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| Rappel des 10 derniers messages du topic (les plus récents en haut) | |
| gwen Gros pixel ![]() |
Citation :
Le 2005-05-25 22:11, Shariban a écrit: TU oublies sa petite lampe torche pour te placer dans le noir lorsque tu arrivais et que le film était déjà commencé. On lui donnait 5 frcs pour ça (j'avais 6 ans, j'étais pas riche). Ca me rappelle une anecdote : je suis arrivé une fois dans une salle alors que le film etait commencé. Il n'y avait aucune lumière pour m'éclairer et de devais donc progresser à tâton (un peu à la Fisher - style) Et en tatonnant, j'ai posé ma main sur la cuisse nue d'une demoiselle qui n'en demandais pas tant... Extrême gêne! Je n'ai même pas eu le cran de regarder par la suite si cette inconnue etait charmante ou pas... |
| RainMakeR Chef de Rubrique Nécrologique |
tain je dois être pire vieux parce qu'à mon époque la dame passait avant le film et pendant l'entracte.
Rhaaa je me rapelle même plus pourquoi et quand ils ont décidé de supprimer les entractes tiens... [] |
| Shariban Pixel monstrueux ![]() |
TU oublies sa petite lampe torche pour te placer dans le noir lorsque tu arrivais et que le film était déjà commencé. On lui donnait 5 frcs pour ça (j'avais 6 ans, j'étais pas riche).
Par contre pour ce qui est des pubs, il est vrai que ça ne date pas d'hier comme le dit si justement Nordine mais bon dieu, pourrait on avoir un peu plus de bande annonce (qui sont au passage de la pub). Moi le café, les glaces, les centres d'études supérieurs et autres boutique du coin, je m'en fou, par contre le nouveau batman ou les 4 fantastiques, ça ça me va mieux ^^ [] |
| Odysseus Pixel planétaire ![]() |
Citation :
Le 2005-05-25 19:09, Laurent a écrit: Citation :
Le 2005-05-25 13:45, Nordine a écrit: Pour les grosses salles et autres multiplex, ce sont eux qui se gavent sur le cinéma et non l'inverse. Ca n'est pas la Warner Bros. qui te vend du pop-corn, ça n'est pas la Paramount qui t'impose de ne boire dans ces salles que le coca-cola acheté sur place, ça n'est pas Canal prod qui te diffuse la pub pour le déodorant Axe, simplement les groupes à qui appartiennent ces salles. Les multiplexes c'est UGC ou Gaumont, c'est comme si c'était la Paramount ou la Warner, non ? Oui et non. Ce que tu dis n'est pas faux du tout mais, et sauf erreur de ma part, la Paramount ou la Warner ont toujours essentiellement misés sur la production d'oeuvres cinématographiques plutôt que sur l'exploitation de salles, même si, à n'en pas douter, ils ont encore quelques beaux restes en la matière. Pour les groupes Gaumont-Pathé et UGC, c'est une autre histoire. Depuis quelques années maintenant, UGC fait la grise mine et ses salles ferment d'ailleurs les unes après les autres (CF le récent topic au sujet des salles des Gobelins et de la Place d'Italie). Ils beaucoup moins de films que dans le passé et je serai à peine étonné d'apprendre qu'ils mettent la clef sous la porte d'ici peu, tout simplement parce-que la concurrence est de plus en plus féroce, qu'ils ne parviennent pas à suivre la cadence et que, plus particulièrement, je ne suis pas sûr du tout qu'ils souhaitent continuer dans la lancée bien que certaines de leurs salles marchent plutôt bien. Pour Gaumont-Pathé, c'est différent. D'une, ils ont su s'adapter à la démocratisation du support DVD, à y adjoindre un gros plus nottament via l'utilisation de leurs richissimes archives cinématographiques. Evidemment, ça touche tous les genres présent dans le cinéma, y compris le documentaire, le reportage et toute cette sorte de choses. Perso, je bosse très très partiellement avec un de mes collègues à faire en sorte que toutes ces archives soient numérisées et rapidement disponibles, la FEMIS étant tout simplement les anciens studios Pathé "fusionnés" avec l'HIDEC, ont se retrouve avec des tonnes d'archives au sens stric du terme à gérer et les différents groupes/institutions comme le CNC souhaitent dans un futur très très proche éditer tout ça sous la forme de support DVD, de projections évenementielles ciblées ou encore de téléchargement (notez que cette dernière option est à prendre avec de super pincettes géantes vu à quel point les directions respectives sont frileuses à ce sujet). De deux, Gaumont-Pathé s'est encore plus investit dans la production cinématographique qu'auparavant, nottament au travers de super productions à la Française mais aussi à la co-production d'oeuvres étrangères "porteuses", ce qui leur assure des rentrées d'argent particulièrement importantes, qui plus est lorsque l'on sait que ces mêmes sommes représentent la majeure partie de leur chiffre annuel. Plus gloablement, Gaumont-Pathé est peut-être la boîte de cinoche qui se porte le mieux au niveau Européen, la France étant, précisons-le tout de même, le pays Européen qui produit le plus de films chaque année, longs, moyens et courts métrages confondus, tout ça étant en grande partie rendu possible grâce à des institutions comme le CNC, le soutient du ministère de la culture et, dans une moindre mesure, à un mécénat plus important au pays des fromages qui puent que dans d'autres. Après, la décision de diffuser de la publicité avant les projections dans les salles de ces groupes leur appartient complètement, c'est un choix délibéré assi sur une démarche purement mercantile et rien de plus, c'est se faire un peu plus de fric dès que l'occasion se présente, mais c'est également la marque de la "philosophie" des multiplex qui consiste à présenter des groupes de salles à la manière de centres commerciaux du cinéma, où les spectateurs/consommateurs sont en mesure d'y passer plus de temps que d'ordinaire, d'aller s'assoir à la table d'un fast-food déguisé en comptoir de bar en attendant que la salle ouvre ou de se manger un bout juste après le film, cette "logique" se recoupe donc avec le fait de diffuser de la publicité au cinéma. Maintenant, et de façon plus générale, il faut aussi y voir l'héritage directe de ce qu'a très longtemps été le cinéma: une vitrine pour les entreprises qui avaient les moyens de promulguer leurs produits et/ou leurs services, la radio et la télévision étant arrivées en France bien plus tard que ce médium. La publicité au cinéma est presque aussi vieille que le cinéma lui-même et depuis, on s'y est tous plus ou moins fait, certains étant même attachés à ce petit moment où tout le monde discute à moitié dans le noir du film que l'on va regarder avec la vente des glaces en toile de fond. Quand j'étais môme, au cinéma municipal de ma ville, il y avait la madame qui vendait des glaces, des roudoudous et des choupettas en passant dans les rangs avant et parfois même pendant les projections à la façon de la dernière séance, mais depuis plusieurs années, tout ça a disparu, un peu comme les salles proposant des places en balcon. Et je ne sais pas vous, mais moi, j'aimerai bien voir un de ces jours la madame et ses sucettes au chocolat ainsi que les places en balcon pour faire chier les voisins du dessous. [] |
| Shariban Pixel monstrueux ![]() |
A montataire et dans la banlieue Creilloise (ouais où il y a eu les reportage sur les gros délinquants, c'est près de chez moi, c'est la jungle, on sort avec des M16 ou des AK 47 et puis une fois ma mère m'a offert une grenade et... pardon je m'égare ^^) on a en gros un Pathé et un cinéma à chantilly, les autres sont morts ou presque. Vive la picardie <_<
[] |
| Manuel Pixel monstrueux ![]() |
C'est bien pour ça que je vais voir au maximum des films dans les cinéma de quartier, même certains blockbusters (pour les VO D'ailleurs c'est assez bizarre sur Grenoble puisqu'il n'y a pas de Gaumont ni d'UGC, juste un Pathé 12salles en périphérie. Le multiplexe tout récent du centre ville appartient à un indépendant, il a aussi un autre petit complexe de 7 salles avec des films en VO et souvent mal distribués (genre 15 copies en France). Il y en a un autre de 6 salles dans le genre indépendant et films en VO peu distribués, les programmations ne sont pas les mêmes, ce qui fait un choix assez important de petits films impossibles à voir dans des villes plus modestes. Il y a un autre indépendant de 6 salles qui ne fait que les grosses machines et un petit d'une salle qui fait dans les raretés et les reprises (genre j"y ai vu Kié et le dernier Plympton récemment). Et il y a de cela 3 ans, il y avait 2 autre cinémas de 6 salles chacun, qui hélas pour eux programmaient les mêmes qu'au multiplexe flambant neuf (et les salles étaient bonnes à refaires), déjà qu'ils avaient du mal, le pathé n'a pas tenu 2 ans face au nouveau multiplexe et l'autre a fermé en 2003, les batiments ont été démolis pour construire des logements (les 2 en même temps). En 2002, ils étaient tous encore ouvert, ce qui faisaient 4x6 complexes moyens+le neuf de 10 salles et son petit frère de 7+ le petit d'une salle, soit 42 salles. Aujourd'hui il reste donc encore 30 salles, c'est pas mal comme moyenne pour un périmètre d'1 Km de rayon Voilà, vous savez tout sur la situation des cinémas du centre ville de Grenoble ^^, je sais pas comment ça se passe ailleurs mais à à Rennes par exemple il y a beaucoup moins de salles en centre ville. 2 complexe, un gaumont et un UGC, et encore ils sont vieux, mais ça a peut être changé depuis 97 (date ou je suis parti). |
| Laurent Commissaire apolitique ![]() |
Citation :
Le 2005-05-25 13:45, Nordine a écrit: Pour les grosses salles et autres multiplex, ce sont eux qui se gavent sur le cinéma et non l'inverse. Ca n'est pas la Warner Bros. qui te vend du pop-corn, ça n'est pas la Paramount qui t'impose de ne boire dans ces salles que le coca-cola acheté sur place, ça n'est pas Canal prod qui te diffuse la pub pour le déodorant Axe, simplement les groupes à qui appartiennent ces salles. Les multiplexes c'est UGC ou Gaumont, c'est comme si c'était la Paramount ou la Warner, non ? [] |
| Wild_Cat Anarchy in the UK ![]() |
Tu sais ce qui m'énerve chez toi, Nordine? C'est que tu penses la même chose que moi, mais tu le dis vachement mieux. +1 pour le monsieur du dessus. [] |
| Odysseus Pixel planétaire ![]() |
"L'industrie du cinéma se gave sur les salles, les DVD, les droits télé, les produits dérivés etc...".
Pour les grosses salles et autres multiplex, ce sont eux qui se gavent sur le cinéma et non l'inverse. Ca n'est pas la Warner Bros. qui te vend du pop-corn, ça n'est pas la Paramount qui t'impose de ne boire dans ces salles que le coca-cola acheté sur place, ça n'est pas Canal prod qui te diffuse la pub pour le déodorant Axe, simplement les groupes à qui appartiennent ces salles. Pour les DVD, c'est une autre histoire, mais il faut bien garder à l'esprit qu'un DVD représente un coût de production, qui plus est lorsque celui-ci propose des making-f ou ce genre de choses. Ainsi, voir le coffret Bruce Lee "sponsorisé" par Gans vendu à 90 Euros n'est pas étonnant. Cependant, c'est toujours la même histoire, à savoir que ce sont les revendeurs qui se font la plus grosse marge, et sont donc responsables du coût final du produit proposé à la vente. Pour les droits télé, là aussi, c'est une autre histoire. Ce qu'il faut bien noter est qu'il n'y a pas que des films à succès de diffusés sur les chaînes télé, c'est même souvent le contraire. Ainsi, négocier la diffusion d'une oeuvre cinématographique à un certain prix permet bien souvent de rentabiliser au moins les coûts de production de ce dernier, voire de lui donner une seconde vie, un second souffle pour, comme c'est arrivé récemment, le projetter de nouveau au cinéma, avec une meilleure distribution. Pour les produits dérivés, toujours pareil, c'esrt une autre histoire. Ce type de démarche appartient essentiellement aux films à grand succès international, c'est-à-dire des films qui sont très souvent issus de projets pharaoniques soutenus à coups de millions de dollars, sauf exceptions. Là, on est dans le mercantile pur et dur et cette branche ne représente qu'une infime partie de la production cinématographique mondiale. De façon plus globale, j'ai l'impression (mais peut-être que je me trompe) que beaucoup confondes block-buster et cinéma, au sens large du terme. Il faut quand même préciser que les grosses productions sont infiniment moins importantes que toutes les autres, souvent des films à petits voire très petits budgets, des productions faites avec deux bouts de ficelle et une énorme dose de bonne volonté et de courage; on ne peut donc pas faire pâtir toute une industrie sous prétexte qu'une partie de la pomme est pourrie. Plus globalement, je pars sur une base simple qui consiste à penser que tout travail mérite salaire, à hauteur du travail réalisé et du temps passé à le mettre en oeuvre. Ainsi, je vois souvent des personnes réagir comme si les métiers du cinéma comptaient des millionnaires à foison, chose que je suppose hérité de la fausse image donnée au travers les média et qui consiste à présenter les réalisateurs et/ou les acteurs comme seuls responsable de la qualité d'un film. Or, ce n'est absolument pas le cas. Ce qui fait un film, c'est ce que l'on appel pudiquement "'léquipe technique", ce sont les personnes qui travaillent dans l'ombre et bossent réellement comme des malades. Ce sont les électriciens, les éclairagistes, les décorateurs, les costumiers, les caméramen, les perchistes, les preneurs du son, les monteurs, les musiciens, les maquilleurs... En bref, 98% des membres qui composent une équipe de tournage. Ce sont aussi eux qui se lèvent avant tout le monde, qui sont sur place avant tout le monde, qui installe tout le matos avant tout le monde, gèrent les problèmes de tout ordres et partent évidemment les derniers, des heures après un Depardieu-bis qui est déjà bien au chaud dans sa suite privée en hôtel de luxe pendant que les mécaniciens sont sous la flotte à 3h00 du matin, en essayant de réparer le dernier camion de transport de matériel qui ne veut pas démarrer. Et c'est la que l'industrie du cinéma est vicieuse, parce-qu'elle suit la "logique" de l'économie de marché, parce-qu'elle congratule le plus souvent les moins méritants et ignore ceux qui la font exister au quotidien. Ainsi, si refuser de finançer un millionaire du ilieu du cinéma est tout à fait compréhensible (et même justifié), refuser de soutenir finançièrement ceux qui déjà gagnent des cacahuètes l'est beaucoup moins, qui plus est lorsque l'on sait que ce sont ces mêmes personnes qui font le plus gros du boulot. Evidemment, en l'état actuel des choses il est strictement impossible de faire le distinguo entre l'argent que l'on reverse lorsque l'on achète sa place de cinéma et la part qui va être reversé à ceux qui en ont le plus le droit, mais, d'un point de vue "éthique", ça se pose là je pense. Pour imager la chose, ce serait comme refuser de verser un pourboire à un serveur qui a bien fait son boulot sous prétexte que son patron s'en met plein les poches. [] |
| Manuel Pixel monstrueux ![]() |
Lorsque je me suis offert l'Adsl, vers l'automne 2001, c'était evidemment pas que pour surfer plus vite et mieux (mais après des année de modem famélique, c'est un grand bien aussi), et à l'époque les échanges P2P existaient déjà, le reseau edonkey aussi (pas encore de Mumule mais c'est le même réseau), c'était déjà la référence pour les gros fichiers, le plus large choix même à l'heure actuelle.
Au début j'ai pas mal galéré puisque je découvrai les joies du haut débit, j'ai mis quelques semaines avant de vraiment commencé à télécharger de manière régulière (début 2002 à fin 2003, depuis j'ai pas mal ralenti), le PC branché 24/24 à prendre des chose que j'aime, oui j'en ai bien profité et je m'en cache pas, mais ça m'empêche pas d'aller de temps en temps au cinéma parce que je sais apprécier un film à sa juste valeur. J'ai même quelque DVD de films cultes. J'ai commencé à regarder du Divx bien avant d'avoir l'adsl, je louai les films au vidéo club et je les rippai (s'ils me plaisaient), bien sûr à l'époque (2000-2001) la qualité était bien moins bonne, les réglages étaient surtout plus complexes pour obtenir un résultat correct, bon faut dire que la plupart des films que j'ai fait étaient pas terrible en qualité, j'en ai bazardé un paquet. Aujourd'hui, les codecs sont très performants, un film de 2 Heures en Divx 5/Xvid ou mieux en MKV tient très bien sur 1Go en Dolby Surround (2.1), c'est donc largement aussi bon voir meilleur que les cassetes vidéos et même les VCD sachant que la résolution est en général plus élevée. Sachant qu'on peut très bien y mettre du son DVD (si on fait du direct stream) pour 300-500 MO supplémentaires (tout dépend du débit de la piste). Et croyez moi que sur une télévision 4/3 standard, même avec 70cm de diagonale, la différence avec un DVD est de l'ordre du détail anecdotique, tout dépend du degré d'exigence du spectateur, mais je suis pas sûr qu'on apprécie moins un film parce qu'il manque 2 nuances de couleurs dans l'arrière plan. Pourtant moi je suis assez exigeant et je m'en contente. Après, je m'en sers surtout pour les séries, vu que je paierai certainement jamais pour quelque chose qui est déjà rentabilisé par ses passages télés, je suis pas une vache à lait et j'estime ne léser personne. L'industrie du cinéma se gave sur les salles, les DVD, les droits télé, les produits dérivés etc..., et après on vient nous marteler qu'on doit être des consommateurs civiques, surtout que les plus exposés aux avertisssements et au matraquage publicitaire sont ceux qui achètent et pas ceux qui copient, quel non sens. Le plus important c'est quoi, apprécier une oeuvre et la diffuser ou nourrir son créateur ? (surtout si celui ci est un nanti déjà bien aisé) Si celui ci est mort (j'ai pas mal de film de Chaplin, Kurosawa ou O.Welles par exemple), ça me fait une belle jambe de copier ses films, et ils auraient certainement supporté ces principes de partage. Alors après les producteurs qui me font les gros yeux en agitant des épouvantails de pacotille, je les ignore. Après je n'ai pas dit qu'il ne fallait pas soutenir la créativité, mais l'argent n'est sûrement pas le seul moyen de la favoriser, se dire qu'on soutient tel ou tel artiste en achetant juste son album ça a ses limites, par contre si tu en parles autour de toi en bien, c'est surement plus bénéfique à terme. |
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