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| Rappel des 10 derniers messages du topic (les plus récents en haut) | |
| Nano Pixel monstrueux ![]() |
C'est vrai que les mecaniques de jeu te renvoi toujours à la réalité d'un amont de pixels et de code derrière. Mais je trouvais ça tellement bien amené, et tellement en contrepied dans Assassin's Creed... Je veux dire qu'on te prend par la main de la manière la plus classique qui soit dès le début du jeu... on te dit "va tuer X", et toi tu y vas la fleur au fusil... et PAF! on te balance dans la face "bein alors mec, t'es vraiment un mouton, toi derrière ta manette ?!"
Bon c'est vrai encore une fois que les mécaniques du jeu viennent un peu ternir le tableau... [] |
| Mike the freeman Pixel monstrueux ![]() |
Moi aussi ces phases dans Assassin's Creed m'ont marqué ( quoique le fait que le personnage essaie systématiquement de se dédouaner de ses fautes m'a paru un peu lourd vers la fin ).
Ubisoft a de très bonnes idées parfois, dommage que la finition générale ( bug et autres bizarreries ) ne soit pas toujours à la hauteur. [] |
| Nano Pixel monstrueux ![]() |
Citation :
Limite à la fin d'un FPS les gars vont citer toutes les familles virtuelles des gens qu'on a dezingué. Ok un jeu peut servir à réflechir sur certains trucs, mais bon ça doit rester un jeu quoi. Mince ce serait sacrément tordu... quoique... Dans mes dernières experiences videoludiques, je me rappelle qu'Assassin's Creed m'avait frappé dans sa mise en abime du joueur lors des "grands" assassinats. Le temps semblait arrété, et virait dans un dialogue entre notre avatar, et la victime qui posait quelques questions existentielles au joueur directement. Es-tu seulement capable de faire la différence entre le virtuel et le réél ? Mais aussi, serais tu capable de faire n'importe quoi si le jeu te le demandait pour le terminer ???? et plus généralement, serais tu capable de commettre n'importe quel acte pour n'importe quel but ...? J'avais trouvé ça bien amené, mais il me semblait que ce message en sous texte est passé bien inaperçu lors du saccage généralisé du jeu. [] |
| RainMakeR Chef de Rubrique Nécrologique |
Citation :
Tonton Ben La question soulevée par Vovo mérite réflexion. Doit-il y avoir une limite au réalisme des jeux vidéo ? Pour ma part, je pense que oui. Du moins, lorsque le réalisme se fera au détriment du fun. L'exemple des jeux de guerre est assez pertinent : pourra-t-on accepter, au principe du réalisme et de l'immersion, une retranscription exacte et toujours plus fidèle d'un conflit ? Si oui, à quand les jeux de guerre où l'on pourra piller les villages et massacrer les villageois ? Dans ce genre de contexte, il est clair que le réalisme viendra supprimer le plaisir de jeu (ou alors, faut aller consulter vite fait). Donc, il doit y avoir une limite dans le réalisme. Perso pour moi un jeu vidéo est par définition non réaliste, et donc j'ai vraiment beaucoup de mal à prendre ce que je vois pour réel. Ou plutot j'ai pas envie de le faire. Pour un jeu de voiture, une simulation quelconque, ok je peux concevoir qu'il faut que ce soit proche de la réalité, mais pour le reste non. Je sais pas, ça m'enchante pas vraiment cette course au réalisme, ok on peut pas snipper un mec à une borne par grand vent, mais bon ce que tu expliques sur COD ça m'inquiète un peu. Limite à la fin d'un FPS les gars vont citer toutes les familles virtuelles des gens qu'on a dezingué. Ok un jeu peut servir à réflechir sur certains trucs, mais bon ça doit rester un jeu quoi. [] |
| spacecowboy Gros pixel ![]() |
Pour ma part, je ne trouve pas le réalisme d'un jeu vidéo plus dérangeant qu'au cinéma. Si on ne contrôle pas les faits et gestes des acteurs d'un film, on ressent quand même souvent de l'empathie pour les héros, qui sont parfois amenés à commettre des crimes atroces. Par exemple, en analysant ce qui se passe dans une saison de 24 heures chrono, je me dis que je suis bien conciliant avec Jack Bauer. En gros, je suis d'avis que l'on est plus ou moins conscient des actes d'un personnage de film ou de série et que l'on accepte tacitement ses agissements. Ceux qui ont vu le film Funny Games comprennent certainement ce que je veux dire quand je dis qu'on peut se sentir associé aux agissements des acteurs.
Dans cette optique, je trouve que la pratique d'un jeu vidéo violent n'est pas plus malsaine que le visionnage d'un film violent, que du contraire. Dans la plupart de ces jeux, on a le choix entre être une brute épaisse et sanguinaire et faire le strict nécessaire pour remporter la partie. En tant que joueur, j'ai l'impression de mieux maîtriser les scènes violentes qu'au cinéma. D'autre part, certains jeux (comme Silent hill) utilisent précisément la mauvaise conscience du joueur, qui se demande parfois si ses actes sont vraiment justifiés et si les victimes méritent leur sort. Le joueur peut s'interroger sur sa pratique du jeu; il n'est pas tout le temps obligé de faire des massacres. Enfin, l'éternel problème, selon moi, est de savoir entre quelles mains atterrissent les jeux ultra violents. Mais ce problème s'étend bien au-delà du domaine des jeux vidéo et concerne également le cinéma, la télévision, la littérature, la musique, etc. |
| Vovo Pixel monstrueux ![]() |
C' est le réalisme dans son ensemble. Cela va de l' univers représenté à la façon dont se comporte l' IA et le moteur physique.
C' est donc un tout ausquel il faut y rajouter un contexte. De ce dernier, tout le jeu en dépent. Si il est traité avec un peu de légèreté dans le visuel ou plutôt si il dégage une oppression forte. Bien évidement le topic parle de ce dernier cas. Par exemple la violence d' une baston de rue dans Yakuza 2 (qui m' a fortement fait pensé à ce que l' on voyait dans Shenmue) n' a pas énormément de portée. Ca bastonne entre gros big Jim, ça saute aux yeux. Pour CoD 5, je n' y ai pas joué et je ne parle que de ce que j' ai pu voir sur un bout d' interview qui était illustré par de nombreuse vidéos de jeu qui bien que faite avec le moteur du dit jeu, n' avait pas l' air d' être du in game. De ce que je voulais dire par le fait de tuer au lance flamme était non pas que c' était une nouvelle façon de tuer horriblement (vu que oui, c' est une arme moult fois utilisé dans bien d' autres jeux), mais que la représentation de cette dernière dans CoD5; mis dans tout ce contexte un peu lourd et oppressant; ne m' avait pas laissé de marbre. Encore une fois, je n' ai pas pas joué au jeu. Je suppose qu' une fois la manette en mains, l' effet doit être vraiment bien moindre car l' imersion dans un FPS est trés vite ratrappé par le systeme de jeu (item, respawn, IA perfectible, linéaritée de la progression, bref le jeu quoi ^^). |
| Nephandi Pixel digne de ce nom ![]() |
C'est vrai qu'il faut voir ce que vous entendez par réalisme. Parce que pour moi, Operation Flashpoint est un jeu tactique militaire qui se veut "réaliste" (à part les maisons en carton) et je trouve ça bien plus sain que trois quarts des simulateurs de shoots militaires. Pourquoi ? Simplement parce que c'est l'un des seuls FPS qui fait, selon moi, ressentir l'absurdité de la guerre. En tant que vulgaire piétaille, on meurt tout le temps. Pas d'héroisme, pas de super statut de héros de jeu vidéo: une balle, un mort et les attaques se font avec ou sans vous. Et les citations lorsqu'on meurt résume toute l'absence de moralité des conflits.
Mais bon autrement, je n'aurai pas vraiment envie de jouer à un simulateur d'administration française non plus. [] |
| Tama Pixel monstrueux ![]() |
Une petite précision : par "réalisme", on entend quoi : réalisme graphique, ou réalisme dans les comportements, les mécaniques de jeu ? C'est la remarque de Tonton Ben qui me fait poser cette question. L'un des deux est-il préférable ?
De toute manière, j'ai la très nette tendance à fuir les jeux qui se veulent réalistes, surement parce que le réalisme, je l'ai déjà à foison dans la vraie vie Et puis le réalisme, pour quoi faire ? Force est d'avouer que très très peu de jeux l'utilisent pour améliorer le jeu lui-même, mais plus pour en faire une vitrine de vente. Dans mon cas très personnel, les jeux qui m'ont le plus touché, le plus fait vibrer, le plus parlé en termes d'immersion ont été des jeux au réalisme quasi absent (De Blob, The World ends with you récemment). [] |
| Tonton Ben Pixel monstrueux ![]() |
La question soulevée par Vovo mérite réflexion. Doit-il y avoir une limite au réalisme des jeux vidéo ?
Pour ma part, je pense que oui. Du moins, lorsque le réalisme se fera au détriment du fun. L'exemple des jeux de guerre est assez pertinent : pourra-t-on accepter, au principe du réalisme et de l'immersion, une retranscription exacte et toujours plus fidèle d'un conflit ? Si oui, à quand les jeux de guerre où l'on pourra piller les villages et massacrer les villageois ? Dans ce genre de contexte, il est clair que le réalisme viendra supprimer le plaisir de jeu (ou alors, faut aller consulter vite fait). Donc, il doit y avoir une limite dans le réalisme. [] |
| CBL Pixel visible depuis la Lune ![]() |
Le gag c'est que ce même Call Of Duty 5, il y a un mode avec des zombies J'ai joué à CoD 5 au MGS et ce n'est pas vraiment plus violent qu'avant. On pouvait déjà exécuter les prisonniers ou utiliser un lance-flammes dans d'autres jeux. Et puis ça reste très hypocrite comme violence : il n'y a pratiquement pas de sang... Et puis le but des CoD c'est quand même de transformer des massacres en grand spectacle. Après ba ouais la guerre c'est pas cool. C'est du sang, des morts et des larmes. L'essentiel est de jouer à autre chose de temps en temps. |
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