Starglider
2 est un jeu qui n'a pas réellement révolutionné
le genre (Carrier
Command, quelques semaines plus tôt, l'avait
déjà fait), mais qui a sans nul doute amélioré
et poussé dans ses derniers retranchements de l'époque
le concept des jeux en 3D surfaces pleines. Pour cette raison,
son succès a été retentissant.
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La boîte avec sa couleur et sa présentation
made in Rainbird. |
Starglider
Autrefois,
les Egroniens voulaient envahir la planète Novenia. Avant
tout, que les choses soient claires pour ceux qui ne connaissent
pas les Egroniens : pour eux, il n'y a qu'un seul mode de pensée
: "si ça bouge, tirons-lui dessus ; s'il réplique,
tirons-lui dessus de toutes façons ; si ça ne
bouge pas, ajoutons-le à notre Empire". Tout
ça pour dire que les Egroniens ne sont pas des gens comme
il faut. Donc, ils avaient tenté d'envahir la pacifique
planète Novenia, mais s'étaient heurtés
aux Sentinelles de protection. Alors, pour contourner le problème,
ils avaient utilisé des répliques mécaniques
des Stargliders, de oiseaux qu'on trouvait sur la planète.
Heureusement, deux personnages, Katra et Jaysan, avaient réussi
à faire échouer le plan diabolique des Egroniens
et à sauver Novenia.
Starglider 2
Tout
recommence.
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Écran titre sur Amiga. |
L'Empereur
Impérial d'Egron, vexé de s'être fait battre,
décide de se venger. Mais il sait que sa ruse d'employer
des Stargliders mécaniques ne fonctionnera pas une seconde
fois. Alors, il complote un nouveau plan, encore plus machiavélique
que le premier, pour anéantir cette planète qui
a osé le défier. Comment compte-t-il s'y prendre
? Hé bien, il veut utiliser l'énergie d'un système
solaire voisin de celui de Novenia, le système Solice,
pour construire un immense projecteur de rayons, afin de concentrer
les rayons du soleil et de les renvoyer, incroyablement amplifiés,
sur la planète qu'il déteste tant.
Heureusement,
un survivant d'une des planètes du système Solice
arrive à rejoindre Novenia plus mort que vif, et prévient
son gouvernement que les Egroniens ont entièrement colonisé
les 15 planètes du système Solice. Cette déclaration
permet aux Novenians de scruter l'espace pour glaner des informations,
et ils se rendent vite compte de l'ignoble projet de l'Empereur
Impérial Egronien. Seulement, il est trop tard pour créer
une force suffisante pour le chasser, et les sentinelles Noveniannes
ne peuvent pas être déplacées. Il faut donc
trouver une autre solution.
C'est
là que Katra, héroïne de la guerre précédente,
va chercher Jaysan et l'androïde Agro (eux aussi héros
de la guerre précédente contre les Egroniens),
pour les emmener à nouveau en croisade. Jaysan n'est
pas particulièrement heureux d'être "enrôlé",
mais accepte avec une certaine répugnance. Tous trois
se rendent aux Industries Draggon, pour prendre livraison d'un
prototype de vaisseau multi-fonctions, l'Icarus. Eux trois,
dans un seul petit vaisseau, vont devoir affronter la flotte
immense de machines de guerre Egroniennes dans le système
Solice, afin de concrétiser le seul moyen de détruire
l'Amplificateur de rayons : construire une Bombe à Neutrons.
L'histoire
et la documentation du jeu sont disponibles en fin de page (bonus).
Au
commencement...
Il
n'y a pas grand chose. Vous vous retrouvez, pilotant l'Icarus
au-dessus d'une planète hostile (hostile, ben oui, puisqu'on
vous tire déjà dessus, c'est malin !), que l'ordinateur
de bord reconnaît comme étant Apogée. Il
faut bien commencer à faire quelque chose : aussi, le
plus facile et le plus agréable, c'est de détruire
le petit canon qui vous arrose de coups de laser.
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Au
début du jeu, sur Apogée. |
Plus
de canon, ça fait du bien ! |
Il
va vous falloir avancer dans le jeu... En fait, ce jeu n'est
qu'une suite de recherches d'objets, pour la construction de
la Bombe à Neutrons. Et qui dit recherche d'objets dit
voyages... Et qui dit voyages dit énergie et armes à
récupérer... Le vaisseau étant évolutif,
vous pourrez accueillir des petits joujoux bien utiles, notamment
la fantastique Bombe Rebondissante. Les objets à récupérer
seront éparpillés sur toutes les planètes,
quant aux armes et aux renseignements, ils vous seront délivrés
dans les tunnels présents sur certaines planètes.
Les
réseaux de tunnels
Creusés
à travers certaines planètes, ces tunnels sont
de vrais labyrinthes. Je vous conseille vivement de faire des
plans, et de bien vous servir des coordonnées affichées
en haut à gauche de l'écran. Les entrées
sont représentées par des dômes, mais attention
à la mine qui protège l'accès.
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Entrée
d'un tunnel sur Apogée. |
Dans
le tunnel. |
Première
remarque : la puissance de l'Icarus sera réduite, donc
vous irez de plus en plus lentement. Et comme vous allez tourner
dans tous les sens, vous verrez, ce n'est pas une partie de
plaisir : votre énergie sera mise à rude épreuve,
aussi faites le plein en quittant le tunnel. Par contre, vous
ne rencontrerez aucun ennemi. Mais vous vous heurterez peut-être
de temps en temps à des barrières, qu'un simple
tir de laser désactivera.
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Une
barrière d'énergie. |
À droite, un dépôt vide. |
Deuxième
remarque : dans ces tunnels, se trouvent des dépôts
occupés par des résistants au régime totalitaire
Egronien, qui feront tout ce qui est en leur pouvoir pour vous
aider tout au long du jeu. C'est dans ces dépôts
que sera construite la Bombe à Neutrons ; c'est aussi
dans les dépôts d'autres planètes que vous
trouverez des Missiles et des Bombes Rebondissantes.
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Les
Missiles à tête chercheuse et les Bombes
Rebondissantes. |
Les
dépôts qui vous aideront sont en général
cachés derrière d'immenses sas en étoile
; il arrivera que vous rencontriez des hangars vides au cours
de vos voyages.
Allez,
une petite aide : sur Apogée, se trouve un dépôt
qui a l'air vide, derrière un sas aux coordonnées
(6630). À l'intérieur, vous rencontrerez Trem,
qui vous demandera si vous voulez qu'il vous construise la Bombe
à Neutrons. Si vous acceptez (et franchement, je me demande
bien ce que vous pourriez faire d'autre !), il vous énumèrera
une liste d'objets à lui remettre, dont le Professeur
Halsen Taymar, qui se trouve quelque part sur Broadway.
Les
voyages dans l'espace
Les
voyages entre planètes sont d'une simplicité extrême
: vous quittez l'atmosphère de la planète sur
laquelle vous vous trouvez, et hop ! un petit coup de Stardrive.
Votre énergie diminue rapidement, mais votre vitesse
augmente considérablement, et ainsi vous avez moyen de
vous déplacer vers une autre planète.
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Un
coup de Stardrive vers Millway... |
Et
voilà, déjà en approche. |
Vous
noterez que le radar n'indique plus les objets situés
dans un rayon proche autour du vaisseau, mais la configuration
des planètes du système Solice. Pour ceux qui
auraient envie d'aller à l'aventure, toujours plus loin,
je vous arrête tout de suite : au bout d'un moment, vous
reviendrez dans le système par l'autre côté,
comme si vous faisiez une immense boucle. Et puis, vous avez
autre chose à faire ! :-)
Attention
cependant, un voyage en Stardrive épuise très
vite vos réserves d'énergie, ne vous lancez pas
dans une immense promenade. Même si vous trouvez toujours
des astéroïdes en perdition dans l'espace, qui vous
permettront en les drainant de refaire le plein, ce n'est pas
toujours évident, et si vous n'avez plus d'énergie...
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Plus
d'Icarus. Rien que le siège ! |
La
collecte d'objets
Le
nerf de la guerre de ce jeu : trouver les objets demandés
par Trem, et lui ramener. Or, l'Icarus ne peut transporter que
trois objets à la fois, ce qui vous obligera à
faire des allers-retours assez longs.
Comment faire ? Vous avez un rayon tracteur qui vous permettra
de collecter les petits objets, et de les placer directement
dans la soute de l'Icarus. Pour ce faire, vous devez procéder
en trois étapes. La première : cibler l'objet.
La deuxième : lancer le rayon tracteur dessus, l'ordinateur
visuel confirmera ce que vous avez attrapé. La troisième
: collecter l'objet dans la soute.
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L'objet
dans le rayon tracteur... |
Hop,
dans la soute. |
Une
fois que vous avez trouvé trois objets, retournez au
plus vite dans le Dépôt d'Apogée pour les
livrer et repartir en chercher d'autres. N'oubliez pas de faire
des dégâts sur les Projecteurs Egroniens de temps
en temps.
Le Professeur Taymar
Là,
c'est un des gros problèmes du jeu : où se trouve
ce fichu professeur ? La solution, pour le trouver, est livrée
dans le Guide de Jeu, en une phrase toute simple, ou alors il
vous faut aller dans le Dépôt de Broadway, qui
vous donnera aussi l'information. Je vous donne l'indice, surtout
qu'un petit bug vous permet d'éviter de faire les choses
"correctement".
Il faut aller sur Broadway, repérer une de ces petites
voitures de courses "Emma 2", et la collecter dans
la soute. Le Professeur Taymar sera dans la première
que vous aurez réussi à collecter de la sorte.
Le bug est qu'une Emma 2 récupérée n'importe
où, contient aussi le professeur Taymar.
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Une
Emma2, celle du Professeur ? |
Voilà,
il est à bord de l'Icarus. Et il cause... |
Bref,
une fois que vous l'avez, rentrez vite sur Apogée. Le
professeur vous livrera de petits commentaires tout au long
du voyage ("Icarus est un joli vaisseau", "Attention
aux pirates", etc...) et dès son arrivée
sur Apogée, la construction de la Bombe à Neutrons
commencera.
Et
les méchants pendant ce temps ?
Hé
bien, pendant que vous allez vous promener de lune en planète,
à la recherche des ingrédients et du Professeur
Halsen Taymar, les Egoniens ne restent pas inactifs, et se mettent
eux aussi au travail. En fait, au milieu du système Solice
se trouve une géante gazeuse, Millway, qui comporte 7
lunes. Sur chacune d'elles les Egroniens vont construire un
Projecteur, qui relaiera les rayons du soleil vers l'Amplificateur
camouflé en petite lune jaune, tout au bout du système.
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"Egron
Projector Base constructed on Broadway". |
En fin de construction à gauche, bientôt
détruit à droite (voyez ma Bombe Rebondissante
qui plonge...). |
Ça
devient assez gênant, parce qu'ils ne chôment pas...
et qu'ils démarrent la construction de l'Amplificateur,
qui servira à soutirer l'énergie du soleil et
à la projeter sur Novenia, aussitôt qu'ils auront
fini de construire les 7 Projecteurs. Et cet Amplificateur ne
peut être détruit qu'avec la Bombe à Neutrons,
qui est assez longue à créer. Le raisonnement
est donc simple : pour ralentir la construction de l'Amplificateur
et retarder au maximum la mise à feu, il vous faudra
régulièrement détruire les Projecteurs.
Et pour cela, la seule arme suffisamment puissante, c'est la
Bombe Rebondissante. À vous de les trouver, je ne vais
pas tout vous dire non plus ! ;-)
À
côté des grosses constructions, il est évident
que vous allez rencontrer une flopée d'ennemis Egroniens.
De l'Écrabouilleur au Chasseur, il y a au moins une vingtaine
d'ennemis mécaniques prêts à en découdre
avec vous. Je ne mets pas de photos d'écran, vous les
rencontrerez bien assez tôt !
Comment
se pilote l'Icarus ?
Pour
jouer, vous aurez besoin de la souris ou du joystick (préférez
la souris !), ainsi que de quelques touches du clavier.
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Des
baleines mécaniques Egroniennes. |
LA
bombe à neutrons. |
L'Icarus
étant hautement perfectionné, vous aurez accès
à une ribambelle d'informations, toutes utiles (à
part l'analyse sonore, qui est marrante mais ne sert à
rien). Par exemple, au début du jeu, quand vous n'êtes
pas encore familiarisé avec les planètes, une
simple pression sur la touche I en ciblant l'une d'elles vous
indiquera son nom, et ceci est valable pour n'importe quel objet.
En appuyant sur R, vous saurez instantanément où
en sont les constructions Egroniennes. Bref, vous allez avoir
de quoi vous amuser.
En
plus des touches, la plupart des informations sont affichées
à l'écran sous formes de barres colorées
"holographiques": la vitesse et l'altitude à
droite ; les armes, les boucliers et l'énergie à
gauche. Visuellement, il ne manque rien, et comme ça
n'empiète pas sur la fenêtre principale, piloter
devient un vrai plaisir.
Le vaisseau est très maniable, et en plus on peut le
regarder de l'extérieur. C'est amusant à voir,
mais bon, pour le pilotage c'est pas le plus agréable.
On notera la complexité des surfaces pleines, relativement
plus importante que Carrier
Command.
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L'Icarus,
vues avant et arrière. |
Une
fois que vous avez pris le coup de main, vous allez pouvoir
commencer à vraiment vous amuser. La gestion du temps,
entre la collecte d'objets et la destruction des projecteurs,
est très sympa, parce que mine de rien, vous avez intérêt
à respecter un timing serré.
Réalisation
Très
très soignée, elle permet de s'immerger complètement.
Enfin, je dis ça pour l'époque : c'est vrai que
de nos jours, à l'ère de jeux comme GTA
III, Grand
Prix 4 ou Medal of Honor,
la comparaison ne tient pas la route. Mais en 1988, je me rappelle
d'avoir flashé sur ce jeu (j'avais d'ailleurs acheté
aussi Carrier
Command), parce que la réalisation me paraissait
au top niveau.
On évitera de rentrer dans l'inévitable débat
"pour ou contre la 3D" : je me demande bien comment
on aurait pu faire un jeu pareil en 2D, donc la question ne
se pose pas ici.
La
qualité des formes proposées dans ce jeu est au-dessus
de tout éloge. Plus complexes que celles de Carrier
Command, la plupart sont en plus animées,
et on perd parfois quelques instants à les regarder évoluer
devant nous. Il y a bien quelques petits bugs d'affichage (les
barrières dans les tunnels), mais qui sont sans gêne
pour le gameplay.
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Ça
ne vous rappelle rien ? ;-) |
Un
Starglider, cet oiseau mythique. |
L'animation
suit en général à peu près. Sur
mon A1200, c'est fluide et rapide ; sur un A500,
c'est moins fluide, mais dans l'ensemble c'est tout à
fait jouable. Le damier à la surface des planètes
renforce l'impression de vitesse ; il est vrai qu'il n'y a jamais
énormément d'objets au sol, et que sans ce damier,
on a parfois l'impression de faire du sur-place. On notera des
petits détails bien agréables, comme le cycle
jour/nuit, avec le soleil qui se lève ou se couche en
fonction de la vitesse et de la direction du vol de l'Icarus,
et aussi sa taille qui diffère selon la planète
sur laquelle on se trouve. Ça paraît peu, mais
en fin de compte, ce genre de détail donne tout son cachet
à ce jeu.
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Apogée
et sa lune Castron, au loin Vista puis Dante et le soleil.
Le petit truc rouge sur la gauche, c'est un vaisseau de
pirates qui ne va pas faire long feu. |
Le
son, lui, est bluffant : il n'y a pas deux objets qui produisent
le même son, et c'est à ça que sert l'analyseur
sonore.
Chose amusante, un utilitaire fourni sur la disquette ("Painting
with Rolf") permet de dessiner avec tous les objets présents
dans le jeu. En fait, on ne dessine pas vraiment, mais l'outil
permet d'être utilisé comme base de données,
puisqu'il comprend la totalité des objets 3D du jeu (jusqu'au
siège de l'Icarus).
Le packaging, quant à lui, était excellent. Outre
la disquette du jeu, lisible aussi bien sur Atari ST
que sur Amiga, on trouvait aussi dans la boîte
un poster représentant l'illustration de la boîte
(dessin de Hermann Serrano, qui a fait celui de Carrier
Command et qui est impliqué dans le jeu
Weird Dreams),
et surtout une cassette audio de la musique du jeu, composée
par Dave Lowe (à qui on doit celle de Carrier
Command).
La
fin...
Il
reste tant de choses à dire à propos de Starglider
2, plein d'objets que vous rencontrerez au fil de vos
pérégrinations, dont certains n'ont aucun rapport
avec votre mission (les baleines mécaniques, dans la
haute atmosphère de Millway, méritent le coup
d'œil... et lisez la nouvelle pour savoir pourquoi elles
sont là !) Vous rencontrerez les pirates, qui pourront
vous donner des objets dont vous avez besoin une fois détruits
; vous expérimenterez les méthodes plus ou moins
périlleuses pour vous recharger en énergie : les
lignes de puissance, les astéroïdes ou encore les
éruptions volcaniques... Bref : maintenant c'est
à vous de jouer.
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Les lignes de puissance au petit matin sur Apogée. |
Une
éruption volcanique sur Dante. |
Voici
un lien vers des informations sur l'équipe d'Argonaut
Software : http://games.ign.com/objects/025/025343.html.
Vous y apprendrez un tas de choses, et vous aurez confirmation
qu'ils n'ont pas disparu de la scène des jeux vidéo.
C'est notamment eux
qui ont par la suite développé la puce SuperFX
pour la SuperNES, "morotisant" le jeu Starfox.
Avec
toutes les informations que je vous ai données, et la
lecture de la nouvelle ainsi que du guide, vous devriez pouvoir
vous sortir de toutes les situations périlleuses, et
arriver à bouter les Egroniens hors du système
Solice ! :-)
Starglider
2 fut testé :
- dans le Tilt n°58 d'Octobre 1988 (Hit, 19/20)
;
- dans le Gen4 n°6 de Novembre 1988 (90%).
Starglider
2 reçut les prix suivants :
- le Tilt d'Argent 1988 de la Meilleure
Animation ;
- le 4 d'Or 1988 pour le Meilleur Jeu
en 3D ;
- le 4 d'Argent 1988 du Jeu de l'Année.
JPB
Bonus à télécharger
:
- Nouvelle
de James Follet
- Guide
du jeu