J’ai découvert les jeux vidéos à l’age de 7 ans avec une Nes accompagné des jeux Super mario Bros1 et duck hunt (dont je suis pas sûr de l’orthographe).
Cette console mythique m’a accompagé pendant des années avec des jeux aussi fantastiques que Mario3,
ice climber ou rad gravity, jusqu'à que, par un matin d’hiver, mes yeux croisent dans un Player One (un bien regretté magasine), un reportage sur la super famicom, qui allait être chez nous la super nintendo. A partir de ce moment ma vie de gamer a changé, je ne vivais plus que dans l’attente de cette console, la meilleure parmis toutes à mon humble avis.
Attente qui fut récompensé le jour de mes 11 ans par l’apparition dans ma chambre d’une super nintendo accompagné de
Street Fighter II, ce jeux allait être le premier d’une longue série qui m’a fait passer un nombre phénoménale de nuit blanche,
super probotector, rock’n’rol racing, zelda3, secret of mana, jurrassik park, ne sont que quelques exemples de toutes les merveilles qui sont passés par ma console (et je ne compte pas les merveilles que j’ai loupé, faute d’argent ou de disponibilité).Cette idyle culminera avec Yoshi Island, je me suis laissé alors tenter par une playstation avec le fantastique jeu Wipe Out, bientôt suivi d’une de mes révélations videoludique,
resident Evil. Comme des millions de jeunes gens alors, je n’avais d’yeux que pour la playstation , ne m’intérressant même pas à la saturn, grave erreur que je n’ai réparé que récemment d’aileurs.
J’ai donc égualement une N64 et une saturn, collection que j'ai complété par un Gamecube l'année dernière, sur lequel je joue en ce moment à ikaruga et à skie of arcadia...