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- Présentation
du site et de l'équipe.
- Historique du site.
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Site créé le 27 Août
2000 par Philippe Labus et Laurent Roucairol.
Intitulé Emulation France jusqu'en Octobre 2001.
Rebaptisé ensuite GrosPixels pour éviter la confusion avec
un autre site, après un sondage auprès des lecteurs.
| Rédaction - Réalisation |
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Phil
Laurent
Maze007
Michael
IsKor
JPB
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Bruno
David
Lyle
JCV.
Bernard
Manu
Tonton
Ben
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| Rédaction
des news rétro-gaming |
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JCV.
David
Laurent
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| Conception graphique |
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Ludo
- Design du site, création du personnage Grospix
Julien
& Bruno
- Dessins de la BD Grostrip
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| Hébergement |
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Manu
- Mise en place matérielle, logicielle et maintenance du serveur.
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| Programmation PHP |
Manu
Zulios
Phil
Laurent |
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| Contributeurs |
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Ralph Baer
Tequila
Hardballer
Kwor
Peav'
SoLomoNK
Nicolas Esposito
Kitano
Nordine
Atari Frog
Orioto
Sami
Xuenilom
damdam
dante2002
Serpico
Djib
|
Aurélie
Barbo
SFC
Ultra Tofu
Lagi
Seb
Turk182
Zulios
Ryo Megid
Twipol
Marc G.
Gaetan
Tertus
Ikari
Julenstein
PetitPrince
Jools |
Jacques
A.
Babos
HappyGrumble
Doctor Curween
François Houste
LVD
petitevieille
Thomas V.
Simon Cosentino
TITAN
Corentin M.
Dead JFK.
Camite
Gregoss
blackorchid
Sodom
Poutrax |
MadMarc
Markadet
Soreal
JPB
Vincent P.
Jika
EdO / Sector One
Mickmils
Ozzy
Kaede
Zulios
Wild_Cat
François Grandjean
Thezis
Magma
Niloc-Nomis
CBL |
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| Remerciements |
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Nicolas Esposito
& Micro Applications
Surkin
jeuxvideo.com
Game One (en particulier Alexis Deville-Cavellin)
Joypad
Télérama
Gen4 PC
La BnF
Philippe Dubois
Les Cahiers du Cinéma (en particulier Erwann Higuinen)
Le monde de l'Education
Laurent Trémel
Eric Chahi
Richard Jacques
Pierre Adane
L'Express
Nicolas et
la push-start radio
20minutes
(en particulier
Benjamin Chapon)
GameFan &
RetroGame
Mad Movies (en particulier Peav')
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Bienvenue dans l'univers
des video game maniacs, des salles enfumées et bruyantes, des ambiances
médiévales bien arrosées et des joysticks usés jusqu'à
la corde. GrosPixels
est le premier site en français traitant de l'histoire des jeux vidéos
depuis leur origine et des différents systèmes. Une
partie du site est aussi consacrée aux émulateurs permettant de
jouer à ces jeux sur PC, et au téléchargement de goodies
divers.
Le site a une double vocation
:
- Intêret documentaire
avec des fiches descriptives des jeux les plus marquants, et des articles sur
les grands noms du jeu vidéo et de la micro-informatique.
- Téléchargement
d'émulateurs et liens vers des sites de ROMs à votre disposition,
téléchargement de documents de toutes sortes réalisés
par des amateurs.
Notre passion pour les jeux
videos dure depuis notre enfance et nous espérons vous la communiquer.
Nos seules sources de documentation
sont le Net et nos souvenirs. Certains des articles que vous lirez sont des traductions
de documents trouvés sur des sites anglophones. Les sources sont trop nombreuses
pour être citées, mais ce site n'a aucun but lucratif.
Rédacteurs
:
Laurent
Roucairol
Je suis né le 7 Août 1971 près de
Marseille. Je vis aujourd'hui à Borgo, près de Bastia, ou je travaille
comme contrôleur aérien (aiguilleur du ciel, comme ils disent). Je
suis marié (elle s'appelle Ondine) et papa d'un petit garçon (Vivien)
né le 26 janvier 2001.Tout petit, j'ai découvert les jeux vidéos
par les machines d'arcade. Il faut dire que grâce à mes frères
plus âgés, je pouvais entrer dans les bars et les salles de jeu bien
avant l'âge légal. Les premier jeux que je me souviens avoir vus
étaient des jeux de tirs sur bateaux et sous-marins (renseignement pris
depuis, c'était probablement Sea Wolf, de Midway). Ces jeux étaient
basés sur un système de visée où on collait ses yeux.
Derrière, des petits bateaux en plastique défilaient, et grâce
à un éclairage coloré et aux verres grossissants posés
sur les lunettes de visée, on avait l'impression d'être devant un
écran, et ça faisait un bruit pas possible.
Ce qui m'impressionnait le plus dans ces jeux (je devais avoir 6 ans), c'était
de voir des adultes y jouer. Cela rapprochait leur univers du mien, et me faisait
sentir plus grand. Plus tard, j'ai découvert des jeux comme Defender, Pac-Man,
peu après leur sortie. Grâce à Sir Clive Sinclair, j'ai pu
toucher à un micro ordinateur dès 1981 avec le ZX-81 (le toucher
tout doucement, car sinon il plantait), que mon, frère aîné
Jean-Marie s'était acheté. Ensuite, j'ai eu droit à une console
VCS 2600 Atari qui me faisait entrer de plain pied dans l'univers du jeu vidéo,
et faisait naître la première (dans le temps) de mes passions. Après
deux bonnes années à user les cartouches de cette merveille, je
me suis fixé sur les micro-ordinateurs. C'était la grande époque
d'Hebdogiciel, de Tilt, de Steve Wozniak, de Sam Tramiel, du plan "informatique
pour tous" et de ses MO5 grotesques dans les lycées, des commercialisation
anarchiques d'un nouveau système toutes les semaines. C'était le
temps où dire qu'on avait un PC était l'idéal pour passer
pour un ringard. Après avoir tâté du basic sur un Alice, j'ai
eu entre les mains un Sharp MZ 700 (très très rare) quelque temps,
puis ce fut la découverte du MSX. (et plus tard du MSX 2). Cette machine
fabuleuse, inoubliable, a littéralement monopolisé mes loisirs pendant
toute mon adolescence, en parallèle d'une carrière fort honorable
dans les salles d'arcade.
Après la mort des 8 bits au profit des 16 bits, je me suis résigné
à abandonner le MSX pour un Atari ST acheté en collaboration avec
mon frère Christian (même si c'est encore lui qui l'a payé
!). Cet excellent ordinateur accusant une longueur de retard sur son cousin l'Amiga
en matière de graphismes et de son, j'ai donc taxé une dernière
fois mon cher frangin pour acquérir le chef-d'œuvre de Commodore. L'Amiga
est donc le troisième système à avoir marqué ma vie
de video game maniac. Arrivé entre temps à l'ENAC (Toulouse) pour
apprendre mon métier, j'ai épuisé deux Amigas à force
de jouer comme un fada, j'ai bousillé un joystick en finissant les deux
Turrican, j'ai torché Battle Squadron à deux joueurs avec Phil,
j'ai passé des nuits blanches dans les 6 m2 de ma chambre d'étudiant
sur The Immortal et Legend of Faerghaïl (toujours avec Phil), j'ai déliré
sur les musiques de David Whittaker, vous pouvez pas imaginer ce que c'est, sauf
si vous avez eu vous même un Amiga. Ce n'est qu'en 94, que, vaincu, j'ai
fini par acheter un PC, devant l'inéluctabilité de ce choix (après
toutefois un passage rapide mais fort apprecié sur SuperNES suite à
la mort de mon deuxième Amiga). Aujourd'hui, je brique à fond la
base de registre de mon K6 2-350 (MAJ : Duron 900) tous les matins, et
parfois je me dis qu'avec 64 Ko de mémoire on s'éclatait parfois
plus qu'avec 128 Mo. J'ai réussi grâce aux marchés aux puces
à réunir un exemplaire de toutes les machines que j'ai possédées
par le passé, ainsi que quelques unes que j'ai délaissée
injustement (notamment une Saturn). Par ailleurs je possède deux Dreamcast
(c'est un minimum), et une Xbox que j'utilise énormément, ayant
décidé de m'investir sérieusement dans cette console pour
accrocher un minimum à l'actualité du jeu vidéo. J'ai un
petit site personnel (http://rouctam.fr.st) où
je parle de mon autre passion : La guitare. J'ai joué dans des petit
groupes de blues-rock de piano-bar, et je pratique le home-studio sur PC en collaboration
avec mon pote Olivier, avec qui j'ai rélisé quelques remixes de
thèmes vidéoludiques pour ce site. |
Philippe
Labus (Phyl)
Aussi appelé Phyl. Je suis né dans les
brumes du nord le 13 Mars 1969 à la maternité de Seclin, située
dans l'axe de la piste de l'Aéroport de Lille-Lesquin ou je travaille aujourd'hui
comme contrôleur aérien, métier ô combien intéressant
à beaucoup de points de vue puisqu'il laisse énormément de
temps libre à celui qui l'exerce et lui permet donc d'assouvir ses passions
pleinement. Bien que né dans le nord, j'ai grandi dans le Pas-de-Calais,
près de Lens, qui est bien connue pour son équipe de football au
public sympathique et ses bistrots toujours remplis. Je vis avec Marie, qui m'accompagne
dans la vie depuis cinq ans dans une petite maison de campagne fort agréable.
Les premiers jeux auxquels j'ai joués étaient en fait des flippers
(des Gottlieb à rouleaux) qui changeaient regulièrement dans le
café tenu par ma tante et qu'elle fermait le dimanche après-midi,
moment de notre visite hebdomadaire, ce qui me laissait tout le loisir de me défouler
sur ces bonnes vieilles machines, grimpé, du haut de mes 6 ans, sur un
tabouret. Par la suite je me suis intéressé aux jeux sur écran
qui commencaient à être populaires, c'est ainsi que j'ai pu faire
mes premières armes sur des casse-briques et autres Space Invaders et Asteroids.
A cette époque, je n'imaginais pas que ces machines pourtant énormes
prendraient un jour tant de place dans ma vie... bref, j'etais mordu. il ne me
restait plus qu'à regulièrement tanner mes parents pour me faire
offrir un nouvel appareil moyennant de bons résultats à l'école:
c'est ainsi que j'ai successivement possédé un Pong (je ne sais
plus si ca s'appelait comme ca mais je me souviens qu'il y a avait plusieurs jeux
de raquettes et aussi jeu de tir avec un fusil en plastique avec lequel je mitraillais
la TV noir et blanc familiale), puis d'une console Atari VCS 2600 dont les joysticks
pour le moins imposants pour les mains d'un enfant de 10 ans m'ont occasioné
moultes tendinites, un ZX-81 avec lequel j'ai fait mes premiers programmes, puis
un C64, machine ultime si il en est puisqu'elle déclenche encore beaucoup
de passions, et enfin un Amiga dont l'achat était logique puisque dans
la lignée du C64, même si à l'époque l'envie de m'essayer
au 'compatible PC' me titillait un peu; ma rencontre avec Laurent en 1990 à
l'ENAC de Toulouse eut tôt fait de me remettre dans le droit chemin du processeur
68000, le mieux exploité de toute l'histoire des ordinateurs. La suite
est logique: parties de jeux video à longueur de journées, nuits
blanches à terrasser des monstres et à boire de la bière
avec Laurent, collection de cuillers de bois en ce qui concerne la scolarité,
bref derniers de promos, mais examens reussis de justesse! Même si nos mutations
respectives nous ont éloignés géographiquement, le développement
parrallèle d'Internet nous permet de rester en contact assidu et de se
faire quelque fois un petit Half-Life ou Diablo en rézo sur nos PC atteints
du syndromes de Mathusalem et toujours plus gourmands en médicaments pour
les soigner; mais les joueurs invétérés n'ont pas d'autres
choix que de suivre le mouvement s'ils veulent assouvir leur passion dévorante
: Jouer
Etant beaucoup moins documenté que Laurent sur les jeux d'arcades,
d'action et de plate-formes, je m'occuperai plutôt des jeux de reflexion,
de simulation et de stratégie qui m'ont occupé une bonne partie
de mon adolescence et auxquels je continue de vouer un culte.
Je dispose d'un site perso également qui offre peu d'interêt puisqu'il
n'est pas régulièrement remis à jour. Si vous êtes
curieux: http://home.nordnet.fr/~plabus/ |
Carl
"Maze007" Condette
Maze007, après s'être illustré
dans le forum par des interventions savoureuses et engagées, a répondu
présent à l'appel que nous avons fait le 18 Avril 2001 à
tous ceux qui désiraient écrire des articles pour le site.
Je suis né un 22 août 1978 à
Poissy (dans les Yvelines) de parents originaires de Boulogne sur mer (Pas de
calais), je suis adjoint de direction dans la restauration, ce qui ne me laisse
pas beaucoup de temps pour mes autres passions que sont l’informatique, la musique,
le cinéma et les bouquins.
J’ai découvert le monde merveilleux de l’informatique à 5 ans sur
un Commodore 64 à lecteur de K7 qu’avait acheté mon pôpa,
donc c’est à cause de lui que j’ai choppé le virus en jouant à
Ghostbusters ou à Décathlon, quand ce n’était pas taper des
listing pour avoir un malheureux jeu de pendu.
Mais le jeu vidéo ma poursuivi quand mon oncle à acheté un
bar où j’ai découvert mes premières bornes d’arcade (commando
et choplifter). Je n’en suis jamais ressorti indemne (au grand dam de ma promise),
cette passion m’obligeant à supplier ma mère pour aller faire les
courses avec elle afin qu’elle me laisse dans la salle d’arcade de la galerie
marchande...
Ensuite chemin classique, une Nes qui me motivait à travailler à
l’école pour être sûr de la retrouver le soir (non maman pas
le câble péritel), après la Nes un Atari 520STF qui m’a permis
de rencontrer beaucoup de potes à l’époque (comment ça APP),
une SuperNES achetée après la séparation forcée de
ma NES (je l’avoue, Pilotwings et F-Zero m’avait bluffé), puis je suis
passé au PC avec un 486 DX4-100 Mhz que j’ai gardé pendant 7 ans
et qui fonctionne encore chez le petit frère de ma promise (résistant
les Dinos...).
Plus récemment j’ai eu une N64, une PSX, et une Dreamcast que j’adore (enfin
des bons jeux d’arcade).
En bref à bientôt 23 ans je suis foutu (donne la manette à
papa)
Mes autres passions sont la guitare que je délaisse à cause de mon
boulot (essayez en appart de gratter à 2h du mat), le cinéma où
je vais trop rarement (c’est ça de bosser le soir et les week-ends) mais
je me rattrape sur les DVD (j’ai un vidéo-club à 50 m) et les bouquins
que je lis à tour de bras (environs un par semaine) mes auteurs favoris
sont Robert Ludlum, Tom Clancy (n’achetez pas les derniers Net Force/Young Adults,
c’est pas lui qui les écrit), Kinky Friedman, Clive Barker (lisez "Le royaume
des devins") et bien d’autres que je ne vous citerai pas de peur d’en oublier
certain.
Côté musical, je suis très éclectique avec un petite
faiblesse pour le Blues.
Mes jeux préférés : Metroid sur Nes (vous vous en seriez
douté), Wing-Commander, et les vrais Space-Operas, les bon FPS type Project
IGI, et les jeux de sport destructeurs de doigts et de manettes...
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Bernard
Bernard a été recruté par son
cousin Jean-Baptiste à la mi-Septembre 2001.
Quelques renseignements sur moi : né à paris en 1972, j'ai commencé
ma carrière de joueur sur Apple 2 et partiellement sur Commodore 64 au
début des années 80, puis j'ai évolué vers les Mac
et les jeux d'arcade pour décrocher complètement des jeux vers 1994.
J'y ai ensuite repris goût, notamment après avoir découvert
MAME et RAGE, puis j'ai accroché à l'émulation de la plateforme
APPLE...
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Michael
Landry
Michael s'est un jour de Novembre 2001 manifesté
par e-mail pour s'indigner de l'absence d'un dossier Mario dans GrosPixels. Nous
lui avons répondu qu'il n'avait qu'à le faire lui même s'il
n'était pas content non mais des fois, et il nous a pris au mot. Au vu
du résultat, il s'est retrouvé dans l'équipe aussitôt.
Je suis né le 8 Octobre
81, j' habite vers Moulins, mais je suis des études de psychologie dans
le six-trois (les études de psycho, c'est pas ce qu'on croit, au pire les
jeunes filles intéressées par ce cursus peuvent me mailer, je suis
toujours prêt à aider la veuve et l'orpheline;) ) et j'ai un problème
de jeux vidéo.
La toute première fois, c' était avec une
NES à 10 ans. Enfin en vrai, c'etait vers 7 ans, juste pour voir, un Game&Watch
"Tropical Fish", rien de bien méchant. J'ai essayé ..bip..bip..bip..et
ça a suffi à me rendre dépandant. Je devais avoir un terrain
à risque.
Après l'achat de deux ou trois autres jeux-gadgets du même accabit,
les choses sérieuses commencent avec une NES en fortes doses suivie de
toutes les consoles Nintendo, ce qui est resté ma dope préférée
malgré les années, surtout pour Mario. Je me shoote aussi au Zelda,
enfin, à toute de l'oeuvre de Miyamoto en général, cependant,
je la coupe souvent avec du Sega (mais plus rarement au Sony ou au Microsoft)
et surtout avec sa Dreamcast ( je l'ai revendue sous le manteau il y a quelques
jours pour acheter bientôt une NGC, mais je sens que le corps va pas tarder
à réclamer).
Les jeux PC, j'ai jamais trop touché, mais les émulateurs, ça
m'a permis de transformer mon Pentium en Juke-box à classiques-console
avec notamment la ludothèque de la PC Engine.
GrosPixels : j'aime cette idée d'articles complets et emflammés,
ça permet de connaître la came qu'on te refile.
Hormis les jeux vidéo, j'aime en vrac : Bender
le robot, le dessin, Cosmo Kramer, le cinéma, les ( . )( . ) heu les yeux
globuleux des Simpson et surtout ceux d'Homer, mon préféré,
Batman, contredire, les gateaux apéritifs, les billets de 200Frs enfin
maintenant les billets de 30,49 €, les phrases interminables, la théorie
de l'évolution, rien faire, Laurent Baffie, les chats parce qu'ils sont
tranquilles, pas les dauphins trop crâneurs avec leurs figures dans tous
les sens...
C' est pour dire dans quel état ça te met.
Bon, ben voilà,
j'espère que les gens m' écouteront : méfiez-vous cette saloperie
;)
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Bruno
Rocca
Bruno a rejoint l'équipe fin Janvier 2002.
C'est notre spécialiste en RPG Japonais et en consoles actuelles, mais
il aussi un passé d'Amigaphile et de Megadriver qui a laissé des
traces. Son frère Julien participe
également au site en tant que dessinateur de la BD Grostrip.
Salut
à tous ! Je suis né en 1976 ans et j'habite en région Parisienne
(91). Je suis ce qu'on appelle un hardcore-gamer, un passionné qui n'hésite
devant rien (même face à un découvert à la banque)
pour nourrir sa passion. Des passions, j'en ai d'autres :
faire de la BD (avec Julien, mon chtit frère de 19 ans qui dessine
comme un dieu, moi je suis scénariste. D'ailleurs on fait ensemble la BD
Grostrip) et en lire, tout ce qui touche de près ou de loin au dessin
animé et toute la culture "manga". Les humoristes, films ou séries
comiques me passionnent également, tout comme l'humour proprement dit,
une vrai philosophie pour moi ! Pour revenir aux jeux vidéo, le premier
choc eut lieu à l'age de 10-11 ans environ lors d'une visite chez un voisin
ou je vis l'un d'eux jouer sur Atari ST. Le coup de foudre ! Quelques mois plus
tard j'avais mon ST, j'était accro. Mais ce fut lorsque mes parents offrirent
à mon frère et moi le mythique Amiga 500 que la passion s'est révélée.
Ivanohé et Battle Squadron ont été les premiers jeux. Je
crois bien que mon premier choc fut Shadow of the Beast, qui m'a faitcomprendre,
déjà à cette époque, que le jeu vidéo est un
art à part entière. Puis ont suivi des soft au système et
au gameplay complètement génial, juxtaposé à une réalisation
très artistique. La suite logique, selon moi, n'était pas les jeux
PC mais sur consoles ! Elles ont confirmé définitivement ma vision
de cet univers. Ainsi, après la machine de Commodore, c'est la Mégadrive
de Sega qui prôna dans ma chambre. Mon envie de la posséder fut motivée
par la vision de Sonic chez un pote, autre grand choc ! La fascination continua
avec Mickey Castle of Illusion, Streets of Rage et tant d'autres que la place
manque ici. Je continue mon chemin avec cette console culte qu'est la Super Nintendo
! Claquage de gueule sur claquage de gueule ! Que de jeux anthologiques ! Super
Mario World (le meilleur jeu de plate-forme de tous les temps !), Zelda 3, Super
Ghoul's'n'Ghosts, Street Fighter 2, etc... Grande découverte, celle des
RPG (souvent en japonais) avec le joyauéternel Final Fantasy 6 puis avec
tout les titres du GRAND Squaresoft. C'est avec la 16 bits de Nintendo que la
culture import est arrivée chez moi (et elle ne me quitte plus depuis)
avec des jeux (RPG ou autres) achetés dans les boutiques spécialisées
dans les titres en provenance du Japonais ou des US. Puis, la Playstation avec
son lot de titres mythiques, Final Fantasy 7, 8, 9, la série Resident Evil,
Metal Gear Solid et tant d'autres... La N64 et le grand Mario 64 (import d'Allemagne
!), la Dreamcast, acheté 4000 francs, toujours en import et Sonic Adventure
qui me paraissait un jeu venu de l'an 3000 à l'époque ! La dernière
en date est la PS2 qui compte déjà des titres incontournables (Final
Fantasy 10). J'ai faiténormément de tours dans les boutiques d'occasions
pour des reliques que je ne possédais pas (Master System, Saturn, Nes...)
et plein de jeux 16 bits. Des collectors aussi comme la Nomad par exemple (la
Megadrive portable !) que j'ai pu acquérir en revendant ma première
Playstation. Et je ne vous parle pas de tout les modèles de GameBoy...
Eh oui, je les possède toutes ! Je terminerai en remerciant l'équipe
de GrosPixel de m'accepter parmi eux !
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Ludovic
Poirier (Ludo)
Ludo est le graphiste de GrosPixels. il a réalisé
les deux dernières versions du design du site, les modèles de mise
en page, et surtout il a créé le personnage Grospix et dessiné
toutes ses apparitions en tête des dossiers. Son travail imprègne
tout le site. Par ailleurs, il travaille sur le site dvdalliance (http://www.dvdalliance.net/),
et expose ses créations sur son site perso (http://LMN.Production.free.fr/).
Je suis né en 1969 à Lille. Inséparable
de deux amis, nous formions un Trio de joueurs invétérés,
chacun disposant de consoles et d'ordinateurs différents : Atari 2600,
Mattel Intellivision, Colecovision (avec les manettes en forme de gants de boxe),
TI92, ZX spectrum et pour ma part un Amiga 500 v.1.2. Plus tard, je me suis acheté
un second Amiga 500+, que je reliais au premier pour tauler mes amis à
Stunt Car en réseau.
C'est sur l'Amiga que j'ai réalisé mes premières armes en
matière d'infographie et...de "piratage". J'ai rejoint un groupe
"célèbre" dans ce domaine qui alimentait copieusement
la scène Amiga de l'époque (y'a prescription là!).
Plus tard, je suis rentré dans la Police, en qualité d'Inspecteur
et c'est tout naturellement, que je me suis retrouvé dans le premier service
de Police Judiciaire chargé de lutter contre le piratage informatique.
Entre la chasse aux Wareziens et autres Hackers, je m'adonne au loisir de l'infographie
et du Webdesign tout en continuant à jouer...
Quand Phyl m'a parlé de son site, j'ai trouvé tout naturel de lui
donner un coup de main graphique. Même si je n'ai pas le temps de collaborer
au site, par la réalisation d'articles, je reste fidèle à
leur lecture...car passionné de jeux vidéo...je suis !
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David
Après le passage sur Game One en Février
2002, David s'est présenté avec un article sur les jeux électroniques.
Ayant d'autres écrits en réserve et désireux d'apporter sa
contribution, nous l'avons intégré à l'équipe.
Elevé au porridge et à
la viande de chacal dès le plus jeune âge (il
est né en 1972), le petit David n'était pas
né sous une bonne étoile. Accumulant les déficiences
mentales, il s'était pris d'amour pour sa misérable
télé noir et blanc qui, un beau jour, anima
devant lui des petits barres se renvoyant indéfiniment
un petit carré. Etonné, puis rapidement subjugué
par ce spectacle venu d'un autre univers, le petit David
développa une véritable passion pour cet étrange
phénomène. Ayant enfin l'impression de trouver
un sens dans le monde qui l'entourait, David, habitué
à vivre des hauts et des bas -mais surtout des bas-,
commençait à ne vivre que des hauts. "Je
vis des hauts!" aimait-il à s'exclamer à
ses parents, tout étonnés de constater un
regain d'énergie chez leur rejeton. Le père
toutefois, péta vite les plombs: "Jeux vidéo,
jeux vidéo... Il commence à nous emm... avec
ses jeux vidéo!". Le jeu vidéo était
né.
Depuis, le petit David n'en finit pas d'accumuler les machines
afin d'assouvir sa soif de découvertes vidéo-ludiques,
au grand dam de son entourage
et de ses neurones.
Après avoir goûté aux délices
de sa première console Pong-esque en noir et blanc
et de ses dizaines de jeux électroniques de poche,
il se vit offrir sa première vraie machine, l'Atari
VCS. Subjugué par les jeux d'arcade du café
du coin, il pouvait enfin étancher sa soif de nouveautés
grâce à des adaptations parfois bonnes, mais
souvent minables. Puis, il sauta sur le Commodore 64 dès
sa sortie: le gain en qualité était considérable,
et le nombre de softs à sa disposition énoooorme.
C'est sur cette machine qu'il garde le plus de souvenirs.
Cinq ans plus tard, en 1988, c'est l'avalanche. Les nouvelles
machines sortent à un train d'enfer. Attiré
par le MSX2 auquel il jouait chez un ami -raaah Konami et
ses mega-roms-, il se 'contenta' d'une console Master System
flambant neuve, et d'une NES. La découverte du jeu
'à la japonaise' laissera des traces indélébiles
dans son crâne déjà sévérement
abimé. Puis, c'était au tour de l'Amiga 500
et de sa quantité phénoménale de jeux
sublimement beaux et de démos à tomber par
terre. Il créa même un groupe de démo-makers
complétement inconnu appelé "Konami"
et se donna comme pseudo "Solid Snake" à
une époque où Metal Gear n'était connu
que d'une poignée de joueurs -l'hommage paraissait
nécessaire. Hélas, la tournure que prenaient
de plus en plus de jeux micro -pour qui la beauté
et la complexité primaient sur la jouabilité-
le détournèrent de cet univers. Il se tourna
alors vers les les toutes dernières consoles en provenance
du Japon, dont les capacités approchaient enfin celles
des meilleurs jeux d'arcade. Megadrive japonaise, PC-Engine
avec lecteur de CD-Rom ("Y's", alors plus beau
jeu de la terre), Super Famicom achetée à
prix d'or avec Actraiser et Final Fight, PC-Engine GT (Soldier
Blade sur portable
Incroyable), PC-Engine Duo (rien
que Dracula X et Tengai Makyo II jusitifiaient l'achat de
cette bécane), Neo Geo cartouche (Samurai Showdown,
meilleur jeu de baston de tous les temps!)
La collection
ne cessait de grandir, et les économies de s'appauvrir.
Hélas, en 1992, lassé d'un monde qu'il ne connaissait que trop bien
et parce qu'il devait quitter la France, il décida de se séparer
de toutes ses machines. Depuis son retour, il achète les nouvelles consoles
d'occasion, espérant retrouver les joies d'antant, mais sans grande réussite.
L'avénement de la 3D et le manque de temps à consacrer aux loisirs
avait marqué un coup fatal à son goût immodéré
pour le jeu vidéo. Actuellement possesseur d'une Playstation première
du nom et d'une Dreamcast qu'il rebranche de temps à autres, il se demande
s'il craquera un jour pour les nouvelles 128-bits. En attendant, il use et abuse
des émulateurs sur son vieux PC tout mort (envoyez vos dons) et regrette
amèrement le temps où le plaisir de jeu immédiat l'emportait
sur toutes les esbrouffes graphiques et sonores créées par des équipes
de programmeurs en mal d'inspiration.
Désormais proche de la débilité profonde, il décida,
dans un dernier élan, de partager son expérience de vieux joueur
avec les internautes du site Grospixels.com.
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Lionel
Lamour (Lyle)
Fin Février 2002, Lionel s'est proposé
comme rédacteur.
Je suis né en 1977 et je suis joueur depuis
environ 18 ans. J'ai commence avec les CPC et depuis je n'ai jamais cessé
de suivre l'actualite. Comme le public de GrosPixels, je suis un grand nostalgique,
surtout de la période, disons, 1988-1993. L'âge d'or selon moi. Une
chose importante : j'ai plus decouvert de jeux en tant que spectateur qu'en tant
que joueur, en tout cas jusqu'à l'arrivée de l'émulation.
J'ai possedé peu de machines, mais bizarrement cela ne m'a jamais vraiment
gêné. Probablement parce jusqu'a il y a quelques annees, il fallait
etre majeur pour jouer dans les salles d'arcade. Peu importe, la passion a toujours
été là. Or, j'ai toujours voulu écrire sur les jeux
vidéo et partager cette passion. En fait, avant meme que GrosPixels ne
voit le jour, je voulais créer un site au contenu àpeu près
similaire, mais en plus austère, du genre Polygon-on-Line. Puis, j'ai decouvert
cesite, avec tous ces articles sur d'anciens titres, et dont la principale qualité
est de donner envie de s'essayer aux titres en question. J'ai voulu participer
a cette entreprise, mais pas seulement avec des reviews. La lecture de Trigger
Happy de Steven Poole m'a inspiré pas mal d'idées et a éclairci
pas mal de questions que je me posais. J'aimerais aussi réaliser des dossiers-études
analysant le jeu video pour ce qu'il est, en s'arrêtant sur un genre particulier.
En ce moment, je suis assistant de langue etrangere
dans une ecole de Liverpool
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Jean-christian
Verdez (JCV)
JCV. s'est imposé dans l'équipe par
un article sur le jeu Solstice faisant suite à celui sur Equinox. Après
avoir hésité quelque temps, il a du admettre que le virus GrosPixels
l'avait infecté, et s'est joint à l'équipe.
Je m'appelle Jean-christian Verdez, (JCV sur le forum)
mais tout le monde me surnomme JC. Je suis né le 29 septembre 1978 au Havre
dans le 76. Pour y aller, suivez la pluie ^^. Je suis tombé tout petit
dans les jeux vidéo, notamment grâce à l'Apple II. (Lode Runner,
Conan, Falcons, et bien d'autres
). Le MO5 de l'école et quelques
Game & watch plus tard, je découvre chez une amie (oui, une fille fan
de jeux vidéo !) l'Amiga. Autant dire que là c'est la révélation.
Comparé à mon Apple en noir et vert, je prends une baffe visuelle
monumentale (Croisière pour un cadavre, Flashback, Pushover, Agony, et
beaucoup d'autres). Pour le son, même chose. Ce jour là c'est décidé,
il me faut du jeu vidéo à manger ! J'acquière une NES qui
me satisfait énormément (même si comparé à l'Amiga
c'est déjà du rétro!) et par la suite les circonstances feront
que j'arriverai toujours à jouer à droite à gauche quasiment
toutes les consoles sorties par chez nous depuis les 8bits
J'ai passé
de très grands moments notamment avec la SuperNES, et bien sur la Neo Geo.
En 1995 j'ai fini par acheter un PC --qui m'éloignera temporairement des
consoles et me fera passer à côté de la N64 et surtout de
la Dreamcast-- dont la config ne cesse d'évoluer avec le temps (mon 486DX4*100
initial s'est aux dernières nouvelles transformé en P4 2.8GHz).
Sur PC j'ai toujours eu un faible pour les jeux d'aventure, tels que Day of the
Tentacle, Gabriel Knight, Monkey Island, la saga Myst
Mais le jeu n'est pas ma seule passion, loin de là : je suis un dingue
d'instruments de musiques (j'en possède plusieurs, tous d'horizons très
différents), et je suis aussi compositeur amateur à mes heures.
C'est donc fort logiquement que j'ai composé des musiques pour des jeux
vidéo, même si celles-ci n'ont en fait jamais quitté mon disque
dur. Un jour, qui sait
Même à travers le PC, j'ai toujours
recherché l'esprit de l'Amiga, notamment grâce aux demomakers, et
plus particulièrement avec les musiques (Ah, les modules quel bonheur).
L'émulation a donc été une révélation !
Suite à la rediffusion à la télé d'un sujet sur Grospixels,
j'ai découvert ce site, qui m'a tout de suite emballé car je trouvais
enfin un site qui parlait d'Equinox sur SuperNes, que j'ai longtemps cru être
le seul à avoir aimé ! Je me suis en revanche étonné
que rien n'ait été dit sur son ancêtre Solstice
et c'est
comme ça que Laurent m'a proposé d'écrire ce qui allait être
mon premier article pour GP... Très récemment, j'ai eu à
nouveau envie de rejouer sur console, "en vrai" et pas uniquement via
un émulateur
Quelques vide-greniers plus tard me voilà l'heureux
possesseur d'un tas de vieilleries magiques, mes préférées
restant définitivement la Dreamcast, L'Amiga500 et bien entendu la Nes
et l'Apple IIe. J'avoue avoir depuis peu complètement abandonné
le jeu sur PC, ayant même acqui une Xbox dont le Live reste la plus épatante
des idées.
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Julien
Aublin (IsKor)
Après un coup d'essai de grande classe (le
dossier Command&Conquer), IsKor a été invité à
rejoindre nos rangs en décembre 2002.
Alors ma petite histoire... Je suis né en
1979 à Toulon, dans le Sud et aujourd'hui Je suis administrateur réseau
(Windows en très grande partie et un peu d'Unix) à Sophia Antipolis.
J'ai été introduit aux jeux vidéos assez tôt, par le
biais de mes potes. Effectivement, vivant seul avec ma mère, je ne pouvais
pas avoir de console de jeux, pour cause de sousous. C'est donc chez les autres
que j'ai connu les jeux : CPC 6128 chez un, NES chez l'autre, ou encore un Amiga
chez un troisième. Il va sans dire que j'ai pu jouer à quantité
de jeux sur ces machines, dont beaucoup ont laissé un certain souvenir...
Puis ma mère rencontra un homme avec qui j'ai pu faire du rétrogaming
avant l'heure grâce à son Oric Atmos 48k, lecteur de cassette externe.
La, on peut dire que ce fut une révélation. Des jeux comme Rat Splat
ou Aigle D'Or sont restés ancrés dans ma tête tant ils sont
prenants. Puis cet homme devint mon beau père.
En 1990, il acheta une bécane qui provoquera chez moi une véritable
soif de jeux vidéos : un splendide Atari 1040 STe. J'ai connu des moments
inoubliables sur cette machine (TwinWorld, Indy3, Les voyageurs du temps, batman,
Xenon 2, Zak Mc Kracken et tant d'autres...), mais je continuais à aller
chez mes potes jouer chez eux, faut pas déconner non plus (accessoirement,
je me la pétais avec mon Atari...). Puis vint le moment où mon père
(mon vrai) m'offrit une Master system pour noël. C'est à ce moment
la que je sombrai dans une Segamania totale. Je n'ai eu que quelques jeux sur
SMS, mais cette machine me laissa un très bon souvenir.
L'année d'après, en 1995, mon père m'amène au rayon
jeux vidéos du Carrouf à côté, et me lance un "Vas-y,
choisis.".... Dur choix. SNES, ou MD ??? Après un temps de réflexion
assez long (15 minutes tout de même), je me jetai sur la MD (fournie avec
Sonic et Streets of Rage), et j'achetai Flashback. Je n'arrive pas encore à
exprimer mes sentiments lorsque j'ai branché la MD, et découvert
Sonic. Cette console restera ma favorite de toutes, car j'ai même fait une
collection de jeux rares dessus ! En 1996, l'Atari décida que son lecteur
de disquette ne méritait plus de survivre. Nous étions à
Tahiti à ce moment là, et toute l'informatique était 2 fois
plus chère qu'en France. Ca faisait un petit moment que je lorgnais du
côté des PC des copains.. Les jeux de ces plateformes m'intriguaient,
et me fascinaient. Entre le 486 SX 25 de l'un et le 486 DX2 66 de l'autre....
L'attente ne fut pas longue. Pour mon anniversaire, je me fis offrir un magnifique
Pentium 75, doté de 8 Mo de RAM. C'est alors que j'ai basculé dans
le PC. Maintenant, je possède un bel Ahtlon 800, secondé d'une GeForce4
pour pouvoir profiter des dernières bombes (UT2003, Morrowind...) tout
en pouvant rejouer aux classiques inoubliables de cette plateforme (Dune1 et 2,
C&C, Doom, Quake, UT, DoTT, et tant d'autres). Je possède encore ma
vieille MD, qui s'est vue adjoindre un MegaCD, une 32X, un MS converter ainsi
qu'un total d'environ 80 jeux, et bien d'autres trucs. J'ai également une
NeoGeo cartouche (vieux rêve) sur laquelle je possède Metal Slug
3 et 4 et KoF98, ma vieille SMS, ainsi qu'une petite dernière de taille
: la Dreamcast.
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Jean-pierre
Bouchot (JPB)
Je suis né le 8 octobre 1970. Dès mes premiers jours, je devais avoir envie
de jouer aux jeux vidéo, puisqu’on m’a mis dans une couveuse qui faisait plein
de bruits électroniques, et que j’y suis resté 2 mois et demi. Ensuite, je suis
rentré à la maison avec mes parents heureux.
Quelques années plus tard, au début des années 80, le virus des jeux électroniques
et vidéo me rattrape. J’ai dix ans, et le premier jeu vidéo qui me rend réellement
accro est Space Panic, dans un petit café de Clermont-Ferrand où j’allais jouer
tous les samedi midi (j’ai claqué un pognon terrible dedans). Mes copains de l’époque
ont une VCS Atari, un Texas Instruments TI-99/4A, une Phillips Vidéopac, même
un Vectrex… et moi j’opte pour une console CBS ColecoVision en 1983. Je m’éclate
avec, et j’achète au total une vingtaine de cartouches de jeux de café que je
connaissais. J’ai le souvenir d’avoir enquiquiné mes parents à cette époque avec
le bruit de Mario dans Donkey Kong (si vous ne comprenez pas, trouvez un émulateur !)
Je passe ensuite à l’Atari ST en 1986, que je revends au bout de deux ans pour
m’acheter un Amiga 500 en 1988, après avoir vu tourner la présentation de Blood
Money et avoir joué à Hybris chez un copain. La période Atari ST / Amiga 500 /
Amiga 1200 est la période que j’ai préféré. J’ai tâté de tous les types de jeux,
et aussi du dessin (2D et 3D), de la musique, de la programmation… J’ai enquiquiné
mes parents avec Dune 2 (rappelez-vous : "À vos ordres" / "Bien compris" !), ils
s’en souviennent encore !
Bref, l’Amiga 1200 me sert pour tout jusqu’à Noël 1995, où je le revends (faute
de sous mais surtout de place) pour acheter mon premier PC. Là, je laisse peu
à peu le dessin et la musique, et je me mets à la bureautique : j’apprends sur
le tas Word 6, Excel 5, Windows 3.1… Je joue toujours autant. Je fais évoluer
ma machine. Je change de machine. Et je recommence. J’en suis à mon 5ème PC, et
je me suis plongé dans le milieu : je suis devenu monteur de PC, technicien support
en direct et en hot-line, et enfin formateur bureautique…
Voilà où j’en suis. Actuellement, j’habite à Vandœuvre (près de Nancy), et je
suis fiancé à une fille fantastique. J’ai découvert GrosPixels en 2002, et j’ai
tout de suite trouvé que ce site était génial. Ma première collaboration fut The
Sentinel, et même si j’ai connu une grande période en dehors du site à cause de
mon boulot, je suis toujours resté dans le coin. Je suis bien heureux de pouvoir
apporter ma modeste contribution à l’édifice...
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Manu
Manu est l'administrateur du serveur sur lequel Grospixels est hébergé.
Nous avons commencé par l'hébergement gratuit, puis sommes passés
à l'hébergement payant sur des serveurs mutualisés. Hélas,
la taille et la consommation en bande passante du site sont incompatibles avec
ce type d'hébergement, à moins d'utiliser des offres très
coûteuses. Manu, contrôleur arérien dans "le civil"
(il travaille avec Phil) nous a sauvés. Désireux de s'essayer à
la création d'un serveur, il a monté un PC avec des pièces
de récupérations, et fait fonctionner sous Linux, sur cette machine
dotée d'un petit processeur mais de pas mal de RAM et de disque dur et
reliée à une connexion ADSL 512 kbps, un serveur Apache, un serveur
mail et un DNS. Le site y a été transféré petit à
petit, et ça tient la route côté bande passante tandis que
le serveur s'est montré capable de fonctionner deux mois sans reboot et
sans la moindre coupure accidentelle (allez obtenir ça chez n'importe quel
hébergeur !), prouvant qu'une connexion de ce type suffit si le serveur
n'héberge qu'un seul site. Grâce à Manu, sa disponibilité
et son acharnement, nous fonctionnons de manière totalement indépendante
(sauf la connexion, bien sûr), et Manu se permet même d'utiliser en
sus sa bande passante pour son surf personnel...
A noter que quelques semaines avant que le site ne soit tranféré
chez lui, Manu n'avait jamais touché à Linux ni à la mise
en place d'un serveur ! Ces jeunes nous étonneront toujours...
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Benjamin
Harre (Tonton Ben)
On avait dit qu'on n'agrandirait plus l'équipe,
mais Tonton Ben est si dynamique, prolixe (il peut écrire 5 articles en
une après-midi) et sympa qu'on a fait une exception !
Du haut de mes 25 ans (je suis né en 1978), j’ai pris un coup de vieux face à
ces p’tits jeunes qui me décollent la tête à Counter-Strike, alors j’ai pris le
grade de Tonton. Un peu comme l’oncle qu’on a tous dans la famille, celui qui
rabâche quand il a un peu trop bu que « les vrais jeux, c’est sur Amiga et sur
Pécé, mais attention, sous Dos, pas sous du Win machin ». Voui, celui qui sort
(sans qu’on lui ait demandé) sa fière PSX, son attendrissante Saturn, ou sa robuste
Dreamcast. Oui, celui qui garde toujours précieusement une Neogeo Pocket Color
sous la main, à côté de ses Game & Watch, et qui regrette amèrement la fermeture
générale des salles d’arcade qui ont bercé son enfance. Quand je sortirai mes
vieilles sauvegardes comme on exhibe ses médailles de guerre, alors je pourrai
m’appeler Papy Ben. En attendant, alors que mes études me poussaient vers des
études littéraires, j’ai fini par me retrouver dans l’informatique, dans cette
belle région d’euch’Nord, plus précisément à Lille. Grospixels, c’est un peu par
hasard que je l’ai découvert. Depuis, je prends plaisir à y dépoussiérer des disquettes,
des cartouches et des cédés qui méritent d’être cités au panthéon de la postérité
vidéo-ludique… Argh, ça ne me rajeunit pas tout ça. Bah, après tout, tant que
je serai capable de coller une dérouillée sur un King of Fighters à tous ces p’tits
jeunes…ça leur apprendra à me tirer comme un lapin, non mais des fois !
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Historique du site :
Date importantes
27 Août 2000 : création d'Emulation
France par Philippe Labus et Laurent Roucairol, sur une idée de Philippe
Labus.
Version 1 du design d'Emulation France
26 Octobre 2000 : Emulation France est nommé
site de la semaine par JeuxVideo.com, ce qui fait décoller les visites.
Site de la semaine chez Jeuxvidéo.com
22 janvier 2001 : Début du forum Emulation
France, hébergé chez EZBoard.
08 Avril 2001 : Passage à la version 2 du design, réalisée
par Ludo.
Version 2 du design d'Emulation France
19 Avril 2001 : Djib rejoint l'équipe.
04 Mai 2001 : Maze007 rejoint l'équipe.
02 Juillet 2001 : Emulation France est cité dans le site officiel
de la Bibliothèque de France, dans la rubrique "les signets de la BnF",
à la catégorie multimédia/jeux vidéo. La phijvmi de
François Houste est également citée dans cette rubrique.
12 juillet 2001 : Ralph Baer nous envoie un article à intégrer
dans le site, ainsi que son soutien par des e-mails amicaux.
15 Août 2001 : Un article de Kitano (co-écrit par Tequila),
du site push-start.com est inclus dans le site.
27 Aôut 2001 : 1er anniversaire du site.
11 Septembre 2001 : Bernard Lebelle rejoint l'équipe.
21 Septembre 2001 : Emulation France est cité dans le livre Emulation
& Jeux Vidéo, de Nicolas Esposito, aux éditions Micro Applications.
24 Septembre 2001 : 1er sondage intégré au site.
06 Octobre 2001 : Une fusion avec push-start.com est étudiée,
mais elle ne se fera pas, faute d'avoir pu mettre au point une formule convenant
aux deux sites.
09 Octobre 2001 : Passage à la version 3 du design, par Laurent,
sur la base du travail de Ludo. La version 3 est optimisée 800x600 et ne
comporte plus de frames ni de menus en flash.
Version 3 du design d'Emulation France
21 Octobre 2001 : En raison d'une confusion
avec un site s'appelant également Emulation France, établi depuis
plus longtemps et méritant plus que le notre cette appelation, il est temps
de changer de nom. Un brainstorming est lancé dans le forum, dont se dégagent
5 noms : GrosPixels, Rétroïd, Crafton 14, Post-combustion et JeuxRétro.com.
Après un sondage auprès des lecteurs, le nom GrosPixels est adopté,
et un nouveau logo est réalisé.
Un partenariat est établi avec les sites pac-news, push-start.com, aceroms.com,
mo5.com et jeuxcity.com.
Version 4 du design : GrosPixels
24 Octobre 2001 : GrosPixels est cité
dans le magazine Télé-Câble Hébdo, en page multimédia.
Les visites sont boostées aussitôt. De 200 / jour, elles montent
à 500 / jour pendant quelque temps, avant de redescendre à 250 /
jour. Nous n'avons pas été consultés par Télé-Câble
au préalable, et de manière générale nos rapports
avec la presse écrite ont jusqu'à présent été
assez froids.
05 Novembre 2001 : En plus de se vocation documentaire, le site devient
didactique (dans le domaine de l'émulation), avec des modes d'emplois des
jeux et émulateurs exclusifs, et un forum spécialisé dans
les questions techniques.
16 Novembre 2001 : François Houste rejoint l'équipe.
Le forum, resté désespérement inactif pendant de longs mois,
est maintenant bien fréquenté, et passe la barre des 1000 posts.
Face aux contraintes d'EZBoard, un forum php est mis à l'étude,
mais un hébergement adapté lui fait défaut pour l'instant.
17 Novembre 2001 : Le partenariat avec aceroms.com s'élargit. Nous
avons la possibilité de mettre des liens vers leurs ROMs pour MAME, ce
qui nous affranchit d'avoir à les héberger et les tenir à
jour.
30 Novembre 2001 : Aurélie rejoint l'équipe.
08 Décembre 2001 : Nouveau changement de design. Ludo est entièrement
à l'origine de cette v5 de GrosPixels.
Version 5 du design de GrosPixels
02 Janvier 2002 : Michael Landry rejoint l'équipe
après s'être rendu coupable d'un excellent dossier sur Super Mario.
15 Janvier 2002 : Passage à la version 5.1 du design, qui intègre
deux bannières publicitaires.
Version 5.1 du design de GrosPixels
16 Janvier 2002 : La mascotte de GrosPixels,
créée par Ludo, apparaît sur le site en page d'accueil. Dans
les jours qui suivent, ce sont plus de 14 illustrations mettant en scène
ce perso qui sont disséminées sur les différentes pages.
Son nom reste à déterminer avec l'aide des lecteurs.
Mascotte de GrosPixels
18 Janvier 2002 : Bruno intègre l'équipe.
13 Février 2002 : GrosPixels est chroniqué en tant que site
du jour dans l'émission Gamezone de la chaîne Game One, que
tous les joueurs connaissent. S'en suit un boum sans précédent sur
les visites, qui atteignent 1800 ce jour là, beaucoup de mails reçus,
et un regain d'activité du forum fort appréciable. C'est peut-être
un tournant décisif pour le site.
19 Février 2002 : Soreal est intégré à l'équipe,
ainsi que David. La mascotte du site s'appellera Grospix.
1er Mars 2002 : Lyle est intégré à l'équipe.
Nous décidons de boucler le recrutement.
Mercredi 6 Mars : GrosPixels abandonne l'hébergement gratuit de
Free pour un serveur pro payant, et s'offre un vrai forum propriétaire
en php, sans publicité. La fréquentations de ce dernier est tout
de suite très satisfaisante, et augmentera de façon exponentielle
dans les semaines suivantes. Par ailleurs, de nouvelles fonctions sont ajoutées
au site, permises par les performances des scripts en php sur ce nouveau serveur.
2 Avril 2002 : Ouverture de la rubrique Goodies, dont le contenu sera appelé
à évoluer par la suite : Couvertures de magazines de JV anciens,
musiques de JV, publicités d'époque, artworks etc.
5 Avril 2002 : GrosPixels est cité dans le magazine Gen4PC, dans
le cadre d'un concours Sid Meier. Notre article sur ce grand créateur de
jeux vidéo est conseillé aux lecteurs du magazine. Ce même
jour, nous publions le premier épisode de Grostrip, une BD mettant en scène
Grospix, réalisée par Bruno (scénar) et Julien (dessins).
14 Avril 2002 : GrosPixels est cité dans le magazine Télérama,
dans la rubrique "butinage" qui énumère les meilleurs
sites de la semaine.
15 Avril 2002 : Le mois d'Avril voit une succession d'ennuis avec nos fournisseurs
d'espace web. Free ferme sans préavis (et avec une minable arrogance dans
les échanges de mails qui s'ensuivent) le compte sur lequel nous hébergions
les ROMs en téléchargement dans le site, et notre hébergeur
pro (payant) Hebergement Discount nous somme de retirer le moteur de recherche
interne du site, développé par Zulios, sous pretexte qu'il utilise
trop de ressources processeur. La question de continuer ou non à proposer
des ROMs est soulevée, et suscite un désaccord au sein de l'équipe.
29 Avril 2002 : GrosPixels est cité dans le magazine Joypad, avec
à la clé un commentaire très gentil sur le site.
1er Mai 2002 : Après les nombreuses citations survenues en
Avril, de nombreux lecteurs nouveaux arrivent et s'inscrivent sur le forum, qui
explose. Parmi eux, trois se proposent pour écrire de nouveaux articles,
et leurs premiers essais sont très concluants. L'équipe s'ouvre
à nouveau au recrutement, et peu à peu le site devient une communauté.
JCV, Kaede et JPB sont ainsi intégrés.
15 Mai 2002 : La section Goodies s'enrichit d'une superbe création
: la démo officielle de Grospixels, créée par Randall.
27 Mai 2002 : Mise en ligne d'une anthologie des RPG sur SuperNES écrite
par Bruno, qui provoque une incroyable polémique sur le forum, dont tout
le monde s'accorde à dire qu'elle est surtout due à l'esprit tatillon,
voire extrêmiste de certains fans de RPG.
14 Juin 2002 : L'idée d'un rassemblement entre les membres de l'équipe
et ceux du forum est lancée. Une première tentative à lieu,
mais n'est qu'un demi-succès (deux personnes présentes seulement)
en raison de l'éloignement de chacun.
20 Juillet 2002 : Ouverture de la rubrique Grozik, un encart en page d'accueil
permettant de télécharger une musique de jeu accompagnée
d'un commentaire, le tout renouvelé chaque semaine.
23 Juillet 2002 : Grospixels abandonne totalement le téléchargement
de roms, après de multiples problèmes d'hébergement et la
confirmation par les membres du forum que ce n'est pas ce qu'il recherchent ici.
Les émulateurs sont toujours présents.
27 Août 2002 : Deuxième anniversaire du site.
21 Août 2002 : L'équipe compte un papa de plus, avec Phil,
qui accueil le petit Jean (4,19 Kg) dans sa vie.
17 Septembre 2002 : Mise en ligne de la version 6 du design de Grospixels.
Cette fois, ce fut un travail énorme, mûrement réfléchi,
et auquel toute l'équipe à participé, Ludo étant intervenu
à la fin pour tout mettre en forme et ajouter son style, ainsi que certaines
idées bienvenues. Cette interface est celle dont nous rêvons depuis
le début, et nous n'en changerons probablement jamais (à part peut-être
supprimer les pubs quand ça sera financièrement possible, mais ne
rêvons pas), ou alors dans très longtemps.
Version 6 du design de GP : Cette fois c'est la bonne
29 Octobre 2002 : Première news postée par qazer89 en page
d'accueil. qazer89 est notre nouveau newser. Il traque le web à la recherche
d'informations qui pourraient intéresser le fan de rétro-gaming.
Son travail représente une nouvelle fonction pour le site qui du coup cesse
de se regarder le nombril et évoque ce qui passe ailleurs.
26 Novembre 2002 : Pour disposer de plus de place, Grospixels change d'hébergement
au profit d'un serveur mutualisé et associatif qui propose des tarifs très
bon marché. L'expérience est un échec total, inutile de s'étendre
sur le sujet.
05 Décembre 2002 : Après qu'il ait offert au site un dossier
monumental sur Command&Conquer, IsKor est intégré à l'équipe.
Celle-ci a pas mal bougé au cours de l'année, avec l'intégration
de JCV, JPB et Kaede, puis les départs de Soreal, JPB et François
Houste et l'arrivée de nouveaux membres qui participent à la mise
en oeuvre technique du site. Les contributeurs sont nombreux, et avec le temps
(et l'activité débordante du forum), Grospixels est devenu une communauté,
dont l'équipe officielle n'est que l"'épicentre". Le forum
est plutôt connu, à tel point que des professionnels de la presse
ou du développement de jeux vidéo viennent le fréquenter.
31 Décembre 2002 : Un phénomène incroyable se produit.
Le forum est devenu si actif que des messages y ont été postés
continuellement durant les nuits de Noël et du nouvel an, alors qu'auparavant
toute vacance, jour férié ou week-end signifiait la désertion
de cet espace de discussion. C'est la première année que nous remarquons
la chose.
05 Janvier 2003 : Une nouvelle section est ajoutée dans les Goddies,
devenus les Bonus avec la v6 de GP. Il s'agit de remixes de musiques de jeux vidéo
enregistrés par des membres de l'équipe ou assimilés. Les
"Gromix" obtiennent un gros succès auprès des membres
du forum.
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