| |
|
|
|
Metroid
Plateforme : NES (Lecteur de disquettes au
Japon, sur cartouche ailleurs)
Éditeur : NINTENDO
Année : 1986
Équipe : R&D 1 (Nintendo Japan sous la direction de Gunpei Yokoi)
Facteur d’addiction : Maximum
|
|
|
|
|
Genèse
L’histoire commence en l’an 20X5 de la nouvelle ère où tout
le monde il est beau, tout le monde il est gentil et tout le monde il est copain sauf avec les pirates
de l’espace qui, vachement déçus de ne pas être appréciés comme il se
doit, mettent le souk dans cette véritable idylle spatiale que ne renierait pas un scénariste
de soap brésilien. En bref, ces méchant-méchant
pirates mettent la galaxie à feu et à sang tout en se remplissant les poches (autant joindre
l’utile à l’agréable), mais c’est sans compter sur l’action de la fédération
galactique (d’obscurs vendeurs de chocolat blanc de l’espace, mais je m’égare) qui pour réagir
met en place un corps spécial de police fédérale.
Mais rebondissement : ils se font enrhumer par des pirates pas si
gauche que ça et voila, problème, comment va-t-on faire pour sauver notre galaxie ? C’est
ainsi que l’on fait appel aux Bounty Hunters (je m’abstiendrai de faire une autre blague chocolatée)
ou chasseurs de primes en français dans le texte. Les chasseurs
de primes, c’est que des Bruce Willis qui peuvent te sauver la planète avec une main dans l’dos,
et parmis ce corps fantastique le best of the best c’est Samus Aran.
Ordre de mission
On dit de ce chasseur que c’est un cyborg mais personne n’a jamais vu ce
qu’il y avait sous cet imposant scaphandre orange et carmin (sauf celui qui à fini le jeu mais
je vous laisse la surprise). Samus, c’est le dernier recours et cette
fois on a vraiment besoin de lui (ou elle ?) car les pirates ont fait très fort : il ont pillé
un labo et emmené un embryon top dangereux qui a déjà rasé de toute forme
humaine leur planète d’origine (SR-388). Cet embryon est appelé Metroid par les scientifiques
et ressemble étrangement à une méduse cybernétique qui vous aspire le fluide
en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, pas glop quoi ! Le but
de Samus est de s’introduire sur la planète Zebeth, repaire des pirates, et de détruire
les Metroids ainsi que Mother-Brain, le cerveau du groupe si j’ose dire. Ok
le scénar c’est pas du Ludlum mais c’est déjà pas mal.
L’Univers de Zebeth

1ER Contact
Bienvenue en enfer est le premier mot qui vient à l’esprit
si vous avez déjà pratiqué Metroid sur NES car vous savez qui va falloir attendre
la prochaine panne de courant pour vous en décrocher et que vous allez râler comme sur aucun
autre jeu. Ce qui en fait la particularité, c’est l’ambiance
et tout particulièrement l‘ambiance sonore créée par le compositeur auto baptisé
Hip Tanaka.
Demandez à un joueur ce qui l’a le plus marqué dans Metroid et il vous répondra sûrement
l’immensité des niveaux qui, dans certaine zones se ressemblaient tellement que vous pestiez contre
le sadisme des concepteurs de n’avoir pas inclus de carte pour se repérer dans ce dédale
de couloirs. J’ai le souvenir d’un ami à qui j’avais prêté la cartouche et qui avait
commencé un plan sur une feuille A4, pensant que cela suffirait comme dans la majorité des
jeux de l’époque, et au bout de la 20eme feuille noircie de la sorte abandonna rageusement sa tache
après que son petit frère avait annihilé près d’un mois de vacance d’été
de travail en laissant échapper son verre de coca sur le plan de notre quête du Graal (je
vous rassure, nous lui avons infligé la pire des sanction : confiscation de la manette pendant
1 mois).
Un autre point de stress dans Metroid, c’est le son qui vous suit
perpétuellement lorsque votre niveau d’énergie est plus que proche de la fin, vous obligeant
à chercher au plus vite une source d’énergie avant de faire une crise cardiaque. En
un mot comme en cent, Metroid joue avec vos nerfs et il faut apprendre à maîtriser sa frustration
pour avancer dans un jeu difficile pour le gamin de 8 ans que j’étais, à qui il a fallu
plus de six mois pour se défaire de cette aventure. Mais à
coté de ça il y avait des grands moments de bonheur dans Metroid, comme lorsque l’on retrouvait
enfin sa route, que l’on accédait à un des nombreux items pour upgrader son exosquelette,
que l’on trouvait un passage caché dans un mur ou dans le sol (dans un univers qui en était
truffé) ou que l’on arrivait à se débarrasser de Ridley ou Kraid, l’un des deux mini-boss
qui une fois exécutés révélaient l’accès à Tourian, la zone
cachée finale.
En bref vous ne jouez pas à Metroid, c’est
lui qui joue avec vous !!!
Nul n’est prophète en son pays
Enfin les missiles !!!!!!!!
Le contexte de création de Metroid à son époque est
particulier car c’était un jeu vraiment hors-normes : un scénario un peu glauque, une ambiance
sonore indéfinissable et un gameplay totalement différent des habitudes. Ceci explique pourquoi
ce jeu n’a pas connu le succès mérité au Japon (en plus d’être édité
sur le support disquette, qui fut un flop). Par contre au US c’est
une autre paire de manches car il a fait un carton et c’est grâce aux "ricains" que nous
avons eu droit à des suites sur Gameboy (très réussie), sur SuperNES (trop simple
mais quel plaisir de retrouver Samus), puis sur GameCube et Wii (en 3d mais c'est une autre histoire).
L’avenir
Il suffit de lire des forums consacrés à Nintendo ou pour voir
que je ne suis pas le seul à avoir été marqué par Metroid, car dès
qu'on mentionne ce nom, les posts s’enflamment...Autre point qui
confirme cet engouement : la récente présentation de la GameCube avec demos à l’appui...
Qu’est ce qu’on retrouve au milieu des Marios, Link et autre Pikachu (arrrrggggggggh je l’ai dit !!!)
je vous le donne en mille : SAAAAAAAAAAAAAAMUS !
Pour conclure
Il m’a fait énormément plaisir de me replonger dans Zebeth
(beaucoup moins à ma future femme ;-) ) car même si la technique n’est plus bluffante, l’ambiance
si ! Et comme je le disait en intro, faites attention car ce jeu est une véritable drogue (oui
ma chérie je viens me coucher tout de suite !). Cet article
est dédié au créateur de Metroid, Gunpei Yokoi, accessoirement
aussi papa de la Game Boy.
Carl CONDETTE aka The Shadow
Fighter aka MAZE007
|
|
|
|
Votre
avis nous intéresse
08/05/2003 - Ryo Megid
Ce qui est étrange, c'est que les Japonais aient aimé ce nouveau type de jeu : L'Adventure
Plateform Action. En effet, à l'époque, les jeux où l'on dirigeait un personnage
à travers un niveau en scrolling mutlidirectionnel, étaient au nombre de UN : Zelda. Sauf
que dans Zelda, on n'avait pas de fusil laser, de congeleur, etc. De plus, c'est une femme que l'on incarne
! Et elle est dans une armure !
Qu'est ce que c'est que ce jeu ? C'est le jeu qui à
changé la face du monde du jeu, comme d'habitude avec Nintendo. Imaginez vous, seul, dans une planète
hostile, sans carte, avec très peu d'énergie, avec l'impossibilité de sauvegarder
(mourez, vous aurez un mot de passe), des ennemis surpuissants, et surtout, de long couloirs, des boss
impressionnants (pour l'époque), et des musiques EXCELLENTES !
Ce jeu, possède une longévité
incroyable, due aussi à une difficulté élevée, mais également à
une monde vaste, où pas moins de cinq secteurs différents (BrinStar, Norfair, Cratéria,
Tourian et...je sais plus.) vous attendent. Ces lieux renferment un boss, mais aussi un armement, et/ou
un équipement vital pour la suite de l'aventure. Les ennemis ne font pas de cadeaux, alors n'hésitez
pas !
Pour vous défendre, vous disposez au début
d'un ridicule canon qui ne tire pas très loin, puis, vous trouverez des Missiles, en munitions
limitées, que vous pourrez augemnter en trouvant des Unités Missiles (très bien cachés
pour la plupart), un canon à glace, un canon qui tir à l'autre bout de la salle, etc.
Vous aurez aussi la possibilité de vous transformer
en Boule Morphing, qui vous permet de passer dans d'étroits passages.
|
|
|
|
| |
|