 |
 |
Le
flyer (cliquez sur l'image pour une version plus grande
(merci au site Arcade Flyer Archive !)
|
La
borne. |
Oh
my god !
Le
Président des États-Unis s'est fait kidnapper par des
ninjas ! Les congés payés posent problème chez les ninjas, ils
s'ennuient terriblement. Alors pourquoi ne pas aller prendre
l'air après le télé-achat matinal et jouer avec le Président
américain ? Quoi qu'il en soit, il n'existe que deux hommes
pour le sauver, deux combattants de rues surentraînés qui n'hésiteront
pas à affronter mille et un danger pour sauver l'honneur du
pays des burgers !
 |
 |
Ça
va castagner sec ! |
Ça
m'a toujours fait délirer : quand il parle, ça
fait un bruit de machine à écrire ! |
Ceci
n'est pas le script de la prochaine production de Stallone,
mais le scénario d'un beat’em all old-school toujours
aussi fun.
Un
jeu de papy ?
Il
y a certains beat’em all qui vieillissent mal, je pense
notamment à Vigilante, qui m'éclatait bien
à l'époque mais qui aujourd'hui souffre de bien des défauts
au niveau du gameplay.
 |
 |
Beaucoup
de jeux de jambes dans Dragon Ninja. |
Je
me souviens de Bad Dudes VS. Dragon Ninja sur
mon Amiga 500. J'adorais y jouer (surtout le deuxième
niveau sur le camion) et voilà qu'avec la sainte émulation,
je m'y replonge avec la version arcade d'origine sous MAME.
Et quelle surprise mes amis ! Le titre de Data East n'a rien
perdu de son fun. Oui, bien sûr, nous sommes loin des
Streets of Rage
/ Bare Knuckles de Sega, ou même de Final
Fight de Capcom. Oui, Dragon Ninja
est ultra répétitif mais la sauce prend toujours. Explications.
 |
 |
Le
célèbre deuxième niveau sur le camion, que du bonheur
! |
Un
gameplay simple mais amusant.
Seul
ou avec un ami, vous incarnez un de ces "street fighters"
qui possèdent la force d'un ours et la sagesse d'un Jean Roucas.
Deux boutons suffisent à effectuer un petit panel d'actions
bien sympatoches, et les coups s'enchaînent sans mal. Les ennemis
(principalement des ninjas) ne résistent pas bien longtemps,
boss de fin de niveaux mis à part évidemment. Plusieurs armes
laissées par les méchants vous seront bien utiles, comme des
nunchakus ou des couteaux par exemple. J'adore le nunchaku dans
ce jeu, bien plus fun à manipuler que dans Double
Dragon 2 par exemple.
 |
 |
Le
niveau dans les égouts, et le boss qui se clone
à la demande. |
Diverses
options parsèment les niveaux, comme une canette de cola pour
gagner de la vie ou un chrono pour gagner de temps. Le jeu se
déroule comme le premier Shinobi
de Sega (et comme avant lui Rolling
Thunder de Namco), avec deux niveaux de plates-formes
(vous pouvez passer du bas de l'écran à une plate-forme plus
élevée).
 |
 |
He's
on fire !!! |
Un
fan de Kiss ? |
Bref,
que du classique mais c'est tellement bon !
Gros
pixels et ziques bien funky.
Les
graphismes ont un coté 16-bits assez agréable et le game design
a le charme des jeux Megadrive. Je pense encore à
Shinobi
sur la 16-bits de Sega dont les visuels sont assez proches.
Idem pour les musiques, qui présentent à nos esgourdes des sonorités
proches de la console de Sega. Les mélodies sont entraînantes
et servent bien l'action.
 |
 |
Un
peu de pub en passant (pour Chelnov). |
Un
boss belliqueux sur un train en pleine course, la classe
! |
Les
niveaux sont assez variés dans leur forme mais il en est tout
autrement pour leur déroulement. En effet, on retrouve d'un
stage à l'autre les mêmes actions à quelques différences près.
En clair, on fonce et on castagne les hordes de ninjas qui nous
assaillent par paquets de douze.
 |
 |
Le
niveau des grottes, et le boss qui est un Maître
du bâton. |
Verdict.
 |
 |
Le
boss de fin fait très Shinobi. |
Et voilà,
le Président est sauvé !
|
Dragon
Ninja est répétitif, limité au niveau du gameplay,
mais ses graphismes et musiques old-school lui donnent
un charme certain et le fun est toujours présent... alors pourquoi
bouder son plaisir ? La magie vidéoludique opère toujours. Ah
oui, la fin du jeu est d'un kitch, c'est tordant vous verrez.
 |
 |
Et
encore, vous n'entendez pas les hourras de la foule en
délire... |
J'aime
bien ce jeu, voila tout.
Bruno,
dont le signe chinois est le Dragon. Moi je dis ça par rapport
au titre du jeu et... OK, je sors.