« Repos !
« Soldat, nous vous avons fait demander parce que
vous êtes le meilleur des meilleurs !
« Comme vous le savez, les armées du Continent
ont envahi notre Archipel. Ces monstres ont osé s’en
prendre à notre population, ils ont arrêté
de nombreux citoyens de l’Archipel et ont détruit
un grand nombre d’installations et d’armes. Ces
soldats à l’uniforme rouge paradent dans toute
la partie nord de l’Archipel !
« À
leur tête, un Général. C’est lui qui
ordonne que soient commises toutes ces atrocités. Il
faut que ça cesse !
« Des agents de nos services de renseignements nous
ont appris qu’en ce moment, et pour quelques jours seulement,
cet homme se trouve quelque part dans notre Archipel pour superviser
les opérations. Hélas, nos agents sont morts pour
nous rapporter cette unique information : vous avez un
contact à rencontrer qui vous donnera d’autres
précisions. C’est tout ce que nous savons, mais
c’est déjà pas mal.
« Soldat, vous faites partie du meilleur groupe de
notre infanterie : les Hunters. Et vous êtes le meilleur
d’entre eux. Il faut que vous arriviez à tuer le
Général, pour mettre fin à cette guerre.
Ramenez-nous sa tête pour en avoir la preuve, cela démoralisera
encore plus l’armée adverse. Vous avez jusqu’à
01:00 dans six jours à partir de maintenant. Ces horreurs
doivent finir !
« Rompez ! »
 |
La
publicité, qui reprend l'image de la boîte
du jeu. Cliquez dessus pour une version plus grande. |
La
mission
"
J’avais accepté mon boulot. Hunter. Expert en espionnage,
en raid en territoire ennemi, en assassinat. Rien de tout ça
ne me faisait peur. Et de l’avis de notre Haut-Commandement,
j’étais le meilleur, mais ça ne me faisait
ni chaud ni froid. Seul compte le succès de la mission.
 |
Le
QG en début de partie, avec à droite l'avant-poste
et l'abri. Et notre drapeau ! |
N’ayant
aucun équipement sur moi au début de la mission
que venait de me confier le Haut-Commandement, je dus tout d’abord
penser à le récupérer. Sur l’île
du Quartier Général se trouvait un petit abri
et un avant-poste, dans lesquels je pris les objets indispensables :
le Journal, la carte, la montre. Je pris aussi du carburant,
une trousse de soins et une fusée d’observation,
ainsi que des fusées éclairantes et un peu d’argent.
 |
 |
Une
partie des objets dans l'abri... |
...
et le reste dans l'avant-poste. |
Je
consultai immédiatement la montre : déjà
10:46. Sur la carte de l’Archipel, ma position. Et plus
important encore, dans le Journal, l’indication de la
première étape de ma mission : rencontrer
le "premier homme" aux coordonnées indiquées (un
petit point jaune à l’ouest de ma position). Accessoirement,
le journal indiquait aussi l’emplacement du Magasin, dans
lequel je savais pouvoir trouver des armes et des munitions.
Comme il était à peu près sur ma route,
y passer ne pouvait pas me faire de mal. Je pris une vedette
lance-missiles et je partis sur-le-champ.
 |
 |
La
carte, en surimpression à droite... |
...
et couplée avec le Journal ("Log Book") |
Le
Magasin se trouvait sur une petite île, à l’ouest
du Quartier Général. C’est un grand bâtiment
blanc sur lequel est inscrit « Stores ».
Heureusement qu'il n’avait pas été capturé
par l’ennemi : j’imagine que c’est l’importance
de nos défenses qui l’a empêché de
progresser jusque là. Une fois dedans, je pris tout ce
que je pouvais transporter : des munitions pour mon pistolet,
un lance-roquettes, des mines… Mieux valait être
prévoyant.
 |
 |
Le
Magasin. Avec ma vedette à droite. |
Les
armes proposées par ce Magasin. |
Le
temps passait. Mais je savais que dans le petit bungalow juste
à côté se trouvait un élément
indispensable : un uniforme ennemi. Je le pris, ainsi que
l’argent à côté, mais je ne touchai
pas au parachute : j’en avais déjà
un. Un parachute est indispensable si vous prenez un moyen de
transport aérien : ne sortez pas sans lui. Je repris
la vedette pour accoster sur l’île sud-est principale,
et me rendre à l’emplacement où je pourrais
rencontrer le « premier homme ». Mais
y aller à pied ? Non, le temps était compté,
je n’avais pas le temps de contempler le paysage. J’accostai
à côté d’un hôpital et d’un
garage. Dans l’hôpital je pris une autre trousse
de soins, et dans le garage je récupérai l’ambulance :
voilà qui était mieux que marcher ! Je partis
droit vers les coordonnées du rendez-vous.
 |
 |
Je
descends de la vedette... |
...
et je réquisitionne l'ambulance dans le hangar
! |
Je
ne mis pas longtemps pour y arriver. À l’emplacement
prévu, une petite cabane qui ne payait pas de mine. J’entrai
sans frapper, l’arme au poing ; si les Renseignements
m’avaient conduit là ça ne devait pas être
un piège, mais je suis prudent. Un homme, imperméable
et chapeau bas, se tenait là. Je ne distinguai pas son
visage. Il me regarda et me dit simplement : « Rendez-vous
aux coordonnées X-181 Y-197. » Je notai immédiatement
cet emplacement dans le Journal. La carte indiquait qu’il
se trouvait assez loin au nord-est. En plein territoire ennemi
en plus.
 |
 |
La
petite cabane du "1er Homme". |
Le
mystérieux "1er Homme" en personne. |
Je
retournai là où j'avais laissé ma vedette,
et je partis en faisant un gros détour par les zones
maritimes vides. Je n'avais pas envie de subir le tir des canons
côtiers, déjà que je devais faire attention
à ne pas passer sur une mine marine ou me faire torpiller
par un sous-marin. Au bout d'un certain temps, j'arrivai au
point de rendez-vous : un phare. À l'intérieur,
un vieil homme à la barbe blanche qui ne me donna les
renseignements que j'attendais qu'après que je l'eus
grassement payé. Hélas, à son tour il me
donna une piste : trouver une clé à un endroit
puis aller voir le "second homme" ailleurs, les deux
emplacement étant bien distants l'un de l'autre.
 |
 |
Le
phare du rendez-vous. |
Le
vieil homme, devenu riche, finira par parler. |
Cette
mission était décidément plus compliquée
que prévu. Pourvu qu'elle ne soit pas trop longue et
que je la réussisse avant le délai..."
Hunter,
héritier de Midwinter ?
Midwinter
était sorti un an plus tôt, rappelez-vous : il
proposait une simulation de 3 véhicules avec gestion
stratégique de 32 personnes, le tout sur une île
de grandes dimensions remplie de villages plus ou moins conséquents.
Ce jeu eut un succès mérité, et élargissait
la voie du multi-genres 3D commencée plus tôt par
des jeux comme Carrier
Command.
Par
le principe, Hunter se rapproche beaucoup de
Midwinter, mais
s'en démarque par le reste : le point commun entre les
deux programmes est le fait de pouvoir vous déplacer
où vous voulez, dans un environnement en 3D, en utilisant
plusieurs véhicules. Mais pour le reste, Hunter
est à la fois plus riche et moins complet que Midwinter
:
-
tout d'abord, vous ne dirigez ici qu'une seule personne. Le
soldat n'a pas de compétences particulières, juste
une jauge de vie qui diminue quand il se fait toucher par un
ennemi ou quand il nage (épuisement). Vous possédez
un inventaire assez fourni, qui est vide au démarrage
du jeu, mais qui se remplira petit à petit par des objets
pratiques, des armes, des munitions... Et si vous avez une limite
quantitative par objet (comme deux trousses de soin maximum),
vous pourrez porter tous les types d'objets en même temps.
 |
 |
L'écran
de présentation de la version française... |
...
et celui de la version anglaise. |
-
ensuite, même s'il y a beaucoup de véhicules dans
Hunter, l'aspect simulation du pilotage des
véhicules n'existe pas (mais j'en parlerai plus tard).
Par ailleurs, il y a peu de combats à proprement parler
: l'essentiel des ennemis sont des lance-missiles et des canons.
Vous aurez bien quelques Personnages Non Joueurs (PNJ) dans
des véhicules ennemis qui vous prendront en chasse mais
ils sont minoritaires.
-
enfin, le temps est compté. Du coup il est impensable
de se promener pendant une partie, à moins de ne jouer
que pour profiter du terrain de jeu. Mais du coup, l'aspect
stratégie en est augmenté, car de vos actions
dépend le temps qu'il vous reste. Par exemple, si vous
êtes blessé, est-ce que vous prenez le risque de
continuer la mission en espérant trouver des trousses
de secours, ou au contraire est-ce que vous décidez de
retourner là où vous êtes sûr d'en
trouver, au risque de perdre de précieuses heures ? De
même, le choix du véhicule peut s'avérer
très critique. Le temps alloué pour remplir la
mission est en général assez court...
Hunter
: LA mission - le jeu de piste
Hunter
propose trois types de jeux dans le même type d'environnement
(mais des cartes différentes).
-
le premier, c'est le mode "Action". Dans ce mode on
vous confiera des missions impliquant de détruire toute
une liste d'éléments, en un temps limité
bien sûr. Les coordonnées des éléments
en question sont toutes inscrites dans le Journal dès
le départ de la mission.
-
le second mode, c'est le mode "Mission". On vous donnera
un objectif à détruire en temps très limité,
ses coordonnées déjà inscrites dans le
Journal. Quand vous aurez réussi, on vous donnera d'autres
objectifs plus délicats.
-
le troisième mode, c'est le plus amusant : la conquête,
"Hunter". Je vais la décrire plus en détail.
 |
L'inventaire
en début de jeu. Toutes les cases sont censées
servir à quelque chose. |
Au
commencement, vous avez donc 6 jours pour arriver à remplir
votre mission : ramener la tête du Général
ennemi. Votre inventaire est vide, et il faut au plus vite chercher
les objets indispensables. Dès que vous avez récupéré
le Journal, vous constatez que contrairement aux deux autres
modes de jeu, l'objectif n'est pas indiqué. Tout l'intérêt
du mode "Hunter" est justement que vous allez reconstituer
petit à petit les informations qui vous mèneront
jusqu'à cet objectif. Et pour cela, bien évidemment,
vous rencontrez des PNJ. Vous ne pourrez en aucun cas les recruter
: ils se bornent simplement à vous donner des informations.
Il y a deux sortes de PNJ :
-
les neutres sont les personnages que vous trouvez ici et là,
et qui vous donnent une information générale.
Par exemple, la petite fille (qu'on rencontre dans certaines
maisons) explique qu'avec un uniforme ennemi, vous ne serez
pas arrêté. Une autre personne vous indique qu'il
y a plein d'animaux à manger. Les soldats alliés
que vous croisez vous lancent : "Que la Force soit avec
toi camarade !". Les soldats ennemis sont plus belliqueux
: "Meurs, ordure !"
-
les impliqués, au contraire, sont les personnages qui
jouent un rôle dans votre quête. Le premier, c'est
le fameux "Premier Homme" dont vous avez déjà
les coordonnées dans le Journal. Le rencontrer vous fait
alors rebondir d'un personnage à l'autre, une fois que
vous avez obtenu les coordonnées du suivant. Mais les
infos ne sont pas obtenues uniquement en parlant. Parfois, il
faudra contenter le contact en remplissant une tâche précise,
qui risque fort de vous emmener loin. Ainsi, il faut avoir assez
d'argent pour que le vieil homme dans son phare accepte de vous
dire les coordonnées des contacts suivants ; le professeur
vous demandera de lui ramener un petit dispositif nucléaire
caché à l'autre extrémité de la
carte et protégé par des rayons mortels, avant
de vous donner ce que vous voulez !
 |
 |
Ce
qu'on voit grâce à une fusée d'observation. |
Une
clé, bien cachée. |
N'espérez
pas trouver tous les objets au pif : certains sont bien cachés,
comme la clé derrière une éolienne : on
ne la voit que sous un certain angle et il faut faire sauter
l'éolienne pour l'obtenir. Vous pouvez passer à
côté pendant des jours sans même savoir qu'elle
est là.
Ce principe (un PNJ vous donne les coordonnées d'un autre
et ainsi de suite) est repris jusqu'à ce que vous puissiez
trouver l'objet principal : le général ennemi.
De fil en aiguille, vous vous rapprochez de l'objectif, et vous
obtenez tous les objets nécessaires à l'accomplissement
de votre mission. C'est un vrai jeu de piste qui vous fera voir
du paysage.
Le
monde
Et
ce paysage, quelle variété ! On est vite séduit
par la qualité de la 3D.
L'eau
bleue, la plaine en damiers verts, et les collines en damiers
marrons : les conventions sont simples et faciles à reconnaître.
Le sol n'est pas uniformément plat, les collines proposent
des dénivelés assez importants. Le relief rappelle
celui de Virus/Zarch, d'ailleurs comme dans
ce jeu, le soldat est fixe au centre de l'écran et c'est
le paysage qui défile autour de lui.
Les
bâtiments sont nombreux et variés (il y a plus
de bâtiments que d'arbres d'ailleurs, c'est le regret
que je formulerais : il n'y a vraiment pas beaucoup d'arbres).
Leur design est assez sympa, certains sont reconnaissables au
premier coup d'œil (le phare, la tente), tandis que d'autres
sont plus inventifs. Quand on pénètre dans un
bâtiment, le soldat se retrouve dans une pièce
fixe et c'est lui qui se déplace dedans, entre des canapés,
des tables, des lave-linges qui tournent...
 |
 |
Une
église, point de rencontre... |
...
avec le "Second Homme". |
Les
animaux, il y en a plein : des lapins, des goélands,
des canards, des taureaux qui vous chargent surtout si vous
êtes en uniforme ennemi - rouge ! N'oublions pas les requins
dans l'eau ; déjà que nager épuise le soldat
et lui fait perdre de l'énergie, les requins présents
à de nombreux endroits l'engloutissent avidement.
Tirer sur les animaux fait perdre des points.
 |
 |
Les
goélands me survolent. Ouf : pas de requin. |
Il
me court après !
J'ai utilisé une fusée éclairante
pour voir où je vais. |
Pour
en finir avec l'univers dans lequel vous évoluez, sachez
qu'il y a un cycle jour/nuit... et que quand il fait nuit, on
ne voit vraiment pas grand chose ! Vous pouvez voir que certains
screenshots de cette page sont bien plus sombres que les autres,
et ce n'est pas un bug ! Heureusement que vous avez quelques
fusées éclairantes en réserve en cas de
besoin, mais elles ne durent pas très longtemps.
Les
véhicules
Je
n'ose pas les énumérer tellement il y en a. Ils
sont de trois sortes : terrestres, maritimes et aériens.
-
parmi les terrestres, il y a la voiture, la jeep, le camion,
les tanks, la navette de reconnaissance... et plein d'autres,
mais le plus marrant c'est le vélo ;
-
les véhicules maritimes sont moins nombreux : la vedette
lance-roquettes, la canonnière, la barque à rames
et la planche à voile (il y a aussi l'aéroglisseur
qui est à la fois terrestre et maritime, excellent celui-ci
!) ;
-
quant aux véhicules aériens, ce sont deux hélicoptères
: celui de transport, lent avec des bombes, et celui de combat
qui fait penser à un Huey Cobra, rapide avec des missiles.
 |
 |
Une
partie des véhicules terrestres. |
Les
deux hélicoptères. |
On
ne peut pas parler de simulation ; cependant les différents
véhicules ne se conduisent pas de la même manière.
S'il est évident qu'on ne fera pas les mêmes choses
avec la planche à voile et l'hélico, il n'y a
pas deux moyens de transport qui ont la même vitesse de
pointe, la même facilité de rotation... On sent
bien la différence de chacun d'entre eux. C'est agréable.
par exemple, si vous êtes pressé et que vous pouvez
choisir entre un camion et une voiture, vous n'hésiterez
pas longtemps : la voiture est nettement plus rapide que le
camion !
 |
 |
L'aéroglisseur,
un vrai régal. |
Il
fait beau : c'est le moment ! |
En
face, les ennemis ne ménagent pas leur enthousiasme pour
tenter de vous détruire. Il ont des canons, des lance-missiles
sol-sol et sol-air, et quelques véhicules dont ils se
servent relativement bien. La menace la plus sérieuse,
comme je le disais plus haut, vient principalement des objets
fixes (lances-roquettes), et il vous sera parfois difficile
de passer à certains endroits tellement on vous canarde
! De même, vous trouverez de nombreuses mines (soit invisibles
sur terre, soit repérées avec des petits drapeaux
sur mer) et des sous-marins en plus des véhicules maritimes
classiques.
Détruire n'importe quel objet ennemi (même un soldat)
vous donnera des points.
La
réalisation
Comme
vous avez pu le constater tout au long de l'article, le jeu
est en 3D pleine. Ce qui amène les traditionnelles questions
: ce que vaut la 3D elle-même et comment suit l'animation.
Graphiquement,
je trouve qu'on reconnaît parfaitement les véhicules
et les bâtiments (même si les animaux et les humains
sont réalisés un peu grossièrement). En
ajoutant le relief qui est bien réalisé, on a
au final un cachet visuel très agréable, avec
des objets sympas.
 |
 |
Un
lance-roquettes ennemi. |
Demi-tour
: je le sens pas. |
Et
l'animation alors ? Honnêtement, elle est fluide. Surtout,
elle est très régulière : pas de ralentissements
à l'écran (sauf s'il y a 6 véhicules côte
à côte, ce qui n'arrive que quand on veut faire
un screenshot). Le soldat au centre de l'écran bouge
un peu les bras et les jambes, et la caméra (qu'on peut
placer plus ou moins loin de lui) gère convenablement
les dénivelés. Si le soldat monte une pente en
allant vers le sud, cette pente n'apparaît pas à
l'écran : il est impossible de perdre le soldat
de vue.
Le seul petit défaut du jeu, c'est qu'il est impossible
de tourner la caméra : elle pointe toujours au nord.
Mais bon, le jeu tournait sur Amiga en 1991, et on
a pris de mauvaises habitudes avec nos Pentium IV.
 |
 |
Le
professeur dans son usine. |
Il
y a quelqu'un derrière le rocher ! |
La
musique est honnête, les bruitages sont simples. Hunter
ne sort pas de l'ordinaire de ce côté-là.
Il
est impensable d'espérer réussir la mission "Hunter"
en une fois : il est heureusement possible de sauvegarder à
tout moment. À ce sujet, une petite remarque. J'ai découvert
grâce à l'émulation qu'il existait une version
française de Hunter, ce que je ne savais
pas (attention : cette version récupérée
sur Internet ne permet pas de récupérer sa sauvegarde,
et les vues aériennes n'affichent pas correctement les
éléments présents sur la carte, donc au
final elle est injouable - même si avec WinUAE ce n'est
pas un problème. La version anglaise, elle, fonctionne
parfaitement).
Au
final, la réalisation globale est excellente. Les petits
détails font les grands jeux, le simple fait d'avoir
pensé au cycle jour/nuit en est un exemple. Je pense
que les programmeurs ont vraiment voulu s'amuser et se faire
plaisir quand ils ont réalisé Hunter.
On se plaît à essayer de faire des plans pour repérer
les véhicules et objets les plus intéressants
lors du mode "Hunter". Et grâce aux modes "Action"
et "Mission", la durée de vie est rallongée.
 |
 |
Les
petits drapeaux sur l'eau, ce sont des mines ! |
C'est
des marrants, les programmeurs !
|
On
s'amuse bien avec ce jeu. Dommage qu'il n'ait pas reçu
plus de récompenses, il méritait bien au moins
une nomination pour sa 3D.
Hunter
fut testé :
- dans le Tilt n°93 de janvier 1990 (Hit Aventure,
18/20) ;
- dans le Gen4 n°35 de l'été 1991 (93%).
Hunter
reçut le prix suivant :
- le Tilt d’Argent 1991 du Meilleur Jeu de Stratégie.
JPB