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| Rappel des 10 derniers messages du topic (les plus récents en haut) | |
| MTF Modérateur groovy ![]() |
~One Year Sleep. Again.~
Ça m'a pris, j'ai enfin fini MadWorld. Je l'avais acheté à sa sortie, et puis je l'avais laissé de côté, pour une raison ou une autre et là, après avoir fait Xenoblade, j'ai eu envie de quelque chose de plus bourrin. J'en ai pris plein les yeux, mais je suis d'accord avec Warner pour le gameplay, qui vers la fin m'a totalement lassé de faire des combos et des choses intéressantes. Je reviens en revanche volontiers sur les premiers chapitres pour faire des hi-scores. En revanche, l'univers est tout simplement prodigieux, même si on écarte les graphismes. Grande mention pour lui : L'un des persos les plus fendards que je n'ai jamais vus. En revanche, j'ai une dent contre la localisation française... Pas les commentateurs, qui sont très drôles, mais les sous-titres des cinématiques (y compris celle du BB) qui ne restituent qu'un dixième de la folie des dialogues, notamment ceux du gonze ci-dessus. Une belle expérience, mais décidément, les beat, je ne les aime qu'en 2D. Je garderai le jeu comme un beau souvenir malgré tout. |
| Warner Gros pixel ![]() |
~One year sleep~
Houop, je viens moi aussi de terminer Madworld hier soir. Alors, soyons clair, autant je n'ai pas vraiment aimé le jeu en lui-même, autant je trouve le design des persos et des décors, la mise en scène des cinématiques et le côté extrêmement expressionniste de la photographie comme les points forts de ce "10-euros-game". Niveau gameplay, Camite en a beaucoup parlé et je le rejoins complètement, c'est assez pauvre et répétitif. Mais ce qui m'a le plus gêné, c'est le manque de finition dans la baston, les problèmes de caméra, le fonctionnement du lock très approximatif, et une très mauvaise prise de vue in game qui rend assez complexe une bonne préhension de l'espace. Cela se traduit par un phénomène assez classique : on pense être à bonne distance, on bourre cinq A pour lancer un combo... et bim, les deux premiers punch sortent dans le vente, les ennemis se décalent et contrent. On assiste alors impuissant à un Jack qui n'a même pas le temps de terminer son combo dans le vent et qui se prend une grosse manchette. pareille avec la choppe, on lance la commande (maintient de A), mais trop loin, on ne remarque pas que le mec n'est pas pris (caméra trop basse), et même si on le choppe, on ne peut plus voir que le mec juste derrière vient sauvé son pote avec une barre à mine. Je rappelle que, selon ma propre expérience, un jeu à score doit proposer au minimum un gameplay hyper réglo, genre The Club. Sauf que là, c'est tellement incertain et mal montré qu'on a juste envie d'aller rapidement au boss pour terminer le jeu. On n'a pas vraiment envie de scorer car toute belle initiative n'est que rarement couronnée des honneurs. Sinon, concernant les cinématiques et, globalement, les séquences qui exposent l'histoire et les événements, j'ai trouvé cela assez agréable, avec une alternance entre de vraies cinématiques en temps réel, et des séquences plus textuelles avec des superposition d'images, ou encore des plans fixes avec voix, comme on en retrouvera quelques mois plus tard dans Bayonetta. C'est assez ingénieux, pas trop lourd, et ça fait passer la pilule d'un scénario un peu alambiqué qui tient plus de la galerie que de la fable (encore que le truc des labos pharmaceutiques, du jeune Leo, de la revanche du soldat etc...). En français, le doublage est excellent, et on regrette juste qu'ils ne l'aient pas pousser jusqu'au générique de fin, étrangement en anglais. Hormis quelques signes de faiblesse, quelques raccourcis peu engageant en matière de jeu, et une impression générale de finissage express, ça reste un jeu vraiment agréable pour son style, plus que pour sa parenté à God Hand. |
| Tama Pixel monstrueux ![]() |
Je peux enfin m'y mettre sérieusement ! Je viens de battre le Shogun, et même si j'aime beaucoup, il y a quelques points noirs assez agaçants :
- la caméra, qui, soyons honnêtes, est mal fichue. Autant c'était une bonne idée dans God Hand, autant dans Madworld, la mettre près de l'épaule de Jack quand on frappe est une mauvaise idée, il arrive souvent que je ne voie pas ce qui se passe autour de moi, en plus, quand c'est conjugué avec... - ...le noir et blanc, là ça devient dur. C'est très joli, esthétique et tout, mais je ne sais pas si c'est moi et ma mauvaise vue, mais je trouve que le jeu perd en lisibilité. Heureusement que le radar est là ! - les boss fights sont dans l'ensemble décevants. En fait, Madworld est l'inverse de No More Heroes : ce sont les niveaux qui sont marrants, alors que les boss ne le sont pas vraiment, la faute à une mise en scène trop vite expédiée. Mais je ne boude pas mon plaisir, car Madworld c'est aussi : - une ambiance très travaillée, des commentateurs qui ont tout compris au jeu et un humour très noir omniprésent ("avec Jack, c'est soit il enfonce des trucs dans les gens, soit il enfonce des gens dans des trucs !") - une inventivité dans la manière de tuer qui force le respect. C'est vrai que le jeu est très répétitif dans les mouvements à faire, mais les situations sont assez variées pour ne pas laisser l'ennui s'installer. J'ai fait fleurir en cerisier en empalant des ninjas sur ses branches ; j'ai fait picoler des voyous, qui se sont vus propulsés par le gaz de la bouteille sur les parties intimes d'une demoiselle ("Jessica a connu le bonheur !") : j'ai provoqué un carambolage monstre sur l'autoroute ; j'ai "envoyé chier" (au sens propre, dixit le commentateur) des loubards qui voulaient faire leurs besoins... - une maniabilité qui répond au poil, malgré des uppercuts involontaires. Il faut aussi savoir que Platinum Games ont remis un petit truc qui vient de No More Heroes : le "Dark Step". Si on esquive au tout dernier moment, il y a un effet de ralenti et l'ennemi continue son assaut dans le vide ! Et là, it's rape time ! - je ne suis pas encore au fait du scénario, mais les cut-scènes sont plutôt intéressantes, bien que j'ai du mal à lire les sous-titres (qui ne correspondent pas tellement aux propos d'ailleurs, heureusement que je suis presque bilingue). Je sens l'histoire convenue mais bien emmenée, bien qu'au fond je m'en foute totalement. En fait, une fois qu'on s'est débarrassé de ses attentes, tout va comme sur des roulettes. Il suffit de ne pas voir le jeu comme un God Had 2 ou NMH 2, parce qu'au fond il n'ont pas grand chose à voir, mais ça, Inaba l'avait déjà dit. [] |
| Shenron Pixel visible depuis la Lune ![]() |
Non Jika, tu n'es pas fou, j'ai moi aussi vu de gros gros ralentissements durant la deuxième séance en moto.
Après avoir lâché Madworld pendant bien 3 semaines (je m'étais fâchée sur la boss vampire et je boudais), je l'ai repris ce matin. Oh, pas très longtemps, une grosse demi-heure, même pas de quoi refaire un niveau "classique", mais j'ai bien ri et ça m'a redonné envie de m'y mettre. Ceci dit mon enthousiasme est un peu retombé, et je ne suis pas sûre de le refaire encore et encore pour chasser le score. Par contre pour trouver les nouvelles façons de trucider et débloquer les challenges, certainement ! [] |
| Mike the freeman Pixel monstrueux ![]() |
J'ai No More Heroes en NTSC vu que notre bon vieux PAL ( la version jap aussi ) est toute censurée :/
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| Simbabbad Pixel planétaire ![]() |
Wat ? No More Heroes PAL est en 480p/60Hz tel quel.
C'est d'ailleurs drôle qu'un petit développeur et petit éditeur le fasse et ni Atari pour Little King Story ni Sega/Clover pour Madworld. |
| Mike the freeman Pixel monstrueux ![]() |
Généralement ça ne se lance pas.
J'ai essayé de forcer No More Heroes et One Piece Unlimited Adventure en PAL 60. Le mode rgb est buggé en ntsc, l'image est toute rouge, faut jouer obligatoirement en composite -mode petitevieille : beurk !- ou en yuv mais donc sur la grande télé du salon qui a une moins belle image que mon cathodique pour tout ce qui n'est pas hd. [] |
| Erhynn Megid Pixel planétaire ![]() |
Tiens pour ceux qui ont une Homebrew Channel et GeckoOS : il y a peut être un moyen de lancer MadWorld en 60Hz voir en 480p si vous sélectionnez les options dans GeckoOS. Par contre ça ne garantis pas que le jeu se lance.
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| Jika Pixel planétaire ![]() |
Je suis arrivé à la fin de Madworld sur Wii. Mon compteur affiche quelque chose comme 5/6h pour arriver à la fin mais en comptant mes multiples tentatives à cause de mes echecs, je dois être à 10/12 heures. Du coup, premier constat sur un des plus gros problèmes soulevés par les tests : non je ne trouve pas Madworld trop court. Et par pitié, Simbabbad (ceci est un message personnel J'ai beaucoup aimé mon aventure dans Madworld parce qu'il a réussi à me faire mentir. En effet, j'ai pris le jeu parce que j'étais super attiré par le concept (j'adore les jeux bourrins... ^^) et par son esthétique. Mais au fond de moi, je me disais que le jeu allait sûrement être très répétitif. Et ben finalement, je trouve que ce n'est pas du tout le cas et ce grâce à plusieurs choses. * Déjà, le fait que le jeu ne s'éternise pas fait que la lassitude n'a pas le temps de s'installer.... Plus je vieillis, plus j'apprécie les jeux qu'on finit en 10/15 heures. La sauce n'est pas rallongée artificiellement et l'ennui n'a pas la place de pointer le bout de son nez. * De plus, tout l'intérêt de Madworld, c'est d'expérimenter, de trouver des morts rigolotes, d'essayer toutes les mises à mort. Et là, Platinum a mis le paquet. Il y a des dizaines et des dizaines de mises à mort possibles dans chaque niveau et du coup rejouer un niveau permet souvent de trouver un moyen de tuer des ennemis qu'on connaissait pas. Par exemple, j'ai vu hier soir sur dailymotion le Chez Marcus sur le jeu et j'ai découvert qu'on pouvait lancer les ennemis sur la table du château médiéval et les faire glisser tout du long... Alors que j'avais déjà du faire ce niveau deux ou trois fois. * Enfin, le jeu a une double facette au niveau de sa narration qui fait que suivre son histoire est vraiment intéressant. D'un côté, le jeu se veut granguignolesque et rigolo avec des commentateurs très présents (et surtout bien traduits en Francais, avec des vannes assez réussies) et des situations tellement ridiculement violentes que ca en devient jubilatoire (mention spéciale aux ninjas à qui on met des trompettes dans les oreilles et qui jouent ensuite des notes en marchant, tout groggy). Mais de l'autre côté, les cinématiques sont très sérieuses, bien mises en scène et surtout portées par le scénario de Matsuno qui est plutôt bien amené... On sent clairement l'influence de Running Man de ce côté là.... De plus, le jeu s'appuie sur le personnage de Jack, perso fabuleusement charismatique. Un vrai mec 'bad ass' (coucou Cliff), vraiment cool, mais avec un background pas si vide que ce qu'on pouvait penser (surtout au niveau de ses motivations, mais chut... Et donc la magie opére. Non Madworld n'est pas répétitif. Madworld arrive a toujours donner envie de voir plus loin. De par sa richesse de ses niveaux et de par ce système de jeu très efficace. Bon, je suis conscient que si on n'accroche pas à cette orgie satirique de violence on peut passer un peu à côté, mais si on est un peu amateur de ce genre de délire (qui n'a jamais ri devant une fatality de Mortal Kombat ? Bien sûr, on pourrait revenir sur la réalisation super audacieuse, faite de noir et de blanc, ou sur la fantastique soundtrack du jeu, faite de musiques urbaines très inspirées, mais tout a été dit là dessus. Tout comme l'utilisation très intelligente des controllers de la Wii, qui pousse le joueur à mimer les mises à mort avec les mains. C'est à la fois jouissif et à la fois dérangeant (mais qu'est ce que je suis en train de faire moi ??) et ca fonctionne plutôt bien. Et surtout, ca répond plutôt bien, chose qui n'est pas toujours gagné sur Wii... Enfin, Madworld a un également un parfum un peu contradictoire. D'un côté, il fait terriblement penser aux beat them alls des années 80/90 avec ses punks par centaines, ses combos improbables et ses boss réglés comme du papier à musique. D'ailleurs Overgame faisait cette remarque dans son papier sur le jeu ("au fond, MadWorld étant le descendant 2009 de Streets of Rage créé et édité par Sega en 1991, la boucle est bouclée…" --> ici et là). Enfin, le dernier niveau, avec son ascenseur et le retour d'une partie des boss du jeu, sonne comme un hommage aux aventures d'Axel et ses potes. Mais d'un autre côté, Madworld, ce n'est pas Streets of Rage version next gen. Parce que la structure est complètement différente : ici on ne progresse pas dans un niveau mais on barbote dans une arène pour faire monter son score. Et parce que Madworld ne se joue pas à deux et que du coup, les sentiments procurés par les deux jeux sont assez différents.... Non Madworld n'est pas le descendant de Streets of Rage. C'est une évolution radicalement différente du concept, qui revendique clairement son inspiration néanmoins. Au niveau des reproches, je ne citerai pas les 50Hz comme j'ai lu de partout parce qu'on n'y fait pas attention. Mais plutôt les ralentissements qu'on peut voir quand il y a trop d'ennemis.... Et pas que des petits.... Incroyable que personne n'en ait parlé. Est ce que ma Wii est fatiguée ? Bref, Madworld, c'est vraiment une date marquante du genre beat them all. Parce qu'il ose sur toute la ligne. La réalisation si particulière, la violence si exagérée, son humour très adulte, sa structure toute nouvelle.... Donc vi, Madworld ose et la plupart de ses choix sont payants. C'est drôle, défoulant et super sympa à jouer. Mais bon, le jeu en devient tellement atypique qu'il peut dérouter. D'où son four commercial.... Pas de doute, ce Madworld est bel et bien un jeu Sega. |
| JiPé Pixel visible depuis la Lune ![]() |
Ce dimanche je l'ai fait tester à des potes (qui sont ni casus ni hardcore) ...
J'ai eu un succès fou ^^ Bon, ils vont pas acheter la wii pour autant mais ils ont bien senti le côté jouissif dans l'expression de leur bas instinct. Leur réaction m'a fait beaucoup rire. En plus ils ont trouvé des manières de tuer qui m'avaient échapper. ... un chouette dimanche |
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