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Populous      

Année : 1989
Systèmes : Atari ST, Amiga, PC - 8-bits
Supports : disquette
Programmation : Peter Molyneux / Bullfrog
Éditeur : Electronic Arts

 


 

Divine création...

Parfois, dans le monde de l’informatique, un petit génie sort une merveille, soit qui révolutionne le genre, soit qui en crée carrément un. C’est ainsi qu’un jour de 1989 apparaît dans le monde entier une nouvelle vocation chez des milliers de joueurs : DIEU.
Merci qui ?
Peter Molyneux en personne

Merci Peter Molyneux.

Ce grand Monsieur nous a depuis habitués à des concepts qui sortent des sentiers battus, avec des jeux qui ont marqué une génération de joueurs : Populous, Powermonger, Populous II, Syndicate, Theme Park, Magic Carpet, Dungeon Keeper, Black & White… (voir dossier Peter Molyneux). Vous qui me lisez, là tout de suite, je suis sûr que vous en connaissez au moins un parmi tous ces noms.
Populous Powermonger Populous 2 Syndicate
Theme Park Magic Carpet Dungeon Keeper

Black & White

À l’origine, Populous devait s’appeler Creation : le concept date de 1987. Peter Molyneux proposa son jeu à de nombreux distributeurs, mais aucun n’osa prendre sous sa coupe ce jeu jugé trop radical, trop étrange. Mais finalement, ce fut Electronic Arts qui accepta de le distribuer en 1989, et ce fut un succès total. J’en connais qui ont dû se mordre les doigts d’avoir rejeté une telle manne d’argent : quatre millions d’exemplaires vendus dans le monde entier ! Les noms de Bullfrog, et surtout de Peter Molyneux, furent acclamés et reconnus aux quatre coins du monde. Le jeu fit la couverture du Génération 4, plus un poster central, c'est dire !

Bref, Populous déclencha un véritable engouement, et nombreux furent les clones qui fleurirent. Mais évidemment, aucun n’arrive à la cheville de l’original (d'autant que Peter Molyneux lui-même créa quelques années plus tard Populous II, plus spectaculaire, même s’il reprenait le même principe).

Je passe sur la création de Bullfrog par Peter Molyneux en 1985, revendue à Electronic Arts en 1995 ; je passe également sur la création de Lionhead Studios, toujours par Peter Molyneux plus récemment. Tout ceci, s’est passé dans le monde réel. Là, je vais simplement vous parler de Populous.

Hop, gloup, pilule bleue.

 

Bienvenue dans le monde imaginaire.

Populous offre au départ trois modes de jeu :
Populous, Copyright Bullfrog 1989

L'écran titre sur Amiga.

La fin de la petite animation de présentation.

- Dans les modes Tutorial et Custom, il vous est possible de tout modifier : vos pouvoirs, ceux de l'ennemi, si vous jouez contre un humain ou contre l'ordinateur, vous avez même la possibilité de créer des cartes comme vous les aimez.

- Conquest, c'est le jeu proprement dit, une sorte de campagne où vous allez affronter des Dieux de plus en plus difficiles à battre, et vous passerez d'un monde à l'autre grâce à un système de codes. Là, les mondes sont prédéfinis et il n'est pas possible de faire la moindre modification.

Il est clair que pour apprécier Populous, le plus agréable est de faire la campagne. Mais ensuite, à condition de disposer de 2 ordinateurs, d'un câble null-modem, et d'un adversaire humain, on peut se battre contre un adversaire humain avec plaisir.

Donc, je vais vous raconter le fonctionnement d'une partie en mode Conquest, comme ça vous vous ferez une petite idée.

 

Prosternons nous devant notre Dieu !

Oui, parce que c'est pas tout ça, mais un Dieu ça a besoin de beaucoup d'adoration pour travailler efficacement.

Qui dit adoration, dit fidèles. Et plus il y a de fidèles, plus il y a d'adoration. Et plus il y a d'adoration, plus la Mana est grande. Cette Mana, l'énergie que le Dieu peut utiliser pour lancer ses sorts, est symbolisée par une flèche, en haut à droite de l'écran, qui pointe sur les différents sorts que vous pourrez lancer (du plus facile au plus coûteux). J'y reviendrai, vous verrez, c'est marrant.

Le début du premier monde, et la barre de Mana sur le premier sort.

Donc, les fidèles vont prier leur Dieu (vous) et lui apporter de la Mana. Dès lors, vous allez pouvoir commencer à user de votre pouvoir. La première chose à faire dans Populous, c'est aplanir le terrain pour permettre à vos fidèles de construire de grands bâtiments. En effet, plus le bâtiment est important, plus il est long à se remplir, mais plus les habitants sont puissants. Et il va en falloir du monde, pour obtenir suffisamment de Mana.
Alors au boulot !

Ensuite, vous allez pouvoir regarder un peu chez le méchant pour voir où il en est, grâce à la petite carte sur le Livre des Mondes, afin de décider s'il est judicieux de lui balancer un petit tremblement de terre, ou au contraire lui envoyer un joli petit volcan (si bien sûr vous avez assez de Mana). Et là, la partie commence vraiment. Parce que le méchant Dieu, lui, ne va certainement pas se priver.

En fait, tout dépend des limitations dont les deux joueurs sont affublés au début de chaque monde du mode Conquest... Dans le premier monde, par exemple, le mauvais Dieu ne peut lancer aucun sort d'attaque, tandis que vous pouvez tout faire. Parfois, c'est pratiquement le contraire !

L'écran de description du premier monde.

Et après, c'est la guerre d'usure.

Vous allez pouvoir diriger votre population grâce à un leader, qui porte votre Aimant Papal (le symbole sacré : l'Ankh pour le Dieu du bien ou le Crâne pour le Dieu du mal), et qui conduira votre peuple à l'endroit choisi. Vous ne donnez pas d'ordres aux fidèles individuellement dans Populous (du genre : "ce fidèle va ici, celui-ci va ailleurs") : vous leur donnez une attitude générale à suivre. Quatre attitudes s'offrent à vous :

- construire : vos fidèles vont construire des maisons. Quand un bâtiment est plein, un fidèle sort et va construire plus loin.

- rejoindre l'Aimant Papal : vos fidèles vont rejoindre l'Ankh, le premier fidèle qui la touche devient le nouveau leader. Celui-ci va faire sa ronde et fusionner avec tous les arrivants.

Le leader, portant la petite Ankh, et l'Aimant Papal Ankh en haut de la montagne.

- bataille : vos fidèles attaquent tout ennemi à proximité. S'il n'y a personne, ils construisent.

- fusion : vos fidèles fusionnent entre eux pour donner des fidèles plus puissants. S'il n'y a personne, ils construisent aussi.

Pour le reste, c'est vous qui agissez directement, en lançant les sorts disponibles en fonction de la quantité de Mana que vous avez. Voici  les sorts de Populous.

 

Lever et abaisser la terre.

Sort de base, mais il faut quand même avoir de la Mana pour ça. Un clic gauche sur une portion de terrain l'élève d'un cran, un clic droit au contraire l'abaisse. Le but est de construire des étendues aussi planes que possible, afin que votre peuple puisse construire des châteaux.

Évolution du lieu de départ dans le premier monde. J'ai construit à deux crans au-dessus de l'eau.

Mon conseil : construisez toujours au deuxième niveau au début. Ça vous coûtera plus de mana, mais plus tard vous pourrez lancer un raz-de-marée (ou résister à celui lancé par l'adversaire) en souriant de toutes vos dents.

 

Placer l'Aimant Papal.

Très important. L'Aimant Papal est le point de ralliement de tous les fidèles. Il est indispensable pour les envoyer à un endroit précis, et pour la création d'un Chevalier.

Le leader ennemi avec son crâne, et l'Aimant Papal Crâne contre la maison.

Son utilité peut paraître limitée au premier abord, mais il n'en est rien. Par exemple, il peut vous permettre de créer une Guerre Sainte, si vous le placez au beau milieu du camp adverse. Vos fidèles se rueront à l'endroit prévu, et il ne vous restera plus qu'à les placer en attitude "bataille" pour qu'ils commencent à exterminer la population ennemie !

Il faut gérer cet objet avec beaucoup de précautions : l'Aimant Papal se place à l'endroit où votre leader est mort. Donc, il devient parfois intouchable à cause de l'eau par exemple, et dans ce cas il est impossible de recréer un nouveau leader.

 

Tremblement de terre.

C'est sympa. C'est un petit sort de zone assez utile, surtout que c'est le premier sort d'attaque disponible.

Avant le tremblement de terre...

Après le tremblement de terre !

Il va ravager le terrain à l'écran, de sorte qu'il ne subsiste aucune partie supérieure au premier niveau de terrain, et la plupart du temps il laisse apparaître de l'eau. Toute la géographie est chamboulée, et du coup les constructions sont laminées. Sur les images ci-dessus, vous remarquerez en plus que le leader ennemi est tombé dans l'eau : il est mort, et l'Aimant Papal ennemi s'est automatiquement placé sur sa tombe. Voilà qui va les ralentir...

Attention, il faut tenir compte du monde dans lequel on se trouve. Ici l'eau est fatale, dans d'autres mondes elle n'est pas dangereuse et on peut repêcher les fidèles.

 

Sables mouvants.

J'adore. Surtout le "schlourp" qui accompagne la chute !
En fait, tout fidèle qui tombe dans un sable mouvant est perdu. Ensuite, ça dépend du monde : dans certains, le sable mouvant reste ; dans d'autres, le fait que quelqu'un soit tombé dedans le fait disparaître.

Avant les sables mouvants...

Après les sables mouvants !

Ce sort est terrible, parce qu'il ne s'accompagne d'aucun bruit. Vous pouvez être en train de jouer tranquillement, et tout à coup, vous entendez "schlourp !". L'adrénaline monte d'un cran, et vous n'avez plus qu'à rechercher frénétiquement l'endroit où votre peuple est en train de mourir !

Par contre, quand vous en mettez plein dans le camp ennemi, surtout autour du leader, c'est un vrai plaisir de les voir tous disparaître. :-) Prenez garde toutefois à ce que le bruit chez le mauvais Dieu ne masque pas le même sort qui serait lancé chez vous ! :-(

 

Le chevalier.

C'est le sort le plus étrange du jeu. Vous pouvez transformer votre leader en chevalier. Comment faire ? C'est facile. Vous demandez à la population de rejoindre l'Ankh, et vous attendez que votre leader soit très puissant (une barre jaune dans le bouclier d'information). Là, vous le créez chevalier, et surtout n'oubliez pas de créer aussi un nouveau leader.

Le chevalier part de l'Ankh, et se dirige automatiquement vers l'ennemi le plus proche.

Ce sort me paraît étrange, parce que votre chevalier est une machine à tuer, tel le Terminator. La seule chose qu'il sait faire, c'est détruire les fidèles et les bâtiments ennemis. Vous ne pouvez pas le contrôler. Vous ne pouvez faire qu'une chose : si votre population est séparée de la population ennemie par une étendue d'eau, vous devrez construire assez de terre pour relier les deux zones, ou votre chevalier tournera en rond sans arrêt.

Une fois arrivé chez l'ennemi (voir petite carte), le chevalier détruit tout, qu'il soit fidèle ou construction, et ne laisse que des ruines derrière lui...

À part ça, c'est génial, le chevalier saccage tout, un vrai plaisir !

L'herbe autour des ruines est impropre à la construction.

Vous pouvez créer autant de chevaliers que vous le voulez, à condition d'avoir assez de Mana pour ça.

 

Volcan.

Le sort le plus pénible du jeu.

Un volcan provoque une énorme élévation pyramidale de la terre, avec plein de rochers partout. Ces roches sont uniquement destructibles en creusant autour et en les plongeant dans l'eau. Donc, il faut gaspiller énormément de Mana pour aplanir la terre à nouveau et supprimer les roches indésirables (parce qu'elles empêchent les constructions).

Avant le volcan...

Après le volcan !

C'est en fait, le sort qui demande le plus de travail pour le contrer. Et pendant ce temps, l'ennemi peut très bien passer à autre chose. C'est comme tout en fait : c'est un plaisir de balancer ce sort chez l'ennemi, mais c'est une vraie plaie quand c'est vous qui le recevez...

 

Le raz-de-marée.

J'adore aussi ce sort ! Il est fantastique. Il permet (si le monde dans lequel vous êtes considère l'eau comme mortelle) de se débarrasser de pratiquement 80% de la population ennemie d'un seul coup.

Avant le raz-de-marée...

Après le raz-de-marée ! On voit mieux sur la carte.

Voilà pourquoi j'ai pris l'habitude de toujours démarrer une partie en construisant à deux crans au-dessus de l'eau. Le raz-de-marée est neutre, il affecte toute la carte sans distinction de camp.

Mon peuple est maintenant à un seul cran au-dessus de l'eau.

En général, le mauvais Dieu construit toujours un cran au-dessus de l'eau. Ce qui fait qu'il peut être plus rapide en début de partie (il utilise moins de Mana à lever et baisser la terre), mais peut donc se prendre un sacré revers en fin de partie. À vous de voir si le jeu en vaut la chandelle. Mais je trouve génial des fois, de voir le mauvais Dieu lancer un raz-de-marée et s'autodétruire !

 

Armageddon.

Le final. Le clou du spectacle. A n'utiliser que si votre population est bien supérieure à celle de l'ennemi.

Avant, tout est normal...

Après tout est fini, c'est la fin du monde.

Les bâtiments disparaissent. Tous les fidèles vont fusionner ensemble, et ainsi ne laisser qu'un représentant de chaque camp. Tous deux vont se rejoindre au centre de la carte (des passages sur la terre seront créés automatiquement) et, pardonnez-moi l'expression, se mettre tout ce qu'ils peuvent sur la tronche. Celui qui gagne, ben... gagne.

Ce n'est pas le plus spectaculaire, mais si vous êtes sûr de gagner, c'est le plus radical.

 

Et la victoire divine dans tout ça ?

Elle s'acquiert quand il ne reste plus aucun fidèle du mauvais Dieu. Dans ce cas, un Dieu neutre (avec une sale tronche, enfin je trouve) vient vous féliciter et vous annonce le monde suivant sur lequel vous allez combattre un nouveau Dieu du mal.

Le monsieur me dit "Well Done".

Et ensuite, vous n'avez plus qu'à sauvegarder (ou au moins, à noter le nom du nouveau monde) afin de pouvoir lancer la campagne à partir de ce nouveau point.

Description du monde suivant (le 5ème).

Tiens, du sable pour changer de la verdure...

 

Pour finir...

La réalisation, impeccable à tous points de vue, accompagne le concept révolutionnaire du jeu : c'est du grand art.

Au niveau graphique, c'est tout mignon : les fidèles qui se promènent ou tapent du pied en attendant que la bagarre commence, les bâtiments, les arbres, tout est chouette. Les seuls changements entre les différentes cartes sont les couleurs (plaines vertes, déserts jaunes, neige blanche et lave grise), ce qui peut faire un peu répétitif au bout d'un moment.

Au niveau sonore, la musique est un peu lassante, alors il est possible de la couper sans regrets. Les bruitages, eux, contribuent entièrement à l'atmosphère du jeu. Il est impossible d'ailleurs de jouer correctement sans les bruitages.

L'ergonomie est exemplaire. Tout se joue à la souris grâce à de nombreuses icônes très claires, et on peut utiliser le clavier pour déplacer la carte. Tout tombe sous la main, rien à redire.
Les options de jeu sont très nombreuses, et le fait de pouvoir créer ses propres cartes est un plus. Tout a été bien pensé.

Je regrette par contre que les mondes qui se jouent dans la lave ne considèrent pas toujours la lave comme étant "de l'eau qui tue" (ça fait bizarre de voir un fidèle tomber dans la lave et ne pas mourir). C'est le seul défaut d'ambiance que j'ai relevé.

Le décor dans la lave.

Le décor sous la neige.

La suite ? Populous 2 est le successeur de Populous : le concept ne change aucunement, mais il y a beaucoup plus de sorts disponibles, répartis en catégories (air, feu, eau...) ; la grande innovation, la plus pratique du second opus, c'est que quand on perd dans un niveau, on est automatiquement admis au monde suivant... Alors que la difficulté de certains mondes de Populous a bloqué pas mal de joueurs.

Populous - The Beginning (ex Populous 3), quant à lui, a été développé par d'autres personnes. Le concept a bien changé, le jeu est passé à la 3D (le monde, pas les fidèles qui eux restent de simples sprites), bref un lointain rapport avec les deux jeux précédents. D'ailleurs, Populous 3 a eu de bonnes notes dans les magazines mais un succès assez moyen.

 

Et pour tricher ?

Aah, je suis bon. Ce n'est pas vraiment de la triche (je ne donnerai pas de méthode pour avoir de l'énergie infinie ou ce genre de trucs), mais voici deux petites astuces.

- Pour trouver un des trois monstres du jeu, il faut que vous ayez atteint le plafond de 200 fidèles. Vous verrez alors apparaître... quelque chose.

- Voici les codes des 100 premiers mondes de Populous. Il y en a bien plus, mais si par hasard vous êtes vraiment bloqué quelque part, au moins ça vous aidera à bien démarrer.
 
  0 GENESIS   1 HURTOUTORD   2 JOSAMAR   3 TIMUSLUG   4 CALDIEHILL
  5 SCOQUEMET   6 SWAUER   7 KILLPEING   8 EOAOZORD   9 BURWILCON
 10 MORINGILL  11 NIMIHILL  12 BILCEMET  13 RINGMPED  14 WEAVHIPHAM
 15 ALPOUTOND  16 BADACON  17 IMMUSILL  18 HOBDIETORY  19 BUGQUEEND
 20 SHADTED  21 CORPEHAM  22 BINOZOND  23 SADWILLOW  24 LOWINGICK
 25 QAZITORY  26 VERYMEEND  27 MINMPME  28 HAMHIPOLD  29 FUTOUTBOY
 30 SUZALOW  31 DOUUSICK  32 SHIDIEHOLE  33 HURTLOPLAS  34 JOSTME
 35 TIMPEOLD  36 CALOZBOY  37 SCOWILDOR  38 SWAINGPAL  39 KILLOHOLE
 40 EOAMELAS  41 BURMPAL  42 MORHIPPIL  43 NIMOUTJOB  44 BILADOR
 45 RINGGBPAL  46 WEAVINPERT  47 ALPLOPOUT  48 BADTAL  49 IMMPEPIL
 50 HOBOZJOB  51 BUGWILLIN  52 SHADOGODON  53 COROPERT  54 BINMEOUT
 55 SADMPT  56 LOWHIPBAR  57 QAZOUTER  58 VERYELIN  59 MINGBDON
 60 HAMINMAR  61 FUTLOPLUG  62 SUZTT  63 DOUPEBAR  64 SHIOZER
 65 HURTIKEING  66 JOSOGOORD  67 TIMOMAR  68 CALMELUG  69 SCOMPHILL
 70 SWAHIPMET  71 KILLQAZED  72 EOAEING  73 BURGBORD  74 MORINCON
 75 NIMLOPILL  76 BILTHILL  77 RINGOXMET  78 WEAVEAED  79 ALPIKEHAM
 80 BADOGOOND  81 IMMOCON  82 HOBMEILL  83 BUGMPTORY  84 SHADKOPEND
 85 CORQAZME  86 BINEHAM  87 SADGBOND  88 LOWINLOW  89 QAZLOPICK
 90 VERYYTORY  91 MINOXEND  92 HAMEAME  93 FUTIKEOLD  94 SUZOGOBOY
 95 DOUOLOW  96 SHIMEICK  97 HURTDIHOLE  98 JOSKOPLAS  99 TIMQAZAL


Voilà. Vous verrez, être Dieu c'est pas si désagréable au fond ! ;-)

 

Populous fut testé :
- dans le Tilt n°65 d'Avril 1989 (Hit, 18/20) ;
- dans le Gen4 n°11 de Mai 1989 (99%).

Populous reçut les prix suivants (accrochez-vous) :
- le Tilt d'Or 1989 du Meilleur Jeu de Réflexion/Stratégie ;
- le Tilt d'Argent 1989 du Jeu le Plus Original ;
- le 4 d'Or 1989 du Meilleur Jeu Original ;
- le 4 d'Argent 1989 pour le Meilleur Jeu Étranger ;
- le 4 d'Argent 1989 pour le Meilleur Jeu de Stratégie.


JPB

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