Le 1er site 100% français, consacré à l'histoire des jeux vidéo
Grospixels   pub
mascottes    
mail favoris
 
news
articles
systemes
dossiers
forum
bonus
liens
lexique
redaction
grosquiz

Castlevania - La série

 


CASTLEVANIA : Un voyage au pays des chasseurs de vampires...

- Annexes / 4ème partie : Les albums (OST) -

Vous l'aurez compris tout au long de ce dossier, la série Castlevania a la réputation d'avoir d'excellentes musiques, ce qu'on peut difficilement nier quand on écoute les bandes originales de Castlevania III: Dracula's Curse ou de Castlevania: Symphony of the Night. Comme tout jeu à forte popularité, de nombreux goodies estampillés Dracula ont vu le jour au Japon. Dans cette partie du dossier, nous vous proposerons de faire un point sur les albums musicaux de la série, bandes originales comme reprises et divers arrangements dans une liste, certes pas exhaustive, mais qui a pour but de vous faire découvrir une façade de la saga.

n.b. Les jaquettes des disques proviennent de l'énorme site Castlevania Dungeon.


Akumajô Dracula Best 


La jaquette de cet album concentre les jaquettes des trois premiers épisodes sortis sur Famicom Disk System et Famicom.

Ce premier album concentre les trois bandes originales des trois premiers épisodes de la série. Fait étrange, les musiques sont dans l'ordre chronologique inverse de la série puisque le disque s'ouvre avec la bande originale de Castlevania III: Dracula's Curse dans sa version japonaise, avec le chipset VRC6 pour améliorer le son donc, qu'on ne trouve pas dans les versions américaine et européenne du jeu. Quelques bruitages ont été ajoutés entre les morceaux pour dramatiser le tout. S'ensuit la bande originale de Castlevania II: Simon's Quest dans sa version japonaise également, avec un son de moins bonne qualité que dans la version occidentale cette fois-ci à cause du format Disk System. Enfin, c'est la bande originale de Castlevania qui ferme l'album. Il est à noter deux reprises très eighties de deux célèbres thèmes, à savoir Beginning (Castlevania III: Dracula's Curse) et Bloody Tears (Castlevania II: Simon's Quest) au tout début du disque, ainsi que quelques pistes de Castlevania II: Simon's Quest, version NES, avec un son de meilleure qualité.


Akumajô Dracula Best 2 


Sur la jaquette de ce deuxième album, c'est Super Castlevania IV qui est à l'honneur.

Comme pour la première compilation, cet album s'ouvre sur une piste bonus dans le ton de Super Castlevania IV et enchaîne avec trois bandes originales réparties sur deux CD. Le premier disque comporte l'excellente bande originale Super Castlevania IV. Le deuxième contient les bandes originales de deux des épisodes Game Boy, à savoir Castlevania: the Adventure et Castlevania Adventure II: Belmont's Revenge.


Perfect Selection: Dracula 


Une jaquette reprenant le Dracula dessiné pour Castlevania.

Cet album est du gâchis. Si les reprises comme celle de Mad Forest (Castlevania III: Dracula's Curse), par exemple, sont de bonne qualité, les paroles ruinent tout, sans compter les petits cris genre hip hop poussés ici et là. Vraiment dommage... Le posséder vous coûtera les yeux de la tête puisqu'il a été tiré à très peu d'exemplaires.


Perfect Selection: Dracula: New Classic 


Un violon et une partition qui annoncent le contenu de l'album.

Cet album contient de nombreux thèmes repris des principaux premiers épisodes de la série (Castlevenia et Castlevania II: Simon's Quest sur Famicom Disk System, Castlevania III: Dracula's Curse sur Famicom, Castlevania: the Adventure et Castlevania Adventure II: Belmont's Revenge sur Game Boy et Super Castlevania IV sur Super Famicom). Il concentre entre autres des thèmes très connus comme Vampire Killer et Bloody Tears mais aussi des morceaux moins célèbres tels the Cave de Super Castlevania IV. La particularité de cet album est que toutes les pistes sont reprises au violon pour un rendu vraiment exceptionnel. N'ayant été édité qu'une fois, on le trouve malheureusement sur le marché de l'occasion à des prix exorbitants.


Akumajô Dracula X


Une rose qui n'est pas sans rappeller la jaquette Saturn de Castlevania: Symphony of the Night.

Akumajô Dracula X est réparti sur deux CD. Le premier disque contient l'excellente bande originale d'Akumajô Dracula X: Chi no Rondo et l'autre regroupe les musiques de Castlevania: the New Generation qui est la première bande originale composée par la très talentueuse Michiru Yamane ainsi que quelques reprises d'Akumajô Dracula (X68000). Il est également très difficile à se procurer...


Perfect Selection: Dracula Battle


Une jaquette très agressive...

Dracula Battle Perfect Selection est un album qui regroupe dix thèmes plus ou moins célèbres tels Beginning ou Vampire Killer et d'autres beaucoup moins comme Calling from Heaven (Castlevania: the New Generation sur Mega Drive) par exemple. Très apprécié des fans, l'album reste quand même très stéréotypé et sonne hard rock de supermarché, malheureusement.


Perfect Selection: Dracula Battle II


Une jaquette tout aussi agressive...

Ce deuxième volet de Dracula Battle s'inscrit dans la lignée de son prédécesseur, à savoir du hard rock pas très fin mais assez agréable pour être écouté. Un effort a été fait pour diversifier la playlist puisqu'on y trouve entre autres Thrashard in the Cave (Akumajô Dracula sur X68000) ou Reincarnated Souls (Castlevania: the New Generation sur Mega Drive).


Dracula Music Collection

Un des meilleurs albums de la série est sans conteste ce Dracula Music Collection qui compile quelques pistes de chaque épisode sorti jusqu'à Castlevania: Symphony of the Night. C'est aussi l'occasion d'avoir sur CD les musiques de certains épisodes jamais éditées jusqu'alors, comme celles d'Haunted Castle ou encore Akumajô Special: Boku Dracula-kun. Un album indispensable qui ne vous coûtera rien puisqu'il est offert avec la première édition de la pièce maîtresse de la PlayStation.


Akumajô Dracula X Original Game Soundtrack 


The Tragic Prince

Il faut noter que cet album est la première bande originale sortie pour un jeu de la série qui ne soit pas compilée avec d'autres. Fier des musiques composées par Michiru Yamane, Konami sort un peu après la sortie du jeu cette OST détonante dont a déjà dit le plus grand bien des millions de fois. Indispensable, variée, riche, cette bande originale est celle qu'il faut avoir dans sa collection pour bien la débuter.


Akumajô Dracula X Remixies 


Donc, remix au pluriel ne donne plus remixes ?

Si la jaquette semble avoir été composée en deux ou trois mauvais coups de Photoshop, l'album semble avoir été réalisé en trois ou quatre clics sous Fruity Loops. Rien n'est bon là dedans. Pour résumer, il s'agit de la reprise de quelques thèmes plus ou moins célèbres remixés façon dance-des-années-96. Les remixes sont mauvais, les sonorités n'ont rien à voir avec la série, bref, un collector à ranger aux côtés de Perfect Selection: Dracula.


Akumajô Dracula: MIDI Collection 


L'illustration classique...

Akumajô Dracula MIDI Collection s'ouvre sur une compilation de remixes de thèmes de différents épisodes joués par des synthétiseurs de très bonne qualité. On y trouve ensuite des thèmes pas moins célèbres sans retouche, joué tels quels par les dits synthétiseurs. Enfin, deux musiques en version piano et une version synthé du remix de Beginning d'Akumajô Dracula Best ferment le disque. Il faut également savoir que le CD contient toutes les pistes en .mid ainsi que divers fonds d'écran. Un album pas indispensable mais pas mauvais du tout.


Akumajô Dracula Mokushiroku Original Game Soundtrack 


Un filtre mal positionné sur la jaquette du jeu en guise de pochette.

Sans vouloir lancer à nouveau le débat le plus virulent du siècle dernier, il faut avouer que Castlevania 64 a quelques charmes. Si on peut regretter que les musiques ne soient pas au niveau des prédécesseurs, on ne peut nier qu'elles donnent un ton, une couleur et une ambiance propre au jeu. Le disque, à l'instar d'Akuamjô Dracula X: Gekka no Yasôkyoku Original Game Soundtrack, ne propose pas de remix en sus de la bande originale du jeu.


Akumajô Nendaiki: Akumajô Dracula Original Soundtrack 


Une lune dans le ton de la série.

Sans doute l'un des albums les plus intéressants, puisqu'il est en fait la bande originale de Castlevania Chronicles qui, dans sa version japonaise, comporte quatre bandes son différentes, à savoir les trois adaptées au trois cartes sons du X68000 et les remixes PlayStation de Michiru Yamane. On retrouve ses quatre bandes originales sur deux CD, donc, ainsi qu'un remix dance de Bloody Tears pas franchement génial et un medley en fin de disque.


Dracula: Castlevania: Circle of the Moon, Castlevania: Concerto of the Midnight Sun Original Soundtrack


Un ciel orageux, une tombe, pas de doute, c'est un album de Castlevenia.

Le titre est explicite, cet album compile les bandes originales de Castlevania: Circle of the Moon et Castlevania: Harmony of Dissonance sur un seul et même CD. Sa qualité est discutable puisque le son de la Game Boy Advance est ce qu'il est. Pour ceux qui auraient espéré un album d'arrangements, Konami a inclus à la fin du disque un medley orchestré de différents thèmes de Castlevania: Harmony of Dissonance.


Castlevania CD Sampler

Offert avec l'édition limitée de Castlevania: Lament of Innocence, ce disque compile quelques pistes de l'épisode suscité, trois magnifiques remixes de Castlevania: Aria of Sorrow et quelques remixes de mauvaise qualité de l'épisode suscité. A noter qu'en guise de jaquette, Konami a créé un petit calendrier pour changer d'artwork tous les mois. Astucieux.

» Cliquez ici pour revenir au début du dossier «

Votre avis nous intéresse

(23/04/2002) Kitano

Super Castlevania IV est un grand jeu. C’est une certitude. Primo, l’adjectif super qui démarre le titre tend à nous le prouver. Ce jeu est super, c’est de la bombe, etc…
Mais ce n’est pas la seule preuve irréfutable. Ainsi, la troisième page du manuel du jeu ne laisse, elle non plus planer aucun doute à cet égard. Jugez donc :

« Félicitations !
Vous avez fait un excellent choix en achetant le jeu Super Castlevania IV de Konami pour votre Super Nintendo Entertainment System. Nous vous recommandons de lire attentivement les instructions de ce manuel avant de commencer à chasser les démons de la nuit. »

Vous voilà donc rassurés, certains d’avoir réalisé un achat judicieux.

A présent vous aimeriez en savoir plus sur l’histoire. Pour se faire, il suffit de tourner une fois de plus la page du manuel.

« Le diable rode dans l’obscurité.

Une légende racontée dans le petit pays de Transylvanie prétend que tous les cent ans les forces du Bien s’affaiblissent mystérieusement, laissant les forces du Mal reprendre leur emprise sur notre monde. Le diable se manifeste sous la forme de l’un des personnages les plus redoutables qui errent sur la terre – le vampire Dracula ! ( note : ça fout déjà les jetons !)

Tous les cent ans, Dracula reprend vie et devient de plus en plus fort. Son but est de transformer toute l’humanité en créatures des ténèbres, et de les gouverner de sa main de fer. Il est souvent apparu sur terre et beaucoup de personnes craignent qu’il ne puisse être arrêté sous sa prochaine apparence.

Il existe un groupe qui s’est toujours trouvé là pour s’assurer de l’extermination de Dracula ; il s’agit de la famille Belmont. Pendant des générations, les Belmont ont transmis à l’aîné de la famille les secrets et le savoir-faire de la chasse aux vampires. Bien que beaucoup de membres de la famille Belmont aient vécu des vies paisibles sans rencontrer Dracula, ils restent constamment en éveil ! Ils ont essuyé des escarmouches occasionnelles avec des monstres moins impressionnants, mais le clan Belmont en est toujours sorti vainqueur.

Le dernier combat entre Dracula et les Belmont a eu lieu il y a un siècle ( Ndlr : soit cent ans…mince, ça sent mauvais tout ça ). Aujourd’hui, les Transylvains signalent des visions mystérieuses de créatures étranges apparaissant sous le couvert de l’obscurité. Voici l’approche du Printemps et la préparation de la cérémonie traditionnelle qui l’accompagne.

A l’insu de tous, un groupe diabolique tient une cérémonie dans les ruines de l’ancienne abbaye située à l’extérieur de la ville et tente de faire revivre le Prince des Ténèbres. Lors de l’accomplissement du rituel, un nuage noir descend sur la région. Le groupe sinistre s’agite dans une frénésie de chants mystérieux et de danses païennes, puis la foudre s’abat sur l’abbaye. Le sol se dresse sous les pieds des assistants et les murs de l’abbaye tremblent. Dracula est de retour !

Une fois de plus, le moment est venu pour Simon Belmont d’invoquer l’aide des puissances du Bien pour l’assister dans son combat. Armé de son fouet magique de son courage et du savoir séculaire de la famille Belmont, il se met en route pour accomplir sa mission. »

Voilà, non seulement vous savez tout, mais en plus je n’ai pas eu à me fatiguer pour vous expliquer le contexte. Néanmoins, on va tout de même étayer les dires officiels avec des remarques personnelles.

La présentation du jeu nous plonge dans un monde où les murs sont suintants et grouillent d’insectes dont les noms scientifiques ne doivent pas être répertoriés, probablement parce que les dits-scientifiques qui ont tenté de les examiner sur le terrain n’en sont jamais revenus.

Mais on ne se laisse pas impressionner et on démarre une partie.

A ce moment précis survient le choc de la musique.

Toute la force de castlevania vient de ça : une ambiance unique composée de graphismes glauques et « bercée » par des musiques tour à tour calmes, posées, puis destructrices, mais en veillant toujours à garder un ton sombre.