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| Rappel des 10 derniers messages du topic (les plus récents en haut) | |
| spacecowboy Gros pixel ![]() |
Ah ben oui, c'est moins habile dans Mafia 2...
Sinon, je ne cherche pas à avoir tort ou raison. Je décris juste mon sentiment par rapport au jeu, et ce sentiment est clairement négatif. Par ailleurs, je doute que des joueurs avertis y trouvent pleinement leur compte. Si on n'en attend pas des merveilles, il est possible malgré tout de s'en satisfaire. Personne d'autre n'a joué à Mafia 2 ici ? [] |
| Rudolf-der-Erste Pixel visible depuis la Lune ![]() |
Citation :
Le 2010-10-06 14:30, spacecowboy a écrit :
Par ailleurs, en parlant de "boulot", tu ne pourrais pas mieux tomber, parce que c'est bien l'impression que ça donne. Au début du jeu, le héros de Mafia 2 accepte un petit boulot au port. Le job est chiant à mourir et le jeu incite à abandonner vite fait pour aller s'adonner joyeusement à la truande. Ah, justement Mafia 1 débute alors que le héros est encore chauffeur de taxi et qu'il doit prendre contre son gré des truands pour qu'ils échappent à d'autres truands (course poursuite). Juste après, on fait des missions taxi pas bien passionnantes, jusqu'à ce que le héros se retrouve nez-à-nez aux bandits qui poursuivaient ceux qu'il aidait et qui le reconnaissent, obligeant ainsi le héros à fuire et trouver refuge au clan de mafia qu'il avait aidé et qui lui avait proposé un boulot: c'est comme ça qu'il entre dans le milieu. C'était bien fait. Dans Mafia II, on dirait que le héros commence aussi par un boulot quelconque, mais d'après ce que tu dis ça a l'air moins habile. Pour le côté rituel et "routine", c'est vraiment le parti-pris de la série, on n'aime ou on n'aime pas (ce que je peux comprendre). Après, je ne peux pas débattre quand tu parles des spécificités de Mafia II que je ne connais pas (déroulement des missions, scénario...), il faudrait que j'y joue (quand j'aurai de nouveau envie de jouer). Tu as peut-être raison si ça se trouve, je verrai un jour. [] |
| spacecowboy Gros pixel ![]() |
Seb, c'est vrai que la série Yakuza m'a toujours attiré. Le fait est que je me suis laissé séduire par l'attrait de la nouveauté avec Mafia 2, alors que le principe de Yakuza m'aurait peut-être plu davantage. J'essaierai Yakuza tôt ou tard, j'en suis persuadé.
Gregoire, ce sont aussi des répliques de ce genre qui me font dire que le scénario et l'écriture en général ne sont pas exceptionnels. Sûr que le scénario est dans le haut du panier en matière de jeux vidéo, mais il n'intéresse pas au point de ne pas regretter l'absence de missions secondaires. Rudolf, je pensais plutôt aux missions très secondaires d'un GTA (du style taxi ou ambulance) ou à l'exploitation de la ville comme dans Crackdown. Je savais que je n'aurais pas ça avec Mafia. Mais je reconnais que je cite certains manques qui sont propres aux GTA-likes, tu as raison. Mais bon, aller boire un coup avec les autres mafieux pour faire un débriefing, ça n'aurait pas été si difficile à réaliser. Par ailleurs, en parlant de "boulot", tu ne pourrais pas mieux tomber, parce que c'est bien l'impression que ça donne. Au début du jeu, le héros de Mafia 2 accepte un petit boulot au port. Le job est chiant à mourir et le jeu incite à abandonner vite fait pour aller s'adonner joyeusement à la truande. Passons le fait que ce ne soit pas très fin scénaristiquement parlant. Le vrai problème, c'est que certaines missions seront tout aussi chiantes que celle-ci. Je suppose donc que la volonté est bel et bien de montrer que c'est un boulot. Or, quand je joue, je n'ai pas envie d'avoir l'impression de faire un travail abrutissant. Citation :
C'est un rituel auquel on s'attache, on se met vraiment dans la peau du mafieux qui fait sa journée de boulot, du début (on doit à chaque fois choisir une voiture dans le garage du bar) à la fin (se garer dans le garage). En fait, le rituel dans Mafia 2 est plutôt représenté par les balades en voiture. Et ça, il faut avouer que c'est réussi. Avec la radio qui passe un best-of musical des années concernées, rouler en voiture est franchement sympa. Pour moi, c'est le point fort du jeu. Par contre, je ne vois pas l'intérêt de faire revenir le joueur chez lui pour le réveiller par la suite, presque systématiquement lui demander de décrocher le téléphone, de s'habiller et de partir chez Joe. C'est très redondant. Enfin, en ce qui concerne le fatalisme, il est omniprésent dans le scénario, et surtout dans le gameplay. La période de simili-gloire du héros, on la vit plus en cinématique qu'autre chose. Le héros ne semble pas tellement monté dans la hiérarchie; en tout cas, il ne donne d'ordre à personne. En réalité, le seul changement, c'est qu'il a une belle maison et une décapotable. De nouveau, ce n'est pas très fin. Bref, toute la période jouable consiste à mener le héros à sa perte, pratiquement sans broncher. On a l'impression de jouer un idiot et de ne pas pouvoir faire autrement. Tout ceci est bien frustrant à vrai dire. [] |
| Erhynn Megid Pixel planétaire ![]() |
Je ne suis pas très Mafia, j'avais fait le début du premier jeu sur PC et était bluffé par la qualité de la mise en scène, le fait que le personnage s'exprime quand il fait le taxi, qui lui donne un cachet et une personnalité... mais ce n'était pas mon truc malgré tout. Le 2 ne m'attire pas non plus.
Mais pour moi le cliché ultime c'est "Ce soir, je vais demander ma femme en mariage", comme dans l'animé complètement barje de Tower of Druaga, le premier épisode (chaque personnage qui annonce qu'il va demander sa femme en mariage après avoir sauvé le monde se fait tuer deux secondes plus tard). Deux secondes plus tard, boum. Quoique le coup de "Demain c'est la retraite" est pas mal non plus ^o^, sur Nanarland ils en ont friands. [] |
| Rudolf-der-Erste Pixel visible depuis la Lune ![]() |
Tu as l'air plutôt de t'être mal renseigné sur ce qu'est Mafia, spacecowboy.
Mafia nous fait tout simplement suivre les journées de "boulot" d'un mafieux, donc il ne peut pas faire grand chose d'autre pendant son boulot. C'est un parti-pris qui permet justement de se mettre dans la peau du mafieux dans le rôle qu'il joue (dans le premier Mafia non plus on ne pouvait pas s'écarter de la quête principale). Dans Mafia, on s'en fout qu'on ne puisse pas engueuler les passants ou aller dans les boîtes de strip-tease ou boire un coup dans un bar (tout le monde peut faire ça même les honnêtes gens, donc ça ne nous fait pas plus entrer que ça dans le rôle du mafieux). Je suis d'ailleurs étonné que tu aies attendu ça de Mafia II alors que tu disais ne pas vouloir un jeu à la GTA, c'est assez contradictoire. Là on s'attache juste aux spécificités de la vie de mafieux (de ses débuts de petite frappe jusqu'à sa chûte en passant par son apôgée de bandit prestigieux), et ça passe par toutes les étapes de ses "journées de boulot". Ce qui se passe hors de son boulot est laissé en arrière-plan, on peut se l'imaginer mais ce n'est pas ce à quoi on s'intéresse dans le jeu. Et dans le premier Mafia aussi la majorité des missions sentait le coup fourré (rien ne se passe comme prévu, sinon ce ne serait pas drôle). Je parle uniquement de Mafia 1 vu que ce que tu dis de Mafia II s'applique très bien au premier jeu. (je dis tout ça en pensant que je n'ai jamais réussi à m'impliquer dans le rôle du héros en essayant GTA avant de laisser tomber rapidement) Citation :
Le 2010-10-06 12:04, spacecowboy a écrit :
Non, le jeu me dit d’aller plutôt me coucher tout seul dans mon lit. Waw, ça fait rêver ! On a la même chose dans le premier Mafia: chaque fin de mission du jeu nous demande de garer la voiture dans le garage, sans cinématique (c'est le joueur qui mène le héros à la case départ, c'est-à-dire au bar de son patron). C'est un rituel auquel on s'attache, on se met vraiment dans la peau du mafieux qui fait sa journée de boulot, du début (on doit à chaque fois choisir une voiture dans le garage du bar) à la fin (se garer dans le garage). Ca a l'air pareil dans Mafia II d'après ce que tu dis (pour la fin de journée du moins, tu ne dis pas comment se passe chaque début de mission). Citation :
J’aurais accepté que le dénouement négatif soit inattendu, mais c’est tout le contraire ici. J’ai directement eu l’impression que ça allait mal tourner pour mon personnage, mon rôle étant de l’accompagner dans cette chute inévitable. On s'appuie sur une sorte de fatalisme: les mafieux finissent toujours mal en général, rien de surprenant. Dans le premier Mafia, plus on avance dans le jeu, et plus on se rend compte que le héros est pris au piège et que tout son entourage finit mal (y compris ceux qui ont trahi), au point qu'il veut sortir de là et mettre en sûreté sa femme (qu'il épouse en cours de jeu) et sa fille. Après, il y a la manière de mener à cette mauvaise fin attendue (dans le premier Mafia, on est surpris par ce qui se passe réellement à la fin même si on savait que ça allait mal se terminer). Bref, les reproches globaux que tu fais à Mafia II (pas d'à côté, déroulement imposé de la quête, fatalisme) s'appliquent aussi à Mafia 1. Ce qui m'est inconnu par contre, c'est si les choses sont aussi bien faites dans Mafia II. Car dans Mafia I l'histoire était vraiment intéressante, les missions réussies et le personnage qu'on incarnait n'était pas du tout sans saveur (ce que tu dis sur le fatalisme dans Mafia II semble un peu forcé effectivement par rapport au premier jeu). [] |
| gregoire01 Pixel visible depuis la Lune ![]() |
Citation :
À plusieurs reprises dans le jeu, on entend des dialogues de ce type : « - Bon sang Joe, c’est vraiment la merde notre vie ; ça va mal tourner tout ça. – T’inquiète Vito, ça va s’arranger. Et de toute façon, tu voudrais avoir une vie chiante de monsieur-tout-le-monde ? – Ouais non, t’as raison, allons finir ce job. » Mouahahah le cliché, manque plus que le : "regarde c'est une photo de ma femme et ma fille, c'est pas rose tout les jour, mais un jour je lui offrirait une vie digne d'une princesse, juste après ce boulot je prend ma retraite et on sera enfin heureux" Sinon des avis sur le Castlevania qui sort demain ? Apparement il semble plutot réussi si on en croit plusieurs site. |
| Sebinjapan Camarade grospixelien ![]() |
Citation :
Le 2010-10-06 12:04, spacecowboy a écrit :
Comment puis-je me mettre dans la peau de mon personnage si je ne peux rien faire de ce que fait un mafieux selon l’imaginaire collectif ? Je ne demande rien d’extraordinaire : aller boire des coups avec des potes, passer la nuit dans une boîte de strip-tease, gueuler sur des passants dans la rue, draguer des filles faciles, etc. Non, le jeu me dit d’aller plutôt me coucher tout seul dans mon lit. Waw, ça fait rêver ! Pour être tout à fait honnête, il est possible de boire un verre dans un bar. On peut le faire, certes, mais ça n’a strictement aucun intérêt. Tu devrais joueur aux Yakuza de Sega, il y a tout ce que tu cherches ! Enfin Yakuza 2 en tout cas (le 3 version occidentale ayant semble-t-il été emputé de certains de ces éléments) [] |
| spacecowboy Gros pixel ![]() |
Si l’on excepte les « Fifa » de l’année précédente, ça faisait très longtemps que je n’avais plus revendu un jeu vidéo. En général, je conserve mes jeux tout simplement parce que je me dis que j’aurai peut-être envie d’y rejouer un jour ou l’autre. Il m’arrive aussi plus rarement de ne pas vouloir me débarrasser d’un jeu parce qu’il a beaucoup compté pour moi à une époque et que ce souvenir rejaillit lorsque je vois sa tranche dans ma pile de jeux. Heureusement, un jeu est arrivé pour briser cette longue période sans revente. Un jeu auquel je n’aurai plus jamais envie de rejouer et qui ne me laissera pas du tout un souvenir impérissable. Ce jeu, c’est Mafia 2.
J’ai fini Mafia 2 il y a deux semaines et je l’ai revendu aussi sec pour ne pas perdre trop d’argent. Je l’ai fait sans aucun remords alors que je suis très attaché à ma (petite) collection de jeux, de BD, de CD et de Blu-ray, et que je ne me sépare jamais de rien. Je précise d’emblée que je ne pense pas avoir été trompé sur la marchandise : je m’étais renseigné sur le jeu au préalable et je ne cherchais pas un GTA-like. Je voulais aussi bouffer du scénario bien ficelé et me mettre dans la peau d’une petite frappe. De plus, la démo de Mafia 2 m’avait sacrément mis en appétit avec son ambiance, malgré son gameplay très classique de nos jours. C’est donc en connaissance de cause que je me suis lancé dans Mafia 2. Ce que j’ignorais par contre, c’était que le jeu allait m’ennuyer profondément. La principale raison de cet ennui est à trouver dans le dirigisme inouï du déroulement de l’histoire. Sans arrêt, le joueur est « obligé » de faire ceci ou cela. Je comprends que l’on dise au joueur d’aller voir untel pour faire avancer l’histoire, mais je digère mal que l’on me dise d’aller me coucher pour continuer l’aventure. Comment puis-je me mettre dans la peau de mon personnage si je ne peux rien faire de ce que fait un mafieux selon l’imaginaire collectif ? Je ne demande rien d’extraordinaire : aller boire des coups avec des potes, passer la nuit dans une boîte de strip-tease, gueuler sur des passants dans la rue, draguer des filles faciles, etc. Non, le jeu me dit d’aller plutôt me coucher tout seul dans mon lit. Waw, ça fait rêver ! Pour être tout à fait honnête, il est possible de boire un verre dans un bar. On peut le faire, certes, mais ça n’a strictement aucun intérêt. Boire ou manger n’importe quoi vous redonne de l’énergie, mais votre frigo contient tout ce dont vous avez besoin dans ce domaine. Non, sérieux, vous feriez mieux d’aller vous coucher chez vous et, éventuellement, de manger une tartine emballée dans votre frigo. Après vous être bien reposé comme un bon père de famille, le scénario reprend et vous dit généralement d’aller voir votre copain Joe. À nouveau, soyons honnête, certaines missions sont plaisantes et bien orchestrées. Mais c’est une fois de plus le principe de la progression qui me dérange. La moitié des missions proposées (ou plutôt imposées) sentent le coup tordu à plein nez. Le jeu pousse le joueur à aller vers son déclin personnel et ne lui laisse aucun choix. Je suis peut-être ringard dans mon approche du jeu vidéo, mais j’essaie toujours de voir la fin d’un jeu pour « gagner ». J’aurais accepté que le dénouement négatif soit inattendu, mais c’est tout le contraire ici. J’ai directement eu l’impression que ça allait mal tourner pour mon personnage, mon rôle étant de l’accompagner dans cette chute inévitable. À plusieurs reprises dans le jeu, on entend des dialogues de ce type : « - Bon sang Joe, c’est vraiment la merde notre vie ; ça va mal tourner tout ça. – T’inquiète Vito, ça va s’arranger. Et de toute façon, tu voudrais avoir une vie chiante de monsieur-tout-le-monde ? – Ouais non, t’as raison, allons finir ce job. » Je me fous de la morale de Mafia 2, mais je déteste qu’on me fasse jouer ce bête rôle sans nuance, en martelant sans cesse le pourquoi de mes actes débiles. Ca va, tout le monde a compris le message, pas la peine d’en rajouter ! Enfin vient cette fin que l’on voit arriver à dix kilomètres. Clap générique, impossible de revenir dans la ville après la fin. De toute façon, qu’est-ce qu’on y ferait ? Le joueur n’a jamais apprécié son rôle et n’a pas envie de poursuivre sa sale besogne sans rien en retirer. OK, on pouvait tirer sur tout ce qui bouge ou braquer des commerces. C’est vrai, mais ce n’est pas marrant au niveau du jeu en tant quel et ça n’apporte pratiquement rien. Si c’est juste pour prouver au joueur qu’on incarne un truand sans saveur, ça ne m’intéresse pas. Et pourtant, tout n’est pas à jeter dans Mafia 2, loin de là. La réalisation est magnifique, la ville à l’extérieur est superbe, la BO est enivrante, la conduite des véhicules est très réussie, les dialogues sont bien intégrés au cours du jeu, etc. Au niveau de la jouabilité, c’est du classique mais efficace dans les fusillades ou les poursuites en voiture. En résumé, Mafia 2, c’est de la belle ouvrage. Mais ce bel écrin cache mal un manque d’âme flagrant ou d’amour du jeu vidéo. L’histoire de Mafia 2 n’est certainement pas nulle, mais elle ne vaut absolument pas n’importe quelle saison des Soprano. Dès lors, sacrifier la liberté du joueur pour ce scénario ne me paraît pas judicieux. Quand je vois le DLC sorti récemment qui permet justement de foutre le bordel dans la ville sans trop s’occuper du scénario, je me dis que les développeurs ont raté le coche. En étant trop respectueux de leur scénario, ils ont enlevé au joueur le plaisir simple du jeu et de l’interactivité. Mais j’ai peut-être tort de me plaindre d’un jeu acheté neuf à 42 euros et revendu 25 euros en occasion. 25 euros que je viens d’utiliser pour m’acheter Zelda Twilight Princess sur Gamecube. Depuis jeudi passé, j’ai déjà joué 15 heures à Zelda, pile le temps que j’ai passé sur Mafia 2. 15 heures que je n’ai pas vu passer sur le début de Zelda et qui m’ont semblé bien longues sur l’ensemble de Mafia 2. [] |
| nono261084 Pixel de bonne taille ![]() |
J'ai décroché le platine ce week-end donc finalement je revois un peu mon jugement. Si on le prends en tant que gta-like c'est juste pas terrible; mais en tant que jeu d'action ça passe bien.
Pourtant il possède un truc que gta n'a jamais eu : une ville vivante! Y'a une tonne d'animations scriptées ou non qui rendent le truc vraiment sympa (des animaux, des mecs qui glissent sur le verglas...) |
| Rudolf-der-Erste Pixel visible depuis la Lune ![]() |
Citation :
Le 2010-08-28 21:57, nono261084 a écrit :
Je confirme ma déception pour mafia2. Encore un "jeu" ou on passe plus de temps à mater des cinématiques qu'à jouer. Ça reste nettement plus plaisant que rdr, mais la démo n'est absolument pas représentative du jeu (c'est sans doute la mission la plus "actionneuse"). Et je précise que le jeu est très court. Une mission = un chapitre = 30 minutes. Il y a 14 chapitres, je vous laisse faire le calcul (et pourtant je fais les trophées et je suis en mode difficile). Dommage car le gameplay permet de faire des trucs sympas mais ce n'est pas exploité (à part les bastons dans le chapitre 6). Donc à chopper à petit prix! Dans ce cas, tu n'aimeras pas non plus Mafia 1 (si tu n'y as pas joué) car c'est la même chose justement. La durée de vie, c'était pareil en gros, et c'était très narratif aussi (mais très bien mis en scène avec une histoire captivante). J'ai vraiment lu des tests à côté de la plaque comme celui de Gamekult. Bah oui, Mafia 2 est un jeu linéaire comme Mafia 1, quel est le problème? C'est un jeu qui mise sur le scénario et la narration, donc forcément on a un jeu dirigiste. Alors que dans GTA il n'y a pas de scénar, on fait n'importe quoi en se fichant de l'histoire principale (d'ailleurs, c'est par manque de motivation que je ne suis pas allé loin dans Vice City, ok c'est amusant pendant une heure de faire le guignol, mais bon l'histoire ne vaut rien et ça ne m'a pas incité à continuer malgré deux tentatives). Quant à la ville avec les portes fermées, c'est uniquement un décor pour se mettre dans l'ambiance et s'immerger. C'était pareil dans le premier encore une fois. Bref, les testeurs attendent de Mafia 2 ce qu'il n'est pas: ce n'est pas du tout comme GTA, ce n'est pas son ambition. Avec un tel état d'esprit, si le premier Mafia était sorti aujourd'hui, il aurait été autant "descendu" que le second. M'enfin, une partie de la presse a cité des points positifs qu'on retrouve dans le premier et qui me donnent envie d'y jouer, les points négatifs cités me semblant superflus, je sais pourquoi j'ai adoré Mafia 1 (une grosse claque quand j'y ai joué l'an passé) et pourquoi je suis susceptible d'aimer le 2. [] |
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