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Duck Tales 2

Année : 1993
Système : NES, Game Boy
Développeur : Capcom
Editeur : Capcom
Support : Cartouche

 



Il vaut des milliards, en or en dollars, Picsou ouh ouh ouh !

Tous ceux qui ont une grande sœur taquine le savent, elles n'hésitent pas à ressortir les « vieux dossiers ». Pour moi c'est le jour où à Disneyland, lors de la grande parade je serais resté totalement bouche bée en voyant l'idole de ma courte vie (5 ans) : je veux bien sûr parler de Scrooge Mcduck, plus connu dans le pays d'Éric Chahi sous le nom de l'oncle Picsou.



La grande aventure...

En effet, grand fan du dessin animé La bande à Picsou, je n'imaginais pas que quelques années plus tard je pourrais incarner mon héros sur Nes dans Duck tales 1 et 2. Et après l'excellent article sur le premier épisode, c'est à mon tour de me pencher sur cette série avec la seconde mouture.

Note : il existe une version Game Boy qui est parfaitement identique, mis à part l'agencement des niveaux.


Admirez la finesse des décors

J'espère que vous avez tous fait des études supérieures, car cela vous sera nécessaire pour comprendre l'intrigue. Riri, Fifi et Loulou trouvent un morceau d'une carte au trésor ayant appartenu à un aïeul, Picsou décide aussitôt de partir à la recherche des autres morceaux et au passage d'un maximum de trésors (pas de panique, pas votre collection de vinyles de Dorothée). Attention ! Le vilain Gripsou est aussi sur le coup, attendez vous à des prises de bec avec ce triste sire.

Comme dans le premier épisode, vous avez le choix de parcourir les cinq niveaux (l'Égypte, Atlantis, un bateau pirate abandonné, les chutes du Niagara et un vieux château écossais) dans l'ordre que vous souhaitez. Chaque monde se termine par un boss et renferme un morceau de carte bien caché que vous n'êtes pas obligés de retrouver pour finir le jeu. Géo Trouvetou est aussi camouflé dans certains niveaux, si vous le trouvez il vous donnera un objet qui améliorera vos compétences, ce qui vous permettra d'explorer d'autres parties du jeu et ainsi de pouvoir trouver d'autres trésors.


Rendez-vous en terrain connus...

Duck Tales 2 est un jeu à plusieurs niveaux d'investissement, vous pouvez très bien chercher à écluser le jeu le plus vite possible (auquel cas attendez vous à le finir en une après-midi) ou tenter d'avoir la meilleure fin possible en trouvant tous les morceaux de carte et ainsi explorer un ultime niveau caché (faisable en deux après-midis). Il existe aussi une « mauvaise » fin qui vous demandera un peu de logique afin de la découvrir...

Au rayon des nouveautés, Picsou peut dorénavant utiliser sa canne non seulement pour faire du golf avec les rochers et effectuer son fameux « saut pogo » mais aussi pour tirer des objets, ce qui permet d'introduire de nouveaux types d'énigmes dans le jeu. On peut désormais utiliser l'argent récolté dans les niveaux pour acheter des items ce qui contribue à compenser la relative augmentation de la difficulté par rapport au premier épisode.

Techniquement et sans vouloir mettre les pieds palmés dans le plat, le jeu a le défaut habituel sur Nes, c'est-à-dire le clignotement intempestif des sprites mais rien de terrible. Les musiques sont une semi-déception, bien que sympas elles n'atteignent pas le niveau stratosphérique du premier opus et en général de ce qu'on attend d'un jeu Capcom du début des 90's (qui est au jeu vidéo ce que la Motown est à la funk music).


Prêts à se voler dans les plumes ?

Quant aux graphismes, c'est bien simple ils sont excellents, les décors sont encore meilleurs que dans le premier, les animations sont toujours aussi mignonnes, les couleurs sont bien choisies : un vrai travail d'orfèvre. Mais rien de surprenant quand on sait que les créateurs de Megaman sont derrière ce jeu (non, pas le docteur Light).


Free fight

Donc sachant que Duck tales est une tuerie, Duck tales 2, qui est encore plus complet, c'est quoi ? C'est bien simple, c'est un hit ! Le meilleur jeu tiré d'une licence Disney sur Nes ce qui n'est pas une mince affaire. On regrette cependant que la série ne se soit pas prolongée sur console 16 bits et on a un peu envie de paraphraser (ou parachanter) Maxime Le Forestier « Ah toi la suite que je n'ai jamais eue ».

Amindada
(Je remercie mon maitre Laurent Ruquier pour tous les jeux de mot et calembours de cette critique)


Snif, c'est beau !