Rappel des 10 derniers messages du topic (les plus récents en haut)
Kimuji Pixel monstrueux
Heu justement si y'a besoin d'un remix pour nettoyer le rendu morceau... la version amiga est beaucoup plus criarde, c'est évidente dès qu'on arrive à une minute. Ensuite Barry Leitch est à l'origine des 3 BO et bizarrement sur son cloud c'est la version MT-32 qu'il a choisi de présenter.
damdam Gros pixel
Honnêtement, je trouve que la version Amiga de ce morceau est infiniment plus réussie. Ceci dit, j'ai jamais été tellement fan des sonorités MT32.
Utopia aurait mérité plus de succès qu'il n'en a connu. Il faut dire qu'il souffre de petits défauts comme une ambiance sonore morose
Il faut dire que la version originale de l'OST a été très probablement d'abord pensée pour le MT-32 et qu'elle a été ensuite transposée avec les pertes à prévoir sur Amiga et Snes:
Sinon moi aussi je m'étonne du fait que ce jeu soit passé aussi inaperçu.
Thezis Camarade grospixelien
Citation :
Le 2013-06-16 11:41, Sebinjapan a écrit :
A essayer tout de même mais il se peut que la version Megadrive soit plus réussie.
J'hésite entre
et
Sebinjapan Camarade grospixelien
Undake 30 : Same Game (Hudson / Nintendo - 1995)
Une collaboration entre Hudson et Nintendo sur Snes, ça ne peut que donner quelque chose d'intéressant, non ? Pas ici, le résultat étant ce soft dédié au service Satellaview qui n'est qu'un bête jeu dans lequel on clique sur au moins deux illustrations identiques se touchant pour les faire disparaitre. C'est un jeu très répandu qu'on trouve sur les "bureaux" de nombreux systèmes d'exploitation, en freeware ... Ici les illustrations sont issues du monde de Mario. Le curseur peut se diriger au pad ou à la souris et on peut annuler ses coups pour revenir en arrière. Avant d'être disponible sur Satellaview, le jeu fut produit en cartouche afin de servir de lot pour des concours.
Mediocre
Universal Soldier (Ballistic / Accolade - 1992)
Même si les 2 Super Turrican de la Snes sont très réussis, certains fans des machines de Commodore leur reprochent de ne pas reproduire le feeling du fantastique Turrican 2 sur C64 ou Amiga. Si seulement un épisode de la série orienté exploration de niveaux et utilisant les capacités de la Snes était sorti ... Mais cet épisode existe, grâce à la volonté cosmique de Jean Claude Vandamme ! En effet, pour adapter le film mettant en scène le célèbre acteur belge, Accolade a repris le fameux Turrican 2 de l'Amiga, a changé quelques sprites, et l'a converti sur Snes avec des niveaux supplémentaires. Super, non ? Malheureusement, notre jeu adoré s'est un peu fait massacrer lors de sa transformation en adaptation de blockbuster hollywoodien (de série B ...).
D'abord les nouveaux sprites, utilisés pour le héros, certains ennemis des niveaux inédits et pour les boss, sont juste affreux. Ensuite les nouveaux niveaux (dont certains remplacent les phases de shoot-them-up, absentes ici) sont courts, moches, et sans intérêt. Mais le pire concerne certainement les magnifiques musiques originales de Chris Huelsbeck qui, si elles sont bien présentes, sont affreusement rendues ici. Donc, Universal Soldier, c'est Turrican 2 en beaucoup moins bien ... mais c'est quand même Turrican 2, avec son héros vu de profil explorant de vastes niveaux au level-design excellent, ramassant des armes bonus, et se transformant en boule à la Metroid pour atteindre certains endroits. Si on vivait dans un monde parallèle ou Turrican 2 n'existait pas, il faudrait bien admettre que Universal Soldier, malgré sa réalisation médiocre, est un bon petit jeu.
A noter que le titre est en fait sorti sur Megadrive et Gameboy et que cette version Snes resta à l'état de BETA et ne fut jamais commercialisée.
MOYEN (jouez à Turrican 2 sur Amiga)
Untouchables (The) (Ocean - 1993)
Ocean adapte ce film en tant que jeu d'action multi-phases proposant différents gameplays. Dans tous les cas, on incarne le flic Elliot Ness qui combat la mafia de Al Capone dans le Chicago des années 30. Le gameplay du premier niveau est inspiré de Cabal en arcade avec le héros vu de derrière devant canarder des ennemis sur un écran unique en se cachant derrière des éléments de décor et en se déplaçant latéralement. L et R permettent de bouger le héros tandis que la croix dirige le viseur. Attention, le fusil à pompe n'a que deux coups et il faut donc constamment recharger, ce qui est d'autant plus pénible que le temps est très limité et que quelques coups loupés suffisent donc à perdre la partie.
Le second niveau est un side scroller ou le héros doit sauter et tirer à l'intérieur d'un entrepôt. On peut également s'abaisser pour éviter les tirs ennemis. Ces derniers sont partout, canardent dans tous les sens, et la disposition des boutons peu commune (X pour sauter) n'aide pas à se sentir à l'aise pour passer cette phase assez difficile et peu passionnante.
Le 3ème niveau ressemble au premier, avec encore un héros vu de derrière et un viseur. Mais cette fois le décor se dévoile par un scrolling tandis qu'on est armé d'une mitraillette disposant d'une grosse cadence de tir.
Changement de registre avec le 4ème niveau représenté en vue de dessus et qu'on explore selon un scrolling multi-directionnel. L'action rappelle True Lies. Une séquence pas mal, avec quelques bonnes idées (des sections plongées dans l'obscurité qui s'éclairent un peu sous les tirs de mitraillette), mais également une mauvaise : le héros est TRES lent. Maintenir R enfoncé permet d'aller plus vite, mais pas longtemps car il semble que le perso se fatigue. Le fait de se trainer horriblement gâche cette phase autrement sympathique.
Ces 4 niveaux sont sélectionnables d'emblée et doivent être terminés pour débloquer le 5ème et dernier que je vous laisserai le soin de découvrir ...
Typique des jeux à licence, Untouchables et moyen à tous points de vue à commencer par sa réalisation en demi-teinte, sauf les musiques très réussies. Le titre est quand même handicapé par une difficulté très mal dosée.
Moyen
Urban Strike (Granite Bay / Black Pearl / Electronic Arts - 1994)
Troisième épisode de la célèbre série de jeux d'action en vue 3D isométrique entamée par Desert Strike, Urban Strike se veut plus varié et plus scénarisé. En effet ici on pilotera non seulement un hélicoptère de combat, mais également d'autres véhicules dont certains ne volent pas, et on devra même parfois se déplacer à pied à l'intérieur de bâtiments. Lors de ces phases, la vue est bien entendue rapprochée. L'histoire est illustrée par de nombreuses cut-scenes illustrées racontant les méfaits d'un milliardaire, ex candidat à la présidence des USA, qui menace le pays avec une arme secrète. On commence par piloter un hélicoptère au dessus des îles de Hawaï et il faut accomplir diverses missions comme détruire des radars, secourir certaines personnes ou capturer des marchandises et les déposer à des endroits particuliers.
Le principe n'a pas changé, la maniabilité non plus avec gauche et droite pour faire pivoter son véhicule, avant pour avancer, arrière pour reculer, et on "straffe" en maintenant le bouton B tandis que X, Y et A actionnent les armes. Dans les phases à pied, on se déplace normalement en avançant dans la direction indiquée par le pad. Les différents objectifs sont intéressants et bien intégrés dans l'histoire.
Sans être particulièrement facile (loin de là), ce 3ème épisode est plus abordable que ses (difficiles) prédécesseurs car les ravitaillements (carburants, munitions) sont beaucoup plus fréquents et nos coéquipiers (qui influent sur la précision du tir) bien plus doués qu'avant.
Urban Strike est un jeu presque bien, presque parce qu'il est techniquement faible et certains défauts agacent. Ainsi, graphiquement c'est très inégal avec des décors parfois jolis mais souvent hideux, surtout dans les phases à pied, et ça manque de couleurs. Le pire concerne l'animation : les ralentissements sont bien trop fréquents dès qu'il y a 2 ou 3 ennemis à l'écran et pénalisent le gameplay. Enfin parmi les petits détails, on regrette que le straffing ait été retiré des boutons L et R, c'était beaucoup plus pratique ainsi dans Jungle Strike. A essayer tout de même mais il se peut que la version Megadrive soit plus réussie.
Moyen
Ushio to Tora (Yutaka - 1993)
Tiré d'un manga et d'un animé (sorti en France), ce titre d'action vu de profil permet de choisir son personnage entre Ushio, un jeune garçon vivant dans un temple et armé d'une lance, et Tora, un démon rappelant un tigre qui était enfermé par un sortilège lié à la lance de Ushio. Ils doivent combattre des monstres issus de la mythologie japonaise. Le perso qu'on dirige peut sauter et frapper, et également s'abaisser mais ça ne sert pas à grand chose. Quelques coups spéciaux semblent disponibles, notamment en faisant "avant, avant + attaque" ce qui dans le cas de Tora lui permet de cracher des flammes. Chaque section fait quelques écrans de large (liés par un scrolling) et il faut se débarrasser de chaque monstre avant de pouvoir passer au suivant jusqu'à affronter un boss et passer à la suite. Le game design est sans saveur, il n'y a ni techniques, ni subtilités, la réalisation est minimaliste et on ne s'amuse vraiment pas beaucoup.
Mediocre
Utopia (Gremlin / Jaleco - 1993)
Tout comme Megalomania, Utopia est un jeu de stratégie / gestion / wargame de "transition" entre les softs se jouant au tour par tour comme Civilization et ceux se déroulant en temps réel comme Dune 2 ou Warcraft. En fait, Utopia, qui est né sur ST, Amiga et PC un an plus tôt, a énormément en commun avec les jeux de cette 2ème catégorie mais l'histoire ne l'a pas retenu comme un précurseur malgré ses évidentes qualités.
Utopia, c'est tout d'abord un Sim City en 3D isométrique qui se déroule dans l'espace. Le joueur, en dirigeant un pointeur et en cliquant sur des icônes, doit construire des bâtiments et les placer sur la surface d'une planète afin de développer une colonie et de rendre heureux les colons qui y vivent (un indice de satisfaction est à surveiller). Il faudra ainsi fournir à sa communauté des centrales énergétiques, des usines pour fabriquer de l'oxygène, des hôpitaux, des postes de police, des habitations ou encore de quoi distraire les colons (mais attention, pas trop, sinon ils travaillent moins vite). Mais il faudra aussi construire des bâtiments et des véhicules destinés à la guerre, tels que des radars, des usines fabriquant des tanks, ou des lance-missiles. Car dans Utopia le joueur est opposé à une race extraterrestre hostile dont il faudra repousser les attaques.
Tout le jeu se déroule en temps réel, et il faut rapidement aller cliquer à un endroit de la carte pour lancer une construction, puis à un autre pour ordonner à un tank d'aller affronter un ennemi (on peut définir des endroits vers lesquels plusieurs tanks vont aller en déposant des marqueurs) ou déclencher le tir d'un missile sur un ennemi éloigné qu'un radar aura repéré.
La partie gestion passe par des écrans ou il faut régler des pourcentages pour définir divers paramètres tels que les taxes que les colons auront à payer, les réserves de nourriture, ou les crédits alloués à la recherche (pour obtenir de nouvelles armes). Des conseillers sont également présents : ils avertissent le joueur de ce qui va mal (insuffisances en énergie, colons mécontents, criminalité en hausse ... etc ...).
Innovant, riche en possibilité et tout de même relativement abordable avec son système d’icônes (une fois le manuel digéré ...), Utopia aurait mérité plus de succès qu'il n'en a connu. Il faut dire qu'il souffre de petits défauts comme une ambiance sonore morose, des graphismes moyens, une difficulté parfois mal équilibrée, et une fenêtre de jeu relativement réduite obligeant à tout le temps déplacer la carte, ce qui se fait obligatoirement à l'aide de touches fléchés présentes à droite de l'écran. On aurait préféré pouvoir déplacer l'écran lui même en amenant le pointeur vers le bord. Heureusement, la souris Snes est gérée. Forcément, on a eu bien mieux depuis, surtout sur micro-ordinateurs, mais Utopia est un soft intéressant, à défaut d'être très "sexy", pour celui recherche un mix entre gestion et STR sur Snes.
Le jeu Utopia auquel Grospixels consacre un article est lui aussi un précurseur mais ce n'est pas le même soft !
Assez Bien
RainMakeR Pixel universel
c'est pas terrible dis donc à jouer En fait on dirait un replay de f-zero.
Merci nicko
nicko Pixel monstrueux
Citation :
Le 2013-06-11 22:31, RainMakeR a écrit :
ok tu joues pas vraiment alors, parce que ca doit etre la galère si on te change la camera
Non Rain c'est pas ça.
Aller je le fais pour toi :
Ton texte est un peu ambigu Seb, car il n'y a justement pas de rotation de la caméra, c'est pour ça on se retrouve avec le véhicule vu de coté,
RainMakeR Pixel universel
ok tu joues pas vraiment alors, parce que ca doit etre la galère si on te change la camera
Sebinjapan Camarade grospixelien
Merci Eddie (et les autres) !
Florent06 : merci pour ces précisions sur Eek the Cat. Je n'ai pas connu "Chalut Maureen", je me souviens seulement de Maureen Dor sur Canal + (si on parle bien d'elle). Il faudra donc remplacer "inconnu" par "très peu connu"
Citation :
Le 2013-06-10 13:56, RainMakeR a écrit :
Citation :
Uchuu Race Astro Go Go (Kaze / Meldac - 1994)
Cette course de véhicules futuristes est donc vue de derrière, mais certains virages très serrés montreront souvent son engin de coté, le tout affiché avec les rotations du fameux "mode 7" de la Snes.
j'ai 2 questions. Kaze, j'imagine que c'est pas les mêmes que l'editeur de vidéo.
2e, ca se presente comment le passage en vue de coté ? c'est pendant que tu joues ? parce que ca doit être assez atroce à jouer
Ah bin non, c'est pas le même Kaze, sinon le jeu aurait été beaucoup plus cher En fait il n'y a pas à véritablement parler de passages en vue de coté, ça ne dure qu'un petit instant après certains virages.
RainMakeR Pixel universel
Citation :
Le 2013-06-10 22:29, Tonton Ben a écrit :
Vous dites ça parce que vous êtes jaloux. Rain, c'est l'homme libre qui assume son corps.
Tout à fait ^^
Par contre chanter c'est une mauvaise idée