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Index du Forum » » Hors-sujet » » Bilan ciné 2016
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Auteur Bilan ciné 2016
Laurent
Commissaire apolitique


Joue à Super Mario Bros. Wonder

Inscrit : Mar 06, 2002
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De : Borgo, là où y a la fibre.

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Posté le: 2017-01-26 17:21
Ca vous dirait un petit bilan de l'année qui vient de se terminer ? J'ai établi une grosse liste de films et j'ai envie de taper un max de critiques, en plusieurs livraisons. Alors je commence.

Ma semaine du cinéma coréen :

Ma dernière expérience avec les films coréens remonte à Old Boy. Je ne l'avais pas franchement aimé malgré l'histoire excellente qu'il racontait. Je l'avais trouvé trop long, démonstratif, j'avais à peu près détesté le casting et je n'avais pas apprécié plus que ça les innovations de mise en scène de Park Chan-wook (mais je les ai retrouvées avec plus de plaisir dans son film américain Stocker).

Je ne voulais pas rester sur cette impression mitigée. Alors j'ai vu en peu de temps quatre autres films coréens plus récents, et très estimés.

The Chaser (2008)



Un ancien flic devenu proxénète tente de récupérer ses prostituées disparues, qu'il croit kidnappées pour être revendues. Son enquête le conduit rapidement au vrai coupable, un serial-killer, qu'il capture et livre à la police. Ses anciens collègues le laissent participer en toute impunité à l'interrogatoire, à grands coups de semelles dans la mâchoire. Le psychopathe révèle qu'une des filles est encore vivante (un montage parallèle le confirme) mais refuse de dire où elle se trouve. Une guerre des nerfs commence entre le "héros" et son ennemi, sur fond d'incurie du système judiciaire sud-coréen : faute de trouver les corps dans un délai de quelques heures, le tueur sera relaxé bien qu'ayant avoué. Pas particulièrement intelligent ni maître de ses nerfs, il a juste compris qu'il lui suffisait de rester silencieux.

C'est un film de Na Hong-jin, où se définit un style particulier qu'on retrouvera dans son film suivant, The Strangers, à savoir que l'atmosphère est très sombre, la violence insoutenable (quoique filmée sans complaisance) et le jeu des comédiens outrancier avec des moments comiques qui interviennent quand on s'y attend le moins, notamment par le biais de policiers débiles qui se font enguirlander par leurs supérieurs (difficile de ne pas penser à Luc Besson, du coup, et ça m'embarrasse quelque peu).

C'est aussi un film qui prend son temps, parfois même un peu trop, avec quelques redondances dans le dernier tiers et une musique soignée mais un chouïa trop présente. Malgré ces petits soucis, le suspense est impeccablement géré, la réalisation est excellente, et certaines séquences vont très loin, beaucoup plus loin que ce qu'un film occidental actuel se permettrait de faire, dans l'illustration d'un récit dont on ne peut pas dire grand chose sans spoiler, sauf qu'il ne se résume pas à dire qu'un camp ou l'autre a raison et gagne à la fin.

Un film imparfait mais tout de même passionnant, avec juste quelques scories qui m'empêchent d'avoir tout de suite envie de le revoir.


The Strangers (2016)



Dans un village perdu des montagnes (mises en valeur par une photo sublime), des meurtres sauvages sont commis et certaines personnes sont retrouvées infectées par une maladie inconnue, dont elles meurent de manière atroce au bout de quelques jours. Un flic, maladroit et un peu neuneu comme il se doit (ses assistants ne valent pas mieux), enquête comme il peut sous cette avalanche de cadavres et de familles brisées. Les rumeurs lui disent qu'un vieux Japonais s'est installé dans la forêt non loin du village. Les Coréens n'aiment pas trop les Japonais, alors tout le village s'empresse de soupçonner cet homme d'être un fantôme, responsable des horreurs qui ont lieu. Le flic tente de l'intimider pour qu'il quitte le village, mais fait vite face à un tout autre problème : sa très jeune fille montre les signes de la maladie mortelle...

Même s'il commence comme un polar glauque, il est clair dès le départ que le film basculera dans le fantastique et la seconde moitié des 2h30 de métrage est un enchaînement de scènes d'horreur, d'hystérie collective et de rituels shamaniques, à l'esthétique dérangeante mais très élaborée. La conclusion réserve des surprises, des fausses pistes, et pas mal d'éléments laissés dans l'ombre ou ambigus (il faut s'attendre à en sortir un minimum frustré d'ailleurs, surtout vu la longueur du film et la quantité de scènes dialoguées). Na Hong-jin, qui a travaillé plusieurs années sur le scénario avant de se lancer dans le tournage, prend tous les risques pour livrer une représentation cinématographique aboutie du Mal, à travers des tableaux qui font référence aux diverses religions pratiquées en Corée. Pour certains internautes, on n'avait rien vu d'aussi fort depuis L'Exorciste (même si la référence The Witch se doit désormais d'être mentionnée). Je n'irai pas jusque là, mais il est clair que ce film vous restera en tête longtemps après la projection.

Comme pour le précédent, j'émets des réserves sur la direction d'acteurs : ils passent une bonne partie du film à hurler et faire n'importe quoi, c'est vraiment fatigant, parfois ridicule. On m'a déjà dit que c'est une constante dans le cinéma coréen, mais d'une part j'ai déjà vu des contre-exemples (voir plus bas), et d'autre part il y a un hic cette fois-ci : la comparaison directe avec Jun Kunimura, l'acteur japonais très expérimenté qui joue l'"étranger". Tout en présence et en retenue, il éclipse le reste du casting avant même d'avoir prononcé un mot. Ça sert le film, d'une certaine manière, mais ça m'a un peu déconcerté, et ça risque de lui nuire quand je le reverrai, ce qui s'impose car ça reste une œuvre riche, très ambitieuse, et pleine de subtilités difficiles à capter la première fois.


Dernier train pour Busan (2016)



On change pas mal de style avec ce film de zombies qui se passe pour l'essentiel dans un train : l'infection se généralise à toute vitesse car le temps d'incubation n'est que de quelques secondes après morsure ou décès, et les occupants des wagons tâchent d'atteindre le terminus, Busan, où ils ont entendu dire que l'armée contrôle la situation. Sauf qu'une large partie des passagers est déjà infectée. Le personnage principal, un trader taciturne et tellement absorbé par son travail que son ménage a sombré, tente de préserver la vie de sa toute jeune fille, mais il devra pour ça faire équipe avec des gens qui ne viennent pas du même univers que lui...

Les effets gore sont modérés, les comédiens sobres et crédibles, les dialogues sensés (pas de joutes verbales ultra-écrites à la Walking Dead), et le scénario va à l'essentiel avec deux heures bien remplies et très rythmées. On a beaucoup comparé ce film à World War Z du fait que les motivations du perso principal sont comparables, mais c'est plutôt à Romero qu'on pense avec ce groupe de survivants qui rechignent à s'entraider car ils sont arrivés là avec des statuts sociaux disparates. Ce n'est pas très original en soi mais c'est illustré intelligemment, sans en faire des tonnes, avec quelques pointes d'humour bien dosées et qui font mouche.

Ce film ne paraît pas, contrairement aux deux précédents, avoir bénéficié d'un budget confortable. Pendant longtemps les effets spéciaux semblent réduits à leur plus simple expression (les zombies, hystériques, sont surtout rendus impressionnants par la gestuelle de leurs interprètes). Et puis, sur la fin, ça devient de plus en plus spectaculaire et l'action culmine dans une scène stupéfiante, incroyablement bien réalisée, même si physiquement pas crédible (la meute de zombies accrochée au train est trop lourde, ceux de devant devraient lâcher prise). Et pile au moment où on pense que le film va se vautrer dans une débauche d'effets numériques, il se recentre sur ses enjeux humains et devient très, très émouvant. L'acteur principal, assez fade jusque là, explose littéralement. Et ne parlons pas de la petite fille, extraordinaire. C'est d'ailleurs un point commun à trois de ces quatre films : une actrice de moins de dix ans prodigieusement dirigée, qui crève l'écran.

L'histoire se conclut en laissant la place à une possible suite, mais j'ai l'impression que c'était juste au cas où. L'essentiel a été dit, et fort bien. On reste sur le souvenir d'un excellent film catastrophe/fantastique qui, à la manière de certaines productions européennes de genre récentes, s'efforce de toucher le spectateur au vif pour lui faire oublier une relative absence de moyens.


Memories of Murder (2003)



Ce n'est pas un film super récent, beaucoup l'ont déjà vu ici (tout le monde ?), mais je ne peux pas ne pas en parler car il m'a mis une très grosse claque. C'est mon préféré dans cette petite sélection et c'est pas faute que les autres m'aient plu. Comme j'avais aussi trouvé excellent The Host, du même Bong Joon-ho, je considère ce réalisateur comme au dessus du lot et je tâcherai de voir tous ses films

Memories of Murder raconte avec minutie des faits qui se sont réellement produits : dans les années 80, des meurtres de jeunes filles sont perpétrés à intervalle régulier dans un village isolé, habituellement calme. A l'époque, la Corée du sud est encore quelque peu sous-développée et les deux policiers locaux chargés de l'enquête travaillent à l'ancienne. Peu scrupuleux, négligents, ils arrachent des aveux à un simple d'esprit, fabriquent des preuves contre lui, puis paradent devant la presse en prétendant avoir résolu l'affaire. Mais les meurtres continuent… Un autre flic est alors envoyé de Séoul, beaucoup plus professionnel, froid et méticuleux. Le trio examine de nombreuses pistes, traque des suspects, fait preuve de métier et de flair. Ils se lancent à corps perdu dans l'enquête, qui tourne à l’obsession...

La reconstitution est remarquable, les acteurs parfaits, le scénario passionnant et l'atmosphère à couper au couteau. Comme dans The Strangers (dont les 10-15 premières minutes donnent presque à croire qu'il va raconter la même histoire, mais en fait pas du tout), l'attitude des deux flics locaux est assez caricaturale dans un premier temps, puis les ruptures de ton comiques se font plus rares à mesure que le film s'assombrit, et ça devient carrément étouffant dans le dernier acte. Sauf que là ça passe mieux, c'est mis en scène et dirigé avec plus de subtilité, ce qui renforce l'attachement au personnage principal, flic joufflu et bourru, lorsque celui se révèle, au final, beaucoup plus perspicace qu'il n'en avait l'air. Dans les ultimes secondes du film il atteint même des sommets d'intensité et on reste sidéré face à l'image de conclusion, un simple gros plan sur son visage (je ne pense pas spoiler quoi que ce soit en le disant). Wikipedia me dit que Song Kang-ho est un "acteur incontournable de la nouvelle vague coréenne", je veux bien le croire. Et les autres sont très bien aussi.

Bref Memories of Murder est un grand film qu'il me tarde de revoir tranquillement, dans de meilleurs condition (je n'ai pas pu mettre la main sur un transfert HD).

Prochain épisode : ma semaine du Direct-to-DVD.
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camite
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Joue à Nikke Goddess of Victory

Inscrit : Mar 21, 2003
Messages : 2011
De : Sallanches

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Posté le: 2017-01-27 15:24
Ah, Memories of Murder, on me l'a offert mais je n'ai toujours pas pris le temps de le regarder. Ton avis me remotive pas mal, du coup

Perso je n'ai vu que trois films en salle l'an dernier, mais je pourrais faire une "semaine des films/DA que j'ai vus avec mon fils", après.

Chocolat
Quand j'ai commencé à voir des photos d'Omar Sy habillé en clown, je pensais que c'était son nouveau second rôle anecdotique dans un film américain... Et puis finalement, ma femme avait envie de voir ce film et j'ai alors découvert qu'il s'agissait d'un film français. Pour ceux qui ne le savent pas, il s'agit donc d'un biopic sur Rafael Padilla dit "Chocolat", première star noire de l'histoire de France, qui a en outre inventé le modèle de "l'auguste" dans l'art du cirque.
Rien de transcendant niveau réalisation, pour tout dire l'ambiance est un peu au téléfilm de luxe, mais l'histoire est suffisamment intéressante et forte. Surtout, elle est racontée avec une certaine honnêteté : il n'est pas question de dénoncer le racisme (avéré) de l'époque ni de dresser des parallèles avec la nôtre, et le protagoniste n'est pas présenté comme un martyr, mais comme un individu qui fait des choix et donc, parfois, des erreurs.
À noter enfin que si Omar Sy est très bon, son partenaire James Thierrée (petit-fils de... Charlie Chaplin) l'est tout autant dans le rôle du clown blanc.

S.O.S. Fantômes
Personnellement, je n'ai pas boudé mon plaisir devant "le film que j'attendais depuis 25 ans" ; c'est bien simple, depuis que je suis ressorti de la projection de S.O.S. Fantômes 2, mon fantasme de cinéma a toujours été de voir un S.O.S. Fantômes 3 au cinéma (et pas en jeu vidéo, BD, comédie musicale ou que sais-je encore...)
Alors oui, je sais, certains ont détesté le film avant de l'avoir vu, d'autres après et d'autres encore ont choisi de faire comme si tout ceci n'était qu'un mauvais rêve... Mais pour ma part, rien à faire, j'ai adoré. J'ai trouvé que le film était fidèle à son héritage et en même temps, qu'il parvenait à développer son propre ton, avec une direction artistique très cartoon, bien en phase avec la série animée ou les jouets développés à l'époque des deux premiers films.
Oui, il y a des trous dans le scénario et oui, mieux vaut ne pas être allergique à l'humour pipi caca... Mais j'ai adoré.

Vaïana, la légende du bout du monde
J'anticipe sur ma "semaine des films que j'ai vus avec mon fils" avec ce Disney que j'ai trouvé d'un très bon niveau. L'histoire est certes classique (quête du héros, conte initiatique etc.) mais visuellement, c'est à tomber par terre, notamment au niveau du rendu et de l'animation de l'eau. Puisqu'on est sur un forum de JV, je signale qu'on pense souvent à Zelda Wind Waker et parfois à Okami ou au niveau aquatique d'Alice Madness Returns.
J'aimerais insister sur un point qui m'a souvent énervé chez Disney : les chansons. Dans Vaïana, ça ne m'a miraculeusement pas dérangé pour trois raisons :
1- Même quand la chanson paraît "forcée", il y a toujours de superbes images à regarder, mises en scène avec virtuosité (c'est d'ailleurs la première fois que j'ai regretté de ne pas avoir vu le film en 3D).
2- Il y a plusieurs répliques qui moquent cet aspect des films Disney et qui montrent que les réalisateurs en sont conscients et qu'ils ont donc manifestement essayé de maintenir un certain équilibre sur celui-ci.
3- La chanson "thème principal" est assez réussie, avec ce qu'il faut de souffle épique. D'ailleurs, petite anecdote : la chanteuse qui l'interprète en français s'est fait repérer dans The Voice, où elle avait chanté "Libérée, délivrée"... sans convaincre aucun des jurés ^^
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Si loin une roue


RainMakeR
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Joue à Exoprimal, The Chants, Princess Peach : Showtime

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De : Toulouse

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Posté le: 2017-01-27 21:03   [ Edité le: 2017-01-27 21:09 ]
Tain lolo si j'avais su j'aurai pas eparpillé mes posts ^^ En tout cas ca fait plaisir de voir que tu bouffes à fond de ciné asiat

Citation :
Le 2017-01-26 17:21, Laurent a écrit :
The Chaser (2008)


Bon j'etais malade quand je l'ai vu, mais j'ai pas compris tout comme toi. Quand le mechant est arrété il avoue les crimes mais jamais il dit que la nana est vivante. C'est pour ca le heros le tabasse ausssi souvent.

Par contre les moments comiques oO ? je vois pas de quoi tu parles. Par contre la violence wai ca m'a séché/ecoeuré un peu. Surtout LA scène. J'etais à fond dans le film et quand y'a le rebondissement j'etais dégouté par la violence et en meme temps la tristesse

Le jeu outrancier je dirai que c'est le jeu normal en asie ^^

J'ai juste un petit bémol sur le scenar qui est quand même pas mal, ca sert vraiment jamais le fait que le heros soit un ex flic.
Enfin si à un moment mais bon ca arrive bizarrement. T'as l'impression que personne ne le connait (j'ai pas vu le debut du film, juste quand il est en slip avec la nana). Y'a juste un moment où il est avec ses ex collegues mais ca dure tres peu et ca apporte pas grand chose à la narration

La fin arrive un peu de facon abrupte mais bon wai ca laisse pas indifférent ce film. C'est tiré d'une histoire vraie au fait ou pas .?

Citation :
Le 2017-01-26 17:21, Laurent a écrit :
Les Coréens n'aiment pas trop les Japonais, semble-t-il

Je sais pas si tu t'interroges par rapport à ce film ou si tu parles de la vraie vie. Mais IRL les coréens (pas tous) détestent les japs en règle générale.
Faut dire que les japs leur ont fait une tonne de saloperies: les femmes de reconforts, les tests qui feraient passé Mengele pour un dermatologue, les soucis de souveraineté sur certaines iles etc.... ca a été très chaud, et officiellement c'est encore très tendu au niveau politique
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arto
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Messages : 231

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Posté le: 2017-01-28 20:13
De Park Chan Wook, je recommande vivement de voir l'intégralité de sa trilogie sur la vengeance, et donc Lady vengeance et Sympathy for Mr Vengeance. Toutefois, je préfère prévenir : il faut s'accrocher, dans ma mémoire, c'est autrement plus trash que The Chaser.

En asiatique vu en 2016, j'ai beaucoup aimé le documentaire de Naomi Kawase : Genpin, sur l'accouchement des femmes de façon traditionnelle, surtout quand on sait les conditions qui se dégradent en France, notamment avec la fermeture dans le plus stricte et effroyable silence médiatique de la maternité de Pithiviers, pionnière dans les accouchements sans douleur et le respect des femmes.

Et en vrac, les films en retard que je retiens :

En mode "gros bras", j'ai vu Zero Dark Thirty qui mérite qu'on s'y attarde pour son côté 'historique" (la chute de Ben Laden).

Borsalino de Jacques Deray avec Bébel et Delon qui se doit d'être vu pour tout amateur de l'école française du polar.

J'ai redécouvert Kubrick et ça a été pour moi jubilatoire de revoir ses films dont, surtout, The Shining et Barry Lyndon, ce dernier étant à mon sens son meilleur film, c'est absolument grandiose sur le plan technique et scénaristique, et je le range facilement dans mon Top 20 perso.

I, Daniel Blake, gros film de Ken Loach qui rappelle étonnamment ses tous premiers films, j'ai beaucoup pensé à Poor Cow en le voyant. Family Life aussi est un excellent film de ses premières années sur la déliquescence du traitement psychologique.

La Jeune fille et la mort de Polanski, très dérangeant, surtout sur le transfert du réalisateur sur le salaud, je vous laisse voir le film et prendre connaissance de l'affaire Polanski au préalable.

Comme des Bêtes, dessin animé très rigolo, bon moment.

Captain Fantastic, avec Viggo Mortensen, est un film engagé sur l'éducation des enfants en mode survivaliste qui apporte à ses spectateurs une vraie bouffée de fraîcheur.

J'ai vu The Force Awaken aussi, et ça m'a bien plu dans le style de mise en scène, j'avais peur d'un truc "à la Abrams" et en fait non, c'est bien et ça ne manque pas de respect à l'oeuvre originale.

Et je me suis bien poilé sur deux films des Frères Coen : Fargo et surtout Ladykillers que j'avais tellement sous-estimé quand je l'avais vu en salle. De la bonne rigolade qui fait vraiment du bien.

ryo95100
Gros pixel



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Messages : 1029

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Posté le: 2017-01-29 09:42   [ Edité le: 2017-01-29 09:44 ]
Cette année 2016 fut tellement riche en bons films, si je récapitule ce qui m'a marqué :

En janvier 2016 :
Creed
Le garçon et la bête
Legend

En février 2016 :
Deadpool
Zootopie

En avril 2016 :
Civil War

En Mai 2016
Edddie the eagle

En juillet 2016:
Comme des bêtes

En aout 2016 :
SOS FANTOMES

En octobre 2016 :
Miss Peregrine et les enfants particuliers
Docteur Strange

En novembre 2016 :
Les animaux fantastiques

En décembre 2016 :
Rogue One

Dur dur, de faire une sélection dans ma sélection (j'ai zappé les batman vs superman, x men apocalypse, star treck, jack reacher, infltrator,... que j'ai bien aimé)

Va pour un Top 5/6 :

En SF : Rogue one car il m'a supris et soufflé au ciné, je le mets au niveau des meilleurs star wars (épisode 5 et 3)

En DA : Zootopie, même si le garçon et la bête est terrible, mais ce traitement de la différence, trop bien ammené.

En films de super heros : docteur strange même si deadpool est complètement barré bien comme il faut, Le professeur m'a retourné la tête avec tous ces plans et mise en scène psychédéliques, et civil war est bon mais sans vrai surprise.

En fantastiques : SOS fantomes, juste trop fun et meilleur que l'original selon moi, miss peregrine et les animaux fantastiques sont terribles, mais le film qui m'a mis le plus la banane reste SOS fantomes 2016

En film dramatique : ma fois Creed, trop touchant même si Legend avec la performance de Tom Hardy envoi du lourd.

En film coup de coeur : Eddie the eagle, mais bon est ce que je suis objectif avec les productions de matthew vaughn



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