Depuis quelques semaines (et surtout depuis la fin
de l'E3), certains internautes nintendophiles sont en ébullition avec l‘annonce de la sortie de Super Smash Bros. Melee et sa cohorte de personnages issue de l‘univers Nintendo, mais si pour beaucoup nombreuses tête sont connues, d'autres
n‘en sont pas moins obscures...
C’est le cas de deux Inuits (Oui je sais, je pourrais dire Esquimaux mais ça
m’évitera profusion de jeux de mots débiles et souvent graveleux...) tous deux vêtus d’un anorak avec
capuche en poil d’ours blanc parce que c’est bien chaud, et qu’en montagne il faut avoir bien chaud à ses oreilles
parce que sinon..., mais je m’égare.
Bon, après cette interlude top tendance, je reprends. Donc, parmi les
figures obscures il y a un couple d’Esquimaux parfum menthe glaciale et fraise (vous voyez que je ne peux pas m’empêcher),
ou vêtu de bleu et de rose si vous préférez, qui suscite l’attention du neurone dédié à
l’addiction au jeu vidéo, la question la plus souvent posé étant : « Mais qui c’est, ces deux nains encapuchonnés
??? ».
Pour ceux qui ne vont pas souvent dans les forum (mais vous pourriez allez
au moins dans celui de Grospixels, ça nous ferait vraiment très beaucoup plaisir) la réponse à
cette question à la limite de l’insoutenable étant : Popo et Nana (je l’invente pas, juré, craché
[oui chérie je nettoierai la moquette]) les deux protagonistes d’un jeu disponible en début de carrière
de la NES et passé inaperçu pour beaucoup à l’époque.
Pour ceux qui ne seraient pas rompu avec l’univers Nintendo, Super Smash
Bros. Melee est la suite Gamecube d’un jeu de combat à quatre sorti sur N64 mettant en scène différents
protagonistes stars de différents jeux Nintendo (imaginez un combat entre Link, Samus Aran, Mario et Donkey kong
!!!)
Là haut sur la montagneuuuuh...
Bon l’histoire et le but du jeu ne cassent pas trois
pattes à un canard russe : un vilain oiseau vous à piqué vos fruits et légumes et votre mentor
en matière de nutrition étant Thomas Castaignede (passez à dix !), vous vous devez de les récupérer
même si pour cela il vous faut escalader des montagnes (comment ça c’est déplacer les montagnes l’adage
! vous êtes sûr ?).
Donc vous voila au pied de cet édifice naturel, emmitouflé
comme il se doit avec votre marteau à la main et votre estomac qui crie famine.
Vous pouvez y aller seul et contrôler Popo, le mangeur de viande
crue (esquimaux dans le dialecte local), ou à deux avec Nana, que si elle avait surveillé le frigo au lieu de
s’avachir dans le canapé devant les feux de l’amour, on en serait pas là a se peler et ce con d’oiseau serait
en train de rôtir, prêt à être accompagné de petits pois et de champignons (comment ça
y’a pas de petit pois et de champignons chez les Esquimaux ? Vous avez vraiment décidé d’être désagréable
aujourd’hui vous !)
L‘aaaaaamour du risque
Admirez le swing
Nombreux dangers vous attendent dans votre ascension
des pentes verglacées : des ours blanc qui rebouchent vos passages, des oiseaux qui cherchent à vous embrocher
(vengeance ?), des plans verglacés...
Bon, pour se débarrasser de ces animaux dangereux, un coup de marteau
suffit mais le plus gros danger en mode multijoueur ce n’est souvent pas le jeu lui-même, mais celui qui y joue avec
vous et qui prétend être votre ami, alors qu’il attend le premier moment de détresse pour vous balancer
dans un trou.
Comme vous l’aurez compris, le sel de ce jeu réside dans le mode
multijoueur qui commence en coopératif et dérape souvent à la bataille rangée (monter plus vite
pour le faire disparaître de l’écran, le pousser dans un trou, l’aider à rencontrer un ours blanc (mais
non je t’ai pas poussé fais un peu attention à ce que tu fais, enfin) et d’autres délices que je vous
laisse découvrir et/ou inventer, joyeuse bande de petits sadiques nourri au Wolfenstein 3D (attention les nouveaux
amis ne sont pas fournis avec le jeu).
En solo je trouve ce jeu beaucoup moins passionnant mais c’est quand même
un sacré challenge, car s’il n’y a que 32 montagnes dans la version NES (et 24 en arcade) je connais très peu
de joueurs qui y sont parvenus (réellement je veux dire...).
Vers l‘infini et au-delà ...
Rends-moi mes légumes !!!
Une fois arrivé en haut de la montagne, après
avoir survécu aux chutes mortelles, aux tapis roulants, aux ours blancs poseurs (avec les lunettes de soleil), aux aigles,
à votre soi-disant ami, à la crise de nerfs... (liste non exhaustive), vous commencerez un stage bonus chronométré
pour récupérer vos fruits et légumes subtilisés et en profiterez pour faire passer à ce
stupide oiseau l’envie de recommencer.
Dans ce stage, si vous tombez, vous ne perdrez pas de vie mais vous n’avez
qu’une seule chance pour réussir et marquer des points de bonus...
Le salaire de la peur
Toute peine mérite salaire dit-on et dans ce jeu vous avez 5 façons de marquer :
- Le bonus pour avoir terminé le stage spécial de fin de niveau.
- Les légumes
récupérés dans le stage bonus.
- Les blocs
de glaces utilisé par les ours blancs pour reconstruire les trous.
- Les aigles
assommés.
- Le nombre
de blocs cassés.
Pour scorer vous aurez tendance à vouloir casser le maximum de
blocs, mais faites attention aux chutes...
Pour conclure :
Ce jeu est plutôt connu par les fans de la NES, mais il suscite énormément d’avis différents (les
pros et les contres), les anti le considérant comme une somptueuse daube qui ne représente absolument pas la
NES dans la technique (même si ce jeu est sorti en tout début de carrière de cette machine), et les pros
qui aiment le principe de gameplay et que je soupçonne de jouer à deux...
En bref pour résumer malgré la technique minimaliste et
un principe de jeu classique, Ice Climber vous promet quelques heures de bonheur (surtout à deux) et pour peu que vous
ayez une Dreamcast, vous avez des émulateurs NES et arcade qui commencent à fleurir sur le net...
Bonne grimpette.
En arcade les caractéristiques pour ceux que cela intéresse
:
Hardware : Nintendo Vs System
Processeur
principal : Custom M6502 (8 bit ; 1,790 MHz)
Hardware son
: Nintendo Custom.
Carl CONDETTE aka The Shadow Fighter
aka MAZE007