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Hunter
Année : 1991
Système : Amiga, Atari ST
Développeur : Activision
Éditeur : Activision
Genre : Action / Aventure / Simulation
[voir détails]
Par JPB (01 novembre 2004)

« Repos !
« Soldat, nous vous avons fait demander parce que vous êtes le meilleur des meilleurs !
« Comme vous le savez, les armées du Continent ont envahi notre Archipel. Ces monstres ont osé s'en prendre à notre population, ils ont arrêté de nombreux citoyens de l'Archipel et ont détruit un grand nombre d'installations et d'armes. Ces soldats à l'uniforme rouge paradent dans toute la partie nord de l'Archipel !

À leur tête, un Général. C'est lui qui ordonne que soient commises toutes ces atrocités. Il faut que ça cesse !
« Des agents de nos services de renseignements nous ont appris qu'en ce moment, et pour quelques jours seulement, cet homme se trouve quelque part dans notre Archipel pour superviser les opérations. Hélas, nos agents sont morts pour nous rapporter cette unique information : vous avez un contact à rencontrer qui vous donnera d'autres précisions. C'est tout ce que nous savons, mais c'est déjà pas mal.

« Soldat, vous faites partie du meilleur groupe de notre infanterie : les Hunters. Et vous êtes le meilleur d'entre eux. Il faut que vous arriviez à tuer le Général, pour mettre fin à cette guerre. Ramenez-nous sa tête pour en avoir la preuve, cela démoralisera encore plus l'armée adverse. Vous avez jusqu'à 01:00 dans six jours à partir de maintenant. Ces horreurs doivent finir !
« Rompez ! »

La publicité, qui reprend l'image de la boîte du jeu.
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La mission

"J'avais accepté mon boulot. Hunter. Expert en espionnage, en raid en territoire ennemi, en assassinat. Rien de tout ça ne me faisait peur. Et de l'avis de notre Haut-Commandement, j'étais le meilleur, mais ça ne me faisait ni chaud ni froid. Seul compte le succès de la mission.

Le QG en début de partie, avec à droite l'avant-poste et l'abri. Et notre drapeau !

N’ayant aucun équipement sur moi au début de la mission que venait de me confier le Haut-Commandement, je dus tout d’abord penser à le récupérer. Sur l’île du Quartier Général se trouvait un petit abri et un avant-poste, dans lesquels je pris les objets indispensables : le Journal, la carte, la montre. Je pris aussi du carburant, une trousse de soins et une fusée d’observation, ainsi que des fusées éclairantes et un peu d’argent.

Une partie des objets dans l'abri...
... et le reste dans l'avant-poste.

Je consultai immédiatement la montre : déjà 10:46. Sur la carte de l’Archipel, ma position. Et plus important encore, dans le Journal, l’indication de la première étape de ma mission : rencontrer le « premier homme » aux coordonnées indiquées (un petit point jaune à l’ouest de ma position). Accessoirement, le journal indiquait aussi l’emplacement du Magasin, dans lequel je savais pouvoir trouver des armes et des munitions. Comme il était à peu près sur ma route, y passer ne pouvait pas me faire de mal. Je pris une vedette lance-missiles et je partis sur-le-champ.

La carte, en surimpression à gauche...
... et couplée avec le journal ("Log Book").

Le Magasin, un grand bâtiment blanc sur lequel est inscrit « Stores », se trouvait sur une petite île, à l’ouest du Quartier Général. Heureusement qu'il n’avait pas été capturé par l’ennemi : j’imagine que c’est l’importance de nos défenses qui l’a empêché de progresser jusque là. Une fois dedans, je pris tout ce que je pouvais transporter : des munitions pour mon pistolet, un lance-roquettes, des mines... Mieux valait être prévoyant.

Le Magasin. Avec ma vedette à droite.
Les armes proposées par ce Magasin.

Le temps passait. Mais je savais que dans le petit bungalow juste à côté se trouvait un élément indispensable : un uniforme ennemi. Je le pris, ainsi que l’argent à côté, mais je ne touchai pas au parachute : j’en avais déjà un. Un parachute est indispensable si vous prenez un moyen de transport aérien : ne sortez pas sans lui.

Je repris la vedette pour accoster sur l’île sud-est principale, et me rendre à l’emplacement où je pourrais rencontrer le « premier homme ». Mais y aller à pied ? Non, le temps était compté, je n’avais pas le temps de contempler le paysage. J’accostai à côté d’un hôpital et d’un garage. Dans l’hôpital je pris une autre trousse de soins, et dans le garage je récupérai l’ambulance : voilà qui était mieux que marcher ! Je partis droit vers les coordonnées du rendez-vous.

Je descends de la vedette...
... et je réquisitionne l'ambulance dans le hangar !

Je ne mis pas longtemps pour y arriver. À l’emplacement prévu, une petite cabane qui ne payait pas de mine. J’entrai sans frapper, l’arme au poing ; si les Renseignements m’avaient conduit là ça ne devait pas être un piège, mais je suis prudent. Un homme, imperméable et chapeau bas, se tenait là. Je ne distinguai pas son visage. Il me regarda et me dit simplement : « Rendez-vous aux coordonnées X-181 Y-197. » Je notai immédiatement cet emplacement dans le Journal. La carte indiquait qu’il se trouvait assez loin au nord-est. En plein territoire ennemi en plus.

La petite cabane du "Premier Homme".
Le mystérieux "Premier Homme" en personne.

Je retournai là où j'avais laissé ma vedette, et je partis en faisant un gros détour par les zones maritimes vides. Je n'avais pas envie de subir le tir des canons côtiers, déjà que je devais faire attention à ne pas passer sur une mine marine ou me faire torpiller par un sous-marin. Au bout d'un certain temps, j'arrivai au point de rendez-vous : un phare. À l'intérieur, un vieil homme à la barbe blanche qui ne me donna les renseignements que j'attendais qu'après que je l'eus grassement payé. Hélas, à son tour il me donna une piste : trouver une clé à un endroit puis aller voir le « second homme » ailleurs, les deux emplacement étant bien distants l'un de l'autre.

Le phare du rendez-vous.
Le vieil homme, devenu riche, finira par parler.

Cette mission était décidément plus compliquée que prévu. Pourvu qu'elle ne soit pas trop longue et que je la réussisse dans le délai imparti..."

Hunter, héritier de Midwinter ?

Midwinter était sorti un an plus tôt, rappelez-vous : il proposait une simulation de 3 véhicules avec gestion stratégique de 32 personnes, le tout sur une île de grandes dimensions remplie de villages plus ou moins conséquents. Ce jeu eut un succès mérité, et élargissait la voie du multi-genres 3D commencée plus tôt par des jeux comme Carrier Command.

Par le principe, Hunter se rapproche beaucoup de Midwinter, mais s'en démarque par le reste : le point commun entre les deux programmes est le fait de pouvoir vous déplacer où vous voulez, dans un environnement en 3D, en utilisant plusieurs véhicules. Mais pour le reste, Hunter est à la fois plus riche et moins complet que Midwinter :

- tout d'abord, vous ne dirigez ici qu'une seule personne. Le soldat n'a pas de compétences particulières, juste une jauge de vie qui diminue quand il se fait toucher par un ennemi ou quand il nage (épuisement). Vous possédez un inventaire assez fourni, qui est vide au démarrage du jeu, mais qui se remplira petit à petit par des objets pratiques, des armes, des munitions... Et si vous avez une limite quantitative par objet (comme deux trousses de soin maximum), vous pourrez porter tous les types d'objets en même temps.

L'écran de présentation de la version française...
... et celui de la version anglaise.

- ensuite, même s'il y a beaucoup de véhicules dans Hunter, l'aspect simulation du pilotage des véhicules n'existe pas (mais j'en parlerai plus tard). Par ailleurs, il y a peu de combats à proprement parler : l'essentiel des ennemis sont des lance-missiles et des canons. Vous aurez bien quelques PNJ dans des véhicules ennemis qui vous prendront en chasse mais ils sont minoritaires.

- enfin, le temps est compté. Du coup il est impensable de se promener pendant une partie, à moins de ne jouer que pour profiter du terrain de jeu. Mais du coup, l'aspect stratégie en est augmenté, car de vos actions dépend le temps qu'il vous reste. Par exemple, si vous êtes blessé, est-ce que vous prenez le risque de continuer la mission en espérant trouver des trousses de secours, ou au contraire est-ce que vous décidez de retourner là où vous êtes sûr d'en trouver, au risque de perdre de précieuses heures ? De même, le choix du véhicule peut s'avérer très critique. Le temps alloué pour remplir la mission est en général assez court...

Hunter : LA mission - le jeu de piste

Hunter propose trois types de jeux dans le même type d'environnement (mais des cartes différentes).
- le premier, c'est le mode "Action". Dans ce mode on vous confiera des missions impliquant de détruire toute une liste d'éléments, en un temps limité bien sûr. Les coordonnées des éléments en question sont toutes inscrites dans le Journal dès le départ de la mission.
- le second mode, c'est le mode "Mission". On vous donnera un objectif à détruire en temps très limité, ses coordonnées déjà inscrites dans le Journal. Quand vous aurez réussi, on vous donnera d'autres objectifs plus délicats.
- le troisième mode, c'est le plus amusant : la conquête, "Hunter". Je vais la décrire plus en détail.

L'inventaire au début du jeu. Toutes les cases sont censées servir à quelque chose.

Au commencement, vous avez donc 6 jours pour arriver à remplir votre mission : ramener la tête du Général ennemi. Votre inventaire est vide, et il faut au plus vite chercher les objets indispensables. Dès que vous avez récupéré le Journal, vous constatez que contrairement aux deux autres modes de jeu, l'objectif n'est pas indiqué. Tout l'intérêt du mode "Hunter" est justement que vous allez reconstituer petit à petit les informations qui vous mèneront jusqu'à cet objectif. Et pour cela, bien évidemment, vous rencontrez des Personnages Non Joueurs (PNJ). Vous ne pourrez en aucun cas les recruter : ils se bornent simplement à vous donner des informations.
Il y a deux sortes de PNJ :

- les neutres sont les personnages que vous trouvez ici et là, et qui vous donnent une information générale. Par exemple, la petite fille (qu'on rencontre dans certaines maisons) explique qu'avec un uniforme ennemi, vous ne serez pas arrêté. Une autre personne vous indique qu'il y a plein d'animaux à manger. Les soldats alliés que vous croisez vous lancent : "Que la Force soit avec toi camarade !". Les soldats ennemis sont plus belliqueux : "Meurs, ordure !"

- les impliqués, au contraire, sont les personnages qui jouent un rôle dans votre quête. Le premier, c'est le fameux "Premier Homme" dont vous avez déjà les coordonnées dans le Journal. Le rencontrer vous fait alors rebondir d'un personnage à l'autre, une fois que vous avez obtenu les coordonnées du suivant. Mais les infos ne sont pas obtenues uniquement en parlant. Parfois, il faudra contenter le contact en remplissant une tâche précise, qui risque fort de vous emmener loin. Ainsi, il faut avoir assez d'argent pour que le vieil homme dans son phare accepte de vous dire les coordonnées des contacts suivants ; le professeur vous demandera de lui ramener un petit dispositif nucléaire caché à l'autre extrémité de la carte et protégé par des rayons mortels, avant de vous donner ce que vous voulez !

Ce qu'on voit grâce à une fusée d'observation.
Une clé, bien cachée.

N'espérez pas trouver tous les objets au pif : certains sont bien cachés, comme la clé derrière une éolienne : on ne la voit que sous un certain angle et il faut faire sauter l'éolienne pour l'obtenir. Vous pouvez passer à côté pendant des jours sans même savoir qu'elle est là.

Ce principe (un PNJ vous donne les coordonnées d'un autre et ainsi de suite) est repris jusqu'à ce que vous puissiez trouver l'objet principal : le général ennemi. De fil en aiguille, vous vous rapprochez de l'objectif, et vous obtenez tous les objets nécessaires à l'accomplissement de votre mission. C'est un vrai jeu de piste qui vous fera voir du paysage.

Le monde

Et ce paysage, quelle variété ! On est vite séduit par la qualité de la 3D.
L'eau bleue, la plaine en damiers verts, et les collines en damiers marrons : les conventions sont simples et faciles à reconnaître. Le sol n'est pas uniformément plat, les collines proposent des dénivelés assez importants. Le relief rappelle celui de Virus/Zarch, d'ailleurs comme dans ce jeu, le soldat est fixe au centre de l'écran et c'est le paysage qui défile autour de lui.

Les bâtiments sont nombreux et variés (il y a plus de bâtiments que d'arbres d'ailleurs, c'est le regret que je formulerais : il n'y a vraiment pas beaucoup d'arbres). Leur design est assez sympa, certains sont reconnaissables au premier coup d'œil (le phare, la tente), tandis que d'autres sont plus inventifs. Quand on pénètre dans un bâtiment, le soldat se retrouve dans une pièce fixe et c'est lui qui se déplace dedans, entre des canapés, des tables, des lave-linges qui tournent...

Une église, point de rencontre...
... avec le "Second Homme".

Les animaux, il y en a plein : des lapins, des goélands, des canards, des taureaux qui vous chargent surtout si vous êtes en uniforme ennemi - rouge ! N'oublions pas les requins dans l'eau ; déjà que nager épuise le soldat et lui fait perdre de l'énergie, les requins présents à de nombreux endroits l'engloutissent avidement.
Tirer sur les animaux fait perdre des points.

Les goélands me survolent. Ouf : pas de requin.
Le taureau me court après !
J'ai utilisé une fusée éclairante pour voir où je vais.

Pour en finir avec l'univers dans lequel vous évoluez, sachez qu'il y a un cycle jour/nuit... et que quand il fait nuit, on ne voit vraiment pas grand chose ! Vous pouvez voir que certains screenshots de cette page sont bien plus sombres que les autres, et ce n'est pas un bug ! Heureusement que vous avez quelques fusées éclairantes en réserve en cas de besoin, mais elles ne durent pas très longtemps.

Les véhicules

Je n'ose pas les énumérer tellement il y en a. Ils sont de trois sortes : terrestres, maritimes et aériens.
- parmi les terrestres, il y a la voiture, la jeep, le camion, les tanks, la navette de reconnaissance... et plein d'autres, mais le plus marrant c'est le vélo ;
- les véhicules maritimes sont moins nombreux : la vedette lance-roquettes, la canonnière, la barque à rames et la planche à voile (il y a aussi l'aéroglisseur qui est à la fois terrestre et maritime, excellent celui-ci !) ;
- quant aux véhicules aériens, ce sont deux hélicoptères : celui de transport, lent avec des bombes, et celui de combat qui fait penser à un Huey Cobra, rapide avec des missiles.

Une partie des véhicules terrestres.
Les deux types d'hélicoptères.

On ne peut pas parler de simulation ; cependant les différents véhicules ne se conduisent pas de la même manière. S'il est évident qu'on ne fera pas les mêmes choses avec la planche à voile et l'hélico, il n'y a pas deux moyens de transport qui ont la même vitesse de pointe, la même facilité de rotation... On sent bien la différence de chacun d'entre eux. C'est agréable. Par exemple, si vous êtes pressé et que vous pouvez choisir entre un camion et une voiture, vous n'hésiterez pas longtemps : la voiture est nettement plus rapide que le camion !

L'aéroglisseur, un vrai régal.
Il fait beau : c'est le moment !

En face, les ennemis ne ménagent pas leur enthousiasme pour tenter de vous détruire. Il ont des canons, des lance-missiles sol-sol et sol-air, et quelques véhicules dont ils se servent relativement bien. La menace la plus sérieuse, comme je le disais plus haut, vient principalement des objets fixes (lances-roquettes), et il vous sera parfois difficile de passer à certains endroits tellement on vous canarde ! De même, vous trouverez de nombreuses mines (soit invisibles sur terre, soit repérées avec des petits drapeaux sur mer) et des sous-marins en plus des véhicules maritimes classiques.
Détruire n'importe quel objet ennemi (même un soldat) vous donnera des points.

La réalisation

Comme vous avez pu le constater tout au long de l'article, le jeu est en 3D pleine. Ce qui amène les traditionnelles questions : ce que vaut la 3D elle-même et comment suit l'animation.
Graphiquement, je trouve qu'on reconnaît parfaitement les véhicules et les bâtiments (même si les animaux et les humains sont réalisés un peu grossièrement). En ajoutant le relief qui est bien réalisé, on a au final un cachet visuel très agréable, avec des objets sympas.

Un lance-roquettes ennemi.
Demi-tour : je ne le sens pas.

Et l'animation alors ? Honnêtement, elle est fluide. Surtout, elle est très régulière : pas de ralentissements à l'écran (sauf s'il y a 6 véhicules côte à côte, ce qui n'arrive que quand on veut faire un screenshot). Le soldat au centre de l'écran bouge un peu les bras et les jambes, et la caméra (qu'on peut placer plus ou moins loin de lui) gère convenablement les dénivelés. Si le soldat monte une pente en allant vers le sud, cette pente n'apparaît pas à l'écran : il est impossible de perdre le soldat de vue.

Le seul petit défaut du jeu, c'est qu'il est impossible de tourner la caméra : elle pointe toujours au nord. Mais bon, le jeu tournait sur Amiga en 1991, et on a pris de mauvaises habitudes avec nos Pentium IV.

Le professeur dans son usine.
Il y a quelqu'un derrière le rocher !

La musique est honnête, les bruitages sont simples. Hunter ne sort pas de l'ordinaire de ce côté-là.

Il est impensable d'espérer réussir la mission "Hunter" en une fois : il est heureusement possible de sauvegarder à tout moment. À ce sujet, une petite remarque. J'ai découvert grâce à l'émulation qu'il existait une version française de Hunter, ce que je ne savais pas (attention : cette version récupérée sur Internet ne permet pas de récupérer sa sauvegarde, et les vues aériennes n'affichent pas correctement les éléments présents sur la carte, donc au final elle est injouable - même si avec WinUAE ce n'est pas un problème. La version anglaise, elle, fonctionne parfaitement).

Au final, la réalisation globale est excellente. Les petits détails font les grands jeux, le simple fait d'avoir pensé au cycle jour/nuit en est un exemple. Je pense que les programmeurs ont vraiment voulu s'amuser et se faire plaisir quand ils ont réalisé Hunter. On se plaît à essayer de faire des plans pour repérer les véhicules et objets les plus intéressants lors du mode "Hunter". Et grâce aux modes "Action" et "Mission", la durée de vie est rallongée.

Les petits drapeaux sur l'eau, ce sont des mines !
C'est des marrants, les programmeurs !

On s'amuse bien avec ce jeu. Dommage qu'il n'ait pas reçu plus de récompenses, il méritait bien au moins une nomination pour sa 3D.

Hunter fut testé :
- dans le Tilt n°93 de Septembre 1991 (Hit aventure, 18/20) ;
- dans le Gen4 n°35 de l'été 1991 (93%).

Hunter reçut le prix suivant :
- le Tilt d'Argent 1991 de la Meilleure jeu de stratégie.

JPB
(01 novembre 2004)
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