-là, il
l'avoue), essayez ce titre et savourez-le comme il se doit
(le pad à la main), les actes valant mieux que les longs discours,
vengez mon incompétence passagère en revivant un monument
de l'histoire de la série...
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BELMONT'S REVENGE : Gameboy (1991)
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Apparition
de l'option Password. |
Sélection
du stage. |
C'est à croire
que Konami a entendu le cri des gamers au clair de lune, réclamant
la tête des stagiaires programmeurs qui ont commis le premier
épisode Gameboy... car là on n'a pas à crier au chef-d'œuvre mais c'est enfin un Castlevania qui
mérite son titre ! Une fois encore vous incarnerez Christopher
Belmont et cette fois-ci, ce n'est pas pour sauver le village
mais votre fils Solieyu, kidnappé par Dracula pendant son
rite d'initiation à la vie d'adulte et sa condition de chasseur
de vampires... Si l'on récapitule, à ce moment de la série,
Dracula vous a maudit, enlevé votre femme devant l'autel et
kidnappé votre enfant... Je ne sais pas pourquoi mais j'ai
l'impression qu'il a une dent contre vous...
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Ça
ressemble enfin à quelque chose ! |
Côté réalisation
ils semblent avoir aussi appris les enseignements de leurs
erreurs avec l'apparition des armes secondaires, moins de
sauts millimétrés et une musique digne de la "matrice à points
et son stéréo". En bref, un succès total pour vous accompagner
lors de vos longs voyages. Comme c'est un Castlevania,
le niveau de jeu est plutôt élevé mais vous pourrez, en utilisant
les continues, reprendre de l'endroit où la vie vous a quitté.
Si vous deviez changer les piles (bah oui à ma connaissance
c'était la seule excuse valable pour arrêter une partie, même
si maintenant c'est plus le fait de devoir aller bosser),
un agréable système de password vous fera reprendre
au début du stage que vous étiez entrain de parcourir. J'allais
oublier, votre fouet est toujours upgradable jusqu'à la faculté
de lancer des boules de feu, et cette fois-ci vous ne perdrez
que cette aptitude si vous vous faites toucher (contrairement
au précédent opus qui vous ramenait à la simple lanière de
cuir).
C'est un titre incontournable
pour les fans de la série, car c'est le premier réellement
jouable sur la portable de Nintendo (encore aujourd'hui il
a un charme désuet), de plus on le trouve d'occasion pour
quelque espèces sonnantes et trébuchantes, ce serait dommage
de le laisser passer si vous le croisez...
Konami ne s'arrêtera
pas là avec sa série des chasseurs de vampires, mais ça vous
le verrez bientôt dans la deuxième partie de ce dossier sur
l'histoire des Castlevania... Juste histoire
de vous mettre l'eau à la bouche : vous verrez comment (avec
plus ou moins de succès) Konami passera à l'ennemi et développera
un de ses titres phares sur d'autres plates-formes que celles
estampillées du "N" magique...
»
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