Bruno : j'adorrrrrrr Rival school sur PS (bien que j'ai une version 50 Hz toute pourrite). C'est bien d'ailleurs un des seuls jeux de baston en 3D que je supporte. Je l'ai trouvé éclatant au possible, avec des esquives vraiment très bien pensées, et des combats bien nerveux.
J'ai acheté Tekken 3 pour faire comme tout le monde, ainsi que
Soul calibur, DOA 2. D'abord, Tekken 3, c'est trop simple et pas fun pour deux sous (répéter à mort des combos pour se faire éclater par un noob qui prend eddy c'est pas drôle)
Soul calibur : ça ressemble à Tekken d'un point de vue de la maniabilité. c'est bizarre qu'un bâton en bois fasse autant de dégat qu'une hache pesant 50 kilos : en gros ça manque de cohérence, car Taki la petite ninja peut bloquer avec ses protections d'avant bras une lame aussi lourde qu'elle. La palette de coup est élevée pour chaque perso, mais comme dans DOA2, on ne peut pas profiter de cette richesse pour les combats palpitants avec des bloquages, esquive, feintes...
En gros, je trouve que SC et DOA2 ne sont pas assez instinctif. Pour moi le top aurait été de pouvoir faire des assauts de démonstration avec une partenaire et ainsi d'exécuter de vraies chorégraphies au moyen de la palette de mouvement disponible.
Au lieu de ça, hormis les esquives, SC semble se contenter de singer les jeux de baston en 2D : il faut répéter inlassablement ses combos pour gagner, la part de créativité est peu importante. En cela je trouve que la 3D en général ne tient pas ses prommesses de liberté en baston (au contraire du foot par exemple).
Par contre, la 2D oula !!!!! LA vraie baston ne peut se concevoir pour moi que sous cette forme. Qu'est ce que j'entend par vraie baston : de la vitesse, de la nervosité, des quarts de tour à n'en plus finir, une ambiance chaude (loin des décors aseptisés de la plupart des jeux en 3D).
En résumé, comme Keitaro : mes jeux de baston 3D préférés sont Power stone 2 et Rival schools. Pour la 2D, re-oula :
Killer instinct, SFZ 3,
Capcom vs snk 2, je ne connais pas assez les jeux de snk,
je les regarde avec les yeux d'un enfant qui voit passer dans la rue la Ferrari dont il adore jouer en modèle réduit.