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- - Présentation du site et de l'équipe.
- Historique du site.
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Site créé le 27 Août 2000 par Philippe Labus et Laurent
Roucairol.
Intitulé Emulation France jusqu'en Octobre 2001.
Rebaptisé ensuite Grospixels pour éviter la confusion avec un autre site, après un sondage auprès
des lecteurs.
| Rédaction - Réalisation |
| Phil
Laurent
Maze007
JC
JPB
Thezis
Tonton Ben
Jika |
David
IsKor
Sebinjapan
Manu
MTF
chatpopeye
Lyle
Bernard |
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| Conception graphique |
| Ludo - Design du site, création
du personnage Grospix |
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| Programmation PHP |
Manu
JC
Zulios
Phil
Laurent |
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| Contributeurs (si
votre nom est oublié, signalez-le nous) |
| Ralph Baer (le vrai !)
Amindada
Aurélie
Atari Frog
Babos
Barbo
Benjamin Decavel
Bestam
blackorchid
Bruno Rocca
camite
CBL
Corentin M.
damdam
dante2002
Dead JFK.
Djib
Doctor Curween
EdO / Sector One
Erhynn Megid
Feyd Reutha |
François Grandjean
François Houste
Gaetan
Gregoss
Hardballer
HappyGrumble
Ikari
Jacques A.
Jools
Julenstein
Kaede
Kitano
Kwor
Lagi
LVD
MadMarc
Magma
Marc G.
Markadet
Michael
Michael B. |
Mickmils
Milcham
Nephandi
Nicolas Esposito
Niloc-Nomis
Niko844
Nordine
Peav'
Orioto
Ozzy
Sami
petitevieille
PetitPrince
Phenec
pixelpirate
Poutrax
Rudolf-der-Erste
Seb
Serpico
SFC
Simbabbad |
Simon Cosentino
Simply Smackkk
Sodom
SoLomoNK
Soreal
Spacecowboy
Tama
Tequila
Tertus
Thomas V.
Tienou
TITAN
Tramboi
Turk182
Twipol
Ultra Tofu
Vincent P.
Vovo
Wild_Cat
Xuenilom
Zulios |
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| Remerciements |
| Nicolas Esposito & Micro Applications
Surkin
jeuxvideo.com
Game One (en particulier Alexis Deville-Cavellin)
Joypad
Télérama
Gen4 PC
La BnF
Philippe Dubois
Les Cahiers du Cinéma (en particulier Erwann Higuinen)
Le monde de l'Education
Laurent Trémel
Eric Chahi
Richard Jacques
Théophile Monnier
Alex Seropian
Pierre Adane
L'Express
Nicolas et la push-start radio
20minutes(en particulier Benjamin Chapon)
ameFan & RetroGame
Mad Movies (en particulier Peav')
Pix'n'Love
Ainsi qu'à tous les sites qui ont ajouté Grospixels à leurs liens, affiché une des nos bannières
ou fait une news sur nous ! |
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Bienvenue dans l'univers des video game maniacs,
des salles enfumées et bruyantes, des ambiances médiévales bien arrosées et des joysticks
usés jusqu'à la corde. Grospixels est le premier
site en français traitant de l'histoire des jeux vidéo depuis leur origine et des différents systèmes.
Une partie du site est aussi consacrée aux émulateurs permettant
de jouer à ces jeux sur PC, et au téléchargement de goodies divers.
Le site a une double vocation :
- Intêret documentaire avec des fiches descriptives des jeux les
plus marquants, et des articles sur les grands noms du jeu vidéo et de la micro-informatique.
- Téléchargement de gromixes
(musiques de jeux vidéo réorchestrées et interprétées par nos soins) et liens vers des
sites de ROMs à votre disposition, téléchargement de documents de toutes sortes réalisés
par des amateurs.
Notre passion pour les jeux vidéo dure depuis notre enfance
et nous espérons vous la communiquer.
Nos seules sources de documentation sont le Net et nos souvenirs. Certains
des articles que vous lirez sont des traductions de documents trouvés sur des sites anglophones. Les sources sont trop
nombreuses pour être citées, mais ce site n'a aucun but lucratif.
L'équipe :
Laurent
Roucairol
Je suis né le 7 Août 1971 près de Marseille. Je vis aujourd'hui à Borgo,
près de Bastia, ou je travaille comme contrôleur aérien (aiguilleur du ciel, comme ils disent). Je suis
marié (elle s'appelle Ondine) et papa d'un petit garçon (Vivien) né le 26 janvier 2001. Tout petit, j'ai
découvert les jeux vidéo par les machines d'arcade. Il faut dire que grâce à mes frères
plus âgés, je pouvais entrer dans les bars et les salles de jeu bien avant l'âge légal. Les premiers
jeux que je me souviens avoir vus étaient des jeux de tirs sur bateaux et sous-marins (renseignement pris depuis, c'était
probablement Sea Wolf, de Midway). Ces jeux étaient basés sur un système de visée où on
collait ses yeux. Derrière, des petits bateaux défilaient, et grâce à un éclairage coloré
et aux verres grossissants posés sur les lunettes de visée, on avait l'impression d'être dans un sous-marin,
et ça faisait un bruit pas possible.
Ce qui m'impressionnait le plus dans ces jeux (je devais avoir 6 ans), c'était de voir des adultes y jouer. Cela rapprochait
leur univers du mien, et me faisait sentir plus grand. Plus tard, j'ai découvert des jeux comme Defender, Pac-Man,
peu après leur sortie. Grâce à Sir Clive Sinclair, j'ai pu toucher à un micro ordinateur dès
1981 avec le ZX-81 (le toucher tout doucement, car sinon il plantait), que mon frère aîné s'était
acheté. Ensuite, j'ai eu droit à une console VCS 2600 Atari qui me faisait entrer de plain pied dans l'univers
du jeu vidéo, et faisait naître la première (dans le temps) de mes passions. Après deux bonnes
années à user les cartouches de cette merveille, je me suis fixé sur les micro-ordinateurs. C'était
la grande époque d'Hebdogiciel, de Tilt, de Steve Wozniak, de Sam Tramiel, du plan "informatique pour tous" et de ses
MO5 grotesques dans les lycées, des commercialisations anarchiques d'un nouveau système toutes les semaines.
C'était le temps où dire qu'on avait un PC était l'idéal pour passer pour un ringard. Après
avoir tâté du BASOC sur un Alice, j'ai eu entre les mains un Sharp MZ 700 (très très rare) quelque
temps, puis ce fut la découverte du MSX. (et plus tard du MSX 2). Cette machine fabuleuse, inoubliable, a littéralement
monopolisé mes loisirs pendant toute mon adolescence, en parallèle d'une carrière fort honorable dans
les salles d'arcade.
Après la mort des 8-bits au profit des 16-bits, je me suis résigné à abandonner le MSX pour un
Atari ST acheté en collaboration avec mon frère Christian (même si c'est encore lui qui l'a payé !).
Cet excellent ordinateur accusant une longueur de retard sur son cousin l'Amiga en matière de graphismes et de son,
j'ai donc taxé une dernière fois mon cher frangin pour acquérir le chef-d'œuvre de Commodore. L'Amiga
est donc le troisième système à avoir marqué ma vie de video game maniac. Arrivé entre
temps à l'ENAC (Toulouse) pour apprendre mon métier, j'ai épuisé deux Amigas à force de
jouer comme un fada, j'ai bousillé un joystick en finissant les deux Turrican, j'ai torché Battle Squadron à
deux joueurs avec Phil, j'ai passé des nuits blanches dans les 6 m2 de ma chambre d'étudiant sur The Immortal
et Legend of Faerghaïl (toujours avec Phil), j'ai déliré sur les musiques de David Whittaker, vous pouvez
pas imaginer ce que c'est, sauf si vous avez eu vous même un Amiga. Ce n'est qu'en 94, que, vaincu, j'ai fini par acheter
un PC, devant l'inéluctabilité de ce choix (après toutefois un passage rapide mais fort apprecié
sur SuperNES suite à la mort de mon deuxième Amiga). Aujourd'hui, je brique à fond la base de registre
de mon PC tous les matins, et parfois je me dis qu'avec 64 Ko de mémoire on s'éclatait parfois plus qu'avec
2Go. J'ai réussi grâce aux marchés aux puces à réunir un exemplaire de toutes les machines
que j'ai possédées par le passé, ainsi que quelques-unes que j'ai délaissées injustement
(notamment une Saturn). Par ailleurs je possède deux Dreamcast (c'est un minimum), et une Xbox que j'utilise énormément,
ayant décidé de m'investir sérieusement dans cette console pour accrocher un minimum à l'actualité
du jeu vidéo. J'ai un petit site personnel (http://rouctam.fr.st) où je parle
de mon autre passion : la guitare. J'ai joué dans des petit groupes de blues-rock de piano-bar, et je pratique
le home-studio sur PC en collaboration avec mon pote Olivier, avec qui j'ai réalisé quelques remixes de thèmes
vidéoludiques pour Grospixels. |
Philippe
Labus (Phyl)
Aussi appelé Phyl. Je suis né dans les brumes du nord le 13 Mars 1969 à la
maternité de Seclin, située dans l'axe de la piste de l'Aéroport de Lille-Lesquin où je travaille
aujourd'hui comme contrôleur aérien, métier ô combien intéressant à beaucoup de points
de vue puisqu'il laisse énormément de temps libre à celui qui l'exerce et lui permet donc d'assouvir
ses passions pleinement. Bien que né dans le nord, j'ai grandi dans le Pas-de-Calais, près de Lens, qui est
bien connue pour son équipe de football au public sympathique et ses bistrots toujours remplis. Je vis avec Marie,
qui m'accompagne dans la vie depuis cinq ans dans une petite maison de campagne fort agréable. Les premiers jeux auxquels
j'ai joués étaient en fait des flippers (des Gottlieb à rouleaux) qui changeaient regulièrement
dans le café tenu par ma tante et qu'elle fermait le dimanche après-midi, moment de notre visite hebdomadaire,
ce qui me laissait tout le loisir de me défouler sur ces bonnes vieilles machines, grimpé, du haut de mes 6
ans, sur un tabouret. Par la suite je me suis intéressé aux jeux sur écran qui commencaient à
être populaires, c'est ainsi que j'ai pu faire mes premières armes sur des casse-briques et autres Space Invaders
et Asteroids. À cette époque, je n'imaginais pas que ces machines pourtant énormes prendraient un jour
tant de place dans ma vie... Bref, j'etais mordu. Il ne me restait plus qu'à régulièrement tanner mes
parents pour me faire offrir un nouvel appareil moyennant de bons résultats à l'école : c'est ainsi que
j'ai successivement possédé un Pong (je ne sais plus si ça s'appelait comme ça mais je me souviens
qu'il y a avait plusieurs jeux de raquettes et aussi jeu de tir avec un fusil en plastique avec lequel je mitraillais la TV
noir et blanc familiale), puis une console Atari VCS 2600 dont les joysticks pour le moins imposants pour les mains d'un enfant
de 10 ans m'ont occasioné moultes tendinites, un ZX-81 avec lequel j'ai fait mes premiers programmes, puis un C64,
machine ultime s'il en est puisqu'elle déclenche encore beaucoup de passions, et enfin un Amiga dont l'achat était
logique puisque dans la lignée du C64, même si à l'époque l'envie de m'essayer au 'compatible PC'
me titillait un peu ; ma rencontre avec Laurent en 1990 à l'ENAC de Toulouse eut tôt fait de me remettre dans
le droit chemin du processeur 68000, le mieux exploité de toute l'histoire des ordinateurs. La suite est logique :
parties de jeux vidéo à longueur de journées, nuits blanches à terrasser des monstres et à
boire de la bière avec Laurent, collection de cuillers de bois en ce qui concerne la scolarité, bref derniers
de promos, mais examens reussis de justesse ! Même si nos mutations respectives nous ont éloignés géographiquement,
le développement parrallèle d'Internet nous permet de rester en contact assidu et de se faire quelque fois un
petit Half-Life ou Diablo en rézo sur nos PC atteints du syndrome de Mathusalem et toujours plus gourmands en médicaments
pour les soigner ; mais les joueurs invétérés n'ont pas d'autre choix que de suivre le mouvement s'ils
veulent assouvir leur passion dévorante : jouer !
Étant beaucoup moins documenté que Laurent sur les jeux d'arcades, d'action et de plates-formes, je m'occuperai
plutôt des jeux de reflexion, de simulation et de stratégie qui m'ont occupé une bonne partie de mon adolescence
et auxquels je continue de vouer un culte.
Je dispose d'un site perso également qui offre peu d'interêt puisqu'il n'est pas régulièrement
remis à jour. Si vous êtes curieux : http://home.nordnet.fr/~plabus/ |
Carl
Condette (Maze007)
Maze007, après s'être
illustré dans le forum par des interventions savoureuses
et engagées, a répondu présent à
l'appel que nous avons fait le 18 Avril 2001 à tous ceux
qui désiraient écrire des articles pour le site.
Je suis né un 22 août
1978 à Poissy (dans les Yvelines) de parents originaires
de Boulogne sur mer (Pas-de-Calais), je suis adjoint de direction
dans la restauration, ce qui ne me laisse pas beaucoup de temps
pour mes autres passions que sont l’informatique, la musique,
le cinéma et les bouquins.
J’ai découvert le monde merveilleux de l’informatique
à 5 ans sur un Commodore 64 à lecteur de K7 qu’avait
acheté mon pôpa, donc c’est à cause de lui
que j’ai choppé le virus en jouant à Ghostbusters
ou à Décathlon, quand ce n’était pas taper
des listings pour avoir un malheureux jeu de pendu.
Mais le jeu vidéo m'a poursuivi quand mon oncle a acheté
un bar où j’ai découvert mes premières
bornes d’arcade (Commando et Choplifter). Je n’en suis jamais
ressorti indemne (au grand dam de ma promise), cette passion
m’obligeant à supplier ma mère pour aller faire
les courses avec elle afin qu’elle me laisse dans la salle d’arcade
de la galerie marchande...
Ensuite chemin classique, une NES qui me motivait à travailler
à l’école pour être sûr de la retrouver
le soir (non maman pas le câble péritel), après
la NES un Atari 520 STF qui m’a permis de rencontrer beaucoup
de potes à l’époque (comment ça APP), une
SuperNES achetée après la séparation forcée
de ma NES (je l’avoue, Pilotwings et F-Zero m’avait bluffé),
puis je suis passé au PC avec un 486 DX4-100 Mhz que
j’ai gardé pendant 7 ans et qui fonctionne encore chez
le petit frère de ma promise (résistant les Dinos...).
Plus récemment j’ai eu une N64, une PSX, et une Dreamcast
que j’adore (enfin des bons jeux d’arcade).
En bref à bientôt 23 ans je suis foutu (donne la
manette à papa).
Mes autres passions sont la guitare que je délaisse à
cause de mon boulot (essayez en appart de gratter à 2h
du mat), le cinéma où je vais trop rarement (c’est
ça de bosser le soir et les week-ends) mais je me rattrape
sur les DVD (j’ai un vidéo-club à 50 m) et les
bouquins que je lis à tour de bras (environs un par semaine)
mes auteurs favoris sont Robert Ludlum, Tom Clancy (n’achetez
pas les derniers Net Force/Young Adults, c’est pas lui qui les
écrit), Kinky Friedman, Clive Barker (lisez "Le royaume
des devins") et bien d’autres que je ne vous citerai pas de
peur d’en oublier certains.
Côté musical, je suis très éclectique
avec un petite faiblesse pour le Blues.
Mes jeux préférés : Metroid sur NES
(vous vous en seriez douté), Wing-Commander, et les vrais
Space-Operas, les bon FPS type Project IGI, et les jeux de sport
destructeurs de doigts et de manettes...
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Bernard
Bernard a été recruté
à la mi-Septembre 2001. Sa spécialité, ripper
des jeux Apple II introuvables sur le net, et écrire des
articles dessus.
Quelques renseignements sur moi : né à Paris en 1972,
j'ai commencé ma carrière de joueur sur Apple 2 et
partiellement sur Commodore 64 au début des années
80, puis j'ai évolué vers les Mac et les jeux d'arcade
pour décrocher complètement des jeux vers 1994. J'y
ai ensuite repris goût, notamment après avoir découvert
MAME et RAGE, puis j'ai accroché à l'émulation
de la plate-forme APPLE...
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| Ludovic
Poirier (Ludo)
Ludo est le graphiste de Grospixels.
Il a réalisé les deux dernières versions
du design du site, les modèles de mise en page, et surtout
il a créé le personnage Grospix et dessiné
toutes ses apparitions en tête des dossiers. Son travail
imprègne tout le site. Par ailleurs, il travaille sur le
site dvdalliance (http://www.dvdalliance.net/),
et expose ses créations sur son site perso (http://LMN.Production.free.fr/).
Je suis né
en 1969 à Lille. Inséparable de deux amis, nous
formions un trio de joueurs invétérés, chacun
disposant de consoles et d'ordinateurs différents : Atari
2600, Mattel Intellivision, Colecovision (avec les manettes en
forme de gants de boxe), TI92, ZX spectrum et pour ma part un
Amiga 500 v.1.2. Plus tard, je me suis acheté un second
Amiga 500+, que je reliais au premier pour tauler mes amis à
Stunt Car en réseau.
C'est sur l'Amiga que j'ai réalisé mes premières
armes en matière d'infographie et... de "piratage".
J'ai rejoint un groupe "célèbre" dans
ce domaine qui alimentait copieusement la scène Amiga de
l'époque (y'a prescription là !).
Plus tard, je suis rentré dans la Police, en qualité
d'Inspecteur et c'est tout naturellement que je me suis retrouvé
dans le premier service de Police Judiciaire chargé de
lutter contre le piratage informatique.
Entre la chasse aux Wareziens et autres Hackers, je m'adonne au
loisir de l'infographie et du Webdesign tout en continuant à
jouer...
Quand Phyl m'a parlé de son site, j'ai trouvé tout
naturel de lui donner un coup de main graphique. Même si
je n'ai pas le temps de collaborer au site, par la réalisation
d'articles, je reste fidèle à leur lecture... car
passionné de jeux vidéo... je suis ! |
| David
Après le passage sur Game
One en Février 2002, David s'est présenté
avec un article sur les jeux électroniques. Ayant d'autres
écrits en réserve et désireux d'apporter
sa contribution, nous l'avons intégré à l'équipe.
Elevé au porridge
et à la viande de chacal dès le plus jeune âge
(il est né en 1972), le petit David n'était pas
né sous une bonne étoile. Accumulant les déficiences
mentales, il s'était pris d'amour pour sa misérable
télé noir et blanc qui, un beau jour, anima devant
lui des petits barres se renvoyant indéfiniment un petit
carré. Etonné, puis rapidement subjugué par
ce spectacle venu d'un autre univers, le petit David développa
une véritable passion pour cet étrange phénomène.
Ayant enfin l'impression de trouver un sens dans le monde qui
l'entourait, David, habitué à vivre des hauts et
des bas - mais surtout des bas - commençait à ne
vivre que des hauts. "Je vis des hauts !" aimait-il
à s'exclamer à ses parents, tout étonnés
de constater un regain d'énergie chez leur rejeton. Le
père toutefois, péta vite les plombs : "Jeux
vidéo, jeux vidéo... Il commence à nous emm...
avec ses jeux vidéo !". Le jeu vidéo était
né.
Depuis, le petit David n'en finit pas d'accumuler les machines
afin d'assouvir sa soif de découvertes vidéo-ludiques,
au grand dam de son entourage
et de ses neurones. Après
avoir goûté aux délices de sa première
console Pong-esque en noir et blanc et de ses dizaines de jeux
électroniques de poche, il se vit offrir sa première
vraie machine, l'Atari VCS. Subjugué par les jeux d'arcade
du café du coin, il pouvait enfin étancher sa soif
de nouveautés grâce à des adaptations parfois
bonnes, mais souvent minables. Puis, il sauta sur le Commodore
64 dès sa sortie : le gain en qualité était
considérable, et le nombre de softs à sa disposition
énoooorme. C'est sur cette machine qu'il garde le plus
de souvenirs. Cinq ans plus tard, en 1988, c'est l'avalanche.
Les nouvelles machines sortent à un train d'enfer. Attiré
par le MSX2 auquel il jouait chez un ami - raaah Konami et ses
mega-roms -, il se 'contenta' d'une console Master System flambant
neuve, et d'une NES. La découverte du jeu 'à la
japonaise' laissera des traces indélébiles dans
son crâne déjà sévérement abimé.
Puis, c'était au tour de l'Amiga 500 et de sa quantité
phénoménale de jeux sublimement beaux et de démos
à tomber par terre. Il créa même un groupe
de démo-makers complétement inconnu appelé
"Konami" et se donna comme pseudo "Solid Snake"
à une époque où Metal Gear n'était
connu que d'une poignée de joueurs - l'hommage paraissait
nécessaire. Hélas, la tournure que prenaient de
plus en plus de jeux micro - pour qui la beauté et la complexité
primaient sur la jouabilité - le détournèrent
de cet univers. Il se tourna alors vers les les toutes dernières
consoles en provenance du Japon, dont les capacités approchaient
enfin celles des meilleurs jeux d'arcade. Megadrive japonaise,
PC-Engine avec lecteur de CD-Rom ("Y's", alors plus
beau jeu de la terre), Super Famicom achetée à prix
d'or avec Actraiser et Final Fight, PC-Engine GT (Soldier Blade
sur portable
Incroyable), PC-Engine Duo (rien que Dracula
X et Tengai Makyo II justifiaient l'achat de cette bécane),
Neo Geo cartouche (Samurai Showdown, meilleur jeu de baston de
tous les temps !)
La collection ne cessait de grandir,
et les économies de s'appauvrir.
Hélas, en 1992, lassé d'un monde qu'il ne connaissait
que trop bien et parce qu'il devait quitter la France, il décida
de se séparer de toutes ses machines. Depuis son retour,
il achète les nouvelles consoles d'occasion, espérant
retrouver les joies d'antan, mais sans grande réussite.
L'avènement de la 3D et le manque de temps à consacrer
aux loisirs avaient marqué un coup fatal à son goût
immodéré pour le jeu vidéo. Actuellement
possesseur d'une Playstation première du nom et d'une Dreamcast
qu'il rebranche de temps à autres, il se demande s'il craquera
un jour pour les nouvelles 128-bits. En attendant, il use et abuse
des émulateurs sur son vieux PC tout mort (envoyez vos
dons) et regrette amèrement le temps où le plaisir
de jeu immédiat l'emportait sur toutes les esbrouffes graphiques
et sonores créées par des équipes de programmeurs
en mal d'inspiration.
Désormais proche de la débilité profonde,
il décida, dans un dernier élan, de partager son
expérience de vieux joueur avec les internautes du site
Grospixels.com. |
Lionel
Lamour (Lyle)
Fin Février 2002, Lionel
s'est proposé comme rédacteur.
Je suis né en 1977 et je suis
joueur depuis ma petite enfance. J'ai commencé avec les
CPC et depuis je n'ai jamais cessé de suivre l'actualité.
Comme le public de Grospixels, je suis un grand nostalgique,
surtout de la période, disons, 1988-1993. L'âge
d'or selon moi. Une chose importante : j'ai plus decouvert de
jeux en tant que spectateur qu'en tant que joueur, en tout cas
jusqu'à l'arrivée de l'émulation. J'ai
possedé peu de machines, mais bizarrement cela ne m'a
jamais vraiment gêné. Probablement parce jusqu'à
il y a quelques annees, il fallait être majeur pour jouer
dans les salles d'arcade. Peu importe, la passion a toujours
été là. Or, j'ai toujours voulu écrire
sur les jeux vidéo et partager cette passion. En fait,
avant même que Grospixels ne voie le jour, je voulais
créer un site au contenu à peu près similaire,
mais en plus austère, du genre Polygon-on-Line. Puis,
j'ai découvert ce site, avec tous ces articles sur d'anciens
titres, et dont la principale qualité est de donner envie
de s'essayer aux titres en question. J'ai voulu participer à
cette entreprise, mais pas seulement avec des reviews. La lecture
de Trigger Happy de Steven Poole m'a inspiré pas mal
d'idées et a éclairci pas mal de questions que
je me posais. J'aimerais aussi réaliser des dossiers-études
analysant le jeu video pour ce qu'il est, en s'arrêtant
sur un genre particulier.
En ce moment, je suis assistant de langue
étrangere dans une école de Liverpool. |
Jean-Christian
Verdez (JC)
JC s'est imposé dans l'équipe
par un article sur le jeu Solstice faisant suite à celui
sur Equinox. Après avoir hésité quelque
temps, il a dû admettre que le virus Grospixels l'avait
infecté, et s'est joint à l'équipe.
Je m'appelle Jean-Christian Verdez,
mais tout le monde me surnomme JC. Je suis né le 29 septembre
1978 au Havre dans le 76. Pour y aller, suivez la pluie ^^.
Je suis tombé tout petit dans les jeux vidéo,
notamment grâce à l'Apple II (Lode Runner, Conan,
Falcons, et bien d'autres
). Le MO5 de l'école et
quelques Game & Watch plus tard, je découvre l'Amiga
chez une amie (!). Autant dire que comparé à mon
Apple en noir et vert, je prends une baffe visuelle monumentale
(Croisière pour un cadavre, Flashback, Pushover, Agony,
et beaucoup d'autres). Pour le son, même chose. Ce jour
là c'est décidé, il me faut du jeu vidéo
à manger ! J'acquiers une NES qui me satisfait énormément
et par la suite les circonstances feront que j'arriverai toujours
à jouer à droite à gauche quasiment sur
toutes les consoles sorties par chez nous depuis les 8-bits
J'ai passé de très grands moments notamment avec
la SuperNES, et bien sûr la Neo Geo. En 1995 j'ai fini
par acheter un PC - qui m'éloignera temporairement des
consoles et me fera passer à côté de la
N64 et surtout de la Dreamcast - dont la config ne cesse d'évoluer
avec le temps (mon 486DX4*100 initial s'est aux dernières
nouvelles transformé en P4 2.8GHz). Sur PC j'ai toujours
eu un faible pour les jeux d'aventure, tels que Day of the Tentacle,
Gabriel Knight, Monkey Island, la saga Myst
Mais le jeu n'est pas ma seule passion, loin de là :
je suis un dingue d'instruments de musique (j'en possède
plusieurs, tous d'horizons très différents), et
je suis aussi compositeur amateur à mes heures. C'est
donc fort logiquement que j'ai composé des musiques pour
des jeux vidéo, même si celles-ci n'ont en fait
jamais quitté mon disque dur. Un jour, qui sait
Même à travers le PC, j'ai toujours recherché
l'esprit de l'Amiga, notamment grâce aux demomakers, et
plus particulièrement avec les musiques (ah, les modules
quel bonheur). L'émulation a donc été une
révélation !
Suite à la rediffusion à la télé
d'un sujet sur Grospixels, j'ai découvert ce site, qui
m'a tout de suite emballé car je trouvais enfin un site
qui parlait d'Equinox sur SuperNes, que j'ai longtemps cru être
le seul à avoir aimé ! Je me suis en revanche
étonné que rien n'ait été dit sur
son ancêtre Solstice
et c'est comme ça que
Laurent m'a proposé d'écrire ce qui allait être
mon premier article pour GP... Très récemment,
j'ai eu à nouveau envie de rejouer sur console, "en
vrai" et pas uniquement via un émulateur
Quelques
vide-greniers plus tard me voilà l'heureux possesseur
d'un tas de vieilleries magiques, mes préférées
restant définitivement la Dreamcast, l'Amiga500 et bien
entendu la NES et l'Apple IIe. J'avoue avoir depuis peu complètement
abandonné le jeu sur PC, ayant même acqui une Xbox
dont le Live reste la plus épatante des idées.
|
Julien
Aublin (IsKor)
Après un coup d'essai de
grande classe (le dossier Command&Conquer), IsKor a été
invité à rejoindre nos rangs en décembre
2002.
Alors ma petite histoire... Je suis
né en 1979 à Toulon, dans le Sud et aujourd'hui
Je suis administrateur réseau (Windows en très
grande partie et un peu d'Unix) à Sophia Antipolis. J'ai
été introduit aux jeux vidéo assez tôt,
par le biais de mes potes. Effectivement, vivant seul avec ma
mère, je ne pouvais pas avoir de console de jeux, pour
cause de sousous. C'est donc chez les autres que j'ai connu
les jeux : CPC 6128 chez un, NES chez l'autre, ou encore un
Amiga chez un troisième. Il va sans dire que j'ai pu
jouer à quantité de jeux sur ces machines, dont
beaucoup ont laissé un certain souvenir... Puis ma mère
rencontra un homme avec qui j'ai pu faire du rétrogaming
avant l'heure grâce à son Oric Atmos 48k, lecteur
de cassette externe. Là, on peut dire que ce fut une
révélation. Des jeux comme Rat Splat ou l'Aigle
d'Or sont restés ancrés dans ma tête tant
ils sont prenants. Puis cet homme devint mon beau père.
En 1990, il acheta une bécane qui provoquera chez moi
une véritable soif de jeux vidéo : un splendide
Atari 1040 STe. J'ai connu des moments inoubliables sur cette
machine (TwinWorld, Indy3, Les voyageurs du temps, Batman, Xenon
2, Zak Mc Kracken et tant d'autres...), mais je continuais à
aller chez mes potes jouer chez eux, faut pas déconner
non plus (accessoirement, je me la pétais avec mon Atari...).
Puis vint le moment où mon père (mon vrai) m'offrit
une Master System pour Noël. C'est à ce moment-là
que je sombrai dans une Segamania totale. Je n'ai eu que quelques
jeux sur SMS, mais cette machine me laissa un très bon
souvenir.
L'année d'après, en 1995, mon père m'amène
au rayon jeux vidéos du Carrouf à côté,
et me lance un "Vas-y, choisis".... Dur choix. SNES,
ou MD ??? Après un temps de réflexion assez long
(15 minutes tout de même), je me jetai sur la MD (fournie
avec Sonic et Streets of Rage), et j'achetai Flashback. Je n'arrive
pas encore à exprimer mes sentiments lorsque j'ai branché
la MD, et découvert Sonic. Cette console restera ma favorite
de toutes, car j'ai même fait une collection de jeux rares
dessus ! En 1996, l'Atari décida que son lecteur de disquette
ne méritait plus de survivre. Nous étions à
Tahiti à ce moment là, et toute l'informatique
était 2 fois plus chère qu'en France. Ca faisait
un petit moment que je lorgnais du côté des PC
des copains.. Les jeux de ces plates-formes m'intriguaient,
et me fascinaient. Entre le 486 SX 25 de l'un et le 486 DX2
66 de l'autre.... L'attente ne fut pas longue. Pour mon anniversaire,
je me fis offrir un magnifique Pentium 75, doté de 8
Mo de RAM. C'est alors que j'ai basculé dans le PC. Maintenant,
je possède un bel Ahtlon 800, secondé d'une GeForce4
pour pouvoir profiter des dernières bombes (UT2003, Morrowind...)
tout en pouvant rejouer aux classiques inoubliables de cette
plate-forme (Dune 1 et 2, C&C, Doom, Quake, UT, DoTT, et
tant d'autres). Je possède encore ma vieille MD, qui
s'est vue adjoindre un MegaCD, une 32X, un MS converter ainsi
qu'un total d'environ 80 jeux, et bien d'autres trucs. J'ai
également une NeoGeo cartouche (vieux rêve) sur
laquelle je possède Metal Slug 3 et 4 et KoF98, ma vieille
SMS, ainsi qu'une petite dernière de taille : la Dreamcast.
|
Jean-Pierre
Bouchot (JPB)
Retro-gamer authentique, JPB a intégré
l'équipe très tôt dans la vie du site, puis
s'en est écarté, puis est revenu de plus belle.
Je suis né le 8 octobre 1970 en région parisienne. Dès mes premiers
jours, je devais avoir envie de jouer aux jeux vidéo, puisqu’on
m’a mis dans une couveuse qui faisait plein de bruits électroniques,
et que j’y suis resté 2 mois et demi. Ensuite, le jour de Noël
1970, je suis rentré à la maison avec mes parents heureux.
Ma première rencontre avec un jeu vidéo, c'est Space Invaders
dans un petit café près de la gare de Lille, en 1979. J'y joue
un peu, debout sur un tabouret (sinon l'écran est trop haut pour
moi !), mais je ne suis pas très bon ; c'est génial, mais ça reste
purement anecdotique – je n'ai pas la possibilité de recommencer.
Quelques années plus tard, au début des années 80, le virus des
jeux électroniques et vidéo me rattrape. J’ai dix ans, j'habite
alors à Clermont-Ferrand, et le premier jeu vidéo qui me rend
réellement accro est Space Panic, dans un petit café près de mon
école où, tous les samedi midi, je vais claquer presque tout mon
argent de poche. Ce n'est que le premier jeu vidéo auquel je succombe,
au fil des années je vais écumer la plupart des cafés et salles
de jeux de Clermont-Ferrand (et donc découvrir la grande majorité
des jeux d'arcade des années 80-84) pour assouvir ma passion.
J'achète dès sa sortie tous les Tilt, ce « premier magazine français
sur les jeux vidéo ». Et en 1982, je dévore le film Tron qui –
fatalement – ne fait rien pour m'éloigner de cet univers.
Côté jeux vidéo familiaux, mes copains de l’époque ont une VCS
Atari, un Texas Instruments TI-99/4A, une Phillips Vidéopac, même
une Vectrex… et moi j’opte pour une console CBS ColecoVision en
1983. Je m’éclate avec Donkey Kong, Venture, Zaxxon, et Donkey
Kong Junior qui sont les premiers jeux que je m'achète ; au total
j'aurai une vingtaine de cartouches d'adaptations de jeux de café
que je connaissais.
Je passe ensuite à l’Atari ST en 1986 (j'habite alors à Marseille),
et je le revends au bout de deux ans pour m’acheter un Amiga 500
à Nancy en 1989, après avoir vu tourner des jeux chez un copain
(notamment la mythique présentation de Blood Money). La période
Amiga 500 / Amiga 1200 est la période que j’ai préférée puisque
je m'essaie à tout : les jeux (The Sentinel, Carrier Command,
Dungeon Master, Archipelagos, Microprose F1 Grand Prix, les citer
tous est impossible...), le dessin (2D avec Deluxe Paint et 3D
avec Sculpt 4D...), de la musique (Noisetracker en interne et
Bars'n'Pipes pour piloter mon clavier...), et je fais un tout
petit peu de programmation…
Bref, l’Amiga 1200 me sert pour tout jusqu’à Noël 1995, où je
le revends (faute de sous mais surtout de place) pour acheter
mon premier PC. Là, je laisse peu à peu le dessin et la musique,
et je me mets à la bureautique : j’apprends sur le tas Word 6,
Excel 5, Windows 3.1, le dessin vectoriel avec Designer… Mais
je joue toujours autant – on ne se refait pas ! Je fais évoluer
ma machine ; quand elle est au maximum de ses capacités, je change
de bécane. Et je recommence, régulièrement, encore et encore.
Professionnellement, je me suis plongé dans le milieu informatique
: je suis devenu analyste-programmeur, puis monteur de PC, technicien
support en direct et en hot-line, formateur bureautique, et actuellement
assistant logiciel…
Voilà où j’en suis. J’habite à Liverdun (près de Nancy), avec
une femme fantastique, une petite Léa née en 2006 et une
petite Élise née fin 2011 qui ne le sont pas moins.
J'ai récupéré mon ancien Amiga 1200 et la console VCS Atari de
ma petite femme – on n'y joue pas beaucoup, mais on les a pour
le jour où. Si je n'ai plus du tout envie de bidouiller mon PC,
je profite toujours de lui pour jouer (aux jeux actuels mais aussi
aux anciens, vive les émulateurs et le rétrogaming !) et écrire
des articles sur les jeux qui m'ont marqué – mais ça vous le saviez
déjà. J’ai découvert Grospixels il y a presque 10 ans, en 2002,
et j’ai tout de suite trouvé que ce site était génial. Ma première
collaboration fut The Sentinel, et même si j’ai dû déplorer une
période assez longue où je ne pouvais matériellement plus participer
au site (à cause de mon travail de l'époque), je suis toujours
resté dans le coin – et je suis revenu pour de bon dès que ça
m'a été possible.
Je suis bien heureux de pouvoir apporter ma modeste contribution
à l’édifice... :) |
Manu
Manu s'occupe de la maintenance
technique du site et des problèmes divers d'hébergement.
Nous avons commencé par l'hébergement gratuit, puis
sommes passés aux serveurs mutualisés payants. Hélas,
la taille et la consommation en bande passante du site sont incompatibles
avec ce type d'hébergement, à moins d'utiliser des
offres très coûteuses. Manu, contrôleur arérien
dans "le civil" (il travaille avec Phil) nous a sauvés.
Désireux de s'essayer à la création d'un
serveur, il a monté un PC avec des pièces de récupérations,
et fait fonctionner sous Linux, sur cette machine dotée
d'un petit processeur mais de pas mal de RAM et de disques durs
et reliée à une connexion ADSL 512 kbps, un serveur
Apache, un serveur mail et un DNS. Le site y a été
transféré petit à petit, et ça a tenu
la route côté bande passante tandis que le serveur
s'est montré capable de fonctionner deux mois sans reboot
et sans la moindre coupure accidentelle (allez obtenir ça
chez n'importe quel hébergeur !), prouvant qu'une connexion
de ce type suffit si le serveur n'héberge qu'un seul site.
Grâce à Manu, sa disponibilité et son acharnement,
nous pouvons fonctionner de manière totalement indépendante
(sauf la connexion, bien sûr), et Manu se permet même
d'utiliser en sus sa bande passante pour son surf personnel. À
noter que quelques semaines avant que le site ne soit tranféré
chez lui, Manu n'avait jamais touché à Linux ni
à la mise en place d'un serveur ! Ces jeunes nous étonneront
toujours...
Pendant les quelques mois d'utilisation de ce serveur maison,
nous avons eu le temps de chercher tranquillement un hébergeur
correct (le genre qui ne vous coupe pas l'accès au site
parce que vous avez dépassé la bande passante autorisée
de 2% sur un mois, par exemple), et nous avons fini par en trouver
un, outre-Atlantique, qui nous fournit un service de qualité
et ne passe pas son temps à nous faire des reproches. Mais
le serveur de Manu est toujours opérationnel au cas où.
|
Benjamin
Harre (Tonton Ben)
On avait dit qu'on n'agrandirait
plus l'équipe, mais Tonton Ben est si dynamique, prolixe
(il peut écrire 5 articles en un après-midi) et
sympa qu'on a fait une exception !
Né en 1978, j’ai pris un coup de vieux face à ces p’tits jeunes
qui me décollent la tête à Counter-Strike, alors j’ai pris le
grade de Tonton. Un peu comme l’oncle qu’on a tous dans la famille,
celui qui rabâche quand il a un peu trop bu que « les vrais jeux,
c’est sur Amiga et sur Pécé, mais attention, sous Dos, pas sous
du Win machin ». Voui, celui qui sort (sans qu’on lui ait demandé)
sa fière PSX, son attendrissante Saturn, ou sa robuste Dreamcast.
Oui, celui qui garde toujours précieusement une Neogeo Pocket
Color sous la main, à côté de ses Game & Watch, et qui regrette
amèrement la fermeture générale des salles d’arcade qui ont bercé
son enfance. Quand je sortirai mes vieilles sauvegardes comme
on exhibe ses médailles de guerre, alors je pourrai m’appeler
Papy Ben. En attendant, alors que mes études me poussaient vers
des études littéraires, j’ai fini par me retrouver dans l’informatique,
dans cette belle région d’euch’Nord, plus précisément à Lille.
Grospixels, c’est un peu par hasard que je l’ai découvert. Depuis,
je prends plaisir à y dépoussiérer des disquettes, des cartouches
et des cédés qui méritent d’être cités au panthéon de la postérité
vidéo-ludique… Argh, ça ne me rajeunit pas tout ça. Bah, après
tout, tant que je serai capable de coller une dérouillée sur un
King of Fighters à tous ces p’tits jeunes…ça leur apprendra à
me tirer comme un lapin, non mais des fois !
|
Julien
Annart (Thezis)
Début 2007, il a été
décidé de recruter de nouvelles personnes, certains
des anciens membres ayant cessé toute activité depuis
longtemps. C'est ainsi que Thezis a été intégré,
après plusieurs contributions de qualité.
Né le 12 mars 1978 dans la capitale de l’Europe (depuis le temps
que Grospixels attendait un Belge dans l’équipe), j’ai atterri
sur Grospixels grâce à un autre forum qui renvoyait à l’article
sur Bill Gates (quel début !). Membre du forum depuis 2002, il
m’a fallu un paquet d’années pour oser proposer un article. Total
War me lança donc dans la rédaction pour GP en juillet 2006 et
une fois que l’on y est pris, on ne peut plus s’arrêter. Mes premiers
contacts avec le jeu vidéo se réalisèrent tôt et furent aussi
fascinés que catastrophiques (tout de suite, ça calme). Une sorte
de malédiction accompagnait en effet tous les jeux que j’essayais
: plantage systématique du C64 d’un ami alors que je venais de
lancer un jeu de ninja, borne d’arcade n’enregistrant pas ma monnaie,
Amiga redémarrant intempestivement, PC de mon père vérolé… Encore
aujourd’hui, la malédiction me poursuit sur Windows (virus à gogo,
disparition des fichiers de démarrage, crash de Kaillera, plantage
des sessions multi lors de mon arrivée…) ! Heureusement, la délivrance
vint de SEGA en 1986 : la Master System, ma première console,
visiblement insensible au sort dont je souffrais ! Ma famille
fut d’ailleurs convertie à la Sega-mania puisque ma sœur acheta
la GameGear et mon autre frère la Master System II. Je partageais
mes loisirs entre la MS (Zillion The Ninja, Black Belt, Kenseiden,
…) et l’Amiga de mon frère (North & South, Cabal Another World
Lotus Turbo Challenge, …). En 1990, la Megadrive vint logiquement
rejoindre ses consoeurs pour des parties familiales mémorables
: Streets of Rage 1 et 2, NHL 94, The revenge of Shinobi Super
Monaco GP, Sonic 1 et 2, Thunder Force IV, … Je découvris la même
année les magazines spécialisés (Génération 4 et Joystick) qui
me firent rêver pendant des années (les numéros de Noël !!). Mais
deux chocs allaient définitivement orienter ma passion : Dune
II en 1992 qui représentait pour moi la découverte du jeu sur
PC, en particulier les jeux de stratégie (Syndicate, Populous
…), et surtout Civilization en 1994, qui me fit définitivement
basculer sur la plate-forme de Billou (X-Com, Panzer General Total
War Close Combat ...). Je demeure toutefois sous le charme d’exceptions
dans ce paysage stratégique avec beaucoup de FPS/TPS et ma chère
Xbox 1. Quant au rétro-ludisme, j’y suis arrivé par la
grâce d’un ami qui me présenta l’émulation Megadrive en 1997.
Ce fut pour moi une révélation, la possibilité d’essayer des dizaines
de jeux qui m’étaient passé sous le nez voire qui n’avaient jamais
été importés en Belgique ! Au final, après dix ans d’émulation,
je joue essentiellement aux titres MAME découverts grâce aux Grospixelliens
et aux anciens jeux PC. Aucune collectionnite mais une vraie soif
de découvrir l’histoire et l’évolution des jeux vidéo. PS : Non,
ce n'est pas ma fille sur la photo mais ma filleule.
|
Jika
Jika est arrivé dans l'équipe début
2007, en même temps que Thezis.
Je vis le jour le 9 octobre 1981,
dans la belle ville du Puy en Velay. Passant une enfance délicieuse
dans mon département chéri de la Haute-Loire, je suis tombé
très tôt dans le jeu vidéo, en particulier grâce à mes parents
qui possédaient un ZX Spectrum, et en surtout grâce à ma mère,
une joueuse elle aussi, qui m’a transmis le virus. Après avoir
découvert bien des perles sur le ZX familial (Knight Lore, Jetpac,
Eureka !, Green Beret), je suis passé rapidement sur le PC de
mon papa (PC 1512 d’Amstrad) mais, je n’avais d’yeux que pour
la machine de mes rêves, à savoir la NES. Je me rappelle avoir
joué des après-midi entières chez des copains ou chez mon cousin
à des jeux cultes comme Super Mario Bros 3, Megaman 2, Batman,
Tortues Ninja, ou encore Punch-Out !! Dans ma tête, c’était
clair : il me fallait cette console. N’ayant pas encore l’autorisation
parentale à ce moment-là pour en avoir une, je passais mes soirées
à éplucher le magazine Player One que ma mère me prenait tous
les mois. Voyant à quel point ces jeux vidéo nous fascinaient,
mes frères et moi, mes parents cédèrent et nous offrirent une
console en 1991. Mes deux frères réussirent à me convaincre
que la NES était dépassée, et du coup, nous avons eu une belle
Megadrive toute neuve avec Sonic the Hedgehog. Je ne remercierai
jamais assez mes deux frangins ! Quelle riche idée d’avoir opté
pour la belle console de Sega. A partir de là, ma pathologie
sévère pour Sega se développa et depuis, je suis un fan de la
marque devant l’éternel. Sur Megadrive, je connus une période
fantastique avec les superbes Streets of Rage II, Thunder Force
IV, Landstalker, Micro Machines 2, Rocket Knight Adventures
ou encore Sonic and Knuckles. Mais c’est incontestablement Shining
Force qui me fit le plus vibrer : aujourd’hui encore, il reste
certainement le jeu que j’ai préféré dans toute ma vie de gamer.
Suite à cela, je suis passé par la Playstation (pas ma période
préférée) pour arriver à la Dreamcast, une machine de fou sur
laquelle j’ai adoré certains titres comme Shenmue ou Skies of
Arcadia.
À partir de Janvier 2001,
Sega se retira du marché du hardware : le cœur gros, il me fallut
choisir un camp. Microsoft me parut alors être le meilleur choix.
Et je dois dire que je n’ai pas regretté : la Xbox tout d’abord
(Grabbed by the Ghoulies, Halo, Star Wars Kotor, BGE, etc.)
puis la Xbox 360 (Dead Rising, Viva Pinata, Condemned Criminal
Origins) m’ont apporté d’excellents moments de jeu… Dans mon
cœur de gamer, j’avoue avoir une admiration sans borne pour
le trio Capcom / Rare / Sega et, avouons-le, j’ai tendance à
être un vrai fan boy de ces compagnies-là. Aujourd’hui, je joue
un peu sur tout, en passant par toutes les marques et toutes
les époques, pouvant enchaîner sans problème un jeu 360 et un
jeu Megadrive. Ce qui a tendance à nourrir ma collectionnite
aigue… En ce qui concerne Grospixels, j’ai un parcours un peu
différent des autres vu que j’ai commencé par proposer un article
en Février 2003 (Punch-Out !!) avant de rejoindre le forum.
Depuis, j’ai le virus Grospixels et il ne se passe pas une journée
sans que je vienne sur le site. Complètement grospixelo-dépendant,
c’est avec joie que j’ai accepté de rejoindre l’équipe quand
Laurent m’a demandé de les suivre début 2007. Que voulez-vous,
rejoindre tous ces fous furieux sur ce site que j’aime tant,
j’ai pas eu le courage de dire non…
|
Sébastien
Ciré (Sebinjapan)
Par son implication dans le site à de nombreux points
de vue (interview de Pierre TEL, groblog, articles et présence
assidue des fora, Sebinjapan a rejoint l'équipe en janvier
2011.
Né en 1975 dans une famille
modeste comme on dit, je commence ma carrière vidéo-ludique
en me contentant de regarder avec envie les jeux électroniques
de mes cousins ou petits camarades de classe. Je suis fasciné
par ces jouets dont l'écran à cristaux liquides
reprend des classiques sévissant dans les salles d'arcade
comme Pacman, Donkey Kong ou Laguna Racer. Mario's Cement Factory,
le tabletop de la gamme "Game & Watch" de Nintendo
est mon premier jeu culte ! Mes parents me font alors un cadeau
merveilleux en m'offrant "Sea Ranger", un jeu électronique
inspiré du Game & Watch "Parachutes" :
c'est mon premier jeu vidéo à moi ! Au même
moment, je découvre dans les cafés et restaurants
des environs ces meubles dans lesquels on place des pièces
de monnaie pour déplacer un vaisseau avec une grosse
manette et tirer en appuyant sur de gros boutons colorés
: Galaga devient mon deuxième jeu culte !
La prochaine étape de mon parcours passe par les micro-ordinateurs
8-bits. La présence de ces machines dans mon école
primaire et mon collège convaincront mes parents de la
nécessité d'en avoir une à la maison dans
le but de parfaire mon éducation. L'heureux élu
est donc le Thomson MO6. Pas vraiment ce qu'il y a de mieux
pour assouvir ma soif grandissante de nouveaux jeux, même
si Androides, Las Vegas, L'Aigle d'Or et le 5ème Axe
me procureront des heures d'amusement. Mais la plupart des jeux
sur lesquels je jette alors mon dévolu tournent sur une
autre machine : l'Amstrad CPC qui reigne en maitre dans les
cours de récréation et dans la chambre de mes
amis qui ont le bon gout d'organiser des après-midi entièrement
dévolues à sa pratique quasiment chaque mercredi.
Mes nouvelles idoles s'appellent alors Gauntlet, Bubble Bobble,
Saboteur 2 et Bruce Lee. Et puis j'ai également la chance
de passer régulièrement une partie de mes vacances
chez un cousin dont le père est l'heureux possesseur
d'un Apple 2c. Certes, ça manque de couleurs par rapport
à un CPC, mais l'action est au rendez-vous grâce
à Conan, Aquatron, Choplifter et ce plagiat honteux d'Androides,
le très sympathique Lode Runner. À moins que ce
soit le contraire ? La question sera bientot éclaircie
alors que je dévore de plus en plus de publications dédiées
à ma passion : Tilt, Amstrad Cent pour Cent, Amstar,
et Hebdogiciel (que je découvre malheureusement bien
tardivement).
Plus tard une borne de démonstration dans un magasin
Darty me fait réaliser que les jeux NES, qui me paraissent
si laids dans les pages des magazines face aux splendeurs graphiques
des micro-ordinateurs 16-bits qui débarquent alors, disposent
en fait d'un intérêt certain. Je passe ainsi des
heures passionantes sur Kung Fu, Legend of Zelda et Super Mario
Bros, sous le regard agacé des vendeurs. Mais le prix
des jeux empêchera cette machine de pénétrer
dans mon foyer : je passerai donc à coté des consoles
de jeu 8-bits. Mes parents se laisseront cependant convaincre
à faire l'acquisition du Commodore Amiga 500 : en plus
des jeux qu'ils n'auront pas à acheter du fait des copies
sauvages de disquettes qui sévissent alors (!), ils y
voient une machine intelligente capable de m'ouvrir les portes
de la création graphique et musicale et de la bureautique.
Et ils n'ont pas tort puisque Deluxe Paint, Soundtracker et
le traitement de texte Excellence me permettront de m'exprimer.
Mais la machine surdouée me servira surtout à
profiter d'un nombre ahurissant de jeux dans tous les genres
possibles et imaginables : action avec Turrican 2, sport avec
Kick Off 2, aventure avec Zak Mc Kracken, jeu de rôle
avec Black Crypt, course avec Lotus Turbo Challenge, plate forme
avec New Zealand Story, stratégie avec Battle Isle, simulation
avec F29 Retaliator, gestion avec Sim City... l'Amiga sait TOUT
faire.
L'autre étape importante de ma vie de joueur passera
par une invasion culturelle venue du soleil levant. Manga et
dessin animés nippons font désormais partie de
mon quotidien et cette influence va s'étendre à
mes habitudes de jeu. J'ai 18 ans et un premier travail à
mi-temps qui me permet de m'acheter une Super Famicom. Au même
moment, un ami qui "tourne la page" me fait don de
sa Megadrive et de sa Neo Geo, une machine que je n'aurais jamais
pu m'offrir autrement ! Le jeu de rôle japonais devient
une addiction sous toutes ses formes et Final Fantasy 4 et Shining
Force 2 hantent mes nuits. L'aspect compétitif du média,
que j'appréciais principalement au travers de jeux de
sport jusqu'ici, explose grâce aux jeux de combat : Street
Fighter 2 et Fatal Fury Special me font affronter des joueurs
de tous poils. Au même moment, mon travail à mi-temps
m'oblige à faire les "trois huits" et les nuits
sont parfois bien longues : c'est l'occasion de pratiquer le
jeu sur consoles portables et Legend of Zelda : Link's Awakening
parvient à me fasciner et à m'émouvoir
autant que le magnifique Final Fantasy 6.
Peu après, ma passion de plus en plus dévorante
pour les jeux-video m'entraine à en explorer la jeune,
mais riche histoire. L'accès à internet me permet
d'acquérir nombre de connaissances que je n'aurais jamais
pu trouver dans des livres, et grâce aux marchés
aux puces je met enfin la main sur ces machines du passé
qui me faisaient tant rêver : Sega Master System, Commodore
64, Nec PC Engine, Atari 2600, Colecovision et Vectrex s'invitent
chez moi. Paradoxalement, c'est alors que surviennent mes premières
expériences de "retrogaming" que débarquent
les jeux "futuristes" en 3D et sur CD-Rom pour le
PC devenu subitement une machine de jeu grand-public et pour
les nouvelles consoles 32-bits. Alors que je découvre
les émulateurs, les romsets et Mame, je m'embarque également
dans la course à la technologie pour pouvoir profiter
de Virtua Fighters 2 sur Saturn, de la saga Gabriel Knight sur
PC ou de Ridge Racer sur Playstation. Toutes les machines qui
sortiront ensuite passeront entre mes mains. Et aucun type de
jeu ne sera épargné par ma curiosité, ce
qui m'entrainera à croiser le fer dans Soulcalibur sur
Dreamcast, à affronter les luteurs de WCW vs NWO Revenge
sur Nintendo 64 ou à perdre jusqu'à 9 kilos suite
à un entrainement intensif en vue de disputer des tournois
de Dance Dance Revolution en arcade !
Ma pratique du jeu video sera à partir de là toujours
tiraillée entre le passé et le présent,
entre les joies simples d'un Scramble sur Vectrex et la pratique
assidue d'un Oblivion sur PS3. Et quoi de plus logique que de
me retrouver sur Grospixels, un site regroupant des joueurs
passionés et curieux partageant également cet
état d'esprit et cette idée qu'un bon jeu est
toujours un bon jeu, quel que soit son âge et la machine
sur laquelle il tourne.
|
Mathieu
Goux (MTF)
Par son travail
de corrections qu'il a déjà accompli à
de nombreuses reprises, et sa présence assidue sur les
fora de Grospixels, MTF a rejoint l'équipe en avril 2011.
Je suis né le 23 Août
1986 à Bastia (Corse) mais j'ai passé la plus
grande partie de mon enfance à Castelnaudary, dans l'Aude.
J'en ai gardé le goût de la lavande, du soleil
et des jeux vidéo, initié par mon grand frère
qui touchait un peu à la manette en ce temps-là.
J'ai donc commencé sur ses game & watch avant de
faire mes premières armes sur la Nes, mais je suis définitivement
tombé amoureux du média avec la Super Nintendo
et surtout avec The Legend of Zelda: A link to the past qui
a été un véritable choc émotionnel.
Je le refais depuis au moins une fois chaque année sans
pouvoir m'en lasser. Cela, avec d'autres jeux comme Super Mario
World, Donkey Kong Country 2 et Secret of Mana, a composé
la base de ma formation vidéo-ludique.
Ma seconde véritable découverte, ce fut The Curse
of Monkey Island qu'un ami informaticien m'avait prêté,
et qui m'a incité aussi sec à acheter le coffret
trilogie. Depuis, je voue un culte déraisonné
au point'n click, avec une grande préférence pour
toute la belle fratrie des jeux Lucas Arts, de Maniac Mansion
jusqu'à Grim Fandango. Ma vie de joueur s'est ensuite
déroulée confortablement, avec toujours une très
grand préférence pour Nintendo dont j'ai acquis
tous les systèmes au fur et à mesure, tous les
jeux Mario, tous les jeux Zelda, tous les jeux Metroid. Il reste,
et de loin, mon éditeur de prédilection, et je
surveille toujours avec grand intérêt tout ce qui
sort de leurs studios.
J'ai découvert le site Grospixels en 2005 par l'intermédiaire
d'un ami retrogamer, et bien que j'ai hésité quelques
temps avant de participer au forum, j'ai dû parcourir
en long, en large et en travers tous les articles du site, y
trouvant un esprit et une qualité unique sur le net francophone.
Membre actif depuis, j'ai contribué à plusieurs
reprises en rédigeant des articles sur divers titres.
Mais mon activité
ne s'arrête pas là : auteur de
plusieurs romans édités et tenant régulièrement
un blog sur mes intérêts musicaux, livresques et
autres (http://gouxmathieu.over-blog.fr),
je suis passionné de grammaire et de linguistique. C'est
ainsi en qualité de correcteur et de relecteur scrupuleux
que j'ai été admis dans l'équipe de Grospixels
pour traquer jusqu'à la mort incorrections, barbarismes,
impropriétés et pléonasmes vicieux, travail
éprouvant mais Dirty Harry lui-même devait se salir
les mains...
|
Fred
Breillat (Chatpopeye)
Tout comme MTF, et pour les mêmes qualités,
Chatpopeye a été intégré en avril
2011 en tant que correcteur - sans pour autant se limiter à
cette seule fonction, bien entendu.
Prénommé Fred,
je suis né en 1975. J'ai dû découvrir l'existence
des jeux vidéo vers l'âge de 6 ans, et c'est à
7 ans que j'ai reçu pour mon anniversaire mon premier
jeu LCD, « Peau de banane », de Ludotronic, sur
lequel j'ai passé une bonne partie de l'été
1982. J'ai toujours été fasciné par les
jeux vidéo. Lorsque j'étais enfant, j'avais toujours
l'impression d'être devant un dessin-animé interactif.
D'ailleurs, en grandissant, cette idée ne m'a jamais
vraiment quitté, et à mesure que les jeux gagnaient
en réalisme, j'étais persuadé que l'on
avait enfin atteint le stade ultime du dessin-animé (ou
film) interactif avec Dragon's Lair, Mad Dog Mc Cree ou Phantasmagoria.
Avant de posséder ma propre console, j'ai écumé
les salles de jeux plus ou moins (plus que moins d'ailleurs)
en cachette, mes parents considérant que c'étaient
des lieux malfamés, ce qui n'était vrai que pour
seulement la moitié de ces endroits. Puis, après
avoir englouti tant de pièces dans les bornes d'arcade,
j'ai reçu, à force de faire la danse du scalp,
une NES pour mon Noël 1988, pendant que mon grand-frère
recevait le jeu Goonies II (commandé sur mes conseils),
qui restera à jamais un souvenir exceptionnel pour moi.
Par la suite, je n'ai possédé que peu de jeux
sur cette console, finances oblige, mais grâce à
un ou deux copains, j'ai pu quand même jouer aux meilleurs
jeux de cette merveilleuse machine, qui a fait de moi un fan
(presque) inconditionnel de Nintendo.
Toutes les consoles de Nintendo ont fait un tour dans mon salon
ou à côté de mon lit, à l'exception
du Virtual Boy, dont je ne désespère pas faire
l'acquisition un jour. N'étant pas cependant trop sectaire,
j'ai également pas mal joué sur la Master System
de copains (surtout à Wonderboy in Monsterland) et ai
même possédé une Megadrive pendant un an,
avant de la revendre pour acquérir une Super Nintendo.
Parallèlement aux consoles, j'ai beaucoup joué
sur PC à partir de 1990, et ai pu également découvrir
les merveilles de l'Atari ST qu'un bon copain possédait.
En 1998, j'ai découvert l'émulation, et ce fut
comme si je rentrais dans la caverne d'Ali Baba. Heureusement,
je ne l'ai pas découvert plus tôt sinon j'aurais
certainement raté le concours de prof des écoles.
Puis, avec mes premiers frais de déplacement, j'ai acheté
une N64, avant de découvrir la Dreamcast après
sa mort. C'est à ce moment-là que j'ai commencé
à collectionner les consoles, avant de m'arrêter
faute de place pour les stocker. Désormais, je joue principalement
sur Wii et Xbox 360, superbe console découverte il y
a moins d'un an, mais garde toujours près de mon lit
un petit lot de consoles portables, récentes ou non.
Je suis du genre à m'intéresser d'un coup à
tous un tas de choses relevant de domaines totalement différents.
Je suis capable de me mettre d'un coup à la pratique
de la flûte irlandaise, avant de me prendre d'une passion
subite pour l'apprentissage du Japonais, mais sans vraiment
aller jusqu'au bout... Ceci fait que j'ai du mal à me
fixer sur un type de jeu ou un jeu en particulier, et ai bien
du mal à finir ce que je commence, voulant sans cesse
découvrir de nouvelles choses.
Papa de trois beaux garçons, j'essaie de leur transmettre
la flamme du rétrogaming. Prof des écoles enseignant
à des CM1, je prie pour qu'un jour, l'éducation
aux jeux vidéo ou l'histoire des jeux vidéo fassent
partie des programmes officiels de l'Education Nationale...
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Historique du site :
Date importantes
- 27 Août 2000
: création d'Emulation France par Philippe Labus et Laurent Roucairol, sur une idée de Philippe Labus. Philippe
et Laurent se connaissent depuis 1990.
Version 1 du design d'Emulation France, réalisée par Philippe sous Netscape Composer
- 26 Octobre 2000 : Emulation France est nommé
site de la semaine par JeuxVideo.com, ce qui fait décoller les visites.
Site de la semaine chez Jeuxvidéo.com
- 22 janvier 2001 : Début du forum Emulation
France, hébergé chez EZBoard.
- 08 Avril 2001 : Passage à la version 2 du design, réalisée par Ludo.
Version 2 du design d'Emulation France
- 19 Avril 2001 : Djib rejoint l'équipe.
- 04 Mai 2001 : Maze007 rejoint l'équipe.
- 02 Juillet 2001 : Emulation France est répertorié dans le site de la Bibliothèque de France,
dans la rubrique "les signets de la BnF", à la catégorie multimédia/jeux vidéo. La phijvmi de
François Houste est également citée dans cette rubrique.
- 12 juillet 2001 : Contacté par mail, Ralph Baer nous envoie un article à intégrer
dans le site, ainsi que son soutien par des e-mails amicaux.
- 15 Août 2001 : Un article de Kitano (co-écrit par Tequila), du site push-start.com est inclus dans le
site. C'est le début d'une amitié entre Push-Start et nous.
- 27 Aôut 2001 : 1er anniversaire du site.
- 11 Septembre 2001 : Bernard Lebelle, cousin de Djib, rejoint l'équipe.
- 21 Septembre 2001 : Emulation France est cité dans le livre Emulation & Jeux Vidéo, de Nicolas
Esposito, aux éditions Micro Applications.
- 24 Septembre 2001 : 1er sondage intégré au site.
- 06 Octobre 2001 : Une fusion avec push-start.com est étudiée, mais elle ne se fera pas, faute d'avoir
pu mettre au point une formule convenant aux deux sites.
- 09 Octobre 2001 : Passage à la version 3 du design, par Laurent, sur la base du travail de Ludo. La version
3 est optimisée 800x600 et ne comporte plus de frames ni de menus en flash.
Version 3 du design d'Emulation France
- 21 Octobre 2001 : En raison d'une
confusion avec un site s'appelant également Emulation France, établi depuis plus longtemps et méritant
plus que le notre cette appelation, il est temps de changer de nom. Un brainstorming est lancé dans le forum, dont
se dégagent 5 noms : Grospixels, Rétroïd, Crafton 14, Post-combustion et JeuxRétro.com. Après
un sondage auprès des lecteurs, le nom Grospixels est adopté, un nouveau logo est réalisé et le
nom de domaine grospixels.com est réservé. Un partenariat est établi avec les sites pac-news, push-start.com,
aceroms.com, mo5.com et jeuxcity.com.
Version 4 du design : Grospixels
- 24 Octobre 2001 : Grospixels est
cité dans le magazine Télé-Câble Hébdo, en page multimédia. Les visites sont boostées
aussitôt. De 200 / jour, elles montent à 500 / jour pendant quelque temps, avant de redescendre à 250
/ jour. Nous n'avons pas été consultés par Télé-Câble au préalable, et de
manière générale nos rapports avec la presse écrite ont jusqu'à présent été
assez froids.
- 05 Novembre 2001 : En plus de se vocation documentaire, le site devient didactique (dans le domaine de l'émulation),
avec des modes d'emplois des jeux et émulateurs exclusifs, et un forum spécialisé dans les questions
techniques.
- 16 Novembre 2001 : François Houste rejoint l'équipe.
Le forum, resté désespérement inactif pendant de longs mois, est maintenant bien fréquenté,
et passe la barre des 1000 posts. Face aux contraintes d'EZBoard, un forum php est mis à l'étude, mais un hébergement
adapté lui fait défaut pour l'instant.
- 17 Novembre 2001 : Le partenariat avec aceroms.com s'élargit. Nous avons la possibilité de mettre des
liens vers leurs ROMs pour MAME, ce qui nous affranchit d'avoir à les héberger et les tenir à jour.
- 30 Novembre 2001 : Aurélie rejoint l'équipe.
- 08 Décembre 2001 : Nouveau changement de design. Ludo est entièrement à l'origine de cette v5
de Grospixels.
Version 5 du design de Grospixels
- 02 Janvier 2002 : Michael Landry rejoint l'équipe
après s'être rendu coupable d'un excellent dossier sur Super Mario.
- 15 Janvier 2002 : Passage à la version 5.1 du design, qui intègre deux bannières publicitaires.
Version 5.1 du design de Grospixels
- 16 Janvier 2002 : La mascotte de
Grospixels, créée par Ludo, apparaît sur le site en page d'accueil. Dans les jours qui suivent, ce sont
plus de 14 illustrations mettant en scène ce perso qui sont disséminées sur les différentes pages.
Son nom reste à déterminer avec l'aide des lecteurs.
Mascotte de Grospixels
- 18 Janvier 2002 : Bruno intègre
l'équipe.
- 13 Février 2002 : Grospixels est chroniqué en tant que site du jour dans l'émission Gamezone
de la chaîne- Game One, que tous les joueurs connaissent. S'en suit un boum sans précédent sur
les visites, qui atteignent 1800 ce jour là, beaucoup de mails reçus, et un regain d'activité du forum
fort appréciable. C'est peut-être un tournant décisif pour le site.
- 19 Février 2002 : Soreal est intégré à l'équipe, ainsi que David. La mascotte
du site s'appellera- Grospix.
- 1er Mars 2002 : Lyle est intégré à l'équipe. Nous décidons de boucler le recrutement.
- Mercredi 6 Mars : Grospixels abandonne l'hébergement gratuit de Free pour un serveur pro payant, et s'offre
un vrai forum propriétaire en php, sans publicité. La fréquentations de ce dernier est tout de suite
très satisfaisante, et augmentera de façon exponentielle dans les semaines suivantes. Par ailleurs, de nouvelles
fonctions sont ajoutées au site, permises par les performances des scripts en php sur ce nouveau serveur.
- 2 Avril 2002 : Ouverture de la rubrique Goodies, dont le contenu sera appelé à évoluer par la
suite : Couvertures de magazines de JV anciens, musiques de JV, publicités d'époque, artworks etc.
- 5 Avril 2002 : Grospixels est cité dans le magazine Gen4PC, dans le cadre d'un concours Sid Meier. Notre article
sur ce grand créateur de jeux vidéo est conseillé aux lecteurs du magazine. Ce même jour, nous
publions le premier épisode de Grostrip, une BD mettant en scène Grospix, réalisée par Bruno (scénar)
et Julien (dessins).
- 14 Avril 2002 : Grospixels est cité dans le magazine Télérama, dans la rubrique "butinage"
qui énumère les meilleurs sites de la semaine.
- 15 Avril 2002 : Le mois d'Avril voit une succession d'ennuis avec nos fournisseurs d'espace web. Free ferme sans
préavis (et avec une minable arrogance dans les échanges de mails qui s'ensuivent) le compte sur lequel nous
hébergions les ROMs en téléchargement dans le site, et notre hébergeur pro (payant) Hebergement
Discount nous somme de retirer le moteur de recherche interne du site, développé par Zulios, sous pretexte qu'il
utilise trop de ressources processeur. La question de continuer ou non à proposer des ROMs est soulevée, et
suscite un désaccord au sein de l'équipe.
- 29 Avril 2002 : Grospixels est cité dans le magazine Joypad, avec à la clé un commentaire très
gentil sur le site.
- 1er Mai - 2002 : Après les nombreuses citations survenues en Avril, de nombreux lecteurs nouveaux arrivent
et s'inscrivent sur le forum, qui explose. Parmi eux, trois se proposent pour écrire de nouveaux articles, et leurs
premiers essais sont très concluants. L'équipe s'ouvre à nouveau au recrutement, et peu à peu
le site devient une communauté. JCV., Kaede et JPB sont ainsi intégrés.
- 15 Mai 2002 : La section Goodies s'enrichit d'une superbe création : la démo officielle de Grospixels,
créée par Randall.
- 27 Mai 2002 : Mise en ligne d'une anthologie des RPG sur SuperNES écrite par Bruno, qui provoque une incroyable
polémique sur le forum, dont tout le monde s'accorde à dire qu'elle est surtout due à l'esprit tatillon,
voire extrêmiste de certains fans de RPG.
- 14 Juin 2002 : L'idée d'un rassemblement entre les membres de l'équipe et ceux du forum est lancée.
Une première tentative à lieu, mais n'est qu'un demi-succès (deux personnes présentes seulement)
en raison de l'éloignement de chacun.
- 20 Juillet 2002 : Ouverture de la rubrique Grozik, un encart en page d'accueil permettant de télécharger
une musique de jeu accompagnée d'un commentaire, le tout renouvelé chaque semaine.
- 23 Juillet 2002 : Grospixels abandonne totalement le téléchargement de roms, après de multiples
problèmes d'hébergement et la confirmation par les membres du forum que ce n'est pas ce qu'il recherchent ici.
Les émulateurs sont toujours présents.
- 27 Août 2002 : Deuxième anniversaire du site.
- 21 Août 2002 : L'équipe compte un papa de plus, avec Phil, qui accueil le petit Jean (4,19 Kg) dans
sa vie.
- 17 Septembre 2002 : Mise en ligne de la version 6 du design de Grospixels. Cette fois, ce fut un travail énorme,
mûrement réfléchi, et auquel toute l'équipe à participé, Ludo étant intervenu
à la fin pour tout mettre en forme et ajouter son style, ainsi que certaines idées bienvenues. Cette interface
est celle dont nous rêvons depuis le début, et nous n'en changerons probablement jamais (à part peut-être
supprimer les pubs quand ça sera financièrement possible, mais ne rêvons pas), ou alors dans très
longtemps.
-
Version 6 du design de GP : Cette fois c'est la bonne
- 29 Octobre 2002 : Première news postée par qazer89 en page d'accueil. qazer89 est notre nouveau newser.
Il écume le web à la recherche d'informations qui pourraient intéresser le fan de rétro-gaming.
Son travail représente une nouvelle fonction pour le site qui du coup cesse de se regarder le nombril et évoque
ce qui passe ailleurs.
- 26 Novembre 2002 : Pour disposer de plus de place, Grospixels change d'hébergement au profit d'un serveur
mutualisé et associatif qui propose des tarifs très bon marché. L'expérience est un échec
total, inutile de s'étendre sur le sujet.
- 05 Décembre 2002 : Après qu'il ait offert au site un dossier monumental sur Command&Conquer, IsKor
est intégré à l'équipe. Celle-ci a pas mal bougé au cours de l'année, avec l'intégration
de JCV, JPB et Kaede, puis les départs de Soreal, JPB et François Houste et l'arrivée de nouveaux membres
qui participent à la mise en oeuvre technique du site. Les contributeurs sont nombreux, et avec le temps (et l'activité
débordante du forum), Grospixels est devenu une communauté, dont l'équipe officielle n'est que l"'épicentre".
Le forum est plutôt connu, à tel point que des professionnels de la presse ou du développement de jeux
vidéo viennent le fréquenter.
- 31 Décembre 2002 : Un phénomène incroyable se produit. Le forum est devenu si actif que des
messages y ont été postés continuellement durant les nuits de Noël et du nouvel an, alors qu'auparavant
toute vacance, jour férié ou week-end signifiait la désertion de cet espace de discussion. C'est la première
année que nous remarquons la chose.
- 15 Janvier 2003 : Une nouvelle section est ajoutée dans les Goodies, devenus les Bonus avec la v6 de GP (ils
redeviendront les Goodies peu après, le terme bonus n'étant pas assez représentatif). Il s'agit de remixes
de musiques de jeux vidéo enregistrés par des membres de l'équipe ou assimilés. Les "Gromix"
obtiennent un gros succès auprès des membres du forum.
- 13 février 2003 : Les contributions affluent, poussant le site à publier de nouveaux articles quotidiennement,
parfois même plusieurs la même journée. Cette abondance de contenu fait que certains textes sont noyés
dans la masse, alors qu'ils auraient mérité que les internautes leur portent une attention durable et y réagissent
en nombre dans le forum. Pour contrecarrer ce phénomène, le bandeau "à la une" met en valeur
les trois derniers articles publiés. Ainsi, chaque fois qu'un article est mis en ligne, il en faut trois supplémentaires
pour qu'il ne soit plus à la une. Ce bandeau est d'abord ajouté grossièrement, puis intégré
au design par Ludo.
- 15 Mars 2003 : Le site s'enrichit de deux nouvelles fonctions qui vont s'avérer très éphémères.
Tout d'abord une section appelée Grozannonces apparaît. Elle permet aux internautes de passer des annonces pour
vendre des articles retro-gaming, et pour les acheteurs de réserver certains articles ou contacter les revendeurs.
D'autre part, la newsletter Grospixels est créée : chaque mois, les abonnés reçoivent un copié-collé
de toutes les news. A son zénith, la newsletter comptera une centaine d'abonnés, mais elle disparaîtra
au bout de quelques mois, faute de bras pour s'en occuper. En ce qui concerne les Grozannonces, on peut considérer
qu'elles ont eu leur utilité, mais le script utilisé était trop peu performant, provoquant des temps
de chargement de page très lourds. Ces deux initiatives, abandonnées après quelques mois de fonctionnement,
résultent d'une certaine tendance de la part de l'équipe à inclure à Grospixels tout ce qui est
la mode sur le web, parfois sans se demander si elle pourra assumer le travail supplémentaire que ça implique.
- 23 Mars 2003 : Grospixels soutient par une news en page d'accueil la campagne anti-piratage de l'éditeur Focus
Interactive, à l'occasion de la sortie du jeu Runaway, point'n'click qui sera amené à relancer commercialement
le genre sur PC. Il faut dire que cette campagne est intelligemment menée : une simple lettre incluse dans l'emballage
du jeu explique au joueur en quoi le piratage menace l'avenir de l'éditeur du jeu et de ses développeurs, sans
en rajouter dans les violons ni en profiter pour affubler Runaway d'un système de protection abusif.
- 1er Avril 2003 : Les news du site sont désormais séparées en deux colonnes. A gauche les derniers
articles publiés sont présentés, à droite sont placées les news rétro de qazer89.
C'est la version 6.5 du design de Grospixels, qui se réajuste peu à peu, mais sans remettre en question le design
de Ludo pour la v6, considéré comme définitif.
- 05 Juin 2003 : Grospixels publie en pleine canicule son 400e article. Pendant ce temps, ont lieu les derniers préparatifs
de la première rencontre IRL de l'équipe.

Version 6.5 du design avec les news séparées en deux colonnes et la "phrase du jour"
- 30 Juin 2003 : Un dossier intitulé "Le retro-gaming, qu'est-ce que c'est ?" est publié. Par
la suite, on le retrouvera dans le magazine Retro Game, dont il occupera 18 pages réparties sur trois numéros.
- 05 Juillet 2003 : L'équipe de Grospixels se rencontre enfin en cher et en os, chez Phil, au pays des Ch'tis.
Laurent, Phil, Djib, Lyle, JCV., Ludo, David, Maze et Aurélie sont présents, et le courant passe incroyablement
bien. Dorénavant, il ne s'agit plus d'internautes ayant quelques affinités, mais d'amis. La quasi-totalité
de ce groupe formera par la suite un noyau dur, indissociable de l'activité du site.
- 03 Novembre 2003 : Les news de qazer89 cessent brutalement après la 162e livraison. Soudain, la colonne "News
rétro" connaît une activité bien moindre...
- 06 Janvier 2004 : Après des appels nombreux et désespérés, nous trouvons un newser rétro
en la personne de Grosdodo, qui tient désormais la colonne de droite et y fait preuve d'inventivité avec les
concepts "News Antique" et "Jouméfore" qui dynamisent et renforcent l'aspect purement retro-gaming
de Grospixels. Djib et Bernard postent aussi, occasionnellement, des news rétro.
- 10 Février 2004 : Grospixels couvre un évènement retro-gaming en Angleterre ! En effet, Phil
et David ont réussi à organiser un petit voyage au Pinball Extravaganza 2004. On les retrouvera plus tard à
la Jaguar Connexion, toujours sur la brèche, un appareil photo dans une main, un joystick obsolète dans l'autre.
- 04 Mai 2004 : Un nouveau membre rejoint l'équipe : Tonton Ben. C'est le rédacteur le plus rapide que
Grospixels ait connu, capable d'écrire au kilomètre sans que la qualité de son travail s'en ressente,
traitant de jeux assez rares comme les exclusivités PC des années 80/90. Les membres du forum croient que Tonton
Ben est un faux nom couvrant l'activité de plusieurs personnes !
- 27 Juillet 2004 : Le bandeau "à la
une" comporte désormais une citation nommée "La phrase du jour", qui comme son nom l'indique
est renouvelée toutes les... semaines. Il s'agit d'affirmations étonnantes ou jugées très représentatives
d'un courant de pensée typique d'une partie de l'histoire des jeux vidéo, proférées par des acteurs
célèbres du marché des consoles ou des éditeurs de jeux sur micro. La plupart de ces citations
sont dénichées par David qui possède une grosse collection de magazines et livres français, américains
et anglais sur l'histoire des JV. Certaines sont aussi choisies pour ce qu'elle témoigne d'un changement de mentalité
entre le moment où elles ont été prononcées et aujourd'hui, ou au contraire de l'absence d'un
tel changement. Les phrases de jour seront regroupées une fois par an dans un dossier.
- 10 Décembre 2004 : depuis quelque temps, le rythme des publications d'article sur
Grospixels s'est ralenti à deux par semaine. Cela n'est pas du à un manque de contributions, c'est un choix
visant à ce que les articles aient le temps d'être lus par autant de personnes qu'ils le méritent avant
d'être archivés dans le profondeurs du site. Le rythme sera peu après encore ralenti, avec une publication
le lundi uniquement pour les nouveaux articles, et le jeudi uniquement pour les goodies. Du coup, l'attente pour voir son
travail publié augmente sensiblement, elle se stabilisera même aux alentours des quatre mois. Cela ne découragera
jamais les contributeurs.
- 1er Avril 2004 : Grospixels publie un article canular sur un jeu fictif, Inquisitaream, qui est en fait un projet
inachevé de Bernard et Djib datant de leur adolescence. Ce fake a demandé tellement de boulot qu'il n'y en aura
pas d'autres les années suivantes.
- 14 Avril 2005 : les news de Grosdodo s'arrêtent, après la 92e. Cette fois l'équipe est dégoûtée
et ne cherchera plus de newser rétro. Le problème est que la communauté grospixelienne ne réagit
pas suffisamment aux annonces purement rétro, alors que d'autres site français sont plus férus et pointus
sur le sujet. C'est l'occasion de rappeler que Grospixels est un site sur l'Histoire des jeux vidéo, et ne se fixe
aucune limite dans les époques considérées. On peut zapper d'un jeu de 1982 à une analyse du dernier
hit next-gen d'un article à l'autre, ce qui est parfois mal accepté par les internautes adeptes du "tout
rétro". JCV., qui se fait désormais appeler JC, devient le principal pourvoyeur de news rétro, sans
toutefois s'y spécialiser étant donné qu'il tient déjà la rubrique Grozik, écrit
des articles et enregistre des Gromixes.
- 27 octobre 2005 : "Souvenirs de grospixeliens" est publié. Il s'agit d'une compilation de 27 textes
autobiographiques rédigés par des habitués du site. Une chouette expérience.
- 21 Avril 2006 : Le magazine Mad Movies, fer de lance de la presse cinématographique fantastique depuis 3 décennies,
lance un numéro hors-série consacré aux jeux vidéo. L'idée est de voir si le potentiel
commercial est là, en vue de créer une publication régulière. La plupart des articles que contient
le magazine sont signés par des gens recrutés sur Internet. C'est ainsi qu'un des membres de l'équipe
de Grospixels s'est vu proposer l'écriture d'un dossier sur la série Alone in the Dark. Malheureusement, le
périodique imaginé ne sera jamais lancé.
- 12 Juillet 2006 : Création d'une nouvelle rubrique intitulée Grodito. Il s'agit d'éditoriaux
ou de billets d'humeur publiés dans les news rétro, sans véritable restriction sur le sujet traité
ni la forme, mis à part le fait d'être en rapport avec les jeux vidéo, bien entendu. N'importe qui est
libre de soumettre un Grodito, qu'il fasse partie de l'équipe ou pas. Les Grodito sont nés d'un constat : l'équipe
de Grospixels et certains habitués du site prennent tant de plaisir à écrire des articles que leur travail
flirte par moments avec le journalisme (amateur).

Exemple de Grodito : Comme tout ce qui est publié sur le site, ceux-ci seront par la suite regroupés en
dossiers.
- 23 Novembre 2006 : Les Gromixes accueillent un contributeur extérieur, Poutrax (jusqu'ici seuls Ozzy, Laurent
et JC les enregistraient). C'est l'occasion de signaler que la rubrique Gromix a pris une ampleur considérable et contient
des dizaines de remixes à télécharger, grâce notamment à la productivité de Ozzy.
- 28 janvier 2007 : arrivée de Thezis et Jika dans l'équipe pour apporter
un peu de sang neuf. C'est l'occasion de faire un point sur l'évolution du staff de Grospixels : certains membres de
longue date n'en font plus partie, mais cela ne s'est pas décidé à une date particulière, c'est
juste le constat d'un silence qui s'est installé durablement. L'équipe est donc à présent composée
de : Laurent, Phil, JC, David, JPB (qui est revenu), Tonton Ben, Jika, Thezis, Bernard, Lyle, Iskor et Manu. Son fonctionnement
est mieux organisé qu'avant, et chacun met la main à la pâte pour faire vivre le site, qui n'évolue
plus beaucoup mais consolide ses bases et enrichit sans cesse son contenu, grâce à des contributeurs nombreux
et valables, mais aussi aux articles fournis par l'équipe elle-même.
- 09 Février 2008 : A l'initiative de Jika, des news seront régulièrement publiées dans
la colonne rétro, dont le but sera de remettre en lumière des articles du site à la faveur d'évènement
particuliers dans l'actualité vidéo-ludique. Par exemple, au moment de la sortie d'un nouveau Sonic, un petit
point sur les articles traitant du hérisson bleu sur GP sera fait.
- 03 Avril 2008 : C'est Thezis qui cette fois invente une forme de news rétro, les "Jeudi Découverte".
L'idée est partie du fait que certains membres du forum publient au sein de celui-ci des mini-tests de jeux rétro,
trop courts pour être considérés comme des articles et envoyés au site. Soucieux d'intégrer
ceux-ci au contenu de Grospixels plutôt que de les laisser s'enterrer dans un forum, Thezis se propose de les publier
dans des news rétro certains jeudis, puis de les regrouper sous forme d'articles.
- 25 Septembre 2008 : Grospixels totalise depuis l'époque où le site a adopté ce nom (fin 2001),
plus de deux millions de pages visitées. La fréquentation journalière est stable depuis des années
aux alentours des 800 pages visitées par jour. D'autre part il y a plus de 800 articles à lire sur GP, dont
plus de 500 portent sur des jeux pour micros et consoles. La faiblesse historique du site est le traitement des bornes d'arcade,
même si beaucoup de grands classiques ont eu droit à leur article.
- 07 Octobre 2008 : Pour la première fois depuis 5 ans, le design du site fait l'objet d'une petite modification.
Tout est désormais affiché sur une largeur fixée à 990 pixels, et non plus en plein écran
car cela donnait quelque chose de bien trop large sur les moniteurs 16/10 à très haute définition.
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