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| Rappel des 10 derniers messages du topic (les plus récents en haut) | |
| RainMakeR Chef de Rubrique Nécrologique |
Et du coup Odysseus, t'as mis longtemps à le faire à 100% ? |
| RainMakeR Chef de Rubrique Nécrologique |
Le jeu est à 5€ pour les golds, je vais relire ton avis et reflechir à la question ^^ |
| Erhynn Megid Pixel planétaire ![]() |
Et hop, je découvre en ce moment même la version DS du jeu, qui est entièrement vue de côté avec des décors entièrement en 3D, exactement comme dans Shadow Complex, l'excellent Metroid-like. Mais aussi comme Daniel X, un autre Metroid-like sympa comme tout sur DS. Sans oublier Spiderman Web of Shadows, un autre Metroid-like en vue de profil en 3D, toujours sur DS... hé, une minute !
J'ignore une majeure partie du jeu sur PC pour la simple et bonne raison que j'ai réalisé tout récemment que le jeu avait enfin débarqué sur Steam mille ans après sa sortie d'origine. En attendant de toucher à cette version, je me suis donc pris l'opus DS, réalisé par Griptonite Games, auteurs de Daniel X et Web of Shadows sur la console aux doubles écrans. J'en suis au tout début mais j'aime bien, on retrouve la patte du studio côté réalisation même si ce jeu pousse largement plus haut la barre par rapport à Daniel X. L'humour -très bon au passage- défonce le 4è mur à grands coups de Deadpool ; du genre si on frappe un objet incassable, Peter va sortir au début "Je ne peux pas le briser... pour l'instant". Si on insiste : "Non, rien à faire, j'peux toujours pas !" et si on continue comme un gros lourd "VOUS... NE PASSEREZ... PAS !". Puis quand on ramasse de gros cylindres qui augmentent les stats : "Ok, si vous voulez me demander comment ces gros cylindres font pour tenir dans ma combinaison... euh, ne me demandez pas". ^^. Plutôt joli même si un poil cubique niveau décors, le jeu est très fluide et se manie à la perfection. Hâte de continuer cette découverte en attendant de passer au jeu sur PC dans un futur proche ! |
| RainMakeR Chef de Rubrique Nécrologique |
hmmmm je me le note dans ma liste des jeux à prendre pas cher du coup alors |
| Odysseus Pixel planétaire ![]() |
Après l'avoir terminé à quasiment 100%, petit retour sur Spiderman Dimensions (version 360).
Soyons franc, le scénario est super naze: Mystério tente de s'emparer d'une tablette antique précieusement conservée dans un musée pour la revendre au marché noir. L'araignée débarque, lui colle une rouste, mais brise la tablette dans le feu de l'action. Un étrange pouvoir est alors libéré, Madame Web débarque et demande à l'Araignée de récupérer les fragments de la tablette qui ont été éparpillés à travers les dimensions avant que divers super-vilains s'en emparent et ne disposent ainsi d'immenses pouvoirs. C'est tout? C'est tout. Le but du jeu va donc consister à retrouver chaque morceau de la tablette, généralement disponible dès le début d'un niveau, mais qui à chaque fois tombera immédiatement aux mains d'un ennemi plus ou moins récurent de l'Araignée. Le principe consiste donc à courser le vilain en question à travers un niveau entier pour lui reprendre le morceau de pierre, sachant que, bien évidemment, le bonhomme a pris soin d'activer les pouvoirs nouvellement acquis juste avant l'affrontement final. Là où ça devient intéressant, c'est que chaque niveau se déroule dans une dimension différente, respectivement celle de l'Araignée classique, de 2099, de Noir et d'Ultimate. Pour chaque dimension il y a donc un Spidey différent et, de fait, un gameplay, ou plutôt une approche unique. Ainsi, les niveaux de l'araignée 2099 sont principalement basés sur la voltige, ceux de Noir sur l'infiltration, ceux d'Ultimate sur la baston et ceux tirés de l'univers classique reposent d'avantage sur un mélange voltige et baston. En soit, il n'y a pas de différence majeure en terme de gameplay, les différentes araignées se jouant exactement de la même façon d'une dimension à l'autre, du moins sur les compétences de base. En revanche, elles possèdent chacune des spécificités, comme celle de Noir qui peut se cacher dans l'ombre et capturer les ennemis qui rôdent, celle de 2099 qui peut planer ou celle d'Ultimate qui peut se bastonner à l'aide du symbiote Venom. L'arbre des compétences que l'on fait évoluer en engrangeant des points repose sur le même principe, avec des compétences communes à toutes les araignées à débloquer, et d'autres exclusives à certaines voire à une seule. L'ensemble se distingue surtout par les niveaux traversés, tous très différents, avec un challenge en fil rouge qui évolue jusqu'au boss de fin. Ainsi, le niveau de Deadpool propose un passage où il faut s'échapper d'un tsunami, celui de l'Homme Sable de traverser des tempêtes, celui du chasseur d'éviter des pièges, etc. On reste donc sur la thématique du vilain proposé, avec plusieurs variantes tout au long du niveau. A noter tout de même la difficulté élevée de certains passages de plates-formes pures qui, s'ils sont toujours très jouables en proposant une caméra toujours judicieusement placée, ont tendance à se jouer à la seconde près et tranchent avec l'aisance générale du jeu qui se veut grand public. Le challenge plates-formes tien aussi aux multiples trucs à récupérer, certains visibles mais d'autres bien planqués. Ces différents éléments permettent d'augmenter le score et donc de débloquer les compétences en question, mais aussi de nouveaux costumes et divers bonus, comme des illustrations. Visuellement, le jeu s'en sort très bien, en reprenant le style graphique propre à chaque série, jonglant tantôt avec un joli celle shading, des effets néons, du sépia aquarelle ou un style cartoon. L'ensemble est superbement animé, proposant des éclairages judicieux, avec des environnements souvent très vastes et une fluidité constante. Ce n'est pas Jet Set Radio mais ça a vraiment de la gueule et surtout reste fidèle, sur ce plan, aux oeuvres originales. Côté baston, il y a une tonne de combos et de coups spéciaux à débloquer. l'ensemble est forcément très aérien et peut déstabiliser de prime abord, mais une fois maîtrisé, on enchaîne les ennemis avec une certaine virtuosité qui flatte l'ego. Si les combats face aux ennemis de base sont toujours très sympas même si un peu redondant sur la fin, ceux contre les boss sont toujours originaux, proposant plein d'idées de mise en scène et de gameplay, l'essentiel des affrontements se faisant rarement de front mais plutôt en utilisant l'environnement ou des compétences particulières. Dans la vingtaine de super-vilains rencontrés, on retrouve notamment le Scorpion, le Super Bouffon, le Vautour, le Fléau ou encore Electro. Classique mais efficace. Un point très positif auquel je ne m'attendais pas, ce sont les dialogues. Car non seulement la VF est très bonne, mais en plus ils ont su conserver tout l'humour de l'Araignée, ses vannes à deux Francs et la tatche de certains vilains. Note spéciale à Deadpool et le passage du tsunami lors duquel j'ai perdu une première fois à force de me marrer comme un âne. A noter que le narrateur, qui n'est autre que Stann Lee dans la VO, est lui aussi impeccablement doublé en VF et joue son rôle à fond. Bref, un bon petit jeu sur lequel je me suis bien éclaté et qui redore le blason de l'Araignée en jeu vidéo tant cette licence a été massacrée ces dix dernières années. |
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