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| Index du Forum » » Hors-sujet » » Affluence à l'isoloir ? |
| Auteur | Affluence à l'isoloir ? |
| Manuel Pixel monstrueux ![]() ![]() Inscrit : Jan 02, 2003 Messages : 3932 De : Grenoble Hors ligne | Oui ou alors des fonctionnaires zélés qui assimilent toute une population à quelques profiteurs, ce qui existent d'ailleurs aussi chez les politiques, d'où leur réputation alors qu'il y en a plus qu'on ne croit qui font leur boulot avec dignité et conviction.
C'est toujours pareil, un rideau de fumée cache les choses qui fonctionnent. Des abus il y en a, par contre je ne penses pas que les abus d'aides sociales ruinent le pays en lui même, surtout au regard des avantages que l'Etat octroi aux grosses entreprises bien peu reconnaissantes bien trop souvent, suivez mon regard ... On se demande où se trouve les assistés dès fois Si je lâchai ma pensée, la modération ne serai pas de mise face à ce que m'inspire la clique de Sarkozy (ça comprend un cercle assez large d'intéressés à ce qu'il soit élu). Je penses être loin d'être minoritaire, du coup il aura beaucoup de mal à gouverner s'il garde sa façon de faire actuelle. Mais regardez le la façon dont il méprise le débat Royal/Bayrou, monsieur est trop fier pour discuter, ce type est tellement imbus de lui même que ça suinte.
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| IsKor Camarade grospixelien ![]() ![]() Joue à Diablo 3 Inscrit : Mar 28, 2002 Messages : 13495 De : Alpes Maritimes Hors ligne | Citation :
Le 2007-04-29 11:00, Niloc-Nomis a écrit: Pour finir vous vous en foutez sûrement, mais en ce qui concerne les programmes de mon point de vue la seule chose qui importe est la politique environnementale, et c'est pourquoi je porte beaucoup d'espoirs en Ségolène Royal. Il ne manque plus que mettre de GROS bâtons dans les roues du Diesel, ne pas faire porter l'effort énergétique aux seuls particuliers (éclairage des paneaux publicitaires, emballages inutiles, éclairage des locaux pros la nuit, pollution de l'eau...) et j' me fais tatouer Ségo sur mes ô combien puissants biceps. Niloc, nous avons la même vision des choses. Pour moi, le plus important à court terme, c'est pas le SMIC, ni les banlieues, ni même le trou de la sécu: le plus important, c'est de se bouger le derche pour l'environnement (même si je reconnais que tous les points cités ci dessus sont on ne peut plus dignes d'intérêt). C'est pour ça qu'avec ma femme, nous somme fiers de faire partie des 310 péquenots qui ont voté pour Voynet au 1er tour... Et qui voteront Royal au 2eme (non seulement parce que son prog pour l'environnement est mieux, mais aussi parce que Sarkozy m'insupporte)... Alors oui, je roule au diesel alors que je n'en ai pas besoin (mais ça ne va pas tarder à changer), et oui, j'éteins VRRAIMENT tous mes appareils électro quand je ne m'en sers pas (PC, consoles, micro ondes, freebox...) à l'aide d'une multiprise à commutateur, oui, je trie le max possible... J'essaie d'en faire le max pour ma planète, pour éviter qu'elle n'explose sous peu... la fiction du "Jour d'Après" n'a jamais été aussi proche My 2 cents, et j'ai horreur de discuter politique, mais là, voir quelqu'un qui pense comme moi, ça m'a motivé |
| Odysseus Pixel planétaire ![]() ![]()
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Joue à lâcher trois poissons-ballons sur la ligne de départ. Inscrit : Sep 15, 2002 Messages : 10891 De : ????? Hors ligne | Niloc, Iskor, je comprend votre point de vue et le partage, du moins pour le caractère ultra urgent et sans concession de la chose, mais il faut bien garder à l'esprit une chose: l'écologie ne peut pas se faire sans tout le reste.
L'écologie est inter-dépendante des activitées humaines, donc de l'économique, donc du social, privilégier l'un par rapports aux autres ne tient pas debout et, dans le meilleur des cas, ne peut s'illustrer que par une gestion des bouts de chandelles. L'écologie, la vraie, ça passe d'abord par l'éducation, pour apprendre et comprendre pourquoi cette situation est suicidaire et comment la contrer de la meilleure façon possible, des grosses manoeuvres aux petits gestes de tous les jours. Ca passe aussi par une revisitation complète de notre mode de vie, donc du travail, du logement, du transport, de la consommation, ceci induisant une énorme réforme sociale et économique. En bref, l'écologie ne se suffit pas à elle seule. |
| petitevieille Grossier personnage ![]() ![]()
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Joue à Crazy Taxi, Sega Rally Inscrit : Mar 08, 2002 Messages : 10287 De : The cable car, puis Pizza Hut™. Hors ligne | D'un point de vue neutre voire même complètement cynique, je vais relayer ici une remarque faite dans la presse la semaine dernière et qui a été évoquée par Manuel : Sarkozy va être, pardon, serait
Il n'est pas capable d'appréhender la sensibilité d'un partie non-négligeable de la population. Comment peut-il prétendre gouverner pour tous ? Il est clairement l'homme d'un clan, au service d'une frange de la population, et les ressemblances avec l'administration Bush sont manifestes. Par ailleurs son bilan devrait le plomber, mais ses amitiés dans les médias dominants, forcées ou pas, ne favorisent pas l'analyse des effets réels de ses mesures, qui ne sont que poudre aux yeux se payant le luxe d'aggraver les choses (mesures contre les putes qui ont favorisé les réseaux de proxénétisme plus souterrains, pression pour "faire du chiffre" sur les flics qui favorisent les arrestations anodines au détriment des enquêtes longues sur les gros bonnets, etc). Enfin, je plussoie violemment Nordine : faire porter à une majorité écrasante les agissements d'une poignée d'emmerdeurs qui attirent l'attention sur eux, c'est à la fois stupide et injuste. Que ça concerne l'immigration, la politique d'indemnisation du chômage ou les aides sociales, cette tendance à appauvrir les pauvres honnêtes en les accusant de ressembler à une minorité de fraudeurs est scandaleuse.
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| Rudolf-der-Erste Pixel visible depuis la Lune ![]() Score au grosquiz
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Inscrit : Mar 05, 2006 Messages : 5185 De : Strasbourg Hors ligne | @Manuel: Bon, déjà je préfère ce ton.
Personnellement, je me fiche complètement des origines sociales de Sarkozy et de n'importe quel autre candidat, mais alors royalement! Si je devais tenir compte à chaque fois des origines d'un candidat, alors je ne voterais jamais à ce moment-là. Et je ne vois vraiment pas quel est le problème avec les origines "aristocratiques" de Sarkozy. Tu votes donc pour un candidat en fonction de ses origines? Ca aurait donc été mieux s'il avait été fils d'émigrant algérien? Pour le LO, je maintiens ce que j'ai dit. C'est peut-être idéaliste dans leur propos, mais bon, on a vu ce que ça a donné à l'est et en Russie: ça finit toujours par virer fasciste ce genre d'idéologie. Venons-en à Ségolène Royal. C'est vrai que son programme fait rêver. Si j'y croyais, le monde serait parfait, tout irait bien dans le meilleur des mondes. Le problème, c'est que je n'y crois pas. Les membres de l'UMP sont peut-être faux-culs, mais que dire des socialistes qui sont de sacrés menteurs également! La majeure partie de ce que propose Royal se révèle irréaliste malgré ses bonnes intentions. Donner de l'argent de tous les côtés, ça ne marche pas. Ca va coûter des milliards, les impôts vont bien augmenter, et c'est la classe moyenne qui va morfler le plus, des gens considérés par des socialistes comme "riches" alors que ce n'est pas du tout le cas. Et puis, certains de ses projets me font sérieusement "tiquer" comme cette volonté de créer une "sixième république" (sûrement en hommage au nombre incroyable de changements de régime qu'a connu la France durant des siècles) et ses "jurys citoyens" (elle se croit à la Révolution Française). Mais je le répète, ce n'est pas vraiment elle qui me dérange: ce n'est vraiment pas la pire. Je refuse que le pays tombe aux mains de gens incompétents (comme Hollande qui me fait vomir) et se marchant mutuellement sur les pieds. Royal va essayer de faire des réformes, mais comme en ce moment il n'y a aucune unité dans ce parti, elles ne vont pas passer, personne ne sera pas d'accord, et finalement ils ne gouverneront pas tel que ce parti se présente. Quant à Sarkozy, je le répète, je suis très loin d'approuver toutes ses idées (certaines sont douteuses effectivement), mais que faire, je ne peux me résoudre à voter pour des socialistes auxquels je ne crois pas et qui vont ne rien faire, ni voter pour Bayrou qui ne propose pas de véritable avancée. Mon vote pour Sarkozy est un "vote utile" pour faire barrage aux socialistes, point barre. Je préfère voter pour un progressiste, quelqu'un qui donne vraiment l'impression de mener la France vers l'avant, de favoriser le travail, l'entreprise, la sécurité, et de proposer un certain contrôle de l'immigration (on ne peut pas faire entrer n'importe qui, même si c'est bien triste car il se passe des choses ailleurs: il n'y a pas assez de place malheureusement). Et je trouve que le fait de considérer Sarkozy comme responsable des dernières émeutes est un raccourci facile (je suis prêt à parier que ça aurait été pire avec les socialistes). Il ne faut pas oublier qu'à la fin de l'ère Jospin, l'insécurité avait bien augmenté. Enfin, je ne jette pas la pierre à Jospin qui était ce qui pouvait arriver de mieux à la gauche, et pour qui j'éprouve toujours un certain respect. C'est plus un hasard qu'autre chose si l'explosion des banlieues correspond au mandat de Sarkozy: ça faisait longtemps que ça gonflait, et il fallait bien que ça arrive un jour. Moi je trouve que Sarkozy a fait son boulot en tant que ministre de l'intérieur qui n'est pas censé être aimé de la population. Celui qui avait fait le meilleur boulot avant lui, c'était Chevènement (qui, au passage, avait employé le terme sauvageon avant la racaille de Sarkozy, et apparemment ça ne choquait personne). Enfin, il faut arrêter un peu avec le méchant Sarkozy qui veut détruire le système social aidant les plus démunis: c'est de la caricature. Relisez son programme, et vous verrez qu'il favorise quand même les aides sociales. Bien sûr, on ne peut ne pas le croire, mais que dire des autres candidats? Enfin voilà, par défaut, je préfère voter Sarkozy puisque tous les autres ne m'inspirent pas confiance. Ca ne m'enchante pas particulièrement, je n'irais pas crier victoire dans la rue s'il gagnait, mais c'est pour moi la solution la moins pire. Après, ne vous en faites pas, aucun candidat ne tiendra la moitié de ses promesses. Quand ils feront des réformes qui ne plaisent pas, ça va descendre dans la rue, et ils vont vite reculer, que ce soit Royal ou Sarkozy: la France est un pays ingouvernable. _________________ "Quand le sage montre la Lune, l'idiot regarde le doigt." Proverbe chinois
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| Laurent Commissaire apolitique ![]() Joue à Death's Door Inscrit : Mar 06, 2002 Messages : 22894 De : Borgo, là où y a la fibre. Hors ligne | Citation :
Le 2007-04-29 12:24, Nordine a écrit: L'écologie, la vraie, ça passe d'abord par l'éducation, pour apprendre et comprendre pourquoi cette situation est suicidaire et comment la contrer de la meilleure façon possible, des grosses manoeuvres aux petits gestes de tous les jours. Ca passe aussi par une revisitation complète de notre mode de vie, donc du travail, du logement, du transport, de la consommation, ceci induisant une énorme réforme sociale et économique. J'ai lu et relu le programme de Sarkozy pour voir comment ces sujets y sont traités, et entendu un de ses porte-paroles répondre à des questions portant sur le réchauffement climatique à la radio. Visiblement tout se résume à deux notions : crédit d'impôt et centrales nucléaire. Soit la continuation de ce qui a été fait jusqu'ici, et une vision toujours limitée à nos strictes frontières. Autre chose : j'ai appris hier soir qu'en cas de victoire de Sarkozy, le ministère de la culture et celui de l'éducation nationale ne ferait plus qu'un. _________________
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| Niloc-Nomis Pixel visible depuis la Lune ![]() ![]()
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Joue à Dishonored (One X) / Metro 2033 (Switch) Inscrit : Aug 11, 2002 Messages : 8697 De : Ferté sous Jouarre Hors ligne | Ca fera le ministère de l'éducation à la culture nationale!
_________________ ... mais j'ai rebranché la Master System sous la télé! |
| petitevieille Grossier personnage ![]() ![]()
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Joue à Crazy Taxi, Sega Rally Inscrit : Mar 08, 2002 Messages : 10287 De : The cable car, puis Pizza Hut™. Hors ligne | Il y aurait plein de choses à rectifier dans tes posts Rudolf (à commencer, par exemple, par l'idée selon laquelle personne n'a réagi au "sauvageon" de Chevènement). Je comprends ton raisonnement même si je ne le partage pas, mais il me semble reposer sur pas mal de contre-vérités.
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| Mike the freeman Pixel monstrueux ![]() Score au grosquiz
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Inscrit : Jan 12, 2003 Messages : 2174 Hors ligne | "C'est plus un hasard qu'autre chose si l'explosion des banlieues correspond au mandat de Sarkozy: ça faisait longtemps que ça gonflait, et il fallait bien que ça arrive un jour. Moi je trouve que Sarkozy a fait son boulot en tant que ministre de l'intérieur qui n'est pas censé être aimé de la population."
Pour moi la conception que je me fais d'un homme politique c'est clairement d'être plus clairvoyant que la moyenne des gens vivant dans son pays. N'avoir pas sû ce qu'allaient engendrer ses propos ce jour-là montre clairement son incompétence. Il ne s'agit pas de taire la vérité sur la déliquance où d'adoucir ses actions ( police préventive ou punitive, là n'est pas le débat ). Mais quand un ministre de l'intérieur, candidat à la présidentielle à demi-mot à ce moment-là, vient provoquer et mettre le feu aux poudres, je me fais vraiment du soucis pour le jour où il sera vraiment élu. Je me fous complètement de la façon dont il traite les "racailles", qu'il les karshérise s'il le souhaite, je n'entre pas dans ce débat. Mais venir fanfaronner à la télévision sans savoir les répercutions que cela aurait pu engendrer ; soit il est complètement idot et ne doit pas devenir président, soit il est complètement fou et ne doit pas devenir président. Les loustiques dans son genre qui créent des émeutes rien que pour accéder au siège de la présidence, ça me fait clairement vomir. Ca augure bien de l'atmosphère qui va s'engager s'il est élu. Puis bon, je passerai outre ses affiliations avec le milieu du patronnat et aussi son manque de réalisme dans le domaine de l'emploi. Comme le souligne Manuel, dans une entreprise, combien de salariés ont le luxe de pouvoir faire des heures supp' ? Puis bon, il veut encore augmenter la TVA et baisser les impôts pour les plus aisés et réduire els charges pour le patronnat, le monde à l'envers... |
| petitevieille Grossier personnage ![]() ![]()
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Joue à Crazy Taxi, Sega Rally Inscrit : Mar 08, 2002 Messages : 10287 De : The cable car, puis Pizza Hut™. Hors ligne | En gros on va se retrouver à travailler plus, non pas pour gagner plus mais pour couvrir l'augmentation de la TVA, et la productivité issue d ce travail ira bénéficier aux plus riches, dont les impôts connaîtront une réduction qui rendra possible la baisse des diverses aides sociales. C'est lumineux.
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| kitano Membre honoraire ![]() Inscrit : Mar 06, 2002 Messages : 2251 De : Nancy Hors ligne | Je pense qu'il est très utile de regarder le zapping made in Canal Plus de cette semaine :
http://lepocketpc.com/webtv/zapcplus.php |
| Jinjo Pixel imposant ![]() Inscrit : Dec 07, 2004 Messages : 822 Hors ligne | Je rejoins assez Rudolf-der-Erste dans les grandes lignes. Sarkozy m'attire aussi pour son bilan (seulement passable, alors que les anciens étaient catastrophiques –en fait tout devient très relatif). Et son passage à l'économie, où il a démontré qu'il était assez protectionniste. Le centre droit avec lequel je me suis senti proche pendant des années s'est rallié à lui de surcroît (le couple Sarkozy/ Borloo est particulièrement séduisant)
La force de Sarkozy, c'est son discours et ses convictions. Le vote doit rester un acte de pouvoir. Pour que cet acte garde son pouvoir, il faut vendre en amont un programme capable de susciter cette sensation de pouvoir. Pas de projet convaincant ou qui "parle aux gens", pas de sensation de pouvoir. Ma mère a du travailler dans l'illégalité pendant des années pour pouvoir se payer une maison à cause des 35h. Les heures supplémentaires détaxées c'est tout ce qu'elle attendait depuis longtemps. Je vous raconte pas à quel point elle a eu l'impression de s'être senti écoutée. Démagogie, spectacularisation du monde politique, populisme, bon sens politique, pragmatisme ou ce qu'on voudra, Sarkozy sait convaincre les gens en les touchant dans leur quotidien. Je rajoute que j'ai bien conscience d'être entouré de gens de gauches dans ce topic. Il ne faut pas se voiler la face ( le coup du "il faut être stupide pour voter sarko" envers Rudolf-der-Erste, belle preuve d'intolérance idéologique.) |
| Erhynn Megid Pixel planétaire ![]() Score au grosquiz
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Joue à Freelancer Inscrit : Nov 22, 2003 Messages : 13043 De : Orléans Hors ligne | Ma mère travaille à l'hopital en service Cardio. C'est un CES, donc à mi-temps. Quelle joie de travailler 20 heures par semaine, à 60km du lieu de travail, sans indémnisation aucune. Travailler plus pour gagner plus, oui, excellente idée. Mais l'employeur, il n'a pas que ça à foutre ! Si ma mère pouvait travailler plus pour gagner plus, elle serait déjà à 35 heures dès maintenant ! Vous croyez que ça va changer juste parce que Sarkozy sera au pouvoir ? Que le MEDEF se souçis réellement de cette femme de 51 piges qui trime et qui n'en finit plus d'espérer un CDI depuis trois ans ? Sarkozy va tout changer une fois au pouvoir.
Mais il est déjà au pouvoir ! Depuis cinq ans ! Qu'est ce qui à changé pour l'emploi ? Borloo -pour qui j'avais beaucoup d'estime- continue de censurer les chiffres de l'Insee (source : Le Canard Enchainé) pour vous faire plaisir ? Et tiens, It's Trivia Time : Qui se souvient que Guillaume Sarkozy à voulut être président du MEDEF récemment ? Et qu'il s'est désisté parce que ça ferait pas joli pour son frangin briguant le poste Présidentiel. Personne ? Bien sur, personne n'en parle ! J'en rajoute une dernière pour l'immigration : le droit d'asile, ça la famille Sarkozy s'en est bien servie lorsque les Russes ont attaqué la Hongrie. Par contre, pour les gens qui se font massacrer chez eux, et ben qu'ils y retournent ! Argument : La France, tu l'aimes ou tu la quitte ! Simone Veil ma pauvre, tu tombes bien bas ! Neuilly : 19 ans Maire de Neuilly : il à payé l'amende chaque année concernant les logements sociaux parce qu'il n'en a pratiquement JAMAIS FAIT. EDIT : Je le répète au cas où : je ne suis pas un "gaucho", Ségolène je la trouve nunuche comme c'es pas permis (c'est le donnant donnant ; c'est le gagnant gagnant...) et comme dit quelques pages plus haut, coincée à l'extrême, en mode Cyborg au moment le plus important. Elle à perdu énormément de son charisme depuis plusieurs mois, ce qui fait que le seul qui me parai-ssait- crédible, c'était Bayrou. Maintenant si je vote Ségo, c'est parce que Sarkozy va à l'encontre de mes convictions, ni plus, ni moins. Hélas je sais que Cyborg Royal n'est pas ce qu'il y a de mieux, mais ce n'est pas ce qu'il y a de pire non plus. |
| Laurent Commissaire apolitique ![]() Joue à Death's Door Inscrit : Mar 06, 2002 Messages : 22894 De : Borgo, là où y a la fibre. Hors ligne | Citation :
Le 2007-04-29 14:57, Jinjo a écrit: Je rajoute que j'ai bien conscience d'être entouré de gens de gauches dans ce topic. Je ne suis pas de gauche, personnellement, et je ne pense pas qu'il faille nécessairement l'être pour ne pas vouloir d'un Sarkozy président. _________________
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| Odysseus Pixel planétaire ![]() ![]()
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Joue à lâcher trois poissons-ballons sur la ligne de départ. Inscrit : Sep 15, 2002 Messages : 10891 De : ????? Hors ligne | Citation :
Le 2007-04-29 13:43, Laurent a écrit:
Autre chose : j'ai appris hier soir qu'en cas de victoire de Sarkozy, le ministère de la culture et celui de l'éducation nationale ne ferait plus qu'un. La chose est amorcée depuis des années mais de manière plus ou moins "souterraine", la première raison invoquée étant d'ordre finançier. _________________ "Il n'est pas de lutte plus violente et déterminée que celle d'un homme face à son envie d'aller aux toilettes" - Karate Boy |
| Jinjo Pixel imposant ![]() Inscrit : Dec 07, 2004 Messages : 822 Hors ligne | Citation :
Le 2007-04-29 17:47, Laurent a écrit: Citation :
Le 2007-04-29 14:57, Jinjo a écrit: Je rajoute que j'ai bien conscience d'être entouré de gens de gauches dans ce topic. Je ne suis pas de gauche, personnellement, et je ne pense pas qu'il faille nécessairement l'être pour ne pas vouloir d'un Sarkozy président. Bien sûr, je ne le pense pas non plus, et je ne suis ni de droite ni de gauche pour tout dire (disons centre droit de nature ou social démocrate). Reste que la discussion est difficilement possible dans la forme, quand les principales sources d'infos sont des gazettes d'extrêmes gauches, les avis anti-sarko et les votants de ce dernier traités de stupides. Ca ne veut pas dire que je ne respecte pas vos positions, mais je me sens obligé de ne pas participer tout simplement, ça ne va pas plus loin. Cela dit, régalez vous bien. Je le dis de bon coeur. Ca ne m'empêchera pas de vous lire de temps en temps et d'en tirer bénéfice! |
| Erhynn Megid Pixel planétaire ![]() Score au grosquiz
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Joue à Freelancer Inscrit : Nov 22, 2003 Messages : 13043 De : Orléans Hors ligne | Euh, vis à vis de mon post un peu plus haut, désolé, j'ai pas trop le moral aujourd'hui.
_________________ Super Putty Squad, Mega Man 11, Bubsy 4, Sonic Mania... où est mon nouveau Turrican ? |
| kitano Membre honoraire ![]() Inscrit : Mar 06, 2002 Messages : 2251 De : Nancy Hors ligne | "Identité nationale ou imitation américaine ?
On reproche à M. Sarkozy d’être très américain, en invoquant à la fois ses orientations de politique étrangère, proches de celles de l’administration Bush, et son admiration pour le système économique et social des Etats-Unis (lire « Petit conte de Noël »). Mais le président de l’UMP s’est également inspiré des idées et des recettes politiques de la droite américaine dans d’autres domaines. A partir des années 1960, l’aile la plus conservatrice du Parti républicain (Barry Goldwater, Ronald Reagan) choisit de se présenter comme exclue du système politique (de 1955 à 1995, le Parti démocrate contrôle sans interruption une des chambres du Congrès), dédaignée par un monde des affaires trop soucieux de paix sociale et ostracisée par les institutions culturelles et médiatiques du pays. Elle s’affirme déterminée à instaurer (ou à rétablir) son hégémonie idéologique, certaine que celle-ci constituera le préalable à son retour au pouvoir (lire « Quand la droite américaine pensait l’impensable »). Dans le cas de M. Sarkozy, ministre principal du gouvernement il y a quelques jours encore et président depuis plus de deux ans du parti majoritaire, cette posture de dissident, de proscrit, peut paraître incongrue. Toutefois, tel un républicain américain, le président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), sans doute conscient qu’un candidat défendant le statu quo en France ne pourrait que perdre l’élection, martèle l’idée que « trop souvent la pensée unique et le politiquement correct [ont] dominé le débat (1) ». Il précise que la droite n’a jamais osé être vraiment à droite, étouffée qu’elle était par une orthodoxie de gauche, pour ne pas dire « marxiste » ainsi que vient de le prétendre, sans rire, son ami l’industriel Bernard Arnault, PDG de LVMH et première fortune du pays (2). En 2001, en tout cas, l’actuel candidat de l’UMP s’avouait « convaincu que le prêchi-prêcha social-démocrate n’[avait] pu prospérer que sur l’absence d’une droite moderne (3) ». Le 12 avril dernier, à Toulouse, il précise : « Si je suis élu président, tout ce que la droite républicaine n’osait plus faire parce qu’elle avait honte d’être la droite, je le ferai. » Notons au passage qu’on n’entend plus depuis longtemps un candidat socialiste prendre l’engagement symétrique, celui de cesser d’avoir « honte d’être la gauche ». La deuxième thématique de la campagne de M. Sarkozy qui paraît s’inspirer des recettes de la droite américaine concerne son discours destiné à l’électorat populaire. Aux Etats-Unis et en France, il est a priori difficile pour un candidat qui a le soutien du patronat et qui réclame simultanément la suppression de l’impôt sur les successions et la réduction de l’impôt sur les sociétés de se présenter comme le porte-parole du peuple contre les élites. On sait que Ronald Reagan et M. George W. Bush ont néanmoins réalisé l’exploit (lire « Le petit peuple de George W. Bush ») : une fraction appréciable des catégories sociales peu favorisées a voté pour eux, avec pour résultats la diminution des salaires réels et des prestations sociales, la baisse de la fiscalité sur les hauts revenus, la mise en cause des droits syndicaux... Aux Etats-Unis, cette prouesse politique a largement tenu à l’appel au sentiment national et patriotique (anticommunisme, puis antiterrorisme — lire « La droite américaine manipule le sentiment national »), au ressentiment fiscal (le « petit contribuable » contre le « gros précepteur »), à l’invocation des « valeurs morales traditionnelles » (opposition à l’avortement et à l’homosexualité), enfin au rejet d’un « laxisme » judiciaire qu’on présentait comme le principal pourvoyeur de violences et de crimes (lire « Sur quelques contes sécuritaires venus d’Amérique »). La palette de M. Sarkozy n’est pas absolument superposable à ce registre dans la mesure où, en France, le recours d’un candidat aux sentiments religieux, et l’utilisation des religions ou des sectes comme gardiennes d’un ordre social conservateur, se heurtent encore à la sécularisation du pays et à sa tradition républicaine et laïque. Le candidat de l’UMP a bien essayé de réactiver ce ressort religieux — « Je suis de ceux qui pensent que la question spirituelle a été très largement sous-estimée par rapport à la question sociale », réitérait-il encore récemment (4) — mais il est vite passé à l’essentiel : la redéfinition de « la question sociale ». A l’américaine, il s’est alors efforcé de faire passer la ligne de démarcation, non plus entre riches et pauvres, capitalistes et travailleurs, mais entre salariés et « assistés », ouvriers et fraudeurs. « ID » Martin Hardouin-Duparc, 2007. « Il y a deux catégories d’Américains, annonce en 1984 un sénateur ultraconservateur du Texas : ceux qui tirent les wagons et ceux qui s’y installent sans rien payer ; ceux qui travaillent et paient des impôts, et ceux qui attendent que l’Etat les prenne à sa charge (5). » Pour casser les solidarités nées du New Deal, la droite américaine n’a en effet eu de cesse de jouer sur cette corde-là, qui cherche à dresser les salariés contre les tire-au-flanc. « Le Parti républicain, proclame le publiciste néoconservateur David Frum, ne pourra pas demeurer fidèle à ses principes s’il craint de se voir accuser d’être insensible. » Outre-Atlantique, les questions de fiscalité et de race vont alimenter d’autant mieux ce ressentiment réactionnaire (sous couvert, on l’a vu, de rompre avec le « politiquement correct » de la gauche) qu’elles paraissent liées. Une fraction presque exclusivement blanche des « classes moyennes » (et des ouvriers et employés qui aspirent à cette condition) se sent abusivement taxée pour, croit-elle, financer des politiques sociales destinées à d’autres, souvent noirs ou immigrés. « J’en ai assez des pauvres », glissa un jour à l’oreille de Ronald Reagan une femme d’officier. Le futur président des Etats-Unis n’était pas encore sourd. Il évoqua donc sans tarder l’histoire (fausse) d’une fraudeuse. Une histoire qu’il martela pendant plus de dix ans. C’était celle d’une « reine de l’aide sociale [“welfare queen”] qui utilise quatre-vingts noms, trente adresses et douze cartes de sécurité sociale, grâce à quoi son revenu net d’impôt est supérieur à 150 000 dollars (6) ». La thématique a de l’avenir. C’est le discours désormais bien rodé du « petit Blanc » qui trime et qui « devient fou » devant « le bruit et l’odeur » des pauvres, immigrés souvent, qui se prélassent grâce au gros magot de l’assistance sociale. L’attaque de l’Etat-providence opère en biais. On s’en prend, non pas frontalement au principe lui-même, mais à ceux qui en profitent indûment et en confisquent les bénéfices. La dureté va s’imposer, mais elle sera rendue plus présentable par l’affirmation que les aides publiques nuisent à leurs prestataires, qu’elles les enfoncent dans une « culture de la dépendance » entraînant derrière elle sa kyrielle de pathologies (manque d’assiduité, jeu, addictions, violences conjugales, etc.). Qui doute de l’importation de ce discours en France n’a qu’à se reporter au magazine sarkozyste Le Point, propriété de M. François Pinault, troisième fortune de France. Moins d’un an après avoir titré « Les tricheurs du chômage », il vient de faire sa couverture sur « La France assistée. Les scandales du “modèle français”. Les profiteurs d’allocations. Comment sortir du piège » (7). M. Sarkozy se prétend, lui, soucieux de « réconcilier la France qui gagne et celle qui souffre ». La première lui semblant acquise, il s’adresse volontiers à la seconde, profitant du fait que la gauche de gouvernement l’a délaissée : « Je veux parler à tous ces malheureux, mais je veux dire que la souffrance et la dureté de la vie ne se limitent pas à la France de la précarité. Je veux parler d’une autre souffrance, bien réelle, qui ne doit pas être sous-estimée : celle de la France qui n’est pas dans la précarité, qui se lève tôt, qui travaille dur, qui se donne du mal pour nourrir sa famille et élever ses enfants, qui elle aussi je l’affirme est à la peine, et qui entend qu’on le sache et qu’on réponde enfin à son appel (8). » Puis, sur un mode puritain plus courant aux Etats-Unis qu’en France (lire « Aux sources puritaines des Etats-Unis »), il en vient à l’avertissement : « Je n’accepte pas qu’il y ait des gens qui soient au RMI et qui, à la fin du mois, aient autant que des gens comme vous [des salariés] qui se lèvent tôt le matin. » Il l’acceptera d’autant moins, en vérité, que « l’assistanat généralisé est une capitulation morale. L’assistance est une atteinte à la dignité de la personne. Elle l’enferme dans une situation de dépendance. Elle ne donne pas assez pour une existence heureuse et trop pour inciter à l’effort ». Un mauvais esprit objecterait sans doute qu’il y a en France d’autres exploiteurs et d’autres exploités, d’autres rentiers, d’autres fraudeurs, et qui vivent sur un plus grand train que les « assistés », d’autres privilégiés qui ne se sont donné que la peine de naître dans la bonne famille (le fils de Jean-Luc Lagardère, celui de Francis Bouygues, celui de François Pinault, celui de Vincent Bolloré, la fille de Bernard Arnault...) ; d’autres injustices aussi. Mais elles paraissent moins préoccupantes à M. Sarkozy. Car, explique-t-il, « les allocations sociales sont financées par le produit de la France qui travaille et qui se lève tôt le matin ». N’est-il pas légitime alors « que ces allocations (soient) affectées et utilisées sans fraude, sans mensonge et sans malhonnêteté (9) » ? D’ailleurs, la solution, recommandée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) (lire « Economistes en guerre contre les chômeurs »), serait déjà trouvée : « Il faut faire en sorte que le demandeur d’emploi ne puisse pas refuser plus de trois offres d’emploi, que chacun soit obligé de rechercher véritablement un emploi, d’exercer une activité ou d’accepter une formation. La société ne peut pas aider celui qui ne veut pas s’en sortir (10). » Une proposition alternative est écartée d’emblée : « Ils disent : faisons payer le capital ! Mais si le capital paye trop, il s’en ira (11). » Avec M. Sarkozy à l’Elysée, c’est sûr, le capital ne paiera pas trop. Etre vraiment de droite, proche des milieux patronaux, et s’adresser néanmoins aux catégories sociales victimes du néolibéralisme implique souvent une technique de brouillage supplémentaire : celle qui consiste à exhiber des goûts d’homme ordinaire. Bien que millionnaires et fréquentant en priorité d’autres riches, Ronald Reagan et M. George Bush n’ont cessé de jouer cette carte populaire. Car « populaires », ils prétendaient l’être, sinon par leurs fortunes du moins par leurs goûts (lire « Cette Amérique qui vote George W. Bush »). Et c’est à dessein qu’ils affichaient leur dédain pour les « intellectuels » et pour les experts, dorénavant associés à la fois à l’élite, à la presse de référence et à la morgue aristocratique (lire « Stratagème de la droite américaine, mobiliser le peuple contre les intellectuels »). M. Sarkozy, de son côté, est l’ancien maire d’une des communes les plus cossues du pays (Neuilly) en même temps que l’ami intime de plusieurs milliardaires. Oui, mais il aime les émissions de Michel Drucker, le vélo, et les chansons de Johnny Hallyday. C’est donc tout naturellement que lorsque M. François Bayrou a proposé de supprimer l’École nationale d’administration (ENA), le président de l’Union pour un mouvement populaire lui a répliqué : « En ce qui me concerne, je ne suis ni énarque ni agrégé, ça me permet de ne pas être démagogique. » Mais est-il possible, en France, sans démagogie, d’être simultanément un homme de droite légitimement adoré par les patrons du CAC 40 et le tribun des petits et des sans-grade, persécuté par le « politiquement correct » ? Serge Halimi" Citation :
Serge Halimi est un journaliste et écrivain français.
Docteur en sciences politiques de l’Université de Berkeley, puis professeur associé à l’université Paris-VIII de 1994 à 2000, Serge Halimi est un spécialiste des États-Unis. Également journaliste au Monde diplomatique, Serge Halimi se fait connaître du grand public par le succès que connaît son livre Les nouveaux chiens de garde. En faisant référence à Paul Nizan avec son livre Les chiens de gardes, Serge Halimi met à plat les liens entre journalistes et hommes politiques, et montre comment cela influence les lignes éditoriales des grands médias français : « Un petit groupe de journalistes omniprésents - et dont le pouvoir est conforté par la loi du silence - impose sa définition de l’information-marchandise à une profession de plus en plus fragilisée par la crainte du chômage. » Il publie ensuite avec Dominique Vidal L'opinion, ça se travaille où les auteurs racontent comment les grands médias ont pris des positions militaristes en faveur de la guerre au Kosovo, bien que n'ayant pas d'informations sérieuses crédibles à publier. La cinquième édition, parue en 2006, a été également publiée avec Henri Maler, co-animateur d'Acrimed. Ses analyses des médias sont parfois controversées dans le milieu altermondialiste, notamment par le sociologue Philippe Corcuff qui lui reproche de tomber dans la théorie du complot. Dans Quand la gauche essayait, il analyse les réussites et les échecs de la gauche au gouvernement depuis 1924. Serge Halimi fait une apparition dans les films de Pierre Carles Pas vu pas pris, Enfin pris ? et La sociologie est un sport de combat. Il collabore au journal de critique des médias PLPL, devenu depuis mars 2006 suite à sa fusion avec Fakir, Le Plan B. Désolé, encore un journaliste de gauche... |
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Inscrit : Jan 12, 2003 Messages : 2174 Hors ligne | Il est tellement vrai ce portrait.
La masquarade Sarkozy est tellement énorme que je me demande comment autant de gens peuvent tomber dans le panneau. Je n'ai pas vu une seule mesure dans son programme pour le travailleur. Sachant que les heures supp' sont une hérésie car ne concernant pas tout le monde ( et d'ailleurs au niveau du salaire d'un travailleur modeste qui paie relativement peu d'impôts, que représente au final l'exonération des heures supp' ? une misère ? ). Il compte sur la bonne volonté du patronnat qu'il exonérera de beaucoup de charges pour embaucher davantage, un patronnat qui a montré maintes fois qu'il était prêt à licensier en masse des travailleurs lors de restructuration alors que l'exercice était positif pour gagner davantage au grand jeu de la bourse. Et les PME qui profiteraient justement de ces aides ne feraient que davantage alimenter le clivage entre les classes sociales ; le coût de la vie augmente, les prêts au logement sont inabordables ( accentuant encore plus l'exode des petits revenus toujours et encore plus loin des grandes villes ), les retraites sont en péril mais les salaires eux ne bougent pas d'un iota. Honnêtement non, je ne comprends pas pourquoi les travailleurs l'aiment tellement, en fait si, il passe tellement sur le petit écran, c'est devenu un peu comme un membre à part entière de chaque famille. C'est le brave tonton ouvrier qui véhicule toujours et encore les même préjugés sur l'assistanat et l'immigration pendant les réunions de famille sauf qu'il le fait à la tv en parlant bien haut et fort. Pensez-vous, si un ministre le dit et en plus au JT de vingt heure, c'est que ça doit être vrai ! |
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Joue à Le GamePass sur la Serie X Inscrit : Feb 10, 2003 Messages : 5386 De : METZ Hors ligne | Citation :
Le 2007-04-29 14:57, Jinjo a écrit: Ma mère a du travailler dans l'illégalité pendant des années pour pouvoir se payer une maison à cause des 35h. [ Ce Message a été édité par: Jinjo le 2007-04-29 15:11 ] J'avoue que je ne comprendrai jamais argument... Ce n'est tout de même pas la faute de la gauche si les entreprises ne jouent plus le jeu des heures supplémentaires (rappel, ON PEUT faire des heures supp avec les 35 h00). En France les vrais assistés sont les grosses entreprises, et voir qu'un type va se faire élire sur le manque de culture politique des gens me fait vomir
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