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Index du Forum » » Discussions & Débats » » Le Bilan 2017
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Auteur Le Bilan 2017
Tama
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Joue à Kya Dark Lineage, Dead Island 2

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Posté le: 2017-12-27 17:55   [ Edité le: 2018-01-09 15:57 ]
Liens vers les topics/bilans de toutes les années :

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2021 - 2022 - 2023


... Sans oublier un lien vers les most wanted 2017, pour que vous puissiez comparer si votre année s'est finalement déroulée comme prévu, ou s'il y a eu des surprises/déceptions...

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Comme chaque année, venez faire le point sur votre activité vidéo-ludique de l'année en cours. Pas de distinction rétro/moderne, juste les jeux auxquels vous avez joué

Charité bien ordonnée commence par soi-même, j'ouvre le bal. Ne figureront pas :
- les jeux sur lesquels j'ai déjà rédigé des articles pour le site (j'ai fait les MegaTen cette année, par exemple) ;
- les jeux que j'ai traités sur mon Groblog au sujet des King's Field, puisque je m'attelle à la rédaction d'un dossier ;
- les jeux que je refais très souvent d'année en année ;

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Mes GOTY de 2017

Final Match Tennis (PC Engine, via Fightcade) : joué à l'occasion du round des Rétrolympiques. On a beau lire des dizaines de lignes sur ce jeu, soulignant parfois platement sa qualité, il est difficile de réaliser à quel point FMT est génial sans s'y plonger tout à fait. Je n'y connaissais rien en tennis avant d'y jouer, si ce n'est qu'il y a des smashs, que le comptage des points est bizarre, et le poilant "7 days in hell" (ainsi que la pub tendancieuse !). Et à cause de lui, j'ai dû apprendre tout le vocabulaire ! FMT est un jeu qui ne tente à aucun moment de faire croire au joueur qu'il joue bien, alors qu'il joue comme un pied : ainsi, les premiers échanges sont souvent catastrophiques et terminent soit dans le filet, soit dehors !
Les échanges vont très vite, les sensations de jeu sont justement sensationnelles, mais c'est à force de jouer, d'apprivoiser la précision chirurgicale des contrôles et l'importance capitale du positionnement, que l'on finit par réaliser ce que donne vraiment FMT : la possibilité de jouer le tennis que l'on veut, comme on veut, pour peu qu'on s'en donne la peine. Si on aime le jeu de fond de court et laisser l'adversaire s'user sur de longs échanges, c'est possible ; si on préfère un tennis explosif réglé en deux-trois coups de raquette, c'est possible ; on aime son tennis façon schnaps, avec des coups d'éclat et du diable vauvert ? C'est aussi possible. Penser ses trajectoires au cordeau pour livrer LA balle savamment calculée dans un angle impossible ? Là aussi, possible ! Et comme le jeu ne donne aucune aide artificielle, on bâtit son propre style, et FMT devient notre FMT à nous tout seul.
Ce qui est complètement dingue, c'est de penser aux conditions dans lesquelles est né ce jeu : temps de développement très court, trois développeurs dont un seulement connaissait le tennis ! On dirait une sorte de miracle, la foudre qui tombe pile au bon endroit. J'ai tenté d'autres jeux de tennis plus modernes ensuite, mais aucun ne m'a apporté une expérience d'une telle qualité. Si j'ai, un jour, une PCE, il fera partie des jeux qu'il me faudra absolument.

Gauntlet IV (Megadrive) : on voit de tout quand il s'agit de remakes de vieux jeux. Il y a les opportunistes, il y a ceux qui n'ajoutent pas grand-chose de significatif, il y a ceux qui apportent un bon coup de balai...Gauntlet IV, lui, ne fait pas ça. Il fait une chose très rare : révéler ce qu'est vraiment Gauntlet, ce qu'il aurait dû être. C'est Simbabaad, avec un de ses papiers dédiés, m'a poussé à le lancer.
Tengen a fait un travail de fond absolument remarquable en proposant ce mode Quest. Ils ont travaillé le game-design de fond en comble, extirpé l'essence même du jeu, l'ont magnifiée ; quant à ce qui ne marchait pas bien, ils ont fait en sorte que ça marche. L'original était un jeu d'arcade assez moyen doublé d'un affreux mange-fric, où on blastait des ennemis jusqu'à se faire inévitablement déborder. Gauntlet IV, derrière ses apparats d'A-RPG et de dungeon crawler, est un jeu de résolution de puzzles, où les niveaux entiers sont des puzzles, où les pièces manquantes sont des pans entiers de sols, et où le moyen d'y accéder est de blaster des ennemis en trouvant le meilleur moyen de les juguler. C'est tout le design du jeu : identifier clairement où aller, se fier au level-design et à son instinct d'aventurier pour trouver la dalle à activer, et être assez intelligent pour détruire des centaines d'ennemis en les contenant dans des goulots d'étranglement improvisés. Le jeu exige réflexion ET réflexes à part égales, il est envoûtant, ses musiques sont excellentes, et ses deux fins sont vraiment bien pensées. Le jeu m'a indiqué 9H pour arriver au bout de l'aventure, j'ai l'impression d'en avoir passé le double.
Un jeu que je suis très fier de posséder dans ma ludothèque.

Absolver (PC, Steam): bon, je lui ai déjà fait un topic. Je le suivais depuis plusieurs mois déjà, et j'ai sauté sur l'occasion presque sans réfléchir. Je suis tellement, tellement content de voir en 2017 un jeu qui fait la part belle aux arts martiaux en tant que philosophie, en mettant en avant la discipline plus que le spectacle. Je ne lui ai pas accordé autant d'attention que je le souhaitais, à cause d'une connexion internet déficiente, mais c'est un petit bijou.

Ma réconciliation (fragile) avec Zelda en 2017 (Zelda ALTTP, Twilight Princess, Breath of the Wild)

La première fois que je posai mes pattes sur ALTTP, c'était chez un copain de primaire, et j'ai trouvé ça chiant. Durant plus de 15 ans, je lui ai redonné sa chance et à chaque fois, je l'ai trouvé chiant. Et c'est en 2017 que je le relance pour la énième fois, et je le finis le sourire au lèvres, avec 33 morts au compteur, et le constat confondant que je n'avais rien compris - que je n'avais pas voulu le comprendre. Il m'aura fallu toutes ces années pour mûrir en tant que joueur et en tant que personne, pour qu'enfin la rencontre avec ALTTP se fasse ! C'est un jeu d'une très grande intensité, avec un esprit de synthèse assez incroyable, qui offre de la résistance très tôt qui plus est. Je préfère toujours Zelda AoL pour une question de préférence personnelle, mais ALTTP est un très, très grand jeu, qui m'a poussé à rouvrir la porte à la série.
Ceci dit, tout n'est pas encore rose. J'ai laissé tomber Twilight Princess au bout de 20 heures, car je le trouve chiant comme la pluie, il n'arrive pas à faire passer ses enjeux de manière convaincante, et en dehors des donjons (très bons jusque là, si ce n'est peu surprenants), il reste une aventure terriblement scolaire, et sa tentative d'instaurer une ambiance crépusculaire fait office de cache-misère. Peut-être que là encore, dans quelques années
Pour Breath of the Wild, la problématique est différente. Il m'a bien plus plu que ce que je m'attendais, mais l'alchimie n'a pas pris - il faut dire que j'avais des freins assez forts dès le début. Je ne sais pas si je l'aurais bien plus apprécié en faisant comme Vakoran, en m'imposant un défi dès le début. Un jeu à retenter plus tard, avec cette idée en tête.

Ma réconciliation (fragile, là encore !) avec les Rogue-like (The Swindle, Darkest Dungeon)

Là aussi, il m'aura fallu une longue discussion, une remise à plat de mes acquis, pour pouvoir le lancer plus sereinement dans un genre que je n'appréciais pas du tout. The Swindle est un jeu pour lequel j'ai des sentiments très forts et très ambivalents : j'adore son ambiance, sa gestion de la montée en puissance, son idée de gameplay vertical (mural, même), la recherche du trajet optimal (ou tout du moins, sans trop d'imprévus) et l'absence de "pilote automatique" que le procédural désamorce de facto. Mais alors je n'ai jamais pu supporter cette maniabilité. Et je me retrouve devant un bilan des plus contrastés ! "Mi-figue mi-raisin" est une expression trop fade, trop consensuelle pour exprimer ce que je ressens envers ce jeu : j'ai envie de l'embrasser et de lui fracasser le crâne en même temps !
J'en ai profité pour relancer Darkest Dungeon, en mode Radieux, ce qui serait quelque part le mode Facile, mais c'est trompeur car même comme ça, DD est un jeu très difficile qui demande d'épouser pleinement son parti-pris. C'est son plus grand atout : il n'a pas besoin de dialogues ni d'humour pour faire passer son cynisme, il le fait par le gameplay ! Toutes ses mécaniques, toute son idée de la gestion du groupe et du hameau sont imprégnées de ce cynisme poisseux. On n'est pas le héros, on est le hameau, est une phrase que j'ai lue quelque part et qui résume très bien ce qu'est DD. Ceci dit, je prends mon temps pour y jouer car même ainsi, il n'en est pas moins répétitif...

Ils m'ont beaucoup plu

Boulder Dash (NES) : il m'a beaucoup amusé, même si il est assez inégal, et je ne me sentais pas d'aller au-delà de la quête 1. Je l'ai donc fini "normalement", si je puis dire, histoire de rester sur une bonne impression.

Jurassic Park Lost World (Megadrive) : un jeu que je fantasmais dans mon enfance, je me suis offert l'occasion d'y jouer jusqu'au bout. C'est vraiment très bon, et si il n'avait pas ce problème de difficulté mal réglée et injuste par moments, il aurait été GOTY.

Bust A Groove (PS1) : un super jeu de danse combative, ou de combat dansé, je ne sais même pas comment l'appeler Je crois qu'y jouer en solo m'empêche de l'apprécier à sa juste valeur, mais j'ai passé un très bon moment.

Trauma Center Second Opinion (WII) : ce remake de Trauma Center premier du nom est mieux maîtrisé, avec bien moins de passages puant l'injustice (les ruptures d'anévrisme sur DS !), et le jeu à la Wiimote-Nunchuk est très bien réglé. J'ai bien aimé, même si je lui trouve un peu moins de caractère que l'original.

Shin Megami Tensei IV (3DS) : rarement mon avis sur un jeu a autant évolué au fil des heures ! J'ai encore des reproches envers lui, des doutes quant à la pertinence de certains de ses choix, mais SMT IV est très convaincant et réussit à faire le funambule entre son héritage des épisodes traditionnels, et celui des épisodes les plus vendeurs. J'y reviendrai en détail lors de l'article qui lui sera consacré.

Way of the Red (PC, GoG) : très court mais très intense, j'ai été vraiment surpris par ce jeu de plate-forme/beat'em all 2D plein de caractère. Avec très peu, le développeur a réussi à retranscrire l'impression d'être un aigle, et c'est très fort.

Technobabylon (PC, GoG) : joué suite à l'article de MTF, j'ai eu un premier contact difficile avec ce jeu. Mais j'ai poussé un peu et c'est un très bon point'n'click, avec un univers dystopique prenant (le jeu ne force pas le trait sur l'aspect "désillusion", mais le laisse transpirer avec beaucoup de subtilité). Je le trouve tout de même assez difficile, mais j'ai peu d'expérience dans ce genre de jeux.

Hammerwatch (PC, Steam) : une sorte de cousin éloigné de Gauntlet, Hammerwatch est assez difficile mais bien pensé, si ce n'est assez bourrin. Je n'ai fait que le mode classique, mais il a aussi un mode Quest, et j'espère qu'il proposera quelque chose d'assez différent !

L'abbaye des morts (PC) : par Locomalito, un jeu très court mais super bien pensé, sur lequel j'ai pris beaucoup de plaisir à tracer ma petite carte pour faire le point sur ce qu'il me manquait. Je trouve énormément de charme aux graphismes, et le jeu est si prenant que j'ai relancé une partie tout de suite après la fin pour tenter de trouver un dénouement alternatif. Pas de chance, ça finit mal...

Immortal Planet (PC, GoG) : là aussi, grosse surprise pour ce Souls-like en 3D isométrique. Il emprunte, au fond, plus de Bloodborne, et combine intensité et patience avec beaucoup de réussite. Ceci dit, il souffre d'être un "petit" jeu, et aurait largement gagné à être pus grand, plus fourni, plus tout. Et surtout, il aurait pu user de la 3D isométrique avec tellement plus d'audace !

Persona 5 (PS4) : j'ai fini mon premier run à 110 heures, en Hard, avec des étoiles dans les yeux. J'ai entamé un second run une semaine plus tard, et j'ai un peu baissé mon avis sur ce jeu. En fait, P5 souffre d'une psychorigidité maladive quand il s'agit de laisser jouer son joueur comme il l'entend. Pour rester dans le contrôle total, il impose des baisses de rythme catastrophiques à intervalles réguliers, alors qu'il n'en avait pas besoin...en plus, ce tempérament de control freak ne colle pas du tout avec le reste du jeu ! Car P5 reste un jeu plein de charme, qui renoue avec un vrai level-design, et qui est passionnant à étudier quand on a toute la série MegaTen dans le viseur. Je trouve que le jeu s'apprécie le plus en mode Hard, où on est obligé de vraiment jouer avec toutes les options de combat. Je pense refaire un speedrun en difficulté Merciless

Nier Automata (PS4) : le jeu de la fin, un épilogue doux-amer à toute la saga. J'ai eu très peur que Platinum Games ne gâche le cœur de Nier avec leur manie de copier-coller Bayonetta, mais ils m'ont donné tort et tant mieux. Il fait tout mieux que Nier Gestalt (en même temps, c'est pas dur, si on a une lecture bas de plafond), sauf pour les personnages - mais le trio Nier/Émile/Kainé a placé la barre très, très haut.

Quelques mentions...

A boy and his blob (NES) : un jeu assez curieux, son concept est génial mais sa mise en place est ratée. C'est juste un miss & retry vite pénible, et c'est très dommage.

Batman (NES) : je l'ai enfin fini ! Et...je n'ai pas vraiment ressenti de joie. Car Batman sur NES commence super bien, mais s'effiloche assez vite, la faute à des collisions de plus en plus incompréhensibles, un design de moins en moins soigné. Je soupçonne que sa bonne réputation (relative) vient du fait que peu de joueurs l'ont en fait fini. Il vaut mieux se contenter des trois premiers niveaux !

Silent Bomber (PS1) : excellent principe, mais mise en place pas suffisamment convaincante. Il n'est pas très bien réglé et vite crispant. Dommage, car il était prometteur !

Final Fantasy VII (PS1) : bon, j'ai déjà dit ce que j'en pensais, alors faisons court. Si on ouvre un dictionnaire et qu'on cherche le mot "surfait", on tombe sur ce jeu. Un CD1 parfait, et tout le reste est un naufrage en bonne et due forme.

Crimson Chroud (3DS) : pourquoi, pourquoi diable n'es-tu qu'un prototype, Crimson Shroud ??? Il aurait mérité tellement, tellement mieux ! Un jeu plein de charme et de promesses, mais qui finit au moment où il aurait dû commencer. Un système de jeu qui n'en est qu'à ses balbutiements, et qui crée de gros déséquilibres dans ce qui est efficace et ce qui ne l'est pas. A tenter, surtout pour son prix, mais j'aurais voulu que Matsuno fasse un vrai jeu complet.

Cherry Tree High School Comedy Club (PC, Steam) : le système de relations de Persona 3 a si bien marché, que des jeux en font leur mécanique centrale de gameplay. Ça, c'est pas banal ! Il s'agit d'un jeu de "gestion" où l'héroïne va tenter de sauver son club de stand-up en recrutant de nouveaux membres. Très drôle, il souffre néanmoins d'une contradiction étrange : celle de placer la comédie au centre du propos, mais de ne jamais rentrer dans les détails du stand-up. On tourne autour du sujet, mais sans y rentrer vraiment, et c'est dommage. Son add-on, lui, le fait un peu plus, mais devient un bête kinetic novel...

Spec Ops the Line (Xbox 360) : j'a dû passer le jeu en Facile pour arriver à le finir, et même comme ça j'en ai bavé. Je trouve ça quelque peu vexant. Mais The Line apporte vraiment quelque chose avec son discours à la fois tordu et assez cru sur les réalités de la guerre. J'aurais juste voulu qu'il exploite son idée bien plus vite.

Life is Strange (PC, Steam) : je n'ai pas "joué", je me suis "infligé" Life Is Strange jusqu'au bout, cet agglomérat de clichés de séries américaines, qui se vautre dans ses contradictions et ses références putassières toutes les deux minutes. Il y a des fois, écouter les conseils des autres, ça ne paie pas. Berk.

Melody's Escape (PC, Steam) : je n'ai pas aimé, mais avec le recul, peut-être que je lui ai imposé un "style" de jeu qui ne lui convenait pas. Je me suis efforcé de passer du rock, mais je crois que son algorithme de détection des sons marche mieux avec de la chillwave et consorts.

Voilà, en gros. J'ai raccourci volontairement, parce que j'ai tout de même pas mal joué cette année. L'objectif de 2018 sera de rattraper mon retard sur certaines séries historiques, telles que Zelda, Metroid, Fallout ou Ultima. Et d'écluser ma ludothèque GoG, qui commence à ressembler à un gag !
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"Si Kage t'y arrives pas, essaie les pruneaux d'Agen !"

Shenron, pendant une soirée Virtua Fighter 5 Ultimate Showdown.


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Joue à Patrouiller entre Anvers et Charleroi

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Posté le: 2017-12-27 18:57
Bon, autant s'y mettre :

Bomber Crew : Si je devais retenir un seul jeu pour 2017, ce serait celui là. Bomber Crew, jeu de gestion de bombardier de la seconde mondiale. La combinaison avion+seconde guerre mondiale+graphismes mignon+gameplay profond+respect de l'époque ne pouvait que m'accrocher. Dommage que bon nombre s'en foutent de ce jeu, même s'il a réussi à bien se vendre et que des DLC sont prévus pour bientôt.

World of Warplane : Tout le monde le déteste mais je l'aime plutôt bien ce jeu. Il est très arcade et moins profond que son voisin du dessous, sans compter que certains choix du gameplay sont discutables mais je m'y amuse. Bon, j'ai du le désinstaller parce qu'il bouffait 40 GO sur mon SSD et je ne peux pas me permettre ça.

Warthunder : Lui, c'est plus pour les batailles de chars que je l'ai installé. Très sympa avec pas mal de subtilités que je ne retrouve pas dans certains jeux du genre. En revanche, le matchmaking ...

Sparks the Electric Jester : Pour ceux qui ne savent pas, il s'agit d'un jeu inspiré de Sonic et pour cause : il a été crée par Lake Feperd, célèbre réalisateur de Before et After the Sequel. Autant vous dire tout de suite, c'est largement meilleur que son concurrent Freedom Planet, principalement car le ton de l'histoire file moins la migraine en se voulant peu sérieux, tout en gardant les mêmes qualités que lui. Un bon jeu donc.

Les vieux jeux :

Worms United : Vu que LTF ne distribue plus le jeu, j'ai du acheter une copie chez GOG. Sinon, c'est du Worms donc bon (surtout que je sous-entends que j'y ai joué bien avant).

The Elders Scrolls Oblivion : Puisque j'ai les trois premiers, j'ai acheté le quatrième. Je crois que c'est celui auquel j'ai passé le plus de temps (à moins que ça soit Daggerfall). Malheureusement, il ne m'a pas pu me retenir, la faute à un système de leveling absurde comparé à Morrowind.

Silent Hunter 2 : Jeu que j'ai connu parmi les trucs que mon père avait obtenu (illégalement mais chut !) avec sa formation en informatique. Excellant mais je n'ai vraiment pas l'ame d'un commendant de U-Boat (même si j'ai réussi l'exploit de torpiller les trois destroyers polonais).

Combat Flight Simulator : En septembre, une folle envie de simulateur de combat aérien m'est venu alors j'ai racheté un CD de ce vénérable jeu. Toujours excellant mais il y a des problèmes techniques sur Windows 7.

Neverwinter Nights : Un jeu des plus sympathiques mais qui se révèle plutôt banal après quelques heures.

World War 2 Fighter : Comme CFS, un jeu que j'ai rejoué en Septembre. Excellant mais j'ai remarqué la fragilité des appareils qui m'a un peu soulé.

Sonic Land :

Sonic Rush : Ce jeu m'a vraiment soulé : si Leaf Forest est sympa, j'ai vite piqué une crise à Water Palace. Et j'avoue avoir abandonné à Altitude Limit, tant le level design était infect. En revanche Hideki Naganuma déchire !

Sonic Rivals : Autant Rush m'a énervé, autant Rivals qu'on dit médiocre m'a bien surpris. Il est bien meilleur que Rush malgré une automatisation évidente dans son parcours. Mais je garde sous le coude pour un futur article.

Sonic Riders : Bof, bof, ce jeu. Pas palpitant, automatisé (ce qui la fout mal pour un jeu de course) et trop compliqué pour pas grand chose. Il a tout de même un côté sympa. L'article dessus devrait arriver bientôt.

Sonic Mania : Best Sonic Ever !

Sonic Forces : Depuis son annonce le 22 Juillet 2016, je n'en attendais strictement rien et les vidéos de SoA n'ont rien changé. Du coup, je n'ai pas été déçu vu que je m'attendais un jeu médiocre. En revanche, l'état de la Sonic Team et SEGA m'a inquiété plus qu'autre chose avec ce jeu.
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La maturité, c'est être capable de jouer à un jeu mettant en scène des lapins roses sans avoir l'impression de mettre en jeu son identité personnelle. (Petitevieille)


Simbabbad
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Posté le: 2017-12-27 18:58   [ Edité le: 2017-12-27 19:00 ]
Citation :
Le 2017-12-27 17:55, Tama a écrit :
Gauntlet IV (Megadrive) : on voit de tout quand il s'agit de remakes de vieux jeux. Il y a les opportunistes, il y a ceux qui n'ajoutent pas grand-chose de significatif, il y a ceux qui apportent un bon coup de balai...Gauntlet IV, lui, ne fait pas ça. Il fait une chose très rare : révéler ce qu'est vraiment Gauntlet, ce qu'il aurait dû être. C'est Simbabaad, avec un de ses papiers dédiés, m'a poussé à le lancer.
Tengen a fait un travail de fond absolument remarquable en proposant ce mode Quest. Ils ont travaillé le game-design de fond en comble, extirpé l'essence même du jeu, l'ont magnifiée ; quant à ce qui ne marchait pas bien, ils ont fait en sorte que ça marche. L'original était un jeu d'arcade assez moyen doublé d'un affreux mange-fric, où on blastait des ennemis jusqu'à se faire inévitablement déborder. Gauntlet IV, derrière ses apparats d'A-RPG et de dungeon crawler, est un jeu de résolution de puzzles, où les niveaux entiers sont des puzzles, où les pièces manquantes sont des pans entiers de sols, et où le moyen d'y accéder est de blaster des ennemis en trouvant le meilleur moyen de les juguler. C'est tout le design du jeu : identifier clairement où aller, se fier au level-design et à son instinct d'aventurier pour trouver la dalle à activer, et être assez intelligent pour détruire des centaines d'ennemis en les contenant dans des goulots d'étranglement improvisés. Le jeu exige réflexion ET réflexes à part égales, il est envoûtant, ses musiques sont excellentes, et ses deux fins sont vraiment bien pensées. Le jeu m'a indiqué 9H pour arriver au bout de l'aventure, j'ai l'impression d'en avoir passé le double.
Un jeu que je suis très fier de posséder dans ma ludothèque.

Ah ben ça, ça me fait bien plaisir!

Un jeu fantastique sur lequel j'avais écrit quelque chose pour l'aider à apparaître sur les radars, je suis donc ravi que ça ait marché au moins avec une personne. Moi qui adore les jeux de labyrinthe, j'admire beaucoup ce jeu.
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RainMakeR
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Joue à Exoprimal, Ghostwire Tokyo

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De : Toulouse

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Posté le: 2017-12-27 19:34
Citation :
Le 2017-12-27 17:55, Tama a écrit :
Bust A Groove (PS1) : un super jeu de danse combative, ou de combat dansé, je ne sais même pas comment l'appeler Je crois qu'y jouer en solo m'empêche de l'apprécier à sa juste valeur, mais j'ai passé un très bon moment.


j'adore ce jeu. Il est pas forcément beau mais y'a de bonnes ziqs et une super ambiance

Alors pour ma part, plutot deception.

La derniere en date c'est mvc infinite. Le jeu est moche (epaules trop larges, yeux ratés), l'animation digne du 1er mk (les persos tournent autour d'axe bien visibles) et surtout ils ont salopés tout le gameplay des précédents
Le mode histoire n'en fini pas et y'a même pas de fins en arcade .....

D'ailleurs pour y jouer j'ai resorti la ps4 de la naphtaline et je vois que sony n'a pas retenu les lecons de son echec ps3.... j'installe le jeu et je me tape le classique combo, update systeme + update du jeu.
13go l'update du jeu .... 4h de dl, pendant ce temps là je joue à autre chose. Je fini par tekken, parce que j'ai craqué et choppé le season pass pour jouer avec Geese ^^
Bon le mode bowling est pas super, à part gagner de la thune il apporte rien.
Geese est bien intégré mais faudrait que je rejoue en ligne pour voir ce qu'il vaut vraiment.
Et là le drame ... le jeu plante, et la console avec ....
Je redemarre, et alors qu'il ne me restait qu'une 100 de mo à dl, l'update repart à 0 ...
Sony


Bon sinon dans les jeux de l'année

Deception
- Zelda Breath of The Wild : j'en ai parlé en long en large et en travers. C'est une chouette démo mais ca serait sympa de faire un vrai jeu un jour... Enfin bon au moins on s'est pas tapé un gameplay à la con avec secouage de manette ou truc folklo du genre. Y'a bien 1-2 passages où faut bouger la mablette mais ca va c'est gérable ^^



Mwai
- saints row 4 : j'en ai déjà parlé, c'est pas aussi fun que le 3 et c'est même assez chiant par moment

- dishonored 2 : j'ai pas reussi à accrocher au jeu, le 1 est sympa mais moyen+, celui là est en dessous. L'univers est moins creusé et l'histoire bof bof....

- dishonored death of the outsideur : pareil je me suis un peu forcé à le faire. C'est un gros dlc mais avec assez peu d'environnements différents et peu de developpement de l'histoire

- gears 4 je le fais surtout en ligne mais y'a pas grand monde. Qu'elle idée à la con de faire quasi QUE des modes player vs player.... Après l'histoire bof bof. Soit faut enfin faire les guerres pendulaires soit stopper la serie qui s'enlise ....

- tekken 7 : ca reste un tekken, et comme je suis un fanboy de tekken, j'aurai du mal à classer un tekken dans les deceptions Mais bon faut pas se leurrer, c'est un tekken avec un minimum de boulot (surtout niveau dlcs). Le mode histoire est naze, y'a pas des masses de modes et les nouveaux persos sont pas inoubliables. Mais bon ca reste un tekken ^^

- The Evil Within 2. J'en ai aussi parlé, c'est un EW pour casu en fait. ON cède à la mode des kevinz qui ne jure que par l'open world. Sauf que ca ne se marie pas du tout avec le genre du jeu. Du coup ces moments sont assez chiants à jouer. Les bons moment n'arrivent que quand le jeu revient aux basiques avec des "couloirs" et une tension de dingue. Je ne le mets pas non plus en deception car j'ai tellement attendu ce jeu ... et puis il reste tout de même sympa, mais en dessous du 1


Bonnes surprises
- re7 : j'y croyais pas à la vue fps, mais le jeu est plutot pas mal. Ca manque de bourrinage, mais ca reste un spin off sympa

- Picross Twilight Princess : j'aime les picross et celui là est pas trop mal. En plus c'est un des seuls trucs qu'on peut acheter avec ses points nintendo ^^

- PAPER MARIO : COLOR SPLASH j'ai du mal avec les derniers mario à base de carte, mais celui là se laisse jouer. Y'a une bonne ambiance et même si le jeu est un peu long et pas forcément culte, j'ai passé un bon moment

- another world : bon je l'ai fait pour le kiff retro et avec une soluce. C'est sympa aussi mais sans soluce je pense que c'est la grosse prise de tete

- picross 3d 2 : un peu long mais la série à la bonne idée de ne pas avoir un episode par an. DU coup on ne se lasse pas

- dead rising 3 je suis en train d'ecrire à pondre un pavet sur ce jeu. Au debut je l'aurai lcassé dans deception, mais à force de le faire et le refaire (je vous expliquerai), je le trouve pas si mal fichu. Bon ca reste un jeu moyen mais y'a quelques bonnes idées et au final je me suis bien amusé

- Quantum Break : j'en attendais pas grand chose, et honnetement le jeu est moyen+, mais je me suis laissé happé par l'histoire et y'a tout de même un bon scenar, du coup je me suis bien amusé

- Shadow Warrior (one) : 2e trip retro et j'ai pris un pied. Un bon jeu no brain ca m'avait manqué ^^




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Kaede
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Posté le: 2017-12-27 21:51   [ Edité le: 2017-12-27 22:16 ]
Mes déceptions :

- Horizon Zero Dawn. En bref, pas un jeu pour moi. Les raisons : sa conception du monde ouvert à laquelle je n'accroche pas (si c'est juste des fetch quests et des listes de courses, merci mais vraiment, non, ce que propose le gameplay pour compléter ses dernières n'est pas suffisant), la narration mal dosée (trop discrète au début, régulièrement lourdingue sur le tard surtout que je n'ai pas aimé le scénario), le setup console (30fps, FOV réduit rendant automatiquement tout combat en mêlée atroce (autant ne pas fournir d'arme de contact au joueur...), visée au pad donc difficile). Je suis allé au bout mais j'aurais mieux fait de jeter l'éponge bien avant. Lien vers le topic du jeu.
- Crash Bandicoot. J'aurais dû lire l'article de MTF avant d'y jouer, voire ne pas y jouer après. "Plan", voila le qualificatif utilisé à plusieurs reprises dans l'article. Tout est dit. Ceci dit je n'ai pas non plus passé un sale moment (tout de même...), et je voulais de toute façon me faire un avis sur ce classique dont on parle tant, dont je retiendrai (si ce n'est pour ses qualités techniques peut-être ? et le côté cartoon sympathique) un jeu somme toute banal.


Bien mais pas fou :

- Nex Machina. Un top-down shooter nerveux et efficace. Seul truc qui me gonfle, la lisibilité qui fait souvent défaut, et qui empêche de jouer autant que l'on voudrait à l'esquive, surtout en mêlée. J'essayerai quand même de persévérer

- Nioh. Mon premier Souls-like. Ce jeu me plaît autant qu'il me frustre. J'espèrais que la version PC s'accompagne d'une refonte de l'interface (qui fait partie des plus mauvais points, trop de temps perdu dans ces menus), mais c'est rapé. J'aurais aimé également que le jeu simplifie un peu les choses pour le joueur (notamment, ne propose même pas le forging lors d'un premier run, vu qu'il est pour ainsi dire inutile) et qu'il ne force pas le joueur à faire ses missions annexes (sous peine d'être under-leveled je pense): il est trop long à mon goût. Je pense quand même le finir quand j'aurai un peu plus de temps et de patience. Je suis pas très loin de la fin. Lien vers le topic du jeu.

- Everything. Un jeu bizarre entrecoupé de lectures d'Alan Watts, illustrées en jeu par la possibilité de changer à loisir de point de vue et d'échelle. Rien à dire, bizarre. Bien sûr le gameplay est limité, mais c'était quand même une expérience à part comme on aimerait en voir davantage (je pense à Katamari Damacy, ou encore The Stanley Parable). L'excellente bande son est particulièrement balèze pour un jeu de cette envergure et de cette durée (3h de musique !).

- The Last Guardian. J'en parle dans le topic.


Sans surprise :

Wipeout Omega. Il m'a permis de découvrir l'opus Vita avec plaisir, enfin. Pas hyper fan des chemins multiples llorsqu'ils ne représentent pas un surplus de difficulté (ils ont notamment l'inconvénient d'éparpiller les concurrents sur le circuit, pas très pratique en Combat), mais c'est à peine si on peut parler de défaut. Dans 2048, la prise en main est différente (en gros les vaisseaux paraissent plus lourds) mais agréable, quant aux tracés, ils sont très larges, mais ça n'empêche pas la difficulté d'être au RDV surtout en A+.
Après avoir platiné le jeu (j'ai refait HD et Fury au passage...), j'ai fait un peu de multijoueurs, puis je suis passé à autre chose, le multijoueurs compétitif étant de façon général un gouffre à temps que je préfère éviter


Génial ! :

- GoNNER. Mon avis laissé sur le forum CPC.

- SUPERHOT. Mon avis laissé chez CPC :
Comme j'ai joué encore un peu après avoir écrit ce post, je peux ajouter que les modes de jeu supplémentaire sont cool, mais que le level design n'est pas assez bon pour qu'ils soient tous vraiment intéressants. Certains niveaux (bon, 2 ou 3, mais c'est gratiné) sont trop difficiles quel que soit le mode de jeu ou presque. Les 2 modes speedrun auraient gagné à être dispo d'office, pas à être débloqués. Quant à l'IA, plus on joue, plus on voit qu'on peut l'exploiter comme un porc. Reste que c'est très fun pendant les premières heures et il y a de quoi s'amuser après, il ne faut simplement pas s'attendre à trouver de l'intêret dans tous les modes de jeu, mieux vaut en sélectionner quelques-uns intéressants et mettre complètement de côté les autres, plutôt qu'essayer, comme moi, de tout faire.
Celui-ci serait à ranger "entre" la catégorie "Génial !" et "Bien mais pas fou"

- Snake Pass. Un petit lien (CPC) pour changer...

- Hyper Light Drifter. hop, un lien (CPC).
C'est celui sur lequel j'avais le plus de doutes avant de l'attaquer (hype, reviews, etc.), et un de ceux qui m'a le plus épaté. Du pixel art qui tabasse, oui, mais pas que, loin de là

- Shantae and the Pirate's Curse. J'en parle en plusieurs posts . Le gameplay fait son job et n'est pas inoubliable, par contre la variété globale du jeu et le soin apporté à l'ensemble (graphismes, écriture (humour)) sont remarquables

- Momodora: Reverie Under The Moonlight. Mon avis détaillé (CPC).
Même remarque que pour SUPERHOT : un jeu presque génial Il lui manque un truc...

- The Talos Principle. C'est par ici (forum CPC)
Comme depuis j'ai fini Road to Gehenna, je peux compléter. C'est plus très frais (tout début d'année), de mémoire, Road to Gehenna, c'est la même chose, mais en plus difficile et avec quelques nouveautés (oui bon désolé mais je m'en rappelle plus très bien ). J'ai essayé de suivre l'histoire au début, ce que j'ai lu m'a plu mais me suis lassé (un peu trop de texte à mon goût). De mémoire toujours, certains puzzles m'ont en fait baver, plus que dans le jeu de base, mais c'est plutôt une qualité

Shenron
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Joue à Lost Judgment

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Posté le: 2017-12-28 13:18   [ Edité le: 2018-01-01 18:13 ]
Jeux de 2017 :

Persona 5 : j'en parle pas mal dans le topic dédié, GOTY sans problème.

Yakuza Zero : le meilleur épisode de la saga (pas joué au 5). Tout est génial : le scénario, le système de combats, la techniques, les quêtes annexes, les mini-jeux... L'équilibre entre le sérieux du scénar principal et le nawak de certaines quêtes annexes est parfaitement assuré. Et toujours cet état d'esprit à la fois gentiment réac et profondément humaniste.. Chapeau.

Yakuza Kiwami : Fatalement moins intéressant que Zéroi, ne serait-ce que parce que les quêtes annexes sont quelconques. Mais ça reste très bon, et la meilleure façon de jouer au premier Yakuza.

Project Diva Future Sound : LE jeu de la série à avoir, de par son contenu énorme et sa technique irréprochable (1080p 60fps !). En revanche zéro contenu annexe, et une difficulté élevée : on est là pour scorer, point.

Sonic Mania : Je ne l'ai pas fini, mais il m'agace profondément. Les stages sont trop longs, les boss sont soit ultra simples soit abusés... Il a à la fois les qualités et les défauts d'un fangame, et pour l'instant chez moi les défauts l'emportent sur les qualités...

Etrian Odyssey V : C'est toujours bien, mais sans plus pour celui-ci. Trop bourrin, le scénario me manque, la série ne se renouvelle pas assez.

Vieux jeux faits en 2017 :

Uncharted 3 : bien mais pas ouf. Du bon jeu popcorn.

Enslaved Odyssey to the West : un peu facile mais sympa et attachant.

Hatoful Boyfriend : Dans la mesure où je n'ai pas trouvé ça drôle, je n'ai pas du tout accroché.

One Piece Pirate Warriors 3 : Le plaisir coupable. Le jeu est super facile, et répétitif, mais tellement respectueux de la licence, et avec tellement de persos différents, que j'ai adoré y jouer encore et encore. Dommage que le portage PC soit fait avec les pieds.

Cities Skyline : J'ai adoré au début, et finalement je trouve que Sim City 4 était plus intéressant. La grosse difficulté dans C:S est de gérer la circulation, mais l'argent coule à flot et du coup on n'a pas vraiment de contrainte. Je trouve fou qu'on ne puisse même pas moduler l'imposition en fonction des revenus des commerces et ménages, et j'ai l'impression que les mécanismes de progression sont moins complexes que dans Sim City 4. Je vais essayer de jouer en difficile pour voir, mais finalement je suis déçue.

Sonic 4 Episode 1 : Tout pourri.

Moins de jeux que d'habitude, mais en même temps Persona 5, les Yakuza et One Piece m'ont occupée plus de 300h à eux quatre, donc bon...
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Posté le: 2017-12-28 20:54
Citation :
Le 2017-12-27 17:55, Tama a écrit :
Final Match Tennis (PC Engine, via Fightcade) :
(...)


Tellement d'accord avec tout ce que tu as écrit sur ce jeu.
J'y rejoue régulièrement et je suis toujours autant bluffé par la précision permise et par la variété des échanges. Aucun jeu de tennis rétro ou récent ne lui arrive à la cheville.
Et pour moi c'est clairement un miracle. Je doute que les gars de Human, vu leur relative inexpérience du genre et le temps de développement réduit, aient pu consciemment mettre ce gameplay sur pied et le peaufiner à ce point à coups de milliers de parties. Quand tu vois comme les 1ers Fire Pro (malgré tout le bien que j'en pense) réalisés en partie par la même équipe et au même moment sont approximatifs au niveau de l'exécution même du concept, des déplacements et des collisions par exemple, je me dis que c'est un bug, un truc non prévu dans le code, qui a accouché de cette flexibilité si extraordinaire dont bénéficie FMT dans sa maniabilité.

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Posté le: 2017-12-29 13:37   [ Edité le: 2017-12-29 13:38 ]
Pas grand chose cette année et je préfère du coup, ça permet de mieux poncer ses jeux ^^

Baston :

Tekken 7 aura été une déception, je pensais que ça pouvait me faire lâcher VF5 : FS mais non, vraiment pas : les déplacements sont raides et les animations de certains persos dégueulasses.
'Faut arrêter avec le moteur 3D qui gère certains mouvements, ça crée des animations sur-fluides sur des corps tout raide, c'est complètement moche.
Guilty Gear c'est de la vraie animation image par image et ça rend incroyablement mieux. Dommage que le jeu soit trop généreux en effets et projectiles pour moi, j'y arrive pas :|

Du coup, j'attends vraiment le prochain soulcalibur et le DBF'Z pour pouvoir enterrer VF pour de bon.
(le fighting layer m'a l'air bien cool aussi... j'ai raté la bêta, ballot)

Arms est une très bonne surprise et me fait trop penser à un jeu Dreamcast (c'est trop un truc que SEGA aurait pu faire) : couleur, fun, simplicité et technicité.
Le jeu est suffisamment rapide pour valoriser la recherche de maîtrise mais assez lent pour bien penser ses placements et sa stratégie.

Puyo-Tetris qui est ce qui ce fait de mieux dans le puzzle-game et dans l'anti-dépression.
Y a beaucoup de noobs qui zonent encore en ligne mais pas beaucoup en Europe (ou alors ce sont des tueurs qui campent le haut-niveau). Il arrive aussi de tomber sur du mutant japonais qui pond, le temps de trois tetris, un 12 hit à puyo pour plier le match

Shoot :


Splatoon 2 évidemment
Le 1 en mieux, il manque juste un système d'atomisation des joueurs qui se barrent avant la fin
D'ailleurs je précise un truc, ne tombez pas dans le piège du "casu' friendly". Le jeu en ligne est exigeant et très cruel envers les débutants, les seuls espaces tranquilles sont le solo et le salmon run.

PUBG. J'y ai très peu joué mais j'aime beaucoup le principe et c'est sympa à faire avec des gens qui connaissent bien le jeu (pour peu qu'on ait les bases en FPS).

VR :

REZ : Infinite est une magnifique réédition (désolée la Vieille ^^) qui permet de bien profiter du trip visuel (le troisième boss fait enfin peur).
Après avec le prix du casque, ça fait cher le trip



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Posté le: 2017-12-29 22:12
Citation :
Arms est une très bonne surprise et me fait trop penser à un jeu Dreamcast (c'est trop un truc que SEGA aurait pu faire) : couleur, fun, simplicité et technicité.

Tu m'étonnes, ça se joue exactement comme Virtual On !
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Posté le: 2017-12-30 00:18   [ Edité le: 2017-12-30 00:23 ]
Pas grand chose non plus en 2017, en terme de nombre de titres mais non en heures de jeu où j'ai pété le compteur! Au point d'avoir atteint le temps in game de mes grosses années World of Warcraft.

- SW Battlefront 2015 PC: Du multi accrocheur bien que pourri par les hacks, d'autant que je débarque un an après tout le monde en profitant d'une solde sur la version Ultimate pour la sortie de Rogue One. Il m'a tout de même pris 400 heures en ligne, sur moins de 10 mois.

- SW Battlefront II 2017 PC: Again, j'en suis déjà à... 160h sur 6 semaines. J'adore le farm et c'est du SW bordel! La polémique des loot boxes reste ce qu'elle est mais au final, les joueurs qui auraient éventuellement fait du gambling pour acheter des star cards n'y auraient pas gagné beaucoup in game. Le skill ne s'achetant pas et les stats des cards ne changeant pas un perso de façon marquante. Seules les armes peuvent faire la différence mais elles s’acquièrent en jouant (ainsi que leurs upgrades -nécessaires par rapport aux armes de base- ) et pas autrement.

- Zelda Breath of the Wild WiiU: M'est tombé des mains. Zelda et moi, c'est mort.

- Zelda ALTTP Snes mini: Idem, voir au-dessus.

- Mario Odyssey: Pas encore commencé, SWBF II me prend tout mon temps libre.

- Wolfenstein II TNC PC: J'ai tellement adoré les deux précédents que celui-ci m'a semblé un cran en-dessous mais ça reste tout de même un putain de bon FPS à l'ancienne.

- Cuphead PC: J'ai fini certains bosses en mode facile, je suis un lâche.

- Bayonetta PC: Voir Zelda BotW merci.
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Joue à Disgaea (PSP)

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Posté le: 2017-12-31 21:53
OK, mon année JV 2017 :

D'abord, les gros coups de coeur de l'année :

The Witness (2016) / PS4 / "terminé" (pas fait tous les puzzles post game)

Quel chef d’œuvre ! Sans doute l'un des meilleurs jeux auxquels j'ai joué. Le fonctionnement de certaines énigmes est épatant, avec quelques indices visuels qui entrainent une réflexion de folie ou on se dit "non, ça peut pas être ça, c'est pas possible de penser à un truc pareil", et si, c'est possible ! Le fait qu'on doive observer et expérimenter pour découvrir les règles gouvernant chaque type de puzzle est une formidable idée très bien implémentée. Parvenir à créer de tels concepts et, surtout, à les mettre en oeuvre dans un monde en 3D avec un game design qui parvient à rester abordable par n'importe quel joueur, et sans le moindre texte, ça mérite des bravos.


Another World 20th Anniversary (2013) / PC / Terminé, re-terminé et re-re-terminé encore une fois tellement c'est bien

Certains chef d’œuvres sont éternels. OK, avec le recul, certains passages sont vraiment obscurs et frustrants (enfin beaucoup moins ici avec les nouveaux checkpoints), mais l'expérience reste incroyable. Quelle mise en scène, quelle ambiance ! En haute résolution, les graphismes en mettent toujours plein la vue. Si le jeu sortait pour la première fois maintenant sur la scène indé, je pense qu'il ferait déjà une grosse impression (avec quelques ajustements de gameplay), alors quand on pense que c'est sorti en 1991, ça donne le vertige. Encore bravo monsieur Chahi.


Disgaea : Afternoon of Darkness (2006) / PSP / terminé l'aventure principale et fait pas mal de post-game

J'ai beau être client des Tactics Ogre, FF Tactics et autres Front Mission, j'ai été surpris par la complexité du jeu, avec tous ces systèmes à dompter qui surviennent quasiment dès le début (mention spéciale aux Géo blocs et à la gestion des panels sur le terrain et au fameux item world avec ses niveaux aléatoires). Heureusement, on s'aperçoit que la difficulté n'est pas trop élevée et que la maitrise de toutes les subtilités ne sera nécessaire que pour retourner le post-game dans tous les sens. Ce qui m'a aussi beaucoup plu, c'est l'histoire et les personnages, complètement déjantés, qui m'ont bien fait marrer. J'ai enchainé sur le 2ème jeu (en cours) qui est un peu moins accrocheur coté histoire, mais qui affine le système de jeu pour le rendre encore plus intéressant, miam.


Thimbleweed Park (2017) / PC / Terminé

Lettre d'amour aux fans de Maniac Mansion et Zak Mc Kracken, gros trip nostalgique, le jeu est aussi remarquablement conçu, avec des énigmes complexes et logiques qui rythment parfaitement la progression. Le design graphique reprend à la lettre celui des premiers jeux SCUMM, en beaucoup plus joli, et on retrouve la même interface. La qualité du doublage, la finition, la qualité d'écriture et l'inventivité des puzzles renvoient vraiment aux années glorieuses du genre. J'avais sérieusement les larmes aux yeux et les mains qui tremblent en y jouant tellement ça me renvoyait à certains de mes meilleurs moments de ma vie de joueur, aucun autre titre n'ayant réussi à évoquer aussi efficacement cette nostalgie. Seul tout petit bémol : une fin qui ne sera pleinement appréciée que par les fans purs et durs qui ont suivi le projet depuis le début.


Legend of Zelda : Breath of the Wild (2017) / Wii U / en cours

La plus grosse évolution de la série depuis Ocarina et son passage à la 3D. Un monde ouvert cohérant et fascinant, à explorer à son rythme, sans aucune barrière artificielle. Une ambiance géniale. Des puzzles vraiment astucieux dans les temples. Il y a pourtant beaucoup de choses qui me déplaisent : par exemple le système d'usure des armes et les mécaniques de craft et de commerce qui entrainent des boucles de gameplay chronophages et répétitives, loin du bonheur provoquées par d'autres aspect purement action ou réflexion. On sent qu'il y a encore une belle marge de progression pour Nintendo avec la série et ça rend optimiste pour l'avenir.

*

Le reste, dans l'ordre chronologique :

Forza Horizon 3 (2016) / One / joué de temps en temps les 1ers mois de l'année

Encore plus beau que le second, encore plus de liberté et de contenu, et une conduite toujours fun. Contrairement à d'autres (Carl ?), j'ai été moyennement emballé par le DLC Hot Wheels alors que je pensais trouver ça génial : j'ai du mal à aller ou je veux sur la map et j'arrête pas de me manger les bords alors que sortir de la piste fait normalement partie des plaisirs du jeu. Bien que j'aime beaucoup FH3, j'y ai finalement peu joué (beaucoup moins que FH2 l'année dernière), mais ce désintérêt est plus lié à la console qui héberge le jeu qu'au jeu lui même.


Whispered World (2009) / PC / joué jusqu'au put*** de taquin

Quelle drôle d'idée de nous faire incarner un jeune clown dépressif aux soupirs insupportables dans ce point and click sinon plutôt sympa et surtout très réussi graphiquement. Je m'amusais plutôt bien jusqu'à à peu près 80% du jeu, lorsque je suis tombé sur le puzzle que je déteste le plus au monde : un taquin. Et pas n'importe quel taquin, un truc de fou ou il faut reconstituer 2 blasons sans modèle sous les yeux (il faut aller dans une autre salle pour voir le modèle, puis revenir tenter sa chance).


Assassin's Creed 2 (2009) / 360 / fini à 100%, DLCs inclus

Oui, j'ai un sacré retard sur cette série ! AC2 a un bien meilleur rythme de progression que le 1er épisode, avec l'introduction régulière de nouvelles mécaniques. La jouabilité est plus souple (les combats sont loin d'être fun mais c'est déjà moins une corvée) et le coté ludique de l'architecture (le level design) vraiment intéressant. J'ai aussi beaucoup aimé les phases purement action / puzzle à la Prince of Persia 3D (les tombeaux). Et sur le fonds, le coté histoire / mise en scène / persos / mystères est génial. J'étais à fonds dans le trip conspiration et j'ai beaucoup apprécié les puzzles pour trouver les fragments d'Eden. Du coup j'ai voulu enchainer sur Bloodline mais je pense que ce fut une erreur. Retrouver les mêmes persos, le même environnement et les mêmes mécaniques (malgré les nouveautés), c'était l'overdose. Je pense directement passer au 3 et visiter les USA la prochaine fois.


Uncharted 2 (2009)/ PS4 / terminé

Et en retard sur cette série aussi, mais il y a moins d'épisodes à rattraper ! OK, c'est vrai que ce jeu en met plein la vue. C'est vraiment du niveau d'un blockbuster hollywoodien et on s'attache vite aux persos. Je suis moins enthousiaste coté gameplay, ça reste classique et certains défauts m'ont gêné (manque de lisibilité du level design dans les décors très détaillés / chargés : pas évident de trouver ou grimper). Mais dans l'ensemble, c'est une chouette expérience, même si Ass Creed 2 joué juste avant m'a plus marqué.


The Simpsons : Hit and Run (2003) / PS2 / fait la moitié du jeu

Vendu comme un clone rigolo de GTA3, ce jeu a plutôt bonne réputation, et en effet c'était pas trop mal. La caméra est un peu capricieuse dans les phases de plate-forme à pied et la conduite est raide, mais fun. Les courses dans la ville rappellent d'ailleurs les épisodes de la série Rush. En tout cas la licence est bien exploitée et on retrouve les voix de la série. C'est globalement plutôt moyen, mais j'ai bien aimé.


Dokapon Kingdom (2008) / Wii / beaucoup joué avec mon fils

L'un des rares épisodes sortis en occident de cette série de jeux de plateau (pensez "jeu de l'oie") croisés avec du J-RPG. On retrouve les combats au tour par tour, l'équipement à trouver / acheter, et les persos à faire progresser, le tout enrobé dans un scénario d'heroic-fantasy rigolo. Le coté beaucoup plus aléatoire que stratégique m'a rapidement lassé mais j'ai passé de bons moments dessus et mon fils adore.


Towerfall Ascension (2014) / PS4 / joué de temps en temps avec mon fils

Du party game jouissif comme on en avait pas vu depuis Bomberman. Une sorte de Bubble Bobble dans lequel 4 joueurs devraient s'exterminer en lançant des flèches au lieu des bulles. Très technique (maitrise du dash) mais en même temps abordable et furieusement rythmé. Fortement recommandé si vous ne connaissez pas et cherchez un excellent jeu en multi local.


Nidhogg (2014) / PS4 / joué de temps en temps avec mon fils

Franchement, vu la hype lors de sa sortie et au prix auquel le jeu est vendu hors promo, je m'attendais à quelque chose de plus consistant. Ces duels à l'épée au rythme frénétique restent quand même très rigolos mais on s'est lassé assez vite des 4 décors et modes alternatifs. Dans le genre, je préfère largement Towerfall.


Legend of Zelda : A Link Between Worlds (2013) / 3DS / terminé

Un bon épisode à l'ancienne, entre suite et remake du Zelda Snes. Le fait d'avoir accès à tous les objets quasiment dès le départ impose un rythme de progression plus rapide et soutenu, ce qui n'est pas déplaisant. Les énigmes sont bien vues mais faciles et les donjons plutôt courts, donc on reste un peu sur sa faim. On passe un très bon moment mais le jeu ne reste(ra) clairement pas en mémoire.


The Witcher (2007) / PC / Fait les 2 tiers du jeu avant d'en avoir marre du système de combat et de lire la fin de l'histoire sur le net.

Une découverte pour moi. J'ai beaucoup aimé ce monde d'heroic fantasy très sombre, cette ambiance crépusculaire. Malgré le système de combat à la fois trop simpliste et trop lourd, je trouve que globalement le jeu a assez bien vieilli avec une interface agréable et une progression semi ouverte assez souple. J'ai voulu enchainer sur le 2, en version 360, mais le système de combat cette fois bien complexe, trop orienté action à mon gout, et trop difficile pour mes petits doigts m'a rebuté. Ca, plus le perso assez pénible à diriger (trop rapide, des actions simples comme ramasser du loot sont rendues pénibles). J'ai quand même fait toute l'introduction et une partie du 1er chapitre, mais je pense laisser tomber et passer directement au 3.


Yakuza Dead Souls (2011) / PS3 / abandonné au tiers du jeu

Mon Yakuza annuel, hélas gâché par un gameplay de TPS poussif dans ce spin off qui voit l'habituel quartier de Tokyo envahi par des zombis. Dommage parce que le scénar et les persos (dont le charisme est toujours ré-haussé par un super doublage) sont toujours intéressants et les situations particulièrement débiles (encore plus dans cet épisode auto-parodique) bien poilantes. Mais se retaper ad nauseam les mêmes phases de tir, dans les mêmes environnements, contre les mêmes ennemis à chaque mission, c'est une sacré perte de temps, et mon temps est précieux.


Crypt of the Necrodancer (2016) / Vita et PS4 / beaucoup joué mais pas terminé

Un super rogue-like qui a pour originalité d'obliger le joueur (et les ennemis) à se déplacer et à agir au rythme de la musique. Ca marche très bien, surtout grâce à une BO phénoménale à écouter en boucle. Et si on se décourage face à cette mécanique de gameplay qui met la pression, on peut choisir de la supprimer totalement (jouer avec le perso "Bard") : on constate alors que même sans cette gimmick, le jeu est efficace, bien équilibré et amusant, surtout lors de courtes parties à emporter partout (merci la Vita).


Jim Power (1992) / Amiga / terminé en trichant comme un porc

Techniquement, ça tuait à l'époque (quoique rétrospectivement, la dégaine ringarde du héros et la palette qui abuse de l'orange et du vert soient peu esthétiques), mais le gameplay simpliste et la difficulté éhontée m'avaient laissé sceptique. La version Snes, découverte lors du groblog, trop rapide et trop dure et alourdie par des niveaux insipides en vue de dessus, m'avait renforcé dans mon idée que Jim Power était finalement un mauvais jeu. Et puis j'ai relancé cette version Amiga qui finalement est plutôt agréable. Le héros est super maniable et le système de checkpoints et d'invincibilité temporaire quand on perd une vie permettent de bien progresser. Bon, j'ai quand même abusé des vies infinies pour aller au bout.


Tetrobot and Co (2013) / PC / abandonné aux derniers niveaux

Suite de Blocks That Matter que j'avais adoré. C'est un jeu de réflexion scénarisé dans lequel on doit faire accomplir dans le bon ordre des actions à un robot qui se déplace de salles en salles. Les puzzles sont globalement excellents, d'abord abordables si on s'en tient à l'objectif principal mais très complexes dès qu'on tente d'acquérir certains objets facultatifs. Hélas je trouve que le jeu souffre d'un manque de didactique : certains nouveaux concepts sont introduits de façon maladroite, voir obscure, bloquant le joueur arbitrairement car ce dernier ignore totalement que certaines actions sont possibles. Et le niveau de difficulté qui décolle soudainement empêchera les moins acharné de dépasser la moitié du jeu. Fortement recommandé quand même.


Ori and the Blind Forest (2015) / One / terminé

J'ai moins été charmé que d'autres par l'univers féérique (dont je suis habituellement client) et la beauté des décors que j'ai trouvé parfois un peu trop chargés, gênant la visibilité. J'ai aussi été surpris par la difficulté assez hardcore et ces passages de plate-forme tendus dignes d'un Super Meat Boy. Mais force est de constater que le jeu est globalement très bon, avec des situations variées, une mise en scène spectaculaire et de bonnes mécaniques (prendre appui sur les projectiles ennemis pour se propulser dans une direction). Malgré quelques passages bien pénibles c'est un très bon metroidvania.


Portal Knights (2017) / PS4 / joué pendant quelques semaines avec mon fils

Reprend Dragon Quest Builders, qui lui même reprend Minecraft (en mode survie), et s'inspire aussi beaucoup de Terraria. C'est nettement plus orienté combats que construction, avec une très importante composante RPG (évolution du perso, de son équipement, de ses sorts ...). C'est marrant le temps de quelques parties, jusqu'à constater que la progression impose de récolter de plus en plus de ressources pour crafter et avancer, accouchant de boucles de gameplay de plus en plus répétitives et laborieuses (défaut commun à la plupart des jeux du genre, surtout ceux qui fonctionnent sur un modèle F2P, ce qui n'est pourtant pas le cas ici).


Plants vs Zombies (2009) / 360 / beaucoup joué en versus et en co-op avec mon fils

Un mélange d'action et de stratégie super abordable qui profite vraiment de son habillage soigné et drôle et qui brille par son interface et ses tutos pour permettre même aux jeunes enfants d'en maitriser rapidement les subtilités. Ainsi le fait de débloquer de plus en plus de possibilités en progressant dans le mode histoire renouvelle constamment l'intérêt et fait grimper doucement et agréablement la complexité. J'étais assez sceptique envers ce jeu que je croyais beaucoup plus superficiel et en fait c'est assez génial.


La série des Super Stardust (1993-2015) / Amiga - PS3 - Vita - PS4

J'avais envie de suivre l'évolution de cette série depuis le début. En fait, ce n'est pas une évolution linéaire : il y a une nette cassure entre les 2 épisodes Amiga, qui sont des clones d'Asteroid (avec la même maniabilité "tank" et une représentation sur un seul écran), et les épisodes sur consoles Sony, tous quasiment identiques (grosse déception pour la version PS4 qui reprend exactement les mêmes niveaux, modes et vagues d'ennemis que la version PS3) et qui ont un gameplay beaucoup plus rapide et des contrôles twin sticks. Les 2 jeux Amiga sont superbes et jouables mais beaucoup trop durs, surtout le 1er (Stardust), mal équilibré. Les épisodes PS sont excellents, fun et nerveux, avec de bons modes multijoueurs et une difficulté nettement plus abordable (limite trop faciles en fait). L'épisode Vita a frôlé la cata avec ses contrôles tactiles, mais heureusement on peut aussi y jouer dans un mode utilisant uniquement les boutons.


Fifa 13 (2012) / Wii U et Vita et PES 2015 (2014) / One

Punaise rien à faire : les jeux de foot modernes, qu'est-ce que c'est chiant ! C'est mou, c'est lourd et inutilement compliqué (toutes ces manips pour les gestes techniques ...). Quelqu'un a essayé Sociable Soccer sorti en early access (je crois) plus tôt cette année ? C'est bien ?


Toybox Turbos (2014) / 360 / beaucoup joué avec mon fils

Suivant les options / armes et l'angle de représentation choisis, on obtient au choix un excellent clone des premiers Micro Machines ou un jeu de course plus proche du très fun Mashed. Dans les 2 cas, c'est joli, rapide, fun, super jouable. Apparemment personne n'en a jamais parlé sur Grospixels donc je me permet de fortement vous le recommander si vous êtes fans de jeux de course en vue de dessus.


Shantae : Risky's Revenge Director Cut (2015) / PS4 / quasi terminé

OK, je n'avais pas réalisé que ce 2ème épisode de la série était sorti à l'origine sur DS et que les versions sur consoles de salon en reprenaient la résolution sans aucun filtre (à l'exception des dessins des persos lors des dialogues), et ça pique les yeux ! Le style graphique très coloré et les chouettes animations aident à faire passer la pilule, mais bon ... C'est en tout cas un bon jeu de plate-forme / aventure à la Monster World qui améliore grandement l'épisode original sur GBC (backtracking moins pénible, meilleur rythme, level design plus intéressant). Pas mal mais, les jeux de cette série me semblant très semblables, je pense qu'on peut attaquer directement à l'épisode suivant (que je n'ai que rapidement essayé en version Wii U).


Ys : The Oath in Felghana (2010) / PSP / Arrêté aux 2 tiers du jeu

J'ai zappé l'épisode 6, car celui ci a bien meilleure réputation. Malgré l'utilisation de boutons pour attaquer, système en vigueur depuis Ys 5, le gameplay reste bien nerveux et rapide et c'est un plaisir de fracasser les ennemis à coups d'épée par paquets de 100. Je me suis bien amusé mais ne suis pas allé au bout, par lassitude et par envie de passer à autre chose, l'histoire insipide et les doublages anglais très amateurs n'incitant pas à persévérer. Par contre les musiques sont toujours géniales.


Bionic Commando Rearmed (2008) / PS3 / Terminé

David et compagnie n'avaient pas menti en présentant ce jeu ici même il y a presque 10 ans. C'est vraiment un remake qui ne fait aucune faute de gout, ajoute un mode coopératif, des défis chronométrés entre puzzle-game et action nécessitant une précision incroyable, plus de dialogues (souvent très marrants) et des musiques assez géniales. Et aussi un mode co-op qui modifie certains passages (les boss) pour exiger des actions complémentaires de la part des joueurs. La difficulté reste élevée mais les modes easy et normal offrent des vies infinies et des checkpoints aux petits joueurs comme moi. Un formidable jeu d'action 2D, peut-être un peu oublié maintenant. Je crois qu'il n'existe aucune version physique (le 2 est sur une compilation), donc téléchargez le avant qu'un imbécile ne décide de retirer cette merveille des stores PS et Xbox.


Rogue Legacy (2014) / PS3 et Vita (vive le cross-save) / Terminé

Celui ci aussi, GP en a beaucoup parlé. Ca ressemble un peu à du Spelunky mais dans un grand chateau dont la structure, les pièges et les ennemis évoquent souvent Symphony of the Night. La génération aléatoire suit des règles qui permettent d'avoir toujours une action intéressante. J'aime beaucoup le fait que le jeu parvienne à proposer un challenge à tous types de joueurs et énormément de flexibilité en fonction de sa façon de jouer. Fortement recommandé.


Turrican 1 et 2 (1990-1991) / C64 et Amiga / un jour j'irai au bout sans tricher ...

C'est la 1ère fois que je fais les versions originales C64. Et j'en ai profité pour me refaire les versions Amiga pour comparer (toutes les excuses sont bonnes pour refaire Turrican 1 et 2). La réputation de ces jeux n'est plus à faire mais je pense qu'il est encore bon d'insister sur le fait qu'ils conservent un intérêt énorme, même sans faire preuve de nostalgie, grâce à un level design d'enfer, une très bonne maniabilité et un gameplay finalement étonnement bien équilibré. En dehors des considérations purement graphiques et sonores / musicales, les 2 version de T1 sont très proches, et sublimes. Dommage que T1 sur C64 soit sorti aussi tardivement parce que ça met la misère à n'importe quel jeu d'action 8 bits, consoles incluses. T2 Amiga est sensiblement amélioré par rapport à la version 8 bits, mieux équilibré, avec des boss et ennemis revus, et surtout des phases de shmup refaites et étendues. La bande son (Amiga) reste incroyable et c'est quand même fou de constater qu'en terme d'équilibre, de dosage de difficulté et de fun, aucun autre jeu d'action Amiga ne surpasse T2, alors qu'il ne date que de 1991.
Là je viens de me mettre sérieusement à Hurrican, le freeware de 2007 sur PC et pour l'instant je le trouve très bon.


Halo 3 ODST (2009) / 360 / en cours, en co-op avec mon fils

Le 1er Halo de mon fils, choisi du fait de l'absence des Floods, pour lui éviter des cauchemars De mon coté, je n'ai fait que les 3 premiers épisodes, donc c'est la suite logique. C'est très différent car on a un perso plus vulnérable et beaucoup de niveaux qui se passent de nuit, impliquant une ambiance plus tendue et confinée malgré les maps toujours très vastes. En split screen, la visibilité est d'ailleurs problématique dans ces niveaux de nuit. Mais c'est du très bon Halo, toujours bien nerveux et bourré de situations variées et imprévisibles. J'ai lu ici et ailleurs que cet épisode brillait particulièrement par sa narration, mais perso j'ai absolument rien compris. Je trouve la mise en scène encore plus bordélique que dans Halo 3, ce qui n'est pas peu dire. J'ai du aller lire l'histoire sur le net pour comprendre qu'on alternait entre niveaux au présent et flashbacks dans la peau d'autres persos de l'unité. Ca peut sembler un détail, mais j'aime bien le "lore" de Halo et regrette qu'on ne puisse pas l'apprécier à sa juste valeur en se cantonnant aux jeux.


And Yet it Moves (2009) / PC / Terminé

Un court jeu de puzzle / plate-forme indé reposant sur la mécanique de Cameltry et Loco Roco : faire pivoter l'écran pour faire progresser le personnage (et d'autres éléments pour résoudre les énigmes). C'est bien fichu et j'aime l'identité visuelle à base de personnages crayonnés et de décors en papier découpé. Très sympa.


Egalement beaucoup joués cette année mais j'ai pas grand chose de neuf à en dire :
The Pinball Arcade (PS4), Mario Kart 8 (WiiU), Espgaluda (PS2), Batsugun (Arcade), Guitar Hero Live (PS3), DDR Max 2 (PS2), Fire Pro Wrestling Returns (PS2), Nintendo Land (WiiU), Worms Revolution (360), Super Mario Kart (Snes Mini) ...

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Posté le: 2018-01-01 17:55
Ils sont vraiment sympas à lire, vos bilans.

Pour ma part, je suis incapable de déterminer à quoi j'ai joué en 2017, j'ai tendance à me souvenir des jeux sans les rattacher au moment où j'y ai joué.
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Posté le: 2018-01-01 22:55   [ Edité le: 2018-01-01 22:58 ]
Mes tops 2017 :

Borderlands 2 (PS3 - pas fini)

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J'en ai souvent dit du bien (et un peu de mal) sur ce forum.
En résumé : méga-fun, doté d'une énorme durée de vie, rigolo.
Mais aussi un peu trop facile, et ça freeze souvent. Du coup, obligé d'éteindre al console puis de la rallumer, en espérant que la sauvegarde n'est pas trop loin en arrière.
J'ai fini tous les DLC, je n'ai pas encore fini le jeu original (j'en suis à Sawtooth Cauldron).
Gros coup de coeur pour Tiny Tina's Assault On Dragon Keep, que je trouve meilleur que le jeu original.

South Park : The Stick Of Truth (PS3 - fini)

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Bordel, comme j'ai kiffé !
L'humour irrespectueux et méchant de South Park et un petit RPG.
Certes, si on enlève l'enrobage South Park, il nous reste un petit RPG light sympatoche, mais vite oublié une fois terminé.
Mais en même temps, comment rester de marbre devant ce jeu quand on aime South Park ?
Le système de combat à la Mario Paper recèle quand même pas mal de subtilités, tout en restant simple.
Le seul point noir, et il est quand même de taille, c'est sa trop grande facilité.
Comme dirait un grand poète : South Park, ça troue le cul !


Evoland 2 (PC - pas fini)

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Une meilleure durée de vie qu'Evoland premier du nom, une histoire plus travaillée, de bonnes musiques, des références au jeu vidéo sans être lourd, de l'humour, pas mal de trucs cachés, des phases de jeux différentes (Zelda, RPG, plates-formes, baston, puzzle-game, jeu de rythme, shoot'em'up) même si certaines sont très passables (le beat à al Double Dragon, presqu'injouable et lent)...
Pas un chef d'oeuvre, mais j'y ai beaucoup joué.



Bon/sympa :

Super Panda Adventures (PC - fini même si le dernier boss m'a donné beaucoup de fil à retordre)

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Un jeu de plates-formes, mixé à du beat, avec un gros côté exploration. Une bonne durée de vie, de l'humour, des petits secrets, le jeu reste une très bonne surprise.

Cally's Caves 3 (PC - fini) :

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Un jeu de plates-formes avec des armes. De la monnaie qui nous sert à acheter des améliorations, et le principe d'EXP des RPG qui upgrade nos armes. Et un gros côté addictif. Dommage que le jeu soit si facile.

Moon Diver (PS3 - pas fini) :

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Un ersatz de Strider. Ca casse pas des briques, mais ça reste plaisant. Attention toutefois, la barre de difficulté est haute. En multi, on y arrive non sans mal. Mais en solo, ça ne reste pas infaisable mais faut pas avoir les nerfs qui craquent.


EvilQuest (PC - fini) :

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Un clône de Zelda avec quelques défauts en plus (quelques petits problèmes de hitboxes, même si rien de grave non plus). Même si ce n'est pas la première fois que l'on voit ça dans un jeu vidéo, ce qui distingue le plus EvilQuest des autres rip-offs de Zelda, c'est son héros. Ou plutôt son anti-héros. On incarne le grand méchant, le Mal absolu. Il tue tout le monde pour arriver à ses fins (conquérir le monde, rien que ça), il montre une grosse cruauté à l'égard de ses victimes et n'épargne personne. Et ici, pas de twist rédempteur, pas de bad boy au coeur d'or, non. Ca change.


Sacred 3 (PS3 - fini) :

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Massacré par la critique car trop ressemblant aux 2 premiers Sacred (qui étaient des hack'n'slash), Sacred 3 demeure pourtant sympathique comme tout si on aime les beat them all.
Certes, le côté RPG est ultra light, mais le jeu reste un bon défouloir.


Déception :

Double Dragon 4 (PC - fini) :

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Comme je l'ai écrit sur le topic Double Dragon, le stages se succèdent, certains pourtant sympathiques, d'autres terriblement bâclés... et je n'arrive pas à m'amuser. Je ne sais pas pourquoi.

Je mettrais les jeux retro après.
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Joue à Metal Max Xeno

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Posté le: 2018-01-02 11:51   [ Edité le: 2018-01-02 12:16 ]
2017 est terminée
Année de jeux sur PS4 et de jeux afin de décompresser de la vie de tous les jours et de ses pesanteurs.
Année du démat aussi, pour 15 euros par mois on peut bien jouer.
Et la Snes Mini (à défaut d'une switch trop chère pour mes finances actuelles)

Dans un ordre à peu près chronologique

Final Fantasy XV Fini
L'impression d'un remake/reboot mis au gout du jour (smartphone/voitures etc de FF VI avec ses armures magitek. Un scénario sans aucun sens. Une map incroyable par contre. Un système de combat pas clair, je n'ai pas compris comment utiliser de la magie, j'ai mis 10 heures à piger qu'appuyer sur les touches ne servait à rien, suffit de laisser appuyer et ça fait tout en automatique. Au final, un avis mitigé. Je pense que le jeu peut plaire aux plus jeunes.

The last Guardian Fini
Trico, qu'il est beau. Ambiance au poil, bête pas évidente à dresser, jeu un poil redondant et maniabilité PS2 (j'ai eu l’impression de rejouer à Ico avec ses lourdeurs d'époques sur les sauts) et caméra agaçante, mais un bon souvenir de jeu vidéo avec des passages incroyables.
Hâte de découvrir Shodow of the coloseus sur PS4 vu que je l'ai jamais fait.

Just Dance 2017
Je l'ai offert à ma femme pour la St Valentin, et j'ai pris du plaisir à y jouer. Un bon jeu dans son genre. Et merci l'option jouer avec son smartphone. A permis de s'amuser avec des amis non joueurs.

Peggle 2
Pas fini, lancé 1 ou 2 fois, je trouve le concept amusant, mi pachinko mi break out mi flipper... enfin si j'ai bien effleuré le truc. mais visuellement ça manque de patate et de vitesse d’exécution dans le mouvement de la bille. Sans doute pour des questions de lisibilité. Envie de m'y repencher.

BroForce presque fini, derniers mondes
Olala celui-là, il me faisait de l'oiel depuis des années, et ce malgré une déconvenue sur expandebro... je m'explique ce n'est pas un run and gun à la contra dans le sens où on ne peut pas orienter son tir. C'est plus un plateformer action destruction nerveux où il faut prendre les stages comme de mini engime en fonction de la donne de départ (les personnages qu'on tire). Une fois l'idée entrée le fun et la surprises de nouveaux bro m'ont poussé sur ce jeu idéal pour de petites sessions.

Jamestown + fini
Ah les shoot'em up et moi, malgré ma dexterité de poulple, j'adore.
Un bon shoot'em up mix entre pop n twin bee (par certaines aspects du graphisme de fond), dodonpachi (pour la frénésie), gigawing (le systeme de bouclier). Plusieurs vaisseaux et options pour trouver son compte. Les stages peuvent se faire et se passer séparément ou à la suite pour les adeptes du 1 crédit.... Bref un jeu flexible pour les débutants et les initiés du shoot'em up. Il offre une histoire et une ambiance propre.
Bref les cités d'or sur Mars version manic shooter abordable ou exigeant selon vos envies.
Un très bon choix.

Assassin's Creed Black Flag pas fini
Vive l'ambiance pirate. Mon 1er de la série et j'aime pas le gameplay des combats, trop mou,n un peu comme FF XV. Je suis au 7e chapitre, j'ai déjà pris tous les forts, eu les 4 navires légendaires.... et le scénario ne m’intéresse pas... J'ai adoré vogué, exploré les mers... je reprendrai bien la meme chose avec plus d'options sur les navires, l"équipage etc. Je vais donc scruter Skulls and bones.

Wild guns reloaded pas fini
Je l'ai pris en version boite, prix fort, je n'ai pas eu le temps d'y jouer, pas le temps de passer le 1er boss et pas d'amis qui aiment ce genre... Un regret. surtout que le jeu me fait envie depuis 20 ans et que c'est dur à l'ancienne, donc faut du temps.

Assault Suit Leynos Fini
Encore du néo-retro, le papier pour grospixel est prêt, sauf que j'ai pas de clef USB pour exporter les captures qui vont avec l'article. Un bon remake meme si je ne connais pas l'original. Pour les fans de ce genre désuet qu'est le sidescroiller mecha game dont Cybernator aka asaut suit Valken, Metal Warriors et Front Mission Gun Hazard restent les mètres étalons.
J'ai passé de bons moments dessus et j'espere vous détailler bientôt pourquoi.

Earth Defense Force 4.1
Pas eu le temps de vraiment y jouer, les 1ere missions manquent un poil de patate et de frénésie (par raport à du dynasty warriors), je le relancerai un jour avec un pote. Je vais le relancer et creuser plus car y a du potentiel, enfin je l’espéré.

Super Mario World Console virtuelle N3DS
Comme chaque année, une furieuse envie d'y rejouer, j'ai craqué sur une promo, mais ma vue me permet plus les sauts précis sur un petit écran... laché au 3e monde.

Streets of Rage 2 N3DS
Casser du punk en toute simplicité. ça passe malgré mes problemes de vue...
Je suis content d'avoir pu découvrir ce mythe.


GTA V pas fini
Un jeu ambitieux, démesuré, fou et en même temps... depuis GTA IV, à l'ex eption de Lost and Damned, les GTA me passionnent pas car trop rigide dans les approches laissées pour les missions. Celui là corrige le tir avec les choix d'approche. Red Dead Rédemption avait pour lui d'offrir un univers incroyable. Du tres bon et des moments d'ennui malgré une écriture intéressante. Je sais pas encore si j'ai envie de le poursuivre.

Yoshi Island Snes mini - pas fini
Une découverte. Superbe, envie de m'y replonger pour boucler le truc au calme. Graphiquement maboule.
Faute de temps j'ai mis le jeu en stand by ay monde 4

Casttlevania IV Snes mini - pas fini
J'ai bien avancé dans ce jeu qui a le bon gout d'assouplir la rigidé de la serie par rapport aux épisodes GB et Nes. Du plaisir simple et merci les save stat

Super Ghoul and ghost Snes mini - pas fini
Envie de m'y refrotter, je n'arrivais pas loin gamin...
et ça fait mal, j'ai stoppé au monde de lave. Le double saut est dur à gérer de nos jours car rigide. Merci les save stat

StarFox 2 Snes mini- fini
Ma déception de l'année, normal 20 ans apres le charme n'opere plus.
ça manque de rythme, c'est lourd... et starfox e'st meilleur en rail shooter qu'en simili 3D. en 1993 ce jeu aurait tout défoncé, en 2017 c'est plus un témoignage, une archive qu'un vrai jeu. Je l'ai fini une fois, sans envie de m'y remettre alors que le 1er starwing reste encore plaisant à jouer.


EarthBound Snes mini- fini
Je l'ai découvert et adoré. Soyons clair,n c'est un RPG de grinding, mais il peut se jouer à une main et avec l'autre on lit ou on s’occupe du chat quand on levelle. Le scénario et l’univers sont incroyables pour l'époque. J'ai passé un excellent moment, à conseiller à ceux que les RPG 'arides" à la dragon quest ne rebutent pas. Par contre, des ralentissements inadmissibles.

No man's Sky pas fini
Je l'ai trouvé en boite neuf à 5 euros chez Micromania, pris par curiosité, mis le mode no limites apres des heures de Dl de patch
j'ai visité une plante, j'ai pris le vaisseau pour décoller et c'etait rigolo
mais l'idée de looter des ressources en laisant appuyer un bouton me rebute, on verra donc si en 2018 je trouve plus que 12 minutes à lui consacrer.

NieR Automata en cours
Je l'ai depuis mai, je l'ai lancé qu'en décembre lors des vacances de Noël.Pas la force de refaire le passage de la démo dans l’usine qui dure une heure sans pouvoir sauvegarder. Je trouve le début un poil moins marquant que le 1er NieR, mais au bout de 20 heures de jeu j'ai envie d'aller plus loin, d'avancer. Pas mal d'améliorations.

Just Dance 2018 On remet le couvert, et y a un improbable BeepBeep I'm a sheep sur la tracklist.

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Shenron
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De : Massy

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Posté le: 2018-01-02 12:14
Tama, puisque tu as aimé Second Opinion, je te conseille New Blood, qui en plus peut se jouer à deux.
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Ils sont tous méchants (sauf Sega, qui est juste con).


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yedo
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Posté le: 2018-01-02 13:36
Je vais tenter un classement :

1. Mass Effect Andromeda (Xone - 2017)
Oui, Andromeda n'est pas à la hauteur des trois premiers Mass Effect mais la manière dont il s'est fait descendre est incompréhensible et injuste à mon avis. Les enjeux sont dilués, moins marquants qu'auparavant, mais l'aventure reste gargantuesque, le contenu impressionnant, et offre de grands moments d'exploration et des décors inoubliables. La touche Mass Effect est toujours là et elle reste unique. Sans doute le jeu sur lequel j'ai passé le plus de temps en 2017.

2. Firewatch (PS4 - 2016)
Sans doute un des jeux qui arrive le mieux à raconter son histoire, à la faire vivre à travers sa narration, son découpage, et surtout à travers ses personnages attachants et crédibles. Un immense bravo aux acteurs car finalement tout passe par les dialogues. J'ai adoré l'ambiance du jeu, la solitude que l'on ressent dans ces décors naturels, la tension qui se crée sur de simples extrapolations faites par le joueur face aux éléments qu'il découvre. Un très bon souvenir, très touchant.

3. The Legend of Zelda - Breath of the Wild (Switch - 2017)
Avec le recul je suis toujours aussi partagé sur ce Zelda (le scénario et les donjons aux abonnés absents, le gameplay particulier) mais il me reste quand même ce souvenir de la grande aventure, du souffle unique de l'exploration et de tous ces recoins d'Hyrule que je n'ai finalement jamais foulés du pied. Ce n'est quand même pas rien.

4. Dragon Age II (X360 - 2011)
Je comprends toutes les critiques adressés à Dragon Age II - oui on a perdu la richesse du premier, la complexité des combats, le peu d'exploration - mais j'ai tout de même pris beaucoup de plaisir à jouer. Ce second épisode est beaucoup plus frontal et efficace, ce qui n'est pas foncièrement désagréable (les combats ressemblent presque à du hack 'n' slash et sont plaisants - surtout quand on joue un mage et que l'on arrose les ennemis à coup de sorts) et j'ai trouvé l'histoire intéressante. Il y a un côté presque intimiste avec le peu de lieux à visiter et la narration qui s'étale à travers les années. Je me suis attaché au personnage que j'ai créé (pour une fois je suis content de la tête que je lui ai faite) et à son caractère insensible / pragmatique. Au final Dragon Age II propose une expérience très singulière, assez bancale, mais aussi très intéressante et accrocheuse si on accepte ses partis pris déroutants.

5. Paper Mario (N64 - 2000)
Une excellente surprise, je ne m'attendais pas à ce que ce premier Paper Mario soit aussi bon, aussi complet, aussi riche et amusant. Je regrette de ne pas avoir fini ma partie, plus pour une histoire de support (l'émulation) que de motivation. J'ai battu le quatrième boss je crois, il faudra que je reprenne ma sauvegarde. J'aime bien le minimalisme et en même temps l'efficacité de chaque compartiment du jeu : le système de combat, le gameplay, l'histoire. Un vrai classique de la Nintendo 64.

6. Super Mario Odyssey (Switch - 2017)
Comme d'habitude je vais attendre encore un peu (quelques années ?) pour voir à quel point ce Mario m'aura marqué. Après l'avoir fini je retiens surtout son rythme constant, le plaisir immédiat qu'il procure, et c'est sans doute une leçon de game design en soi. Mais en terme d'idées de level design et de gameplay pures, je pense que ce n'est pas le Mario le plus mémorable.

7. Sleeping Dogs (Xone - 2014)
J'ai adoré ce GTA like bien meilleur que les GTA, plus amusant surtout grâce à des idées de gameplay très intéressantes qui rendent chaque situation fun et agréable à jouer, que ce soit les courses poursuites en voiture (la possibilité de sauter sur un véhicule en marche est très bien fichue) ou les combats à mains nues qui me rappellent avec bonheur les Shenmue et les Yakuza.

8. The Banner Saga (Xone - 2014)
Je trouve qu'avec peu de moyens, The Banner Saga arrive à créer un jeu prenant, intéressant et touchant. Dans le fond, ça ressemble à un livre dont vous êtes le héros, les péripéties survenant sans prévenir sous forme de texte. On est ainsi amené à prendre des décisions compliquées aux conséquences incertaines, et ce de manière quasi continue. Je me suis vraiment attaché aux personnages (notamment à Rook et Alette, rarement la relation père / fille aura été si bien traitée dans un jeu vidéo, même si ça reste dans un cadre heroic fantasy). La direction artistique magnifique et la sensation de fuite en avant perpétuelle finissent de donner un ton désespéré - et si indissociable - à l'ensemble.

9. The Witness (PS4 - 2016)
Une expérience absolument unique, jusqu'au boutiste, parfois cryptique (surtout quand on se rend compte de tous les éléments cachés dans le décor). C'est limite plus fascinant pour l'objet en lui-même, pour ce qu'il implique, la manière dont il nous amène à réfléchir, que pour le réel plaisir de jeu. Il y a bien sûr une multitude de moments magiques, de révélations, d'illuminations, quand on comprend un mécanisme et que l'on résout un casse tête, mais c'est bien souvent un plaisir de masochiste.

10. Uncharted 4 (PS4 - 2016)
En fait c'est la même chose que les trois premiers Uncharted en plus beau et aussi avec encore plus de cinématiques (le jeu se prend vraiment pour un film, sur certains chapitres on sert limite à rien). J'en attendais autre chose - parfois on s'ennuie, les fusillades sont toujours aussi molles, et les tentatives d'ouverture sont juste des notes d'intention je trouve - mais bon, au final ça se laisse jouer (et regarder).

11. Super Mario 3D Land (3DS - 2011)
Je ne pensais pas autant apprécier ce Mario. C'est un excellent épisode qui se parcourt avec grand plaisir. Il introduit le concept des niveaux qui sera repris et développé par l'excellent Super Mario 3D World. Ici les niveaux sont plus courts, sans doute adaptés au format nomade, du coup ils se traversent rapidement avec un rythme assez fou. C'est très fun, surtout la deuxième salve de niveaux (la première est très, voire trop, facile). Pour la première fois dans un Mario j'ai tout fait, j'ai fini tous les niveaux avec Mario et Luigi et j'ai attrapé tous les drapeaux.

12. Wonder Boy : The Dragon's Trap (Switch - 2017)
Je ne connaissais pas du tout la série, si ce n'est de nom, et je trouve que la découvrir par le biais de ce remake est un excellent moyen. J'ai beaucoup aimé la structure du jeu, avec ce système de transformation progressive et le gameplay un peu exigeant et en même temps laissant une marge d'upgrade par l'achat d'équipements. Je n'ai pas encore fini le jeu, je suis bloqué sans savoir quoi faire (apparemment il faut je trouve une épée avec un pouvoir en particulier). Malgré sa beauté graphique, ça reste un jeu à l'ancienne avec peu, voire aucune indication.

13. Rise of the Tomb Raider DLC (Xone - 2016)
Par DLC j'entends les Liens du Sang (le manoir des Croft - qui ressemble à un Gone Home version Tomb Raider) et le Tombeau de Baba Yaga. C'est très dispensable mais c'était un vrai plaisir de renouer avec Rise of the Tomb Raider qui demeure toujours inégalé dans le genre action /aventure.

14. Splatoon 2 (Switch - 2017)
Je suis un peu embêté avec Splatoon 2. Dans les grandes lignes c'est la même chose que le 1 que j'avais adoré mais le problème c'est que c'est justement la même chose que le 1 et je me suis rendu compte que je n'avais plus forcément envie d'y rejouer. J'y ai passé tellement d'heures dessus. Je me serais sans doute replongé dans le 2 si d'entrée il y avait eu plus de nouveautés, davantage de nouvelles arènes, davantage de rotation, et l'accès plus fréquent au Salmon Rush (la vraie bonne idée de cet épisode). J'ai franchement du mal à avaler le fait que Splatoon 2 réitère les erreurs du premier épisode, qu'il re-serve une partie de son contenu et continue à le rationner. J'y retournerai peut-être quand le jeu sera complet.

15. L.A. Noire (X360 - 2011)
Un jeu bourré de défauts mais une expérience unique en son genre. Un des rares blockbusters (le seul ?) qui arrive à raconter son histoire avec une force et un attachement jusque-là inédit envers les personnages. Ce que je trouve admirable - et ce qui rend sans doute l'ensemble très crédible - c'est la justesse dans l'attitude des personnages, si loin des stéréotypes lourds croisés dans les GTA. Il n'y a pas vraiment de morale, pas de héros, pas de justice. Tout cela est renforcé par l'animation toujours aussi bluffante des visages. Alors, oui, parfois le jeu est lent, ennuyeux, frustrant (certains interrogatoires à la logique déroutante) mais je me souviendrai longtemps du destin de Cole Phelps.

16. Gravity Rush Remastered (PS4 - 2016)
Ce jeu est une expérience assez particulière. J'ai apprécié ma partie alors qu'objectivement j'ai du mal à trouver de véritables qualités à Gravity Rush. Oui, l'idée est originale (jouer avec la gravité pour se déplacer, attaquer, récupérer des gemmes...) mais en terme de gameplay c'est tout sauf aérien et fluide, c'est relativement bourrin et imprécis. Cela n'empêche pas de s'amuser, car on vole en tout sens, c'est juste pas subtil. Le scénario n'est pas non plus très palpitant. Mais il y a une atmosphère assez attachante, très japonaise, que je n'avais pas croisée depuis un bail et qui - il faut croire - m'avait manqué.

17. Another World - Edition 20ème anniversaire (PS3 - 2011)
J'ai enfin fini ce classique et j'ai apprécié l'aventure. Comme Sebinjapan je trouve Another World toujours aussi impressionnant et visionnaire par son aspect graphique, sa mise en scène et son approche très épurée du gameplay. Ce que fait le jeu est très fort, et on dirait la matrice de bon nombre de jeux indé actuels. Après il souffre néanmoins de quelques défauts qui le rendent parfois irritant (le die & retry trop prononcé, le manque de clarté dans les actions à effectuer - je me suis retrouvé bloqué dans les grottes car je ne faisais pas les actions dans le bon ordre).

18. Mirror's Edge Catalyst (PS4 - 2016)
L'erreur compréhensible de Catalyst est de succomber au monde ouvert. Cette structure ne se marie pas très bien avec ce qui fait de Mirror's Edge un jeu unique en son genre : la sensation de vitesse grisante, la recherche de fluidité, l'analyse du décor en mouvement pour mieux anticiper les obstacles et les franchir le plus naturellement possible... Tout cela est dilué durant les phases de balade / exploration sur la carte générale qui n'est d'ailleurs pas très bien désignée à mon goût (paradoxalement on se sent étriqué, à devoir chercher des chemins précis, ça manque d'ouverture). Par contre je trouve que le jeu renoue avec les sensations d'origine lors des missions principales, et offre même quelques mouvements pour améliorer la fluidité de l'ensemble. Le scénario est nul mais en terme de sensations il offre quelques beaux moments. Finalement le jeu n'est pas si raté que cela.

19. Trials Fusion (Xone - 2014)
Ma première approche de Trials et j'ai beaucoup aimé. Le concept est immédiatement amusant, facile à prendre en main et bourré de subtilités que je n'arrive toujours pas à maîtriser. Par contre Trials Fusion est blindé de contenu payant et de menus bloqués, l'interface est indigeste. Du Ubisoft dans ce qu'il a de pire (mais bon, le jeu était offert en Gold, je ne vais pas me plaindre non plus).

20. The Walking Dead : Michonne (Xone - 2016)
Je continue à aimer la formule à la Telltale et ce spin-off de Walking Dead se laisse jouer. C'est toujours la même chose - avec dilemmes moraux et situations intenses - mais ça marche, à deux ou trois détails près : certaines scènes moins inspirées, beaucoup trop de découpage de zombies en mode QTE et une Michonne qui n'est pas toujours fidèle au comics (est-ce que c'est une bonne idée de laisser le joueur incarner ce personnage ?).

21. Theatrhythm Final Fantasy : Curtain Call (3DS - 2014)
Ce jeu est indispensable pour tout bon fan de Final Fantasy et de musique de jeu vidéo tout court. La sélection de musiques est tout juste monumentale et rend justice à la richesse de l'univers sonore de la série. Mêmes les thèmes de combats, qui ne m'emballent pas trop d'habitude, sont magnifiquement mis en valeur. Je ne suis pas un grand connaisseur mais je ne pense pas qu'il y ait un seul oubli, tous les titres emblématiques sont présents, et il y a même la présence de plusieurs spin-off et séries parallèles (il y a les fantastiques musiques de Crystal Chronicles !). Concernant le système du rhythm game en lui-même je suis plus partagé. Ce n'est pas aussi amusant et original que du Elite Beat Agents, c'est plus classique. Je me sens étrangement passif quand je joue, sauf dans le plus haut niveau de difficulté qui est rapidement infernal.

22. Gone Home (Xone - 2013)
Un jeu qui brille par son atmosphère très réussie. J'aime bien l'impression d'être à la limite du jeu horrifique, avec ce grand manoir à visiter, seul, une nuit d'orage alors qu'au fond tout cela se base sur le propre ressenti du joueur et son interprétation de ce qu'il voit (un peu comme Firewatch même si ce n'est pas du tout la même ambiance). Je m'attendais toutefois à ce qu'il y ait plus de révélations, de choses intéressantes ou une exploration du manoir un peu plus palpitante. Il manque quelque chose pour que le jeu marque durablement.

23. Professeur Layton et l'héritage des Aslantes (3DS - 2013)
J'ai enfin terminé la série des Professeur Layton ! Je trouve la première trilogie très bonne, mais la seconde est beaucoup plus faible, notamment le Masque des Miracles que j'ai trouvé médiocre. L'Héritage des Aslantes relève un peu le niveau, le scénario est plus classique mais agréable avec plusieurs destinations qui assurent le voyage. Sinon, c'est toujours la même chose, les énigmes n'ont pas beaucoup changé. Il y a parfois beaucoup de blabla pour pas grand chose (un des défauts de la série devenu récurrent) mais c'est une conclusion tranquille.

24. Sherlock Holmes : Crimes & Punishments (Xone - 2014)
J'ai été agréablement surpris par ce jeu. Graphiquement et au niveau du gameplay c'est plutôt faible, mais il compense par des idées intéressantes et un aspect enquête bien réalisé. C'est la première fois que j'ai l'impression de mener une véritable enquête dans un jeu, via interrogatoires de suspects, récolte d'indices, et liens qui se tissent peu à peu pour faire des suppositions et tirer des hypothèses. Après avoir joué à L.A. Noire je me suis rendu compte que ce jeu donnait déjà cette impression avant Sherlock Holmes mais ce dernier est plus abouti sur l'aspect enquêté notamment avec la liberté de tirer des conclusions selon l'interprétation des différents indices. Plutôt prenant même si je me suis arrêté au cours de la troisième énigme.

25. This War of Mine (PS4 - 2016)
Une expérience vraiment intéressante mais aussi très frustrante. Je n'ai fait qu'une partie, et je suis mort quand l'hiver est arrivé. Je trouve qu'il est dur de gérer tous les détails (la température de la maison, la santé et le caractère des personnages, la récolte...). On est immédiatement confronté à des problèmes insolubles (le plus dur pour moi : piller les faibles et poser des problèmes de conscience à nos personnages / ou attaquer les bandes armées au risque de se prendre une balle). L'intérêt est aussi de faire plusieurs parties pour tester différentes solutions mais j'ai tellement d'autres jeux que j'ai envie de faire qu'il m'est difficile de m'investir dans une expérience qui me paraît aussi chronophage.

26. Tearaway Unfolded (PS4 - 2015)
Un bon jeu de plate-forme qui brille surtout par son aspect graphique et toutes les petites trouvailles de design liées au rendu papier. C'est mignon mais il manque un truc difficile à identifier, sans doute un level design plus marquant.

28. Ryse : Son of Rome (Xone - 2013)
Ryse fait toujours honneur à son statut de démo graphique des capacités de la Xbox One. Le jeu est vraiment beau, surtout les décors, et c'est un plaisir un soi. Presque le seul, car Ryse reste très basique, c'est un beat them all bourrin - certes jouissif, surtout au début - mais vite répétitif tant son système de combo est simple et sa progression très linéaire. C'est du jeu à grand spectacle, qui fonctionne par moment pour le rendu visuel impressionnant (le niveau de la plage, celui du Colisée) mais qui peine à se rendre intéressant. Et la violence exacerbée et le scénario sont à la limite du gênant (les méchants ).

29. Day of the Tentacle Remastered (PS4 - 2016)
Je suis content d'avoir enfin mis mes mains sur ce jeu culte. J'ai apprécié la structure finalement assez cloisonnée de l'histoire, avec peu d'écrans mais une utilisation astucieuse des voyages dans le temps. Malheureusement je suis toujours aussi peu doué pour les point 'n' click, je bloque, je m'agace face à ce que je considère - à tort ou à raison - comme une logique trop rigide et incohérente, et l'expérience devient frustrante.

30. LEGO Dimensions (Xone - 2015)
Le contenu de LEGO Dimensions est gargantuesque ! C'est limite trop même si une bonne partie se débloque en achetant les figurines et les extensions. Ce modèle économique est franchement abusé, notamment l'idée de devoir acheter des personnages que l'on peut dans les épisodes normaux débloquer en jouant (c'est même un des intérêts du jeu). On peut quand même déjà faire pas mal de choses avec les perso de base et deux ou trois trucs supplémentaires mais c'est frustrant de ne pas pouvoir tout faire car il nous manque un pouvoir. Sinon les différentes licences sont plus ou moins bien exploitées, il y a du bon (de vrais niveaux hommage, comme celui de Portal, payant certes) et du moins bon (des niveaux sous forme de boss fights sans intérêt).

31. The Turing Test (Xone - 2016)
Un puzzle game qui emprunte (pille ?) beaucoup à Portal en essayant d'inventer sa propre grammaire à coup de sphères d'énergie, de portes et de plates-formes mouvantes. C'est bien fait, très propre en terme de direction artistique (univers de SF immaculé), mais sans doute trop linéaire en terme de résolution d'énigme. En ce qui me concerne, ça me va, car je trouve le jeu ni trop facile ni trop dur, tout est faisable sans se prendre la tête. Le jeu récite tout de même trop ses classiques (jusque dans sa thématique sur le danger des IA) pour être mémorable.

32. Snipperclips (Switch - 2017)
Un petit jeu sympa et original (on dirige des personnages qu'il faut découper pour résoudre divers casse-têtes). On ne sait jamais trop si le gameplay est volontairement bordélique et approximatif donc c'est à la fois frustrant mais ça laisse une grande part à la créativité, et à plusieurs le jeu offre de grands moments de n'importe quoi plus ou moins ordonné.

33. Yooka-Laylee (Xone - 2017)
Je le sentais bien, je voulais y croire et puis en fait non, Yooka-Laylee est une grande déception qui n'arrive pas à ressusciter l'esprit des Banjo : personnages peu attachants, level design ultra générique, aucune vision ne se dégage du jeu à part surfer sur quelques éléments de nostalgie (l'humour, les musiques, des mini jeux...).

34. Unravel (Xone - 2016)
Ce jeu est magnifique, avec ses décors bucoliques - et son ton un peu mièvre n'est pas dérangeant - mais c'est parfois une plaie à jouer à cause d'un gameplay irritant (la physique de la laine n'est pas très intuitive à gérer par moment).

35. Chibi Robo Zip Lash (3DS - 2015)
Au bout de quelques niveaux j'étais prêt à casser du sucre sur le dos de ce Chibi Robo et puis finalement ce n'est pas si pire. C'est insipide - si loin du charme de l'épisode Gamecube, ça n'a surtout rien à voir - mais en tant que jeu de plate-forme 2D basique, ça se laisse jouer. Ce que fait Nintendo avec cette licence est un gros gâchis quand on voit l'identité incroyable du Chibi Robo sur Gamecube, cette formule si rare entre jeu d'aventure, de réflexion, de plate-forme et tout l'univers construit autour. Tout cela pour ensuite enchaîner des titres de seconde zone à l'intérêt discutable...

36. Burnout Paradise (X360 - 2008)
J'ai un peu de mal à comprendre où veut en venir Burnout Paradise. Je trouve le jeu étrangement creux, il est bourré de courses et de défis qui n'en sont pas vraiment, dans le sens où les parcours sont sensiblement les mêmes et sans partis pris vraiment tranchés. J'ai l'impression que le jeu cache à peine sa flemme à créer du sens pour le joueur, imaginant sans doute que la seule puissance du fun de la conduite, à coup de boost décoiffant et de carambolages spectaculaires, suffit à rendre Burnout Paradise intéressant. Pas vraiment. Oui c'est amusant, mais pas longtemps du coup.

37. Mario vs. Donkey Kong (GBA - 2004)
J'ai bien aimé le côté réflexion allié à l'aspect plus plate-forme d'un Mario classique avec une palette de mouvements variés. Ça permet d'avoir un jeu orienté réflexion mais avec la souplesse d'un gameplay plus rapide. Je reprocherais au jeu sa difficulté mal dosée (la première fournée de niveaux est très facile, la seconde soudainement beaucoup moins) ce qui fait qu'on passe un moment court et agréable mais pas mémorable au final.

38. Giana Sisters : Twisted Dream (Xone - 2013)
J'ai à peine commencé ce jeu (fini le premier monde). L'idée de jouer sur deux réalités parallèles pour modifier le niveau et progresser est intéressant mais je trouve le gameplay un peu trop flottant et trop rapide. Il faudrait toutefois que je continue ma partie.

39. Daxter (PSP - 2006)
Pour un jeu PSP c'est vraiment pas mal du tout, le jeu est plutôt beau et c'est de la plate-forme / action classique mais bien faite. C'est juste répétitif, et l'univers gris hérité du médiocre Jak II est un peu déprimant au bout d'un moment. J'ai arrêté, il y a d'autres choses plus intéressantes à faire.

40. Old Man's Journey (Android - 2017)
Un petit jeu tactile. On sent que l'équipe derrière sont des artistes fans de Pixar, les décors sont sublimes, les dessins sont magnifiques, l'ambiance est très touchante (c'est l'histoire d'un petit vieux qui réalise un périple pour retrouver sa famille) mais bon il aurait mieux fallu créer directement un dessin animé (ou une BD) car en terme de jeu vidéo c'est très limité. Il y a une idée intéressante (bouger les décors sur les différents plans pour se créer un chemin) et puis c'est tout. Ça ne justifiait peut-être pas la création d'un jeu vidéo, même s'il est court.

41. Reigns (Android - 2016)
J'avais entendu beaucoup de bien de ce petit jeu tactile sous forme de livre dont vous êtes le héros avec gestion de royaume sous forme de choix binaires à effectuer. En fait je trouve que c'est assez limité, rapidement répétitif (les mêmes choix reviennent souvent), et un peu trop jeu vidéo avec ce système de jauges à gérer (le but étant de maintenir quatre jauges à un niveau stable - on prend finalement des décisions plus par rapport à ces jauges qu'à des décisions réellement cohérentes et motivées). Reste un habillage plutôt joli et un humour qui fait mouche.

42. Virginia (PS4 - 2016)
Un walking simulator carrément inspiré des univers de David Lynch. Je n'ai pas trop aimé car je trouve la structure du scénario inutilement complexe, accumulant par moment les scènes cryptiques aux images symboliques incompréhensibles (le bison). Reste une chouette direction artistique et quelques idées intéressantes, notamment la gestion des jump cut (le jeu n'hésite pas à nous couper en pleine action pour nous transporter dans un autre lieu / à un autre moment, ce que le jeu vidéo ose assez rarement).

43. Star Wars Le Pouvoir de la Force (X360 - 2008)
En pleine période Star Wars (depuis la sortie de l'épisode VII on n'arrête pas en fait) j'ai eu envie de jouer au Pouvoir de la Force (idéalement offert en Games With Gold). Au niveau du gameplay c'est plutôt amusant, voire jouissif, les pouvoirs de la force sont plutôt bien rendus mais tout le reste est raté. Les niveaux sont brouillons, très répétitifs et la difficulté est mal dosée. Ça m'a rappelé un autre jeu Star Wars, Bounty Hunter, qui souffrait des même problèmes.

44. 1-2 Switch (Switch - 2017)
Le pire du motion gaming. La plupart des mini jeux sont inintéressants et ridicules. Je sauve deux ou trois trucs mais le jeu reste globalement embarrassant.


D'autres titres en vrac :
Fire Emblem Heroes : Pas désagréable mais assez creux et facile. Et bourré de menus abscons propres aux free to play. J'ai lâché au bout de quelques jours.
Super Mario Run : C'est plutôt bien réalisé et fidèle à Mario. Si le jeu était gratuit je l'aurais sans doute fait entièrement mais je ne suis pas prêt à passer à la caisse.
Cube Escape : Une série de jeux à énigmes bien fichus à l'univers très étrange, voire malsain. C'est gratuit, un peu facile mais agréablement intrigant.
Et j'ai à peine touché Mario et les Lapins Crétins.


Pour résumer, s'il fallait faire un top 2017 :
1. Mass Effect Andromeda
2. The Legend of Zelda : Breath of the Wild
3. Super Mario Odyssey
4. Wonder Boy : The Dragon's Trap
5. Splatoon 2
6. Snipperclips
7. Yooka-Laylee
8. Old Man's Journey
9. 1-2 Switch

  Voir le site web de yedo
Lyle
Camarade grospixelien



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Hors ligne
Posté le: 2018-01-02 16:20
The Last Guardian (genDESIGN & Sony Interactive Entertainment Japan Studio / PS4 / 2016)

Peu importe les aléas du développement, et toutes ces années à ne plus y croire. Ils sont bien peu nombreux, les titres à avoir laissé sur moi une emprunte comparable à celle qu’a laissé The Last Guardian. Il est de ces titres qui se « gravent » en moi dès les premières secondes. Mais c’est bien le moins que je puisse attendre d’un Ueda. Tous les partis pris du jeu m’ont semblé couler de source, comme si j’y avais joué juste après avoir passé des mois à observer ses concepteurs travailler dessus, à assister à leurs réunions de travail. Le monde de The Last Guardian me fascine tellement que mon seul regret, c’est de ne pas avoir pu y passer plus d’une quinzaine d’heures. Il y a des aventures qui sont trop petites pour l’univers qu’ils proposent. Mais il faut être raisonnable : il est déjà suffisamment miraculeux qu’un tel titre ait pu finir par voir le jour.

Uncharted IV (Naughty Dog / PS4 / 2016)

J’ai aimé toute la série, mais cet ultime volet avec Drake est sans doute mon épisode préféré. A une ou deux exceptions près, les passages les plus marquants sont ceux dépourvus de gunfight ou d’action pure, ce que j’interprète de la façon suivante : UC4 se savait suffisamment splendide pour dépasser les contraintes du jeu vidéo « de genre ». Arrivé au village abandonné de Libertalia, je crois pouvoir dire, sans exagérer, que jamais je n’avais été aussi impressionné par des paysages de jeu vidéo. Vraiment jamais. Et je me dis encore aujourd’hui qu’au cours du développement, les concepteurs ont forcément réalisé qu’ils avaient atteint une maîtrise telle - quel autre développeur que Naughty Dog pourrait réaliser de pareilles prouesses graphiques ? - qu’ils ne pouvaient pas ne pas laisser les joueurs en profiter pleinement. Et je les en remercierai jamais assez, ayant toujours à l’esprit mon rendez-vous manqué avec la cité finale d’UC2. Honnêtement, j’aurais pu sans aucun mal jouer à un jeu de 20 heures uniquement constitué de balades dans de tels environnements. Et j’espère que le jeu d’action / aventure « linéaire / à set pieces / décomposé en chapitres » a encore de l’avenir.

Ratchet and Clank (Insomniac Games / PS4 / 2016)

J’ai découvert ce remake libre du premier épisode alors que je ne connaissais pas vraiment la série, qui ne m’avait jamais attiré plus que ça. Au fond, Ratchet and Clank a une âme de jeu d’arcade 2D enfermé dans un TPS / platformer : le level design, par ailleurs dénué de toute ambition formelle, est totalement assujetti à l’impératif du gameflow. L’autre moteur du jeu, c’est bien sûr les armes, accompagnées d’un système d’upgrade franchement addictif. Ratchet and Clank est un peu au TPS ce que les meilleurs Compile sont aux shoot’em up : on a envie d’y jouer juste pour le plaisir de manipuler les armes proposées, tant certaines sont jubilatoires. Bref, cet épisode m’a converti à la série. Evidemment, ça implique de revenir à l’époque PS2 après être entré par la grande porte - la réalisation PS4 est vraiment luxueuse - mais j’ai lu que certains épisodes plus anciens faisaient certaines choses mieux que celui-là, donc à priori ça doit valoir le coup. Espérons aussi qu’Insomniacs n’en restera pas là.

Breath of the Wild (Nintendo / WiiU / 2017)

Pas fini de faire les comptes avec celui-là. Et je crois que j’aurai toujours pas fini dans plusieurs années. Ce fut une expérience extraordinaire, et rien que pour certains passages Breath of the Wild sera toujours un titre de premier plan dans ma vie de joueur. J’ai beau avoir fait d’autres open world avant, aucun ne m’a à ce point donné la sensation de voyager (je précise je me suis interdit le fast travel, seule façon de sentir les distances). L’overworld est véritablement fascinant. Le moteur physique d’une richesse fabuleuse (même si j’avoue en avoir vraiment pris la mesure en regardant des vidéos après mon run) et les interactions objets / terrains ou PNJ, dont les critiques et les joueurs n’ont manifestement pas compris l’importance, montrent à coup sûr la voie à suivre. Alors oui, comme je l’ai lu sur le site du Monde, BotW a fait progresser le medium. A côté de ça, comme Seb j’ai vu arriver d’un très mauvais œil le loot et le craft. Je ne veux surtout pas d’une richesse « de système » dans Zelda. Je n’aime jamais tant la série que quand elle s’applique à valoriser ses assets. Cela implique un impératif de sobriété, à cent lieues de la culture RPG. Or, j’ai peur que la série abandonne à tout jamais cette philosophie à l’avenir. Le bon côté de cette possible rupture, c’est que du coup les épisodes pré-BotW conserveront à mes yeux toutes leurs spécificités et tout leur charme, aussi humbles ou dépassés soient-ils aux yeux des autres.

Rime (Tequila Works / PS4 / 2017)

L’école Ueda a beau avoir eu une influence significative ces 15 dernières années, à mon sens le medium manque cruellement de véritables disciples. J’attendais beaucoup de Rime et, paradoxalement, à présent je ne regrette qu’une seule chose : qu’il ait été un disciple si sage, si zélé. Il y a quelque chose de scolaire dans cette aventure, par ailleurs aussi courte que sympathique. Rime est de ces élèves qui inconsciemment se brident à trop vouloir admettre leurs inspirations. Mais je suis déjà satisfait que certains développeurs commencent à tenter le coup, et je pense qu’on verra d’autres tentatives chez les indés.

Dishonored II (Arkane Studios / PS4 / 2016)

C’est avec ce deuxième épisode que j’ai vraiment compris quel genre de développeurs se cachaient derrière Arkane Studios : des orfèvres d’une générosité qui me rend fier d’aimer le jeu vidéo. C’est quand je joue à un titre comme Dishonored II que je me sens « privilégié ». Que je me dis en pensant aux non-joueurs, à ceux qui méprisent le medium : « ils ne savent vraiment pas ce qu’ils perdent ». Pour le moment je n’ai fait qu’un seul run en low chaos et en utilisant pas 10% des possibilités de gameplay. Un gâchis ? Certainement pas. Parce qu’en 40 bonnes heures, je me suis délecté de ces environnements d’une richesse et d’une densité fabuleuses (et que, soit dit en passant, aucun open world n’a jamais ne serait-ce que réussi à approcher). Chaque quartier, chaque souterrain, chaque appartement, chaque pièce de maison a son identité. On sent que les développeurs ont passé un temps de malade à faire en sorte qu’en chaque portion de lieu existe pour elle-même, encore bien plus que dans le déjà très bon premier épisode. Mention spéciale à Clockwork Mansion et A Crack in the Slab, qui font aujourd’hui partie des plus grandes réalisations de level design vues dans toute ma vie de joueur.

Tomb Raider : Definitive Edition (Crystal Dynamics / PS4 / 2014)

Moyennement convaincu par le thème survival, surtout que niveau gameplay il y a plus ou moins tromperie sur la marchandise, et pas du tout attiré par l’univers sombre et glauque, mais dans l’ensemble j’ai tout de même apprécié ce reboot. Surtout pour ses mécaniques et ses phases de gunfights. On ne m’avait menti quand on me disait qu’elles étaient meilleures que celle d’UC. Il y a dans la maniabilité de Lara une souplesse, une fluidité qui rendent Nathan Drake plutôt lourdaud (j’ose même pas comparer avec le perso d’Assassin’s Creed). J’espère que ces nets progrès sont un acquis pour la série, et dans l’idéal j’aimerais un TR des années 90 mélangé avec le TPS des deux derniers épisodes, mais les écoles Core et Crystal Dynamics me semblent difficilement conciliables.

Titanfall II (Respawn Entertainment / PS4 / 2016)

Ca fait des années, depuis mes runs de Half Life 2 et de ses extensions, que j’attends du FPS solo vraiment ambitieux, à set pieces, à idées de situation et à level design, et dont la campagne solo ne ressemble pas à un os négligemment jeté au public que le jeu en ligne indiffère. Le genre de titre dont je peux regarder seulement quelques minutes de longplay et me dire « ça c’est (enfin) un FPS pour moi ». J’en ai peut-être loupé avant Titanfall 2 du reste. Vraiment pas déçu en tout cas. Certains chapitres sont inoubliables : l’usine d’habitations suivie du dôme d’entraînement (idée géniale), le labo (même si avoir fait A Crack in the Slab dans Dishonored II juste avant en a fatalement diminué l’impact) ou encore l’euphorisante course poursuite à bord de vaisseaux géants, soit ce que j’ai connu de plus proche de Contra Spirits en équivalent FPS. Alors oui, le run est vraiment court, l’histoire et le background sont anecdotiques, mais j’espère que le succès critique de cette campagne incitera d’autres développeurs à reprendre le flambeau.

Bully (Mac Dog Software, LLC, Rockstar Vancouver / Xbox 360 / 2008)

Fait avant tout pour son thème et son concept. Il devrait y avoir plus de jeux se déroulant dans un cadre scolaire. C’est tellement régressif : pouvoir faire ou refaire toutes les conneries qu’on rêvait de faire quand on était gosse. Ce qui m’a le plus surpris au final, c’est la richesse du jeu, alors que son environnement est beaucoup plus restreint que dans les plus petits open world. La quantité de mini-jeux est assez bluffante (sachant qu’apparemment, la version 360 a été pas mal enrichie). Tous ne valent pas bien sûr, mais perso les différents cours à suivre, entre autres, m’ont bien accroché. J’ai aussi apprécié les multiples interactions possibles avec les PNJ. Dans ce domaine, les autres Rockstar sont vraiment très pauvres à côté. Après, il faut être indulgent avec la réalisation, les nombreuses approximations de gameplay, les caméras, la maniabilité… et toutes ces choses qui ont clairement fait vieillir le jeu. Mais au fond Bully me fait penser à The Saboteur : aussi perfectible soit-il, on est déjà très content qu’il existe en tant que tentative qui réussit suffisamment de choses pour en valoir la chandelle.

Portal, sur l’Orange Box (Valve / Xbox 360 / 2007)

Terminé sur le tard, des années après un run non-achevé (une époque où je manquais encore de discipline). C’est aussi culte que ce à quoi je pouvais m’attendre. Il n’y a vraiment que le jeu vidéo qui peut proposer pareil concept. Portal me fait penser à Braid : j’ai l’impression que les développeurs ont « pressé » chaque idée de puzzle afin de n’en garder que le fondamental. J’adore cette approche « essentialiste », qui donne au jeu une densité rarissime dans le medium. On a l’impression que chaque salle « a fait le tour de la question », et que la salle suivante aura forcément plusieurs coups d’avance sur nous. Bien sûr, comme beaucoup, j’ai aussi été fasciné par le propos, qui ne peut que parler à tout joueur ayant un minimum de recul sur sa « condition ». Du reste, ce n’est pas une idée nouvelle pour moi : dès les années 90, je rêvais d’un jeu qui me permettrait de sortir de son monde, de voir ses coulisses, ses machineries d’ordinaire dissimulées. J’imaginais des chutes de code dispersées ça et là, des assets non utilisés et laissés à l’abandon. Ce que fait Portal, de façon métaphorique. Quel jeu génial…

What Remains of Edith Finch (Giant Sparrow / PS4 / 2017)

Il me tardait de découvrir un de ces jeux d’aventure à la première personne purement narratifs, qui existent depuis maintenant quelques années sur la scène indé. Je pense avoir suffisamment d’affinité avec ce « genre », mais jusqu’alors aucun titre ne m’attirait assez pour sauter le pas. Avec ce titre, c’était enfin le moment. En plus des excellentes critiques, c’est l’univers proposé qui m’a décidé. Le run est aussi court que mémorable, chaque vignette racontant le destin des différents membres de la famille étant une sorte « d’étude » de gameplay, de représentation visuelle ou encore de mode narratif. Complètement improbable, la maison que l’on explore sert intelligemment le thème du jeu (le déni) et l’une des dernières vignettes, semble-t-il unanimement considérée comme la plus réussie, est une fulgurance et un moment d’anthologie. Je regrette seulement que What Remains of Edith Finch ne se soit pas trouvé plus d’affinités avec le jeu d’aventure « traditionnel ». Il y avait de la place pour de l’exploration libre, des puzzles, de la vraie recherche. Le thème s’y prêtait à merveille. Mais en l’état c’est déjà un titre qu’il faut connaître.

The Steel Empire (Hot-B / Megadrive / 1992)

Un des shoots Megadrive pas trop mal qui me restaient à terminer. Techniquement, c’est loin d’être irréprochable, surtout pour un shoot de 1992, mais ça se laisse jouer. Dans l’ensemble, c’est pas trop difficile, les patterns à esquiver sont plutôt sympas, et puis j’aime bien le thème Steampunk à base de forteresses volantes. Avoir repris le système de tir de Over Horizon, un très bon shoot plutôt ignoré de la NES, est aussi un bon point.

Donkey Kong Country (Rare / Snes / 1994)

J’ai un peu développé dans un forum dédié sur celui-là, donc je résume : de la plate-forme aux dispositifs pas spécialement élaborés, mais impeccablement calibrée et rythmée. Or pour le joueur d’arcade que je suis, si un jeu réussit son rythme, il réussit l’essentiel. Il y a aussi quelque chose qui marche très bien au niveau du game feel, et qui me font préférer la maniabilité de DKC à celles de certains Mario. J’ai donc accroché jusqu’à la fin, et ce malgré les quelques piques de difficultés qui m’ont pas mal crispé, et qui me donnent une certaine appréhension pour les épisodes suivants, certains étant réputés bien plus ardus. D’autre part, je ne m’attendais pas à apprécier ainsi l’ambiance du jeu, mystérieuse et plutôt attachante.

Luigi’s Mansion (Nintendo / GameCube / 2001)

Un sympathique Nintendo mineur et une démarche très futée, la même qui a donné Splatoon 15 ans plus tard : rendre « family-friendly » et bon enfant un genre par nature violent. Je me demande si on verra d’autres nouvelles licences comme ça. J’aime bien ce mélange d’action relativement inoffensive et de puzzles à thème, pas trop difficiles non plus mais demandant un minimum de patience et d’observation. La progression est en fait très linéaire, mais se balader dans un grand manoir donne une bonne illusion d’aventure. L’atmosphère est agréable, les fantômes ont tous leur personnalité, à chaque fois renforcée par la thématique de la pièce où on le trouve. Je terminerai à coup sûr sa suite un jour.

Mario Kart 8 Deluxe (Nintendo / Switch / 2017)

Je pensais que plus aucun épisode ne m’accrocherait autant que les épisodes Snes et GBA, que la série avait trop évolué en un concept qui tenait plus du party game que du jeu de course. Après avoir terminé la plupart des championnats de MK8 Deluxe, j’ai compris que cette perception était largement excessive. A un niveau avancé, la conduite est plutôt technique et demande pas mal de pratique, les circuits sont pour la plupart intéressants et certains carrément brillants, et en 200cc la vitesse est au moins aussi grisante qu’un « vrai » jeu de course. Bien sûr, le fait de n’avoir suivi que de loin les épisodes sortis ces 15 dernières années m’a sans doute rendu l’expérience plus fraiche que pour les joueurs ayant fait chaque épisode à fond. Si j’ai une chose à reprocher à cette série, c’est la pauvreté de ses modes de jeu. Il est vraiment temps que Nintendo intègre un véritable mode carrière, bien consistant, avec des défis précis à réussir et qui feraient du même coup office d’entraînement pour les épreuves les plus difficiles. En regardant la façon dont le jeu de course a évolué ces 20 dernières années, il y a largement de quoi piocher des idées.

Golf Story (Sidebar Games / Switch / 2017)

Je m’attendais à des parcours encore plus fous et fantaisistes. J’aurais aussi aimé avoir de beaucoup plus de mini-golf. Mais au final Golf Story m’a bien plu et j’en garderai un bon souvenir. J’ai aussi apprécié la façon dont le jeu a tiré mes compétences de golfeur virtuel vers le haut même si Golf Story propose avant tout du golf arcade, et la réussite de l’ultime parcours m’a apporté une satisfaction que je n’avais jamais ressenti dans cette discipline. On trouve aussi un paquet de bonnes idées, nées du fait que le swing est une mécanique de base non pas seulement des parcours, mais du jeu tout entier. Des idées qui ne sont pas toujours exploitées à hauteur de leur potentiel, ce qui laisse un boulevard pour une suite plus ambitieuse. Il y a vraiment de quoi faire avec ce concept.

Super Mario Odyssey (Nintendo / Switch / 2017)

Cas de figure inédit : pour la première fois dans un Mario, je n’ai aucune affinité pour l’univers, que je trouve trop dispersé, et bien trop éloigné de la mythologie de la série. C’est intéressant parce que cette situation, qui est l’exact opposé de celle dans laquelle j’étais avec les Galaxy, me permet de juger le jeu « à froid ». Comme à peu près tout le monde, je m’y suis beaucoup amusé. Et en même temps, je me dis que pour son malheur, Mario est devenu « trop » amusant. J’imagine les concepteurs, forcément très conscient de tout ce que la série a réussi en 30 ans, s’être dit à un moment du développement quelque chose comme : « c’est bon, on a fait l’essentiel ». Ce qui veut dire : plus besoin de développement dans les dispositifs de plates-formes, plus besoin de level design en réseau / en spirale, plus besoin de secrets véritablement inventifs et subtils, bref plus besoin de coups d’éclat formels… Et c’est vrai, la série n’a objectivement plus besoin de ça. Rien que se balader dans ces environnements en utilisant la très riche palette de mouvements est déjà un régal. Pourquoi voudrait-on que Nintendo se donne la peine d’exceller dans tous les registres de game design qui ont fait la grandeur de la série ? Bien sûr, ça n’est pas nouveau. La problématique existait déjà avec les Galaxy. Mais les Galaxy, ils m’ont toujours littéralement envoûté, donc je m’en moquais plus ou moins. Avec Odyssey, je suis devenu bien plus clairvoyant. Mais qu’importe les élucubrations d’un joueur idéaliste, ça reste dans l’absolu un super jeu.

J’aurais voulu parler de Kid Icarus : Uprising, mais je ne l’ai pas encore terminé. Ce sera pour l’année prochaine.

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Joue à Diablo 3

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Posté le: 2018-01-03 20:19
Ah ben oui, le bilan 2017!
Pour ma part, BIEN moins de jeux que 2016, pour la bonne et simple raison que World of Warships a bouffé la majorité de mon temps de jeu... Mais j'aime toujours autant le soft, donc je ne m'en plains pas

The Witcher 3 – Blood & Wine (fini):
Après acquisition d'une 1070 d'occase (enfin!), j'ai pu installer l'ultime DLC du jeu, pousser tous les sliders à fond et apprécier l'aventure.
Le DLC est du même tonneau que le jeu et le premier DLC, c'est à dire fabuleux.
Les graphismes sont vraiment magnifiques, avec une harmonie colorée bien différente de Velen ou Novigrad : c'est brillant, les couleurs sont saturées, c'est beau...
La trame principale est également très prenante, mais avec CDPR, on a l'habitude. Un DLC qui vaut largement son prix, même plein pot !

World of Warships (pas vraiment de fin à celui là):
Oui, il est encore là celui là. J'y ai encore beaucoup beaucoup joué, débloqué le croiseur T10 allemand, ainsi que le croiseur T10 Anglais. J'ai laissé les Français de côté pour le moment, puisque leur gameplay n'apporte pas grand chose dans le jeu actuellement, ce qui ne m'a pas empêché de monter doucement la branche, actuellement à l'Algérie, le T7.
J'ai aussi atteint le Montana (T10) dans la branche des cuirassés Américains, et cette année je monte les cuirassés Anglais et Allemands.

World of Warplanes (lui non plus):
Après un début catastrophique, les gars de Wargaming ont refondu complètement le jeu. Au passage en 2.0, le jeu a complètement changé, et est devenu bien plus fréquentable. Du coup je m'y suis mis, et j'avoue que j'apprécie beaucoup le jeu, avec ses parties endiablées et rapides (ce qui me change de WoWS au rythme très lent). Je m'amuse à monter les multirole Russes (T5 actuellement), et les Heay Fighters Allemands (T6).

Deus Ex Mankind Divided (fini):
En grand fan de la franchise, et gros fan de l'épisode précédent, je ne pouvais pas passer à côté de celui là.
Je me suis régalé. Le jeu est magnifique, les environnements magiques, le charisme de Jensen marche toujours aussi bien.. Et on retrouve des têtes connues issues du tout premier episode.
On a pas plusieurs fins distinctes, on est plus dans un final « classique » à base de boss (mais avec un petit twist quand même).

Les nouveaux pouvoirs de Jensen sont bien sympas, et faire un run en pacifiste toujours aussi agréable. Bref, un très très bon épisode !
J'ai même poussé le truc jusqu'à recommencer le jeu en mode bourrin pour débloquer quelques succès.
J'ai aussi pu me payer les 2 DLC que sont System Rift et Criminal Past. Les 2 sont bien foutus et apportent des nouveaux gimmicks à l'ensemble (des caméras thermiques notamment) et se parcourent assez facilement. J'ai trouvé Criminal Past plus vaste que System Rift, et biuen plus prenant, mais les 2 sont des DLC de très bonne qualité.

Sonic Mania (en cours):
Forcément, en Segalopin que je suis, j'attendais ce jeu avec une grande impatience. Mes attentes ont été comblées, on est en face du meilleur épisode récent du hérisson bleu. Les niveaux déjà vus sont habilement remaniés à partir de l'acte 2, et les nouveaux s'intègrent bien aux niveaux déjà connus.
Les graphismes sont magnifiques, ça bouge super bien, on est dans un vrai bon Sonic à l'ancienne. Du grand art !


Tyranny (tout juste commencé):
Ca faisait un bail que je voulais me remettre dans un RPG à l'ancienne. Objectif atteint avec Tyranny, où pour une fois on joue les méchants, avec tout ce que ça implique.
L'ambiance est bonne, on rentre bien dans l'histoire, et moi qui voulais du texte, je suis servi : chaque interaction avec les persos donne lieu à des pages de texte descriptif, avant même qu'ils aient commencé à parler. J'adore.
Je l'ai tout juste commencé (à peine 14h), mais j'apprécie le fait que notre avatar puisse piocher ses compétences par ci par là, sans s'engoncer dans une classe.
Une très belle surprise !

Laurent
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Joue à Super Mario Bros. Wonder

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Posté le: 2018-01-08 16:33
Pardonnez si je raconte un peu ma vie, j'aborde toujours ce topic comme une sorte de journal intime (et je pense que je ne suis pas le seul ). D'ailleurs j'encourage tous les participants à tenir pendant l'année un petit fichier des jeux auxquels jouent (n'est-ce pas Sim ).

2017 a été une année charnière pour moi : j'ai entièrement financé mon activité jeu vidéo (acquisition d'une Switch incluse) en revendant tout ce qui prenait la poussière sur mes étagères. Une cinquantaine de jeux Xbox, Xbox 360, WiiU, 3DS, GBA et Game Cube sont partis. C'était ni vraiment pour le fric ni pour cause de crépuscule du gamer, j'aime juste à croire que comme ça, ces jeux iront chez quelqu'un qui y jouera au lieu de juste les stocker. J'ai aussi pu revendre ma WiiU (assez facilement) et c'est la première année où je ne fais aucun jeu sur ma 360, qui va peut-être aussi partir à la revente. Quant à ma Wii et ses jeux, je les ai donnés aux enfants d'une connaissance.

Mais à côté de ça j'ai joué à pas mal de jeux et j'ai remis les mains sur ma 3DS, ce qui ne m'était pas arrivé depuis assez longtemps. J'ai fait un peu de rétro, de l'indie et quelques RPG. C'était une année assez pleine.

Fallout 4, Steam, de novembre 2016 à février 2017.
205h de jeu pour un run complet incluant le DLC Fat Harbor et un second run infiltration/pistolet à silencieux avec un perso féminin, qui n'est pas allé au bout (par lassitude) mais que je reprendrai peut-être un jour car il était très agréable. Fallout 4 est criblé de défauts qui le disqualifient auprès des fans de longue date, lui donnent l'air assez naze au premier regard et auraient pu saboter sa carrière. Et pourtant le constat est clair quand on enchaîne les vidéos critiques (comme celle-ci ou celle-ci) : il a laissé un excellent souvenir à ceux qui l'ont essoré. Son open-world est très dense avec une quantité faramineuse de lieux uniques aux architectures très élaborées, inspirées de sites réels choisis avec soin (comme celui-ci ou celui-là), et où se racontent des dizaines d'histoires parfois foutraques et hors-sujet mais très souvent émouvantes car c'est le premier Fallout entièrement centré sur la nostalgie d'un monde pré-apocalyptique, sentiment qui fait écho au spleen que connaissent actuellement nos sociétés. Et le gameplay, tout bancal et répétitif qu'il soit, est gorgé de fun et parfaitement équilibré dans tous ses aspects, sur toute la progression, ce qui est une grande première pour un RPG Bethesda. J'ai une immense sympathie pour ce jeu et je suis content de voir ce sentiment partagé par pas mal de monde.

Dark Souls III, second DLC (Ringed City), Steam, début avril 2017.
Voilà donc l'extension qui conclut la trilogie Dark Souls. Pour l'occasion, on s'attendait à ce que certains personnages fassent leur retour et que de vieux mystères s’éclaircissent enfin. Au départ, on a cru que c'était tout le contraire qui se passait, que la série se retirait sur une ultime rafale de questions sans réponses. Et puis finalement, une fois tous les petits détails captés et mis bout-à-bout (notamment par l'excellent livre Dark Souls, Par-delà la mort Vol II), on se rend compte que tout est là, la boucle est à peu près bouclée. Ce DLC ajoute des décors époustouflants à un jeu qui n'en manquait déjà pas, ainsi que quelques passages très intéressants à jouer et un des plus grands combats de boss de toute la série (Gael). C'est une vraie réussite qui compense la relative paresse du premier DLC.

Lords of the Fallen, Steam, fin avril 2017
Un run et son NG+, pas de DLC, 38h de jeu. Les développeurs allemands et polonais de ce simili Dark Souls ont eu l'intelligence de ne pas brûler les étapes. Leur jeu est d'une taille assez modeste et ne cherche pas à être rejoué 50 fois. Ça l'empêche de devenir pesant et qu'on se focalise sur ses défauts, qui sont des boss parfois médiocres, un character-design à la Darksiders générique et pas très stimulant, une écriture au niveau d'un fan-fic d’ado, et une VF où un doubleur a trouvé le moyen de dire "cette allumette" au lieu de "cette amulette". Malgré tout c'est pas le mauvais cheval, les combats au CaC ne souffrent pas trop de la comparaison avec ceux de Dark Souls, et certains donjons sont pas mal. Depuis, le studio a signé The Surge, que je compte faire un jour car il a le bon goût d'explorer sa propre voie au lieu de suivre à la trace le modèle From Software.

Dead Space, Steam, mai 2017
Dead Space 2, Steam, juin 2017
Mon plan était une séance de rattrapage global sur la trilogie. J'ai fait un run complet et très appliqué de Dead Space, puis j'ai fait deux fois Dead Space 2 avec un niveau de difficulté super-retors. Dans les deux cas ça m'a pris 30h, c'était excellent et je me suis bien épanché sur le monstrueux topic dédié. Puis j'ai commencé Dead Space 3, je suis arrivé sur la fameuse planète glaciale dont on dit que c'est le meilleur moment du jeu, et j'ai laissé tomber. Je m'ennuyais, les quelques nouveautés ne me motivaient pas assez et je ne m'intéressais plus du tout au scénario. Faire les trois à la suite, c'était trop. Mais c'est pas grave, j'ai beaucoup aimé cette série.

Dark Souls II – Scholar of the First Sin, Steam, juin 2017.
Je n'avais pas encore pu faire DS2 sur PC ni essayé cette version, alors quand elle a été soldée sur Steam j'ai craqué. J'ai fait un run all-boss de 50h en partant avec un personnage de classe mendiant. Les deux premières heures ont été d'une difficulté surréaliste Ensuite c'était très sympa, j'approuve la plupart des changements de l'édition "Scholar". C'est plus rythmé, un peu plus spectaculaire, dans l'ensemble ça n'ajoute que du fun, alors le Dark Souls 2 d'origine peut reposer en paix.

Ori and the Blind Forest, Steam, juillet 2017.
Jeu fini à 100% en 14h42. C'est mon premier Metroidvania de l'année, ce ne sera pas le dernier. Aussi beau qu'un film d'animation pour le grand écran, d'une jouabilité exceptionnelle, merveilleusement mis en musique, produit avec le carnet de chèque de MS et du personnel de talent à foison, ce jeu transpire la puissance industrielle. On pourrait dire que ça le rend un peu antipathique, impersonnel, mais ce serait injuste car manette en main l'expérience est très prenante. Je regretterais juste l'impression globale que le jeu est nettement plus facile vers la fin, quand on a débloqué tous les mouvements, que pendant les premières heures. Ce petit problème d'équilibrage a eu tendance à me faire expédier les dernières zones en pensant déjà à ce que je ferai ensuite. Mais à part ça, c'est un jeu qu'on peut prendre les yeux fermés.

Maldita Castilla, freeware PC, fin juillet
J'avais buté sur la difficulté de ce jeu à l'époque des concours de scoring sur le forum, et je m'y suis remis par hasard 5 ans plus tard, pour ne plus le lâcher cette fois. Voir le topic dédié.

Trials Fusion, Steam, fin juillet
41h de jeu. Après avoir été un des plus gros fans de la terre, j'avais besoin d'une pause de quelques années sur cette série. J'en ai d'autant plus apprécié cet épisode qui ne casse pas franchement la routine mais améliore certains détails comme les véhicules alternatifs (le quad est excellent et le BMX du jeu précédent fait son retour) et les mini-jeux qui sont cette fois assez soignés pour que les développeurs aient pu les intégrer à la carrière principale. Comme d'habitude, les circuits proposés sont impeccables et le contenu avant DLC est bien assez généreux. Il faut aussi noter que dans cet épisode le moteur physique permet des techniques avancées complètement folles, à des lieues du comportement normal d'une vraie moto, qui n'étaient pas possible dans les précédents Trials. Ça a permis à la communauté de créer des circuits d'une difficulté impensable (exemple), et dans leq dernières pistes il y a deux ou trois moments où il faut être capable de sortir des trucs dans le genre, comme des enchaînements réception/saut sur des plate-forme trop étroites pour y poser les deux roues. Mais ça c'est pour les plus acharnés, les trois quart des pistes restent abordables au plus grand nombre, je pense.

Cursed Castilla, 3DS + Steam, fin août.
Très longue (50h), intense et passionnante séquence sur ce jeu, sur deux supports, après épuisement du freeware PC. Voir le topic dédié.

Cave Story (3DS) / Cave Story+ (Steam), début septembre
J'avais la version 3DS depuis longtemps mais je n'y avais jamais joué. J'avais fait un run sur Cave Story PC il y a 8 ans et cette relecture a été un plaisir constant. J'ai tenu à essayer les fins alternatives et les niveaux hardcore optionnels sur la version Steam, pour plus de confort. Voir le topic dédié.

Metroid : Samus Returns, 3DS, Steam, fin septembre
Fini à 100% en une trentaine d'heures. J'ai œuvré pour la cause en achetant quasiment au day one ce nouveau Metroid et je ne le regrette aucunement. Je me dis toutefois que l'expérience était bien austère, voire étouffante, pour un jeu de 2017, et je me demande s'il a trouvé son public. Certes il y a une map qui empêche de se perdre et mâche pas mal le boulot, mais les coloris assez sombres, les ennemis harassants, les boss franchement difficiles qu'on rencontre dans le dernier tiers, les longues phases d'errances dans les premiers niveaux (compensés semble-t-il par la linéarité/brièveté des derniers), avec tout ça on est très loin du divertissement tranquille. C’est un remake certes, mais selon moi c’est resté une expérience retro-gaming, excellente ça va sans dire. Voir le topic dédié.

Cuphead, GoG, fin octobre.
Fini en regular en une vingtaine d'heures. Merci le forum de m'avoir convaincu de jouer à ce jeu, car au départ je comptais déclarer forfait. Cuphead est un bijou dont on se souviendra longtemps. Voir le topic dédié.

The Stanley Parable, Steam, décembre
Environ 4h dessus. J'ai été assez rebuté pendant la première heure, lorsqu'on suit l'histoire prévue puis qu'on prend les deux ou trois embranchements les plus évidents. Mais ensuite, en accédant à d'autres fins, le jeu a commencé à m'étonner, me faire flipper parfois, ou me déprimer, bref il m'a secoué. Il m'a aussi fait rire, avec cet intermède musical qui, je pense, va faire date. Non, y a rien à dire, il faut avoir fait The Stanley Parable. A noter que si vous cherchez une bonne analyse en français du jeu sur Youtube, je recommande fortement celle-ci. Elle n'a pas beaucoup de vues, et pourtant je la trouve impeccable.

Event[0], Steam, décembre.
Environ 4h dessus. Très attachant, ce jeu expérimental créé par des étudiants français. Il y aurait même moyen d'en faire une version beaucoup plus longue qui combinerait le gameplay actuel avec d'autres interactions. On ne peut pas en dire autant de tous les jeux indie. Voir le topic dédié.

Papers Please, Steam, fin décembre.
Une dizaine d'heures dessus. Encore une fois merci le forum, car au départ je n'ai pas trop apprécié. Puis le topic dédié a bien pris et les intervenants m'ont aidé à rentrer dedans.

Pour finir, trois expériences manquées :

- Oxenfree : j'ai ressenti un cocktail terrible d'agacement, d'impatience et d'incompréhension pendant la séquence d'intro, avec ces dialogues à la John Cassavetes. Pas pu aller plus loin...
- The Witness : abandon pour cause de motion-sickness fulgurant. J'étais très motivé, pourtant, et je trouvais ça très bien.
- The Evil Whithin : idem.

Mon fils de son côté à essentiellement joué cette année à Minecraft, Fortnite, GTAIV, Counter-Strike GO, et Clash Royale. A présent, il joue aussi à Super Mario Odyssey et Lego Worlds (Switch).

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Joue à Demon's Souls

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Posté le: 2018-01-08 17:00
Dragon Quest VIII (3DS)

J’ai enfin pu terminer ce jeu, entamé jadis sur PS2. Je n’en pense que du bien, malgré (grâce à ?) son classicisme sans fard et les quelques lourdeurs d’interface qui ont survécu à cette remise à jour. Son scénario est un peu bateau mais sa narration en vignettes réserve des moments émouvants, avec notamment une des meilleures mamans du jeu vidéo.
Je me suis découvert une tendresse pour cet archaïsme d’époque, qui relève moins de la nostalgie que du plaisir de la brocante, comme lorsqu’on découvre un vieil outil et avec lui un savoir-faire oublié. C’est une tarte à la crème, mais l’énergie patrimoniale de cette série est essentielle. Elle ressemble parfois à un village de montagne, avançant à son propre rythme et jamais très loin de ses racines, et sa distance aux canons de la modernité est une belle évocation du temps qui passe.



Rhythm Paradise Megamix (3DS)

Cet épisode m’a un tout petit peu déçu, certains morceaux m’ont paru moins entraînants, et certaines routines trop complexes. Il faut dire que j’ai découvert la série avec l’épisode Wii, qui m’avait poussé dans mes derniers retranchements psychiques. Quand, les yeux fermés et en sueur au beau milieu de mon salon, je m’efforçais de vider mon esprit tel un Jedi qui tenterait de faire léviter un X-Wing, en trance pour que le rythme du jeu devienne les pulsations de mon cœur. Fatalement, sur portable difficile de retranscrire la même expérience.



Zelda : Breath of the Wild (Switch)

Quelle merveilleuse sensation que de se surprendre à penser, après bientôt 30 ans de jeu vidéo, « c’est le meilleur jeu auquel j’aie jamais joué ». La sensation s’est estompée, bien sûr, au fur et à mesure que les mystères se font routines, et le jeu a ses défauts (des combats pas souvent intéressants, du motion gaming parfois malheureux), les donjons traditionnels finissent par manquer et j’aurais aimé que le jeu soit plus souterrain, au sens propre comme au figuré : plus de grottes, de cavernes, et des intérieurs plus consistants, à l’image du château d’Hyrule dans lequel j’ai adoré me perdre.
Mais le jeu a fait le choix des grands espaces et c’est heureux, car ce qui m’a le plus étonné dans ce Zelda, c’est qu’il n’a pas peur d’être radical. A rebours de l’ubisoft-isation que laissaient craindre les notes d’intention et les premiers extraits, BOTW est un jeu qui n’a pas peur du vide, qui ne sature jamais le joueur en icônes et en objectifs.
Je vais être brutalement honnête (et passablement niais) : c’est aussi un jeu qui m’a donné une leçon de vie. Presque malgré moi, j’ai développé au sein du jeu mes propres pratiques : des trucs aussi bêtes que de ne pas tuer d’animaux, et de prendre le temps de m’agenouiller face à leur dépouille en cas d’accident. Prier parfois au pied des statuettes que l’on peut croiser au détour d’un sentier. Des actes sans intérêt ludique, sans récompense, des actes qui n’ont aucun sens, sinon celui que je leur donne. Pratiques dont ma vie réelle est dépourvue, où tous mes objectifs sont impersonnels, chiffrés, « sensés ». BOTW m’a aidé à ré-enchanter un peu mon quotidien, par petites touches, en activités badines, sans intérêt, sans récompense, qui n’ont aucun sens, sinon celui que je leur donne.



Wonder Boy : The Dragon’s Trap (Switch)

Tout n’a pas forcément bien vieilli, et le level design est parfois un peu sommaire, surtout dans ces grandes étendues plaines où se succèdent ad nauseam les mêmes ennemis. Mais ces répétitions-là font aussi office de respirations, et participent du rythme très particulier de cet épisode, où l’on voyage beaucoup, souvent, où l’on aura visité en l’espace d’un après-midi pyramides, châteaux médiévaux et forêts vierges. Malgré les mots de passe et aujourd’hui les sauvegardes, il y a ici une invitation à finir le jeu d’une traite, tant le jeu est ramassé et iconique. Motif après motif, on avance, porté par le souffle de l’aventure et la promesse du dépaysement.
Cette version est bien entendue merveilleuse, débordant d’amour et de nostalgie, et cette feature géniale de pouvoir basculer entre les graphismes/la bande son actuelle et d’époque donne l’impression d’alterner entre le jeu tel qu’il est, et tel que vu par l’enfant qui y joue. Quelle fierté ce doit être, pour Omar Cornut et son équipe, d’avoir pu produire un tel jeu.



The Witness (PS4)

J’ai adoré, notamment parce que c’est un jeu très sympa à faire en couple. C’est aussi un jeu idéal pour l’été, parce que bucolique et parce qu’il ressemble à un cahier d’énigmes pour les vacances. Impressionnant pour sa faculté à convertir le joueur à sa(ses) logique(s), il nous fait régulièrement sentir soit plus intelligent, soit plus bête qu’on ne l’est réellement. Je n’ai pas eu la force ou le temps de me pencher sur le meta-jeu, mais il me semble que « l’histoire derrière l’histoire » soit plus intéressante que ce que proposait Braid, où le mystère semblait un peu gratuit.



Final Fantasy XII : The Zodiac Age(PS4)

J’ai enfin pu terminer ce jeu, entamé jadis sur PS2, acte 2. J’avais oublié à quel point j’avais pu aimer FFXII à l’époque, partagé entre son formidable gameplay (qui avec le recul ne l’est finalement pas tant que ça) et son histoire médiocre (qui avec le recul ne l’est pas tant que ça). Cette fois-ci, c’est tout ce qu’il y a entre les deux que j’ai pu apprécier, et en premier lieu la majesté des décors, le soin apporté au design des plafonds, ces intérieurs soigneusement meublés, ces souks poussiéreux, etc. Le dernier jeu de son époque, à n’en pas douter, l’époque des moteurs dédiés, des blockbusters qui étaient encore un tout petit peu artisanaux, et qui pouvaient se permettre de ne pas plaire à tout le monde.
Car le jeu est assez peu aimable, et sa structure – accentuée par les problèmes de productions que l’on connait plus ou moins - des plus clivantes, surtout dans sa deuxième partie, quasiment muette, où l’on arpente des plaines gigantesques et explore des temples retors toujours sur le même rythme, sur la même note, le geste devient machinal et FFXII se fait « stoner RPG », le temps et l’espace semblent s’y dilater : tout est trop grand, tout est trop long, et le joueur écrasé par la majesté des décors, accablé par l’horizon qui s’échappe (la mer de sable - et ses colonnes à perte de vue - est le premier acte de bravoure du jeu, qui fera le tri entre ceux que le jeu captivera et ceux qu’il l’ennuiera profondément) finit par s’y oublier, bercé par sa petite musique, par le bruit de ses machines.



The Last Guardian (PS4)

Je l’ai fini, par amitié, et le jeu fait ce qu’il peut, mais j’ai parfois eu l’impression de jouer à un reskin auteurisant d’un épisode d’Uncharted : les mêmes sauts automatiques, le même rythme, et les mêmes set pieces. Et j’ai trouvé le jeu un peu convenu, dans son discours comme dans ses effets, même si l’idée de l’interface/langage restant opaque est magnifique.
En outre, le jeu a un vrai problème dans la manière dont il pose ses objectifs : souvent on active un mécanisme avant-même de savoir à quoi il sert (ouvrir une porte ? activer un ascenseur ? faire descendre un pont-levis ? etc), on comprend le problème au moment où l'on découvre sa solution. Rares sont les pièces qui demandent qu'on en comprenne la logique interne, ce sont des haies, là où j'aurais préféré des labyrinthes.



Super Mario Odyssey (Switch)

Excellent jeu, qui m’a peut-être un tout petit peu déçu malgré tout, sans que je sache trop bien pourquoi. Un level design trop inégal, peut-être, ou cette profusion de lunes qui délaye un peu les enjeux ? C’est que le jeu oscille entre chasse aux œufs de Pâques et parc d’attraction, se disperse parfois, veut être cet épisode Wii fédérateur que Super Mario Galaxy n’a pas su être (j’adore SMG, mais il repose sur quelques acquis de la discipline, des tropes du jeu vidéo que SMO veut il me semble remettre à plat). Je fais la fine-bouche, mais je reste sur l’impression que ce Mario pour tous n’était pas un Mario pour moi.
(A ma grande surprise, outre l’hommage émouvant, j’ai trouvé que New Donk City était le sommet du jeu, tout entier dédié au plaisir du bond)

P.S : je dois dire que la lecture du paragraphe de Lyle est particulièrement éclairante. J'ai moi aussi ressenti cette impression de Mario force tranquille, mais je n'ai pas été capable de l'articuler avec la même précision. C'est particulièrement visible dans les micro-défis secondaires, qui expliquent peut-être l'introduction du mécanisme de capture et m'ont fait réévaluer SM3DW à la hausse, tant il semble incarner l'essentiel du potentiel de sa discipline (la plateforme 3D "parkour").


Xenoblade Chronicles 2 (Switch)

Dans un premier temps, j’ai trouvé le jeu d’une nullité telle que j’ai carrément songé à arrêter les jeux vidéo. Il y a là une profusion de systèmes, de règles, de concepts, additionnés artificiellement, cas d’école du jeu inutilement compliqué, et rien ici ne me captive vraiment (j’ai réussi l’exploit de m’endormir durant un combat de boss). Ca va un peu mieux désormais, et le jeu est un peu plus agréable lorsqu’on cesse de vouloir s’en débarrasser, mais chaque minute à jouer, je la passe à faire taire cette voix qui se demande bien pourquoi.


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