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Citations
Ci-dessous se trouve une compilation de toutes les citations parues sur le site dans la rubrique 'phrase de la semaine' en page d'accueil, classée de la plus récente à la plus ancienne.
La phrase de cette semaine
"Ma cartouche Video Pinball sur VCS s'est vendue à 2 millions d'exemplaires et a rapporté 40 millions de dollars à Atari. En échange, j'ai eu droit à un bonus de 6000 dollars, qui se sont ajoutés à mon salaire annuel de 16000 dollars. Oui, il y avait comme un léger décalage." (Bob Smith, programmeur sur Atari VCS)
Les phrases des semaines précédentes
"Je suis sûr que si Miyamoto n'avait pas été derrière Super Mario 64, le jeu aurait fait un bide. Les critiques ont adoré, mais c'est parce qu'ils sont un peu trop dingues de Nintendo." (Andy Gavin, cofondateur de Naughty Dog)
"Je suis certain que les gens intéressés par les vieux jeux vidéo seront de plus en plus nombreux - non pas parce qu'ils y jouaient plus jeunes, mais parce qu'ils ne les connaissent pas. L'homme est curieux." (Joseph Redon, président de la Game Preservation Society au Japon)
"La Gameboy était une machine abominable. Son processeur, un Z80, était incomplet. La gestion de la mémoire était catastrophique. Vous savez, jusqu'à la Nintendo DS, j'ai eu coutume de dire que notre boulot en tant que programmeurs était de gommer les erreurs de Nintendo afin de rendre leur machine plus séduisante qu'elle n'aurait dû l'être." (Ed Magnin, ancien programmeur sur Gameboy et Apple II)
"US Gold acquérait les licences des bons jeux comme des mauvais. Nous proposions toujours à nos fournisseurs américains des contrats d'achat globaux afin de mettre nos concurrents hors-jeu. Notre boss ne disait pas : 'Je vous prends celui-ci, mais pas ceux-là car ils sont nuls' ; il disait : 'Je vous prends tout, on les sortira tous, et c'est le marché qui décidera.'" (Tim Chaney, direction général d'US Gold dans les années 80)
"Enix ne rétribuait ses programmeurs que sur la base de royalties. Cela signifiait que si un développeur ne parvenait pas à terminer son jeu, il n'était pas payé." (Toru Hidaka, ancien programmeur chez Enix)
"Notre écran bleu était abominable. Un des acteurs était tombé dedans et l'avait déchiré. On l'a réparé comme on a pu. Lorsque vint le moment de retirer le bleu de nos vidéos, on s'est rendu compte que c'était impossible car notre écran rafistolé contenait trop de rouge ! Si les fantômes de 7th Guest sont entourés d'une auréole si claire, c'est parce que la technologie dont on disposait à l'époque ne nous avait pas permis de d'effacer tout le bleu." (Graeme Devine, programmeur)
"Tout le monde pensait que j'étais complètement fou. Il a fallu trois ans pour mettre en place le premier concert au Hollywood Bowl. La salle pouvait accueillir 11000 personnes. On me disait que j'aurais de la chance si je vendais 1000 billets. Le soir du concert, nous étions complets !" (Tommy Tallarico, musicien, à propos du lancement de Video Games Live)
« Quand j’ai commencé à travailler chez Nintendo, j’ai failli démissionner au bout de trois mois. Je ne supportais pas d’arriver au bureau à heure fixe. » (Shigeru Miyamoto)
"Aux débuts de Titus, l'objectif était de sortir un maximum de jeux en un minimum de temps. La qualité importait peu." (Jean-Charles Meyrignac, programmeur)
"C'est Kenji Eno qui a imaginé le logo en spirale de la Dreamcast. Il l'a envoyé à Sega de façon anonyme." (Katsutoshi Eguchi, musicien)
« J’ai toujours travaillé avec mes propres outils. Selon moi, c’est ce qui fait la différence. Certes, on peut utiliser des moteurs tout faits, mais je doute qu’on casse la baraque avec. » (Michel Ancel)
"Le scénario de XZR mettait en scène un assassin syrien dont la mission était de tuer le président des Etats-Unis. Le héros gagnait en puissance en se droguant. S'il ne se droguait pas, la qualité de l'affichage se dégradait. Sans doute un tel jeu serait-il immédiatement censuré aujourd'hui." (Kouji Yokota, ancien graphiste chez Nihon Telenet, Nihon Falcom et Quintet)
"Chez Software Creations, l'argent traînait un peu partout. Pendant que 20% des employés faisaient le boulot, le reste passait son temps au pub !" (Carleton Handley, programmeur sur consoles et ordinateurs 8 et 16 bits)
"Sur les micros 8 bits, les codes de triche étaient généralement fournis par les joueurs. Rares étaient les programmeurs à révéler ces codes, sauf lorsque les ventes de leurs titres stagnaient, auquel cas ils diffusaient des codes pour relancer la machine." (Nick Roberts, responsable de la rubrique tips du magazine britannique Crash)
« Cette époque était bénie, à tel point que le matin, je me levais avant la sonnerie du réveil pour partir travailler en courant. » (Romuald Merdrignac, alias Maître Sega dans les années 80-90)
"Je trouve beaucoup de jeux japonais actuels pénibles. Pour améliorer son personnage, il faut faire la même chose un nombre incalculable de fois, comme si la répétition constituait la tâche principale du jeu." (Kohei Ikeda, cofondateur de Game Arts)
"On m'a montré Ridge Racer tournant sur un prototype de la PS One, et je me souviens avoir été époustouflé par ce que j'avais vu. Je n'ai jamais ressenti la même chose sur Saturn." (David Shea, programmeur d'Alien Trilogy sur Saturn)
"L'objectif chez US Gold n'était pas de sortir les meilleurs jeux, mais d'être le plus rentable possible." (Simon Hadlington, testeur chez US Gold dans les années 80)
"La mort n'avait pas sa place dans les jeux Nintendo. Dans le cadre de ma conversion de Prince Of Persia sur Gameboy, cela a posé un vrai problème. Ce n'est que beaucoup plus tard que j'ai appris que Nintendo n'aimait pas ce qu'ils appelaient la 'violence corporelle déformante'. Ce qui les gênait n'était pas qu'un personnage meure, mais que le corps de ce dernier soit transpercé par des lames acérées." (Ed Magnin, ancien programmeur sur Gameboy et Apple II)
"J'estime à environ 20 ou 30% le nombre de jeux vidéo japonais perdus à jamais." (Joseph Redon, président de la Game Preservation Society au Japon)
"Les collectionneurs redoutent de terminer une collection car ils n'ont alors plus rien pour retenir leur intérêt." (Professeur Russel Belk, auteur de l'ouvrage Collecting in a Consumer Society)
"Si les gens qualifient E.T. sur Atari VCS de pire jeu de l'histoire, c'est qu'ils n'ont pas joué à beaucoup de jeux vidéo." (Zak Penn, réalisateur du documentaire Atari: Game Over)
"Nous leur avons montré Yoshi's Racing. Il s'agissait en fait d'un jeu de plates-formes en 3D. Miyamoto l'a vu juste après avoir terminé Super Mario World. Il semblait l'apprécier mais Nintendo nous a dit que nous ne pouvions utiliser un de leurs personnages. Nous avons échangé Yoshi contre un petit dinosaure, Croc, et le jeu est devenu un hit. Hélas, nous avons mis des années à le terminer, si bien que Mario 64 est sorti en premier. Eh bien je peux vous dire que Mario 64 ressemblait comme deux gouttes d'eau au Yoshi's Racing que nous leur avions montré !" (Jez San, programmeur)
"Le pitch de Tomb Raider est assez horrible : une bimbo part piller les trésors d'anciennes civilisations tout en tuant des animaux en voie d'extinction ! Si ce titre était sorti sous forme de long métrage à l'époque, il aurait été hué du début à la fin !" (Lorne Lanning, créateur de la série des Abe)
"Pour moi, un jeu est quelque chose que l'on crée, pas que l'on joue. Pour être honnête, je n'aime pas trop jouer."(Toru Hidaka, ancien programmeur chez Enix)
"Il n'y avait aucune violence dans Speedball 2. Cela dépendait de votre perception. Il n'y avait ni sang ni gore. C'était au joueur de décider de la violence ou non du jeu. C'est comme cela que nous avions conçu Speedball 2." (Mike Montgomery, cofondateur des Bitmap Brothers)
"Je travaillais pour Activision lorsque je suis tombé très malade. A l'hôpital, Byron Turner, un collègue, est passé me voir pour me dire qu'il venait de quitter Activision. Ils lui avaient demandé de m'apporter un C64 pour que je continue à bosser à l'hôpital, et il avait refusé." (Graeme Devine, programmeur)
« Je ne me considère pas comme vraiment japonais. Depuis mon enfance, j’ai toujours aimé l’Amérique et la culture américaine. » (Shigeru Miyamoto)
"Entre 1993 et 1996, personne dans le monde ne pouvait concurrencer ID. Sortir consécutivement Wolfenstein, Doom et Quake, c'est comme remporter la NBA trois ans d'affilée. Légendaire." (George Broussard, co-créateur de Duke Nukem 3D)
"Keni Eno était un génie." (Katsutoshi Eguchi, musicien)
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