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Index du Forum » » Hors-sujet » » Vos critiques ciné : fantastique - horreur - SF
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Auteur Vos critiques ciné : fantastique - horreur - SF
JiPé
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Joue à STREETS OF RAGE 4 !!!

Inscrit : Apr 26, 2008
Messages : 5596
De : valence passion

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Posté le: 2009-12-23 20:16
Citation :
Avec 500 millions de dollars, même si Cameron n'aime pas écrire comme le souligne Gregoire, on peut embaucher quelqu'un qui sache dire élégamment même des choses simples.

Normalement aux States, la prod' investit 8 à 10% du budget dans l'écriture d'un film (contre 2% en France)
Ils embauchent un pool de scénaristes qui se refilent le scénario ... il est pas rare qu'une bonne dizaine de scénaristes écrivent et ré-écrivent le film.

Donc là, ça fait 40/50 millions de dollars (soit une bonne prod' française) juste pour écrire le bouzin ^^
De quoi s'acheter de beaux stylos

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Jinjo
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Posté le: 2009-12-25 13:29
@ laurent
Tu es injuste avec Besson en listant une partie de sa filmographie avec des jugements à l'emporte pièce. "Musique eric!", m'a fait rire, mais en passant en revue sa filmo de façon expéditive, tu accumules les erreurs.
Jacques Mayol rentre dans un profil psychologique proche de l'autisme. Le film ne demande pas au spectateur d'être psychanalyste, mais on ne peut pas juger sa conduite pour juger le film, c'est passer à côté du sujet. Ce genre de profil est difficile à saisir. Je suis déjà sortie avec une fille sourde et muette, toujours euphorique, un peu dans "son monde". C'est comme si on avait la chance de pouvoir s'approprier une personne un temps donné, une personne qui finalement ne peut vivre qu'en restant libre et indépendante (pas forcément seule), mais qui n'a besoin que de son monde.

Léon: Jean Reno a utilisé une image qui parle bien dans ce cas. Léon est une poule face à peigne, analphabète et idiot. Léon est un film qui nous montre un cauchemar où tous les codes de notre société n'ont plus aucun sens. Autant je suis très critique avec 70% de la filmographie de Luc Besson, autant Léon est un chef d'oeuvre parfaitement réglé et maitrisé.

Tu dois haïr la plupart des films de Kitano pour être si terre à terre... Mais le cinéma est là aussi pour bousculer nos convictions, passer par différents chemins de raisonement, quitte à aboutir aux mêmes conclusions.


petitevieille
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Joue à Crazy Taxi, Sega Rally

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De : The cable car, puis Pizza Hut™.

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Posté le: 2009-12-25 22:20
Citation :
Le 2009-12-23 13:17, Rudolf-der-Erste a écrit :
Alien 4 est un très bon film, je ne comprends pas pourquoi il se fait descendre. Les thèmes sont intéressants (les relations ambigües et maternelles à la limite de l'érotisme entre une Ripley déshumanisée et les aliens, l'androïde plus humain que les humains, les manipulations génétiques), il y a de bons décors ainsi que d'excellentes scènes (la poursuite sous l'eau par exemple). Il y a juste la fin qui est maladroite (avec le hublot). Mais honnêtement, Alien 4 m'a beaucoup plu. Dans mon échelle d'appréciation de la série, je le classe tout juste derriière Alien 1 (puis Alien 3, et enfin Alien 2 en dernier).



Ce qui me gêne avec le 4, c'est qu'il ne semble pas prendre son sujet au sérieux - j'ai eu à chaque fois cette impression de décalage entre le contenu - effectivement riche, intéressant etc - et la forme, l'humour à la con, voire les couleurs saturées... Très loin du côté froid du premier quoi.
Le 2 a des défauts, mais ne laisse pas cette impression de "fausser" l'univers initial.

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Laurent
Commissaire apolitique


Joue à Death's Door

Inscrit : Mar 06, 2002
Messages : 22894
De : Borgo, là où y a la fibre.

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Posté le: 2009-12-25 22:43
Citation :
Le 2009-12-25 13:29, Jinjo a écrit :
@ laurent
Tu es injuste avec Besson en listant une partie de sa filmographie avec des jugements à l'emporte pièce...

En même temps je n'ai pas dit que ses films étaient des navets. Disons qu'ils ne me correspondent pas, m'embarrassent, et qu'avec le savoir-faire technique qui est le sien, il pourrait figurer parmi mes réalisateurs préférés s'il ne s'était pas obstiné à être son propre scénariste.

Je suis Luc Besson depuis plus longtemps que la plupart des gens ici, sans doute, d'où ma rancoeur. Je l'ai découvert avec un article enflammé de Starfix sur Le dernier combat (qui venait de sortir). On y décrivait un futur grand, alors j'ai ensuite regardé avec intérêt Subway sur Canal+, ainsi que le making-of qui montrait que l'ambiance décontractée sur le tournage se prolongeait dans le film et débouchait sur une complicité avec le spectateur, qui se sentait comme intégré dans une bande de potes déconneurs. De ce point de vue c'était frais et séduisant.

Ensuite j'ai découvert Le grand bleu au ciné, et là premier souci : alors que tout le monde était en admiration devant le film au point qu'on parle de "génération grand bleu", j'étais gêné par l'humour, que je trouvais un peu vulgaire (dans le sens "ordinaire"), un personnage principal que je ne trouvais pas attachant, certaines situations qui ne me paraissaient pas drôles alors qu'elles faisaient hurler la salle de rire, d'autres écrites de manière irresponsable (la fin). Mais ça a tout de suite été mieux avec le film suivant, Nikita, que j'ai découvert comme il se doit, sans savoir de quoi ça parlait. Scénar original et imprévisible, rythme incroyable (impossible de se douter que le film durait plus de deux heures), réalisation à l'américaine comme on n'en avait jamais vu dans un film de chez nous, comédiens sincères, musique inspirée et percutante... Une belle claque, en vérité, et j'étais tout prêt à devenir fan. J'attendais avec impatience le film suivant, Leon, dont je pensais naïvement qu'il s'agissait en fait d'un spin-off centré sur le personnage de Victor le nettoyeur, avec en prime un casting démentiel.

La déception a été douloureuse : passée une scène d'action lextraordinaire en introduction (qui correspondait à l'idée que je me faisais du film), je n'ai plus cessé de regarder ma montre en me disant "mais quand est-ce que ça démarre ?". A la place de Victor je me retrouvais avec un crétin, des vannes se rapprochant de plus en plus de celles que les gens s'échangaient dans la rue ou au bureau (Besson préfigure d'ailleurs le comique à la française des années 2000, consistant à renvoyer au public son propre humour), des échanges entre acteurs qui fonctionnaient très mal (le fait que tout ait été tourné en anglais puis doublé en français, Reno compris, n'aide pas), un numéro de Gary Oldman visuellement très fort mais sabordé par des répliques nulles et creuses, toutes ces scènes avec la petite dont je ne savais pas quoi penser (et encore c'était pas le director's cut), et un final sympa mais à l'impact amoindri par un twist grossièrement pompé dans un autre film sorti à peine trois ans avant et que tout le monde avait vu. Et en plus, le côté "film de potes" des films précédents avait disparu, la faute à des personnages secondaires quasiment inexistants, alors qu'ils étaient une des grandes forces des précédents films de Besson.

A partir de là je suis devenu sceptique sur notre Luc national, mais avec Le 5e élément, j'ai été fixé. Après des mois à laisser filtrer quelques artworks et bribes de scènes qui laissaient entrevoir un space-opera hallucinant, les rideaux se sont finalement ouverts sur une démonstration de je-m'en-foutisme cinématographique. La complicité avec le spectateur est devenue de la beauferie pure et assumée, les personnages ne sont que des pantins trimbalés d'un gag à l'autre (bon, je ne dis pas qu'au bout du 200e je ne finis pas par me bidonner aussi, en particulier devant la trogne de feu-Brion James ), la plupart des idées (car il y en a) ne débouchent sur rien, tout est balancé en vrac, comme ça vient, le point culminant du film en matière de néant narratif, visuel et intellectuel étant sans doute la scène avec Mathieu Kassovitz. Si sortir un film pareil en disant qu'on en rêve depuis tout petit, de la part de quelqu'un qui a les reins assez solides pour se permettre tout ce qu'il veut, c'est pas du cynisme, alors j'ai effectivement tout faux...

Bon, voilà comment j'ai ressenti l'évolution de ce cinéaste (j'insiste : tout ceci n'engage que moi). Ensuite il y a eu Jeanne d'Arc, dont je n'ai vu que certaines parties. Ca m'a semblé pas mal du tout, et dans le doute je me dis que c'est peut-être parce que pour une fois Besson s'est payé un vrai scénariste (Andrew Birkin, qui devait écrire Napoléon pour Kubrick, rien que ça...). J'ai vu Angel-A, mais d'un oeil distrait, je n'en ai pas retenu grand chose. Quand au boulot du Besson producteur, je préfère ne même pas en parler. Des films de genre, certes, parsemés de références aux séries B des seventies, au cinéma asiatique, des films qui souvent reposent sur des idées intéressantes et se montrent assez réussis sur leurs 30 à 40 premières minutes, mais tous entachés de manies bessoniennes pénibles, de bimbos anorexiques arrogantes, de jeunisme démagogue, et toujours de cet humour naze, populiste et sans imagination qui n'a pas évolué d'un pouce depuis 15 ans (finalement j'en ai parlé ).

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Thezis
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Joue à Far Cry 3

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De : Bruxelles

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Posté le: 2009-12-25 23:33
Purée, Laurent, quelle critique, c'est vraiment solidement charpenté et construit, argumenté comme dans un vrai mag, superbement bien écrit en fait ! Le fait que je sois d'accord avec toi (et même plus dur en fait réalise-je) ne change rien à cela.
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Dans la vie, il y a 3 catégorie des personnes : ceux qui savent compter et ceux qui ne savent pas compter. (Anonyme)

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Jinjo
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Posté le: 2009-12-26 10:34
Thezis: tout le monde ici pourrait globalement écrire dans un mag, redescend sur terre.

Citation :
La déception a été douloureuse : passée une scène d'action lextraordinaire en introduction (qui correspondait à l'idée que je me faisais du film),


Il est possible que tu ne sois pas rentré dedans à cause de ton parcours personnel et du contexte d'attentes dans lequel tu te trouvais (à te lire, tu envisageais Léon à travers le prisme de Victor et le film en fonction de tes impressions générales sur Nikita).

Globalement, je ne suis pas si éloigné que toi. Le travail de Luc Besson me rebute en grande partie. J'ai trouvé le grand bleu efficace qu'à la deuxième vision, Nikita m'a toujours paru fade, Subway n'a aucun sens (montrer le métro comme un sous labyrinthe avec une micro société fait plus penser à une idée de court métrage que de long) mais je classe Léon à part.

Le film commence par un travelling sur new-york avant de nous montrer une scène expéditive après une rapide négociation, mais c'est un leurre. Le rythme ne fonctionne pas à l'américaine, mais comme un film d'auteur français. On voit le sale travail d'un homme. La pénombre passée, le silence s'impose et le point de vue revient sur cette homme et son quotidien. Il est dans un bus. Il va acheter du lait. La musique de Serra commence à déverser son spleen. On comprend vite que cette pourriture est en fait l'homme le plus seul du monde et que c'est ce qui intéresse le plus Luc Besson (point de vue d'auteur.) La musique de Serra devient d'une tendresse infinie. Les nappes de synthé, les cordes, la mélodie de" ballad for mathilda" font une description du monde de l'enfance. Mathilda est posé là comme une fleur. Ce contraste entre l'enfance et le monde des adultes devenue fou est l'instabilité qui constitue le pivot central du film. Gary Oldman est le virtuose qui fait pencher le film d'un côté ou de l'autre de la folie. Après la scène de boucherie, Nathalie Portman revient comme un zombie. Ce film décrit un cauchemar fou. Ce film m'a fait bien plus peur que Shinning.

Une des raisons pour lesquelles j'adore ce film vient du fait qu'il sort du cadre habituel de Luc Besson. Le côté "film de pote" est la dernière chose dont le film avait besoin. Le manque de personnages secondaires est également positif: c'est un film sur la solitude et deux personnes en guerre face au reste du monde. Les personnages secondaires seraient inopportuns. On ne doit y sentir aucune convivialité, même tacite. New York doit être abscon, froid et dense.

Quelque chose m'échappe par contre dans ta critique. Tu y parles d'humour comme si Léon était un film qui chercherait une désinvolture à la Tarantino. Mais il n'y a aucune vannes dans ce film, ou elle sont anecdotiques. Besson a été le premier à dire que le 5eme élément faisait beaucoup d'humour car son précédant film était très premier degré et qu'il voulait s'amuser.

D'où ma déception aussi pour le 5ème élément, film-bouffon, pour le coup très américain (dans le mauvais sens du terme) alors qu'on attendait tous un univers de SF complexe et crédible.

Je ne relèverai pas ton jugement sur Besson-producteur, je suis globalement d'accord. Je serais même plus critique.

Thezis
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Joue à Far Cry 3

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De : Bruxelles

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Posté le: 2009-12-26 11:46
Citation :
Le 2009-12-26 10:34, Jinjo a écrit :
Thezis: tout le monde ici pourrait globalement écrire dans un mag, redescend sur terre.


Hé bé, outyre le ton franchement désagréable de ton post, j'ai l'impression que tu ne sais pas de quoi tu parles ou alors de revues tellement mauvaises qu'elles méritent les rédacteurs qu'elles ont. Ecrire, bien écrire, est quelque chose de très difficile au contraire. Exprimer un avis de manière claire, argumentée et attrayante est donné à peu de personnes.
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Jinjo
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Posté le: 2009-12-26 11:57
Citation :
Le 2009-12-26 11:46, Thezis a écrit :

Citation :
Le 2009-12-26 10:34, Jinjo a écrit :
Thezis: tout le monde ici pourrait globalement écrire dans un mag, redescend sur terre.


Hé bé, outyre le ton franchement désagréable de ton post, j'ai l'impression que tu ne sais pas de quoi tu parles ou alors de revues tellement mauvaises qu'elles méritent les rédacteurs qu'elles ont. Ecrire, bien écrire, est quelque chose de très difficile au contraire. Exprimer un avis de manière claire, argumentée et attrayante est donné à peu de personnes.



Non tu éxagères, tout le monde écrit globalement bien sur ce forum. Surtout qu'ici on n'est pas réduit à un nombre de signes ridicule. Sinon j'ai été un peu sec mais rien de méchant.


Rudolf-der-Erste
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Posté le: 2009-12-26 12:08
Citation :
Le 2009-12-25 22:43, Laurent a écrit :
et un final sympa mais à l'impact amoindri par un twist grossièrement pompé dans un autre film sorti à peine trois ans avant et que tout le monde avait vu.


De quel film parles-tu?

Sinon, je n'arrive pas du tout à voir de quelles vannes et de quel humour tu parles. Ou alors s'il y a ce genre de choses, ce n'est vraiment, mais vraiment pas ce que j'ai retenu du film vu que c'est complètement anecdotique et noyé dans du sérieux. Léon est un film très sérieux.
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gregoire01
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Posté le: 2009-12-26 12:15



Bien aimé.

Certes, ça n'atteint pas le niveau des Master Piece de Cameron, mais c'est un bon film d'action sur lequel je ne me suis pas ennuyé.

J'ai appércié que l'on retrouve

spoil

un T-800 avec la gueule de schwarzy a l'époque du 1


Par contre Zéro en Médecine/biologie


spoil

Une greffe du coeur fait avec le premier venu, déjà ça a peu de chance de marcher, mais en plus dans une zone qui n'a pas été stérilisé...
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Erhynn Megid
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Joue à Freelancer

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Posté le: 2009-12-26 12:45
@Laurent :
Citation :
- Leon : un flic assassine une famille entière sans un début de raison (même selon son point de vue), ses collègues s'en tapent, sa hiérarchie aussi. Mais non, enfin, c'est Gary Oldman, il est trop cool, on se bidonne !
- Leon : un tueur à gage sociopathe entretient un rapport ambigü avec une petite fille. Elle fantasme sur lui, il ne lui dit jamais qu'il faut pas, on ne sait pas du tout pourquoi il reste avec. Ca craint ? Non, c'est poétique, voyons ! Musique, Eric, il y en a encore qui cherchent la petite bête.


Bon ben moi je ressens la même chose avec Pulp Fiction (certains le savent déjà mais bon je n'aime pas du tout ce film, ceci est donc un avis purement personnel).
- Travolta a buté un gamin par mégarde dans la voiture : pas grave, c'est rigolo, qu'est ce qu'il peut être maladroit et bête dans ce film, on va juste nettoyer la cervelle et faire disparaître le corps pendant une scène entière, hi hi hi.
Mes potes étaient hilares mais moi je cherche encore ce qu'il y avait de comique et si c'était l'effet recherché, sachant que Vincent et Jules sont effectivement deux tueurs à gages très ridicules (ça c'est voulu mais à un point que je n'aime pas).

EDIT :
On m'a offert la quadrilogie en DVD de Terminator (j'aurais préféré en BluRay mais ce n'est pas grave, c'est déjà ça !). Je vais me refaire les quatre sous peu, mon souvenir du tout premier est déjà presque éteint (sinon celui où Scharwzy "répare" son oeil, j'en ai encore des frissons).

J'ai bien aimé Terminator 4, il m'a beaucoup fait penser à La Guerre des Mondes (Spielberg édition) : certains passages sont assez étouffants (malgré le fait d'être en plein air et de jour) : pas de musique, des sons presque absents mais une tension bien présente et une situation désespérée.

Après, comme le regrette mon frangin, la ville des machines ça fait un peu strange : les machines de Skynet construisent donc des espèces de camps de concentration pour les humains ?
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Nano
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Posté le: 2009-12-26 12:59
Citation :
Le 2009-12-26 12:08, Rudolf-der-Erste a écrit :

Citation :
Le 2009-12-25 22:43, Laurent a écrit :
et un final sympa mais à l'impact amoindri par un twist grossièrement pompé dans un autre film sorti à peine trois ans avant et que tout le monde avait vu.


De quel film parles-tu?

Sinon, je n'arrive pas du tout à voir de quelles vannes et de quel humour tu parles. Ou alors s'il y a ce genre de choses, ce n'est vraiment, mais vraiment pas ce que j'ai retenu du film vu que c'est complètement anecdotique et noyé dans du sérieux. Léon est un film très sérieux.

[ Ce Message a été édité par: Rudolf-der-Erste le 2009-12-26 12:09 ]



Je me faisais la même réflexion, on peut pas franchement dire que Le Grand Bleu, Nikita ou encore Léon soit des monuments de franche rigolade ... ou alors j'ai loupé quelque chose.

Au risque de lancer le débat du Besson producteur, je comprends que cette animosité soit générée par les méthodes presque américaine de ses productions.
Néanmoins, il faut se rappeler qu'il y a un public pour ce genre de métrage, que certains sont très réussis (Haute Tension, Trois Enterrements, Entre ses mains, Dikkenek, Frontières, Staten Island...). Bien sur, les mauvaises langues préféreront retenir les "produits" commerciaux qu'il enchaine (Taxi, Danny the Dog, Fanfan...) et qui, haut comble de la honte, sont populaires (beurk !!!).
Moi, ce que je vois, c'est qu'un type qui a ramassé un bon paquet de pognon avec des films frais, discutables et pop, fait maintenant de la grosse production méthode major en France. Et mine de rien, ça fait du taff pour pas mal de frenchies qui souhaitent se lancer dans le domaine.
Si vous n'aimez pas ses films, n'allez pas les voir !! Mais diaboliser à tout va Luc Besson, je trouve ça bien français pour le coup

Erhynn Megid
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Joue à Freelancer

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Posté le: 2009-12-26 13:41
En parlant de Besson, j'ai justement arrêté de voir ses nouveaux films depuis Taxi et Banlieue 13 (entorse faite au règlement pour les deux Rivières Pourpres que j'aime beaucoup).

Certains ne l'aiment pas du tout mais j'ai beaucoup aimé Le Cinquième Elément, même s'il prend un vilain coup de vieux (et le passage en BluRay n'a pas réduit les défauts visuels ou certains effets spéciaux). J'ai rarement vu un tel enchainement de situations aussi rapide et agréable : il n'y a pratiquement pas de temps morts, pas besoin de montrer le héros en train de conduire jusqu'au statioport : il y est déjà, pas besoin de les faire traverser vingt couloirs pour arriver à destination, ils y sont déjà.

Alors oui on y perd pour l'aspect "voyage dans ce monde futuriste" et on peut également critiquer ce choix.

Pour avoir (re-re-re-re-re-re) vu Blade Runner en BluRay, je trouve que ce dernier a largement mieux vieillit (déjà avec les nombreuses remasterisation que le film a connu au fil du temps) dans bien des domaines. Beaucoup le trouvent vide et super mou, le parfait opposé du Cinquième Elément, mais je n'arrive pas à m'ennuyer devant ce film.
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Laurent
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Posté le: 2009-12-26 14:34
Citation :
Rudolf :
De quel film parles-tu?

C'est vrai que date pas d'hier, tout ça. 1991 : Le silence des agneaux sort, adapté d'un roman qui a déjà pas mal marché. Il rafle autant d'Oscars qu'un classique du ciné, fait des millions d'entrées, est précédé à son arrivée en France d'une réputation de film terrifiant mais plein de stars rassurantes (cocktail idéal pour que ça cartonne), et propulse définitivement la carrière d'Anthony Hopkins. A la fin de ce film, Hannibal Lecter, assiégé, tue un flic et lui pique son costume (et son visage), puis se fait passer pour un flic blessé pour se faire évacuer à la barbe de ses ennemis.

En 1994, le film est déjà passé à la télé, sorti en vidéo depuis belle lurette, des centaines de millions de spectateurs l'ont vu. Et Besson ne trouve rien de mieux que d'utiliser la même ficelle dans son film.

Citation :
Jinjo :
Une des raisons pour lesquelles j'adore ce film vient du fait qu'il sort du cadre habituel de Luc Besson. Le côté "film de pote" est la dernière chose dont le film avait besoin. Le manque de personnages secondaires est également positif: c'est un film sur la solitude et deux personnes en guerre face au reste du monde. Les personnages secondaires seraient inopportuns. On ne doit y sentir aucune convivialité, même tacite. New York doit être abscon, froid et dense.

Tes propos sont très intéressants et me font percevoir ce film autrement. Mais ce passage de ta critique explique précisément ce qui m'a déçu. Je l'ai ressenti à l'inverse de toi, je ne suis pas rentré dedans du tout. Et je maintiens qu'un Nikita puissance dix transposé aux US aurait été 100 fois plus excitant

A propos de ce que tu disais dans ton post précédent sur les personnages de semi-autistes présents dans les films de Besson, et les "normaux" qui essaient en vain d'entrer dans leur univers : je pense que c'est en fait comme ça que Besson se perçoit lui-même. Dans sa vision, l'autiste c'est lui et le "prétendant au rêve" c'est le public. C'est une approche comme une autre, mais 5 films consécutifs basés sur ce shéma ça fait un peu beaucoup, ça a fini par paraître prétentieux, et ça ne cadre pas sur la durée avec son parcours (sacrée réussite perso pour un inadapté...). En plus dans Le 5e élément ce thème est traité à l'arrache, comme tout le reste.

Citation :
Nano :
Je me faisais la même réflexion, on peut pas franchement dire que Le Grand Bleu, Nikita ou encore Léon soit des monuments de franche rigolade ... ou alors j'ai loupé quelque chose.

Dans Le grand bleu, par exemple, toute la présentation de Reno et son frère, avec la Fiat 500, est une scène de comédie, avec le costaud taciturne et son side-kick. Et c'est récurrent pendant tout le film. Et ne parlons du pauvre Jean Bouise dans sa baignoire...

Nikita est plus sombre, mieux équilibré, et a assez de choses à raconter pour éviter les digressions. C'est le summum de Besson pour moi, un film qui à lui seul justifie sa réussite.

Dans Leon, il y a beaucoup de gags dans les scènes entre Leon et Mathilda pour éviter que ça devienne glauque, pour que le spectateur n'oublie jamais que les deux personnages ont le même âge mental.

Citation :
Nano :
Bien sur, les mauvaises langues préféreront retenir les "produits" commerciaux qu'il enchaine (Taxi, Danny the Dog, Fanfan...) et qui, haut comble de la honte, sont populaires (beurk !!!).

C'est vachement cliché et réducteur aussi de traiter les gens de snobs parce qu'ils disent du mal de quelque chose qui marche. On parle ciné, on juge la qualité des films, pas le contexte. Le problème pour moi n'est pas Besson metteur en scène ni Besson producteur, mais Besson scénariste.

Citation :
Erhynn Megid
Bon ben moi je ressens la même chose avec Pulp Fiction (certains le savent déjà mais bon je n'aime pas du tout ce film, ceci est donc un avis purement personnel).

C'est très vrai. Mais Tarantino est un brillant dialoguiste, à l'inverse de Besson. Et on dira ce qu'on voudra, mais les mots ça compte.

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Manuel
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Posté le: 2009-12-26 15:42
Le 5e élément c'est comme un jouet ou une friandise, en tout cas je le prend comme ça ce film, on rentre dans dedans et on s'amuse ou on se régale (ou les deux ), rien de plus rien de moins, c'est mené tambour battant et on ne s'ennuie pas une seconde.


Autre film de Science-Fiction, âpre cette fois, La route un homme et son fils survivent tant bien que mal dans un monde ravagé, adaptation d'un roman de Cormac Macarthy (no country for old men), c'est le parfait négatif de la luxuriante Pandora d'Avatar (Où la Terre a aussi une sale gueule mais elle a été coupée au montage ), en gros un monde à la Fallout.

Tout n'est plus que cendres, la civilisation s'est effondrée dans un gigantesque brasier et les seuls formes de vie encore existantes subsistent comme elles peuvent, les humains semblent en être les rares représentants dans ce monde à l'agonie où le loup mange le loup, mais malgré tout ce père et son fils marchent, ils affrontent l'adversité mais gardent toujours leur humanité au fond d'eux, nulle part ailleurs il n'y a de lueur d'espoir.

J'avais lu le roman quelques semaines avant la sortie, l'adaptation n'est pas mauvaise mais j'imaginais mal comment certaines choses pouvaient être retranscrite, finalement le film est plus soft que le bouquin et un peu moins désespéré (surtout la fin, hollywood oblige, mais ce n'est pas le massacre de "Je suis une légende", on ne trahit pas un prix pulitzer ça se verrait trop).
C'est une oeuvre honnête qui doit surtout sa qualité à la puissance du matériau d'origine.

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Amindada
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Posté le: 2009-12-26 20:05
Luc Besson le dit lui même,quand il débarque à l'école de cinéma,on lui dit "rohmer,kobayashi" il répond "george lucas".

De la il fait un big complexe et crée ce personnage de héros inculte-naïf- au coeur d'or-contre le système qu'il va déployer dans pratiquement tout ses films (personnage qui évidemment est une projection de lui meme)

un tel vit comme les dauphins donc il est pure(bah oui ce sont des animaux pure),jeanne d'arc vit dans la campagne du moyen age elle est pure,le personnage de Jamel est arabe est pauvre donc pure et ainsi de suite.

Tout cela m'a toujours semblé extrêmement démagogique.

Il a une qualité par contre,il a tres bon gout dans le choix des acteurs (et en matiere de meuf d'ailleurs)
Milla jolovitch est formidable,jean-marc barre à beaucoup de talent,jean reno beaucoup moins mais il est parfait dans le rôle.Il a révélé ainsi des acteurs qui feront par la suite le bonheur de metteurs en scènes un peu plus profond.

Nano
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Posté le: 2009-12-26 20:24
Citation :
Le 2009-12-26 14:34, Laurent a écrit :
Citation :
Nano :
Bien sur, les mauvaises langues préféreront retenir les "produits" commerciaux qu'il enchaine (Taxi, Danny the Dog, Fanfan...) et qui, haut comble de la honte, sont populaires (beurk !!!).

C'est vachement cliché et réducteur aussi de traiter les gens de snobs parce qu'ils disent du mal de quelque chose qui marche. On parle ciné, on juge la qualité des films, pas le contexte. Le problème pour moi n'est pas Besson metteur en scène ni Besson producteur, mais Besson scénariste.


Nan mais on va bientôt me demander d'être objectif...

Que ce soit, pour Nikita, Le Grand Bleu, ou même encore Léon, les personnages sont à la limite du détestable, on est loin du manichéisme d'un McTiernan ou d'un Cameron (avec tout le respect et l'amour que je leur porte), d'ailleurs, pour moi, elle est là la French Touch des films de Besson. S'il utilise sa caméra et sa bande son comme les ricains, ses personnages sont mieux écrits ou à la limite plus intéressants qu'un blockbuster lambda.

Léon est même un peu à part dans sa carrière de scénariste. Son atmosphère est presque intemporelle, les lieux ne sont pas clairement définis, la caméra est au plus près de la gueule des acteurs, en bref on centralise l'attention du spectateur sur deux voire trois personnages. Le climax est simpliste certes mais c'est surtout l'ambiguité de l'amour paternel/érotique plus que les dialogues, plus que l'action ou plus que les vannes qui est au centre du film. Je trouve ça génial qu'on puisse basculer toutes les 5 minutes entre sympathie et dégout pour deux personnages et leur relation contre-nature.
Quand je te lis Laurent j'ai presque l'impression que tu essais d'expliquer que, vu que les personnages étaient ambigus et discutables, vu que le film ne se conformait pas à tes attentes (humour, film de pote, plus persos, etc..) tu l'as trouvé inintéressant.
Dans tous les cas, j'ai trouvé ça juste pas chiant, passionnant et particulièrement bien écrit.. Quand à ta remarque sur le fait que l'humour comme les dialogues soient très proche dela vie réélle... oui et ...?C'est nouveau ?

Le Cinquième Element, je ne trouve pas grand chose à lui reprocher formellement. C'est très rythmé, l'utilisation de la musique est assez virtuose, techniquement ça tient bien la barre, reste que le design est... spécial mais a au moins le mérite de sortir un peu la tête de Blade Runner et Alien...

Jeanne d'Arc et Angel-A, par contre, j'ai jamais pu. Pour le premier, c'est surtout Milla qui cabotine sèchement et qui éructe plus qu'elle ne parle. Pour le second, c'est plus par l'absence totale d'évolution de l'histoire pendant presque 45 minutes au milieu du film. C'est fort dommage parce que j'aime beaucoup l'image N&B, la photo, et que l'idée originale était intéressante.

Belgianseb
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Posté le: 2009-12-27 01:20
Concernant le cinéma de Besson, disons qu'il a quand même fait des films qui ont marqué un tournant dans la "façon" de faire des films par le cinéma français.

ceux qui n'aiment pas le grand Bleu (que perso, j'aime bien, sans crier au génie) il faut se rappeler que à sa sortie au festival de cannes il a été décrié et descendu par toute la "profession"...pourtant le public a suivit.

alors est ce que quand le public suit est ce un bon film ? nous sommes tous d'accord pour dire que non (élitisme the come back) mais il faut comprendre que parfois un film scénaristiquement faible comme peut l'être le 5éme Éléments plait quand même à un certains public de par son action et sa qualité aussi (images, aventure, humour,...) au moins il a su susciter la curiosité.

Je comprend le point de vue de Laurent, à chacun sa sensibilité, les plus grands navets (pardon dans ce cas je devrais dire merdes) auxquelles j'ai assisté ont portant un public de fans aussi (Signs, The village & Phenomenon de Shit Shamallan)...

a contrario l'un des meilleurs film de SF de tout les temps Blade Runner a été un échec commercial au cinéma...allez comprendre.

Bref Besson a quand même laissé une empreinte dans le cinéma français avec pour point d'orgue, Leon, qui est un film culte.

franchement nous sommes en train de vilipender un Besson alors que des Lellouche et Shammalan existent

Belgianseb
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Posté le: 2009-12-27 01:25
Citation :
finalement le film est plus soft que le bouquin et un peu moins désespéré (surtout la fin, hollywood oblige, mais ce n'est pas le massacre de "Je suis une légende", on ne trahit pas un prix pulitzer ça se verrait trop).


rhaaa je suis déjà deçu pour the Road, je comprend que certains passages ont du être effacé (le bébé) mais j'ai peur de voir le film...le bouquin terminait parfaitement !!

c'est vrai que "I'm a legend" a été massacré dans une proportion inimaginable...comment peut ont détruire une œuvre à ce point...

J'ai déjà vu pire avec Runnin man (A. Sharzenegger) ou la ont a retiré les 9/10 du bouquin de S. King (qui vaut bcp plus le détour que le film!).

naekof
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Posté le: 2009-12-27 10:14
Citation :
...ses personnages sont mieux écrits ou à la limite plus intéressants qu'un blockbuster lambda...

Besson, l'homme qui a écrit taken et banlieu 13. Dans le premier, la france est dangereuse, les russes sont méchants mais moins que les albanais qui découpent les gens au couteau, mais moins que les suisses qui sont encore pire avec leur sale argent. Dans le deuxième, les gentils sont des nazis, extremistes musulmans...et les méchants des flics corrompus, parce que forcément les flics, ils sont cons ou corrompus. Depuis une dizaine d'année les histoires et les personnages de Besson, c'est la flatterie permanente de la sous-sous-sous culture populaire et d'un certain populisme "wesh-wesh".

Besson, c'est aussi le bonhomme qui vient sur les plateaux télés s'etonner qu'un ministre n'ait pas voulu le prendre au téléphone le matin (désolé je ne me souviens plus du sujet mais je crois qu'il parlait de Rama Yade), parce que quand même mince les ministres devraient écouter Mr Luc Besson.

Dans la série des Besson, mieux vaut éviter les Eric, Luc et Patrick et se concentrer sur Philippe qui sait écrire des histoires et camper des personnages fouillés (pas comme Luc et Patrick) et qui quand il parle ne raconte pas bétises sur bétises (comme Luc et Eric).

NB: je suis bien content de ne pas faire partie de "l'elitisme" qui préfère Besson à "shamallan" (avec un y en plus et un l en moins)

  Voir le site web de naekof

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