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Index du Forum » » Discussions & Débats » » Le Bilan 2020
67 messages • page
1234
Auteur Le Bilan 2020
JC
Camarade grospixelien


Joue à Alpha Protocol

Inscrit : Apr 15, 2002
Messages : 8239
De : là où y'a du débit qui déboite

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Posté le: 2020-12-31 03:23
Citation :
Le 2020-12-29 15:20, François a écrit :
Et pour Another World, JC ? Tu nous a bien dit que tu avais refait un run, mais pas ce que tu avais pensé du jeu après toutes ces années... Toujours aussi iconique, le passage des cavernes, ou bien n'aurait-il pas soudainement dévoilé un côté "purge ludique" jusqu'ici soigneusement mis de côté ?

Héhé, non ça a été. J'ai surtout pesté lors du passage vers le lustre. Les ennemis sont très réactifs, et le système de sauvegarde un peu bizarre me faisait recommencer assez loin à chaque fois... C'est vrai que ce jeu ne vieillit pas forcément hyper bien sur certains aspects, notamment la rigidité du gameplay. Mais déjà à l'époque ça faisait partie de son charme, et à côté il a une ambiance tellement réussie.
(Ha, j'ai oublié de préciser que j'ai joué sur l'édition 20th Anniversary, version que je n'avais encore jamais faite)

Citation :
Le 2020-12-29 20:16, Kollembole a écrit :
- Rimworld (Pc): En attendant le reskin (payant :/) de Dwarf Fortress, voici un jeu qui s'y apparente assez. Ou alors s'apparente à un Sim'Fourmis*, au choix.
( *Ayant pris pour habitude perso de nommer ainsi tout types de simulateurs semi-automatisés, mettant en scène de petites figures aménageant leur propres espaces sur tel ou tel ordres... etc. )

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Point a noter : Pour le moment je n'aie pu réussir à trouver d'intérêt qu'en moddant lourdement le jeu.
Aucune idée si c'est bon signe, mais j'ai fait ce choix en préférant me concentrer sur la construction et l'évolution d'une colonie, plutôt que sa survie coûte que coûte.

Rimworld est sur mon radar depuis quelque temps mais je n'ai pas encore franchi le pas. Ce que tu dis sur le fait que la version vanilla semble peu intéressante est un petit peu inquiétant, mais si des mods améliorent grandement le jeu, je dérogerai à ma règle consistant à éviter de trop modder (Après tout, ce ne serait pas la première fois, n'est-ce pas Banished ^^).

Citation :
Le 2020-12-25 19:24, Tama a écrit :
(Super Nintendo) Equinox, le membre V.I.P du club des jeux qui m'énervent

Alors attention, je ne dis pas, et ne dirai jamais qu'Equinox est un mauvais jeu. Tout comme Solstice, il est très bon dans sa partie. Seulement voilà, c'est très amusant de s'imaginer progresser dans un labyrinthe d'Escher...jusqu'à ce que l'on se rende compte que les œuvres d'Escher restent fascinantes parce qu'on ne vit pas dedans ! Il me donne l'impression de passer plus de temps à se jouer de moi, qu'à jouer avec moi, ce qui me gonfle très vite...

C'est vrai qu'Equinox, bien que plus structuré que son grand frère sur NES, est aussi un jeu qui joue beaucoup plus avec l'effet trompe-l'oeil de la perspective isométrique (certaines salles reposent entièrement là-dessus). Perso j'avais adoré mais je comprends qu'on puisse trouver ça énervant. C'est un défaut (ou une qualité, selon le point de vue ^^) que n'a pas le beaucoup plus récent Lumo (ce dernier étant en vraie 3D, donc avec un point de fuite qui génère un léger effet de profondeur et empêche toute confusion)... Bon, après, Lumo reste un Solstice-like (quoique nettement plus linéaire), donc je ne te le conseillerais peut-être pas

  Voir le site web de JC
François
Gros pixel


Inscrit : Dec 25, 2007
Messages : 1615
De : Paris-sur-blues

Hors ligne
Posté le: 2020-12-31 14:58
Citation :
Il me donne l'impression de passer plus de temps à se jouer de moi, qu'à jouer avec moi


Ben oui, c'est ce qui fait le charme, et sans doute les limites aussi, d'Equinox : le fait que le joueur sache par avance qu'il sera obligé (sauf FAQ à l'appui) de mourir un bon paquet de fois avant de connaître le fonctionnement de chaque salle et de ses pièges. Curieusement, cela ne m'a pas plus choqué que ça à l'époque, ni même encore récemment en y rejouant sous ému. Sans doute que la charge affective liée à ce jeu surpasse ses défauts objectifs...
_________________

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RainMakeR
Chef de Rubrique Nécrologique
Score au grosquiz
1035015 pts.

Joue à Pokemon Shuffle, MK 11

Inscrit : Apr 01, 2003
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De : Toulouse

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Posté le: 2020-12-31 16:01
Fini à l'instant Huntdown

Putain mon coup de coeur de l'année.


Alors pour la faire simple c'est tout ce que j'aime dans le jeu video. Prise en main simple, pas prise de tete, t'avances tu bourrines
En plus le jeu surfe à fond sur le coté rétro mais en bien fait. Pas du truc lourdingue comme dans tous les jeux récents ou films genre hey regardez on vous aime les geeks.

Nan là c'est super bien fait, on baigne dans l'ambiance scifi des années 90 avec les vieilles voitures de l'epoque, l'ambiance, les clins d'oeil au cinema (celui de blade runner est bien caché), une super bande son et des voix off de dingue.
J'avais jamais fait gaffe que la voix de duke c'est la même que celle utilisée dans les mix de techno-dance

Ce jeu respire bon la nostalgie et est super plaisant à jouer. J'ai pris un pied pas possible.

Quand je parlais de bon vieux genre qui ont disparu, les jeux dans ce genre et à la rolling thunder me manque.
J'espere que y'aura une suite en tout cas je l'ai acheté après avoir vu 2-3 video et je regrette pas.

A acheter d'urgence ^^
_________________

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IsKor
Camarade grospixelien


Joue à Rimworld

Inscrit : Mar 28, 2002
Messages : 13333
De : Vallauris, 06.

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Posté le: 2020-12-31 17:37
Allez, nous sommes le 31, je pense qu'il est temps de sortir..


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Le Compte-rendu de l'année 2020!
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World of Warships:
Pour la cinquième année consécutive, j’ai joué à ce jeu. Beaucoup moins que dans le passé, je me suis lassé des joueurs au niveau immonde, des porte avions qui ruinent l’expérience et des pratiques commerciales dégueulasses de WG. Reste que j'y suis retourné après un break de 5 mois, et j'y rejoue avec plaisir, même si le niveau de jeu me dégoûte rapidement

Into the Breach :
Un petit jeu qui me faisait de l'oeil depuis un moment. Forcément, Epic distribuant les jeux comme un petit foufou, celui là est aussi passé gratos, et j'ai sauté dessus.
Mais ce fut une déception pour moi. Le pitch est bon, le principe du jeu est vraiment bien trouvé, mais ça ne m'a pas plu. J'ai eu l'impression que dans la majeure partie des cas le but est d'éviter de se faire toucher ou de perdre des éléments vitaux sur la carte au lieu d'aller tataner les aliens. Du coup c'est plus un jeu d'esquive avec évidemment une grosse composante tactique. J'ai quand même poussé un peu, mais au bout de 4h j'ai désinstallé.

Megaman Classic (Souiche) :
Est-il nécessaire de présenter Megaman ? J'ai acheté les 2 compils à pas cher, et c'est un bonheur de refaire les épisodes classiques. Mais je ne me souvenais plus à quel point le premier était immondément difficile

Streets of Rage 4 (Souiche) :
Forcément, en tant que gros gros gros fan de la franchise, je me suis rué sur cette suite, faite en France s’il vous plaît !
Je redoutais le passage aux dessins, mais le boulot abattu par Lizardcube est monstrueux, et le jeu qui en découle est fantastique. Il diffère dans son gameplay par rapport aux épisodes d’époque, notamment en introduisant la possibilité de regagner de la vie lorsqu’on lance un coup spécial tant qu’on est pas interrompu dans le combo.
Le jeu est dur aussi, BIEN dur. J’ai trouze mille heures de jeu avec les épisodes originaux (je crois que ce sont les jeux auxquels j’ai le plus rejoué), et je me fais bolosser en boucle, dès le second niveau dans les difficultés intermédiaires.. J’ai du descendre en facile pour le finir, l’imposture est enfin révélée

Kingdom Come Deliverance :
Encore un coup d'Epic. On a beau dire ce qu'on veut, grâce à eux j'ai pu jouer à des jeux que je n'aurais jamais acheté ! Souvent ces temps ci ça a été des déceptions.. Mais pas avec KCD. Je ne suis pas client des ambiances moyenâgeuses, mais franchement les gars de Warhorse ont fait des merveilles. Le jeu est beau, grand, passionnant.. Un sans faute. A tel point que j'ai arrêté d'y jouer un mois, pour attendre ma nouvelle config PC et y jouer dans de meilleures conditions, mon vieux processeur étant complètement largué.
Un très grand jeu et une aventure palpitante !

War Thunder :
J'ai repris un peu de WT après des années de pause. Toujours aussi beau, mais toujours aussi compliqué à prendre en main. Je me fais one shot de partout, surtout en réaliste... Du coup le fun n'est pas VRAIMENT présent. Une petite partie de temps en temps suffit LARGEMENT

Transport Fever 2 :
La digne suite du premier, avec UNE grosse nouveauté qui change tout à mon sens : la modularité des stations (gares, avions, bateaux). Ca évite de reconstruire douze gares différentes pour répondre à une demande de cargo ET passagers.
Le reste est en accord avec le genre, et en droite descendance du premier et de TTD, si jamais on aime les jeux de gestion, c'est du tout bon. A noter que vu la spécificité du mécanisme du gameplay qui est piloté par la DEMANDE et non l'OFFRE, on passe énormément de temps à optimiser les chaînes de production et avoir le moins de dépenses possibles (notamment en diminuant les dépôts ou les gares/aéroports), vu qu'à partir d'un moment l'argent n'est absolument plus un problème. Du coup je me suis pas mal saucé au jeu, en difficile puis en difficile ET en débutant en 1850, le challenge ultime !

Shadow Warrior Classic :
Suite au confinement, GOG a offert pas mal de vieux jeux, dont celui là que je n'avais jamais fait (même pas lancé d'ailleurs). Et ça a été une douche froide ! J'ai pas accroché à l'univers, et j'ai surtout trouvé le jeu extrêmement DUR. Même dans la première map, on s'en prend plein la tronche, et certains choix de gameplay sont un peu étranges : j'ai par exemple été obligé d'aller regarder comment OUVRIR une porte fermé à clé: il ne faut pas « utiliser » la porte mais aller utiliser LA SERRURE A COTE. Je vous assure que quand on est habitués aux FPS à l'ancienne, on en chie

Shadow Warrior 2 :
Vu la déception du premier, on m'a conseillé le second. Je l'avais dans ma bibliothèque vu qu'il avait été filé par GOG il y a un moment. Et franchement j'ai bien plus accroché ! L'action est frénétique, il y a un million de trucs à ramasser et équipper : armes, talismans, upgrades d'armes... Limite trop d'ailleurs. Entre deux séquences de découpage on a des petites sessions d'exploration pour dégoter des secrets, des boss cachés et autres coffres, ce qui casse un peu le rythme mais permet de mieux s'équipper.
Lo Wang cabotine à mort, parle beaucoup et balance quelques répliques bien senties dont certaines m'ont fait rire.
Une belle surprise !

Torchlight :
Encore un jeu offert par l’EGS. Je l’ai lancé parce que ça faisait un bail que je n’avais pas fait de HnS de qualité (oui c’est de toi que je parle Diablo 3). Et j’ai été TRES agréablement surpris, avec un HnS tout mimi, low poly, mais incroyablement accrocheur. En fait, tout dans Torchlight rappelle Diablo : les sous sol à ne pas en finir, les loots (magiques, rares, sets, uniques), les PNJ (un « parieur », un blacksmith..). Jusqu’à la musique, dont j’ai appris plus tard que c’était l’oeuvre de Matt Uelmen, le compositeur des musiques… De Diablo
Il n’y a que 3 classes de persos, mais c’est amplement suffisant pour vraiment s’amuser. Les uniques droppent souvent (dans mon run j’ai du en dropper bien une trentaine), et sont utiles, ça change. A un moment sur mon perso j’avais 6 uniques !
Bref, une très belle découverte. Seul souci : le jeu est solo uniquement, je n’ai donc pas pu jouer avec mon fils..

Mafia 2 Definitive Edition :
Remake du second épisode filé gratos pour les détenteurs du jeu original, j’en ai profité pour y rejouer. Le lifting graphique et sonore justifie amplement de se replonger dans ce très bon jeu.
Reste que c’est exactement le même jeu, du coup il n’y a rien de plus.
J’ai passé un très bon moment.

C&C Remastered :
Remaster HD du premier C&C et du premier Red Alert, j’ai suivi le développement avec grand intérêt, tant le remaster transpire l’amour du matériel de base. Les gars de Petroglyph ont bossé avec les fans pour savoir ce qu’ils attendaient, et ça se sent. Au lancement, on retrouve même le menu d’installation original en HD, le menu animé à l’identique…
Le jeu lui même est exactement identique à l’original, jusqu’au pathfinding dégueulasse
C&CR propose de refaire l’intégralité des missions, des add ons ainsi que les missions avec des dinos, des fourmis et même les missions exclusives aux consoles !
Vraiment un bel ouvrage, un remaster comme on aimerait en voir plus souvent. J’ai même été full pigeon, et commandé l’édition collector des 25 ans chez LimitedRun, et je ne regrette absolument pas mon achat. Le jeu est encore sur mon disque dur, il y a tant de missions qu’on y passe des lustres

Metro Exodus :
Dernier épisode de la série Metro, j’ai profité des soldes pour me le payer, et j’ai bien fait : le jeu est encore sur des rails, mais offre pour la première fois des endroits complètement ouverts, où les choix sont multiples, et on fait un peu ce qu’on veut.
Les graphismes sont vraiment magnifiques, les environnements réussis ; on passe des souterrains à la taïga en passant par les villes enneigées et irradiées, du grand art.
L’aventure demeure assez courte comme à l’accoutumée, mais j’ai distillé le jeu suffisamment pour avoir l’impression de jouer longtemps, alors que je n’y ai passé que 23h.
Mention spéciale au tout dernier acte du jeu, une ambiance et une intensité complètement folles !

Offworld Trading Company :
Grand amateur de jeux de gestion, je ne pouvais pas passer à côté de celui là, aussi offert par l’EGS. C’est un jeu vraiment joli à voir, bien plus joli que Surviving Mars avec qui il partage le théatre des opérations. Reste qu’après le tuto, je n’ai rien réussi à faire, car OTC propose un aspect que je n’ai pas compris : le boursicotage. Il faut user de stratagèmes pour créer des pénuries d’un ou plusieurs éléments, et en produire soi même pour amasser des tonnes d’argent, saboter les ennemis… Bref, c’est un jeu qui ne me convient pas, je suis très pacifiste en général sur mes jeux de gestion. De plus j’ai trouvé le rythme est vraiment très rapide, et je finissais une partie souvent en sueur. Reste que la BO est magnifique !

Quake II :
Offert par Bethesda, le jeu tourne malheureusement sans sa BO d’anthologie. J’ai voulu le faire car à l’époque je n’y jouais qu’en multi. Et encore aujourd’hui, le jeu n’a aucune atmosphere, aucun charisme. Tout est plat, sans saveur.. ID est un grand magicien en ce qui concerne les moteurs, mais niveau ambiance, je préfère LARGEMENT me refaire un Unreal par exemple.. Désinstallé après quelques heures.

Torchlight II :
Commencé en tandem avec mon grand, il a rapidement abandonné, me laissant seul. Du coup je n’ai pas continué, vu que j’avais fini peu de temps avant le premier épisode.
Reste qu’il a l’air dans la droite lignée du premier, mais le peu de temps de jeu fait que je ne peux pas donner d’avis.

Remnant from the Ashes :
J’étais plutôt hypé par le jeu de ce que j’en avais vu, mais ses mécanismes à la Soul, style die & retry, et surtout l’impossibilité totale de franchir le tout premier boss ont eu raison de ma volonté. Un peu moins de 2h30 de jeu, j’ai désinstallé.

Hitman :
Offert pas l’EGS, encore. Et une belle découverte ! On se prend à tenter tout un tas de trucs pour chaque mission, c’est un vrai plaisir.
Le gameplay est lent, il faut peser chaque action, le jeu est BEAU, avec souvent des centaines de persos à l’écran (Paris ou Marrakech par exemple), de très jolis effets de lumière et tout le toutim.
J’ai au départ tenté de poncer chaque scénar, mais je me suis grillé après 10 passés sur les DEUX premiers, j’ai fait un break de plusieurs mois.
Mais lorsque j’ai repris, la magie a opéré de nouveau, et j’ai décidé de ne plus aller à fond dans chaque scénar, juste explorer le max de possibilités lors du premier essai, puis tenter d’autres méthodes pour les essais subséquents. Et j’ai enchaîné tous les épisodes jusqu’à la fin. Et je dois dire que j’ai hâte de rempiler, du coup le 2 est dans ma wishlist !

Tomb Raider (2013) :
Choppé gratos sur Steam, j’ai décidé de lui filer une chance après avoir fini Hitman. Je dernier Tomb Raider auquel j’avais joué était.. Le second, en 1997:D
Eh bien j’ai vraiment passé un excellent moment ! 20H de jeu en prenant mon temps et débloquant toute la collection. Certains diront que c’est trop rapide, mais je trouve que de temps en temps, des jeux qui se terminent en moins de 30h c’est quand même appréciable:D
En plus avec ma config actuelle, j’ai pu faire tourner le jeu en ultime, et il est encore VRAIMENT beau.
Les tombes facultatives ne constituent pas un gros challenge, mais l’ensemble du jeu se déroule sans trop d’encombres, les environnements sont très jolis… Bref, une belle surprise, qui m’a fait wishlister les 2 suivants !

Wolfenstein Youngblood :
J’ai mis un peu de temps à entrer dans le jeu. Déjà il a été pensé pour du coop et tout le level design a été pensé dans ce sens. A un tout seul on voit qu’on joue pas à la version du jeu qui a été pensée.
Mais le charme opère rapidement, tuer du nazi dans un Paris dystopique des années 80 est vraiment plaisant, la DA est très convaincante, faite de gris, rouge, blanc, noir…
Arkane Studios a participé et ça se sent : les niveaux jouissent d’une verticalité inédite, due au fait qu’on commence directe avec la super armure.
On a aussi une dimension "open world" et "RPG" : Paris est divisé en zones liées par le QG de la résistance, qu’on peut visiter à l’envi, gavé de secrets et de collectibles.
Chaque ennemi tué, mission complétée ou secret trouvé nous file de l’XP, qu’on peut dépenser dans les nombreuses capacités des frangines Blazkowicz.
Et on a aussi une partie craft, avec la possibilité de customiser finement chaque arme avec 3 possibilités pour chaque partie : précision, vitesse de tir ou dégâts.
J’ai trouvé la DA vraiment très convaincante, et ce Paris des années 80 est vraiment crédible.
Et cerise sur le gatal, il tourne comme un charme en ultra wide QHD, tout au max avec ma 1080Ti. Un régal !

SimCity (2016) :
Si j’ai rejoué à ce jeu si moisi, c’est uniquement pour les besoin de mon article sur grospixels. J’ai rapidement été dégoûté par les choix d’EA, qui ont complètement tué la franchise à mon sens.
Pour avoir la version longue de mon avis, allez lire l’article (un peu d’autopromo ne fait jamais de mal ) :
https://www.grospixels.com/site/simcitye.php

Elite : Dangerous :
Offert par l’EGS, encore eux. J’ai installé le jeu après Wolfenstein, j’avais besoin d’un jeu relaxant.
Et j’ai été servi, le jeu est magnifique, onirique.. Et très déroutant, parce qu’on est largué presque sans rien savoir du jeu, du coup il faut apprendre à la dure, en tentant des trucs !
Après une vingtaine d’heures à faire du commerce, j’ai pu m’acheter un vaisseau plutôt pas mal (le Python), et commencer à voir comment on mine les astéroïdes.
Mais je sens que je ne vais pas trop m’impliquer, c’est tellement vaste que je me sens perdu.
Reste que c’est vraiment un jeu magnifique, sur mon nouvel écran 34" ultra wide, c’est un régal.

Rise of the Tomb Raider :
Forcément, après avoir aimé le reboot, je me suis acheté la suite, et c’est dans la droite lignée, encore plus beau, avec des tombes qui offrent enfin un challenge, un craft VRAIMENT fouillé, plein de trucs à faire partout… Bref, du tout bon, même si j’ai pas encore énormément d’heures au compteur.


Une belle année, émaillée de quelques déceptions, mais aussi de très très belles rencontres. Vivement 2021!

DSE76
Gros pixel


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Joue à Sauver Tamriel

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Posté le: 2021-01-01 11:56
Bon, c'est l'heure du blian :

Nouveau :

Tank Mechanic Simulator :

Souvenez-vous, j'avais testé ce jeu l'année dernière en tant que démo. Et bien, il est sorti en février de cette année. Sauf qu'à sa sortie, il ne m'intéressait pas des masses et j'ai laissé passé mon tour ... jusqu'au mois de Mai après le déconfinement où mon ordi fixe est tombé en rade. En quête de jeux neuf, j'ai donc finalement acheté le jeu qui était de toute façon dans ma liste de souhait.

Pour ceux qui n'ont pas vu mon bilan 2019, Tank Mecanic Simulator est un jeu auquel on répare des chars de la seconde guerre mondiale. Pour cela, on doit dérouiller, désensabler et peindre les dits chars pour les remettre en état. Les chars obtenus peuvent être des contrats de réparation, des épaves dans le fond de la cour ou déterrés lors d'une excursion.

Pas grand chose a changé depuis la démo, mis à part qu'il y a plus d'éléments qui demande de la sous-traitance pour être réparé et qu'il est possible de mettre le niveau de réparation/état d'une pièce à réparer/acheter.
Toutefois, comme il y a désormais le jeu complet, je peux vous dire qu’il y a un champ de test pour la conduite et le tir, qu’on peut mettre jusqu’à 12 chars et stocker 10 en tout. En plus, les extractions sont facilités à l’aide d’un magnétomètre et d’un drone.

Sinon bah, ça reste un jeu avec une boucle de gameplay limité et assez redondante. En plus, j’ai eu un problème car un des tutos est impossible à terminer. Néanmoins, malgré que le jeu a été pénible à jouer parce que mon PC portable n’a pas été capable de le tourner correctement et que mon Linux est pas très enclin à le faire tourner correctement (avec des plantages et des réinstallations à la clé), TMS a été une grande expérience à jouer.

Summer Paws :

Troisième et dernier épisode des Paws, sorti en fin Mai, Summer Paws a pour thème l'été et il s'agit de débusquer des chats ... enfin presque parce le gameplay du jeu a eu plein de changements.

Déjà, ce n'est plus des chats tout court que vous aurez à trouver mais ceux qui ont subi les effets de la chaleur, à savoir endormi. Et ne croyez pas que ça sera facile car il y a un tas de chats pour vous embrouiller. Les pelotes font place aux coquillages pour être dans le thème de l'été.

Si le gameplay reste se déplacer sur l'écran pour cliquer sur les objets à trouver, il s'est enrichi de mécanique de puzzle avec des objets à interagir pour le résoudre., ainsi que de nouvelles interactions pour plus de chats cachés.

SP est revenu à une ambiante texture plate polygonale mais comme il y a plus de trucs et effets à l'écran, c'est au dessus de HP mais en dessous de HPM. Le jeu se veut aussi plus simple avec seulement 18 niveaux et assez faciles à terminer.

Reste un bon jeu sympa à faire.

Procession of Cavalry :

Cette année, j'ai abusé d'une des mécaniques de Steam : la liste de découvert qui permet de découvrir des jeux sans à fouiller dans la liste de jeux de Steam. Et parmi tous les jeux, il y avait celui ci qui m'avait aguiché avec son ambiance Monty Python. Du coup, je l'ai acheté ... mais je me suis rendu compte qu'il y avait un autre épisode. Un achat et une scéance plus tard, je me retrouve à jouer au jeu.

The Procession of Cavalry est un point & click du même tonneau que Four Last Things (voir en dessous) : à savoir que le jeu est composé de peintures de la renaissance animés pour en faire des tableaux où on peut interagir avec certains éléments. Cette fois-ci, on incarne une guerrière très vindicative ... mais malheureusement, la guerre où elle participait s'est achevé (à sa grande déception) mais elle apprend qu'un des ennemis s'est réfugié au sud du pays. C'est parti pour aventure pour le tuer.

On est toujours avec un jeu où on peut déplacer son personnage et effectuer trois actions : regarder, prendre/taper et discuter. Mais il y a deux nouveautés : premièrement, il est possible de savoir avec quoi interagir dans un tableau en appuyant sur la molette de la souris. Et enfin, comme le protagoniste est une combattante, appuyer sur le bouton droit fera sortir son épée et remplacera taper par trancher. Un conseil : évitez de trop abuser cette fonction !

Comparé à Four Last Things, PoC est beaucoup plus long avec des énigmes plus touffues et nombreuses. De plus, il y a désormais trois fins disponibles, ce qui rallonge beaucoup la durée de vie, qui était un point faible du précédent épisode.

Bref, un excellant PnC, surpassant son prédécesseur !

Age of Empires 3 Definitive Edition :

Il y a eu l'année dernière le 1 et 2, le 3 n'allait pas y couper, même s'il s'agit d'un des épisodes les plus controversés de la série. Et c'est en Octobre que le jeu est sorti. Cette sortie ne m'intéressait pas des masses vu que c'est le jeu et ses trois extensions que j'ai complété l'année dernière ... sauf qu'il y a des missions historiques en plus. Du coup, 19.99€ de dépensé !

Donc ce AoE 3 DE ? Bah, c'est AoE 3 tel qu'on connait, avec collecte de ressources, construction de base, production d'unités pour détruire la base voisine ennemie, avec en plus des chargements pour avoir quelques bonus, chargements qui peuvent s'obtenir en amassant suffisamment d'XP.

Donc du coup, que propose cette Definitve Edition ? Bah, deux civilisations en plus : les Incas et les Suédois et comme dans AoE3, les civilisations sont bien distinctes ... Aussi, tout comme AoE2, il y a eu des améliorations qualité de vie qui ont pu être mise en place.

Mais c'est surtout les 6 missions historiques qui m'ont fait acheter. Les 8 campagnes que compose le jeu se finissent en une bonne semaine. Ces six missions rajoutent donc du contenu, en plus de donner un côté historique au jeu, qui en manque cruellement, vu que le jeu était très inspiré de Age of Mythology sorti deux ans avant ce jeu.

Bref, cette Definitive Edition est plutôt pas mal. Et comme elle coute 19.99 au lieu des 30 et quelques de la version complète, vous savez ce qui vous reste à faire si vous voulez jouer à ce troisième épisode. Et maintenant, à quand Mythology et Galactic Battlegrounds ?

Retro :

Europa Universalis 4 :

Je triche car le l'ai acheté l'année dernière. Comme tous les jeux Paradox, EU4 a été acheté en regardant une vidéo de Bokoen, surtout qu'il existe un mod pour transférer sa sauvegarde sur Victoria 2. Cette fois ci, ça se déroule entre 1444 et 1820 et il faudra batir un empire digne de ce nom pour finir dans les grands noms de l'histoire.

EU4 est un jeu de gestion dans lequel vous gérez un pays durant la fin du moyen age/renaissance/époque moderne/début de la révolution industrielle. Votre objectif est de faire prospérer votre pays en évitant de se faire conquérir et en conquérant ses voisins (tout aussi bien par l'épée que par la plume) ainsi que de fonder des colonies sur des territoires vierges.

Hearts of Iron est centré sur l'aspect militaire, Victoria sur l'économie et l'industrie, Europa Universalis, lui, est un véritable jeu de gestion puisque vous aurez à maitriser la croissance de vos villes, de votre technologie, de vos colonies et de votre empire. À vous de développer suffisamment vos villes pour qu'elles gèrent suffisamment de revenus pour vos armés, forts, entretiens divers et variés mais aussi user de diplomatie pour détenir une hégémonie sur votre région.

Si le jeu n'est pas mal, y a peu trop de RNG dans le comportement des pays IA. Par exemple, je me suis fais latter en 10 minutes par une petite coalition qui s'est formé dès le début du jeu et m'ont attaqué quelques 5 minutes après. Je n'ai rien pu faire.

Reste un jeu vraiment sympa.

Farcry 1 :

Ayant eu une subite envie de refaire Farcry 5, je me suis dit "hey, j'ai les trois premiers dans un boitier DVD. Pourquoi je ne les essayerais pas pour voir comment la série a évolué ?". Et ainsi a commencé l'installation du premier épisode ... qui a été pénible à installer car si j'ai pu le mettre sur mon PC sans soucis, il n'y avait juste aucune texture. Du coup, j'ai du installer quelques patches pour régler le problème.

Malheureusement, mes soucis ne font que commencer. Farcry n'a pas été fait par Ubisoft Montreal, contrairement aux quatre autres mais par Crytech, avec le jeu tournant sur le Cry Engine. Du coup, ce n'est pas un monde ouvert qu'on a mais un couloir, ma foi, assez très large. Bah peu importe, sauf que le jeu est centré sur la discrétion ... dans des endroits où ça n'est pas possible.

En plus de ça, la barre de santé est juste ridicule : quelques tirs suffisent à vous dégommer. Ça irait si le level design permettait d'attaquer discrètement, ce qui n'est pas tellement possible, vu que seule la végétation permet ce genre de trucs. Combinez avec la sauvegarde automatique qui ne marche pas, ce qui fait que je dois sauvegarder manuellement, ce que je fais jamais, et donc je me retape tout le niveau à chaque mort.

Même si Farcry, premier du nom, est vachement beau pour un jeu de 2004, il est juste pénible à jouer à cause de ce qui est dit au dessus.

Donald Couak Attack PC/DC :

Voilà un jeu dont ça fait un moment que souhaite obtenir, même si je possède la version PS1. Il faut dire que j'avais un CD de démo obtenu il y a longtemps dans un paquet de céréales. Donald Couak Attack est un jeu de plateforme 3D réalisé par Ubisoft et sorti en 2000 dans lequel on incarne le fameux canard au béret et vareuse bleus.

Autant être franc, Couak Attack est d'une banalité incroyable et complètement quelconque : réalisé sur le moteur de Rayman 2 comme hommage à Carl Barks décédé en 2000, il s'agit d'un jeu de commande avec un level design ultra basique et juste 16 niveaux répartis en 4 mondes dont on a fait vite le tour. Et bien entendu, aucune rejouabilité, malgré la quête des jouets des neveux et les chronos de Gontran.

Mais ce jeu est vachement sympathique : outre que les graphismes ont évidemment bien augmenté sur la version PC, Ubisoft a ajouté pas mal d'animations par rapport à la version PS et pas de détails qui rend le tout sympathique. En plus, c'est un jeu qui se joue très bien, malgré qu'il soit ridiculement facile.

Bref, un assez bon jeu sans grande ambition mais ni prétention.

Syberia :

En Mars, je me suis attelé à la tache d'installer tous mes jeux PC sur mon nouvel ordi. J'ai eu de mauvaises surprises comme Call of Duty et Return to Castle Wolfenstein qui ne voulait pas s'installer sur mon disque parce que 4 TO, c'était trop à gérer. Worms 2, Lords of the Realm 3 et NFS 2 qui refusent de se lancer tout comme Baku Baku Animal et Bug. Ah, y a aussi Mockba to Berlin qui fait des siennes (ce qui est bizarre vu que c'est le même moteur que 1944 Bataille des Ardennes qui marche parfaitement).

Et donc Syberia, bah, il était vendu avec l'Amerzone en fourreau que je voulais avoir en version PC et je ai donc essayé de l'installer ... sauf que le CD 2 était visiblement HS (tout comme Another War, dont j'ai du acheter 2 versions pour trouver une qui marche). Un achat plus tard et me voilà à bord d'une nouvelle aventure de Benoit Sorkal.

Syberia narre les aventures de Kate Walker, avocate pour un cabinet d'affaires américain qui doit signer un contrat pour une multinationale de jouets à une fabrique française d'automates à Valadilène détenu par la famille Voralberg. Alors que la dernière héritière est enterré juste au début du jeu, on apprend qu'il y a un dernier héritier de dernière minute et Kate va devoir le retrouver s'il veut signer les papiers et accomplir sa mission.

Comparé à l'Amerzone, Syberia est beaucoup plus traditionnel puisque on abandonne la vue première personne et dirige Kate avec la souris avec le pointeur prenant différentes formes selon l'action à déterminer. Il s'agit d'un point & click donc il va falloir aider Kate à utiliser les objets et parler aux personnages ... oui, on a du dialogue. D'ailleurs, parler à certains personnages sera indispensable pour régler certaines situations et débloquer la suite de l'aventure.

Sinon, comment est Syberia ? Bah, c'est quasiment comme l'Amerzone. À savoir que la partie énigme se résume à des quêtes FedEx où il faut ramener l'objet au bon endroit (même si les dialogues rend le gameplay un peu plus étoffé), que c'est ridiculement facile pour peu qu'on sait ce qu'il faut faire, vu qu'on ne peut mourir, que le jeu est relativement court (mais plus long que l'Amerzone, ça c'est sur) et doté d'une fin très anti climatique.

Mais Syberia, c'est aussi un jeu fascinant et poétique dont on ne se décroche pas une seconde pour suivre le périple de Hans Voralberg, l'héritier dont on doit trouver la trace. Et malgré ses défauts, Syberia reste un très bon point & click à faire.

Half Life :

C'est probablement en regardant une vidéo d'une des innombrables versions du versions du jeu (Garry's Mod pour ne pas le nommer)que j'ai eu envie de jouer à Half-Life. Faut dire que j'ai eu le 2 en essayant d'obtenir Team Fortress 2, il y a longtemps mais je me suis dit "faudrait peut être jouer au 1 qui est un pilier du FPS tout de même !". Et j'ai donc acheté le jeu sur Steam, version originale ... mais quand même modifié pour tourner en 16:9.

Donc, Half-Life, pour faire l'affront de le présenter, est un FPS dans lequel on incarne Gordon Freeman, scientifique assez compétant du centre de recherche de Black Mesa, au Nouveau Mexique. Alors que vous êtes au travail pour analyser un matériau inconnu, les choses tournent évidemment au vinaigre, puisque des monstres ont envahi le complexe. Freeman va devoir se frayer un chemin à travers des monstres (et aussi des humains car le gouvernement est en mode "effacer les traces") pour régler la situation qui empire au fil du jeu.

Le jeu est un FPS classique puisqu'on doit récupérer des armes (dont la première, emblématique, est un pied de biche), des munitions, se soigner et recharger la combinaison qui vous protège et offre pas mal de fonctionnalités. Sinon, on défouraille toujours du monstre (et des humains) pour atteindre la fin du niveau.

Là où ça change est que Valve a voulu intégrer sa narration dans le gameplay. En effet, toute l'histoire se déroule sur vos yeux, quand ce n'est pas vous qui réagissez qui la faire avancer. C'est ultra banal en 2020 mais en 1998 ... bah, c'est l'un des tout premiers à le faire.

C'est d'ailleurs ce qui ressort dans ma partie : Half Life, c'est un jeu qui a introduit des mécaniques innovatrices qui seront reprises dans absolument tous les FPS mais qui, en 2020, semble banal. Fort heureusement, Half Life se distingue aussi par son level design, qui offre des moments assez remarquables ... mais aussi des phases de plateforme, que je n'aime pas trop car Gordon est trop rapide pour faire des mouvements de précision.

En revanche, si le début est plutôt bon, la fin devient vite ridicule avec du platforming très précis, des hordes d'ennemis qui font mal avec peu de soin et d'armure à récupérer ou des passages ultra chiants comme un entrepot de munition où il faut esquiver des tonnes de mine laser.

Bref, malgré la fin abrupte, Half Life reste un jeu sympa à parcourir.

Syberia 2 :

Juste après avoir fini le 1, j’ai finalement commandé le 2 qui est arrivé en plein déconfinement. Malheureusement, mon PC était en rade et je me retrouve avec mon portable qui n’a pas de lecteur CD et mon vieux PC reconverti en Linux. Fort heureusement, Syberia 2 marche bien avec Wine alors …

Alors, Syberia 2 … et bien, ce que je ne vous ai pas dit est que Syberia 1 et 2 sont sensé être un seul et même jeu puisque le 2 reprend la suite des aventures de Kate Walker là où on les a laissé. Malheureusement, les dévelopeurs ont préféré couper le jeu en deux car Syberia 1 a demandé quand même 2 ans à se faire.

Donc on incarne Kate Walker après avoir quitté Aralbad et arrive à Romansbourg. Le but est simple : amener Hans Voralberg à la mythique île de Syberia. Autant vous dire tout de suite, ça ne sera pas de tout repos car dès le premier épisode (en a quatre en tout, comme le premier), vous aurez un duo de méchants qui va vous pourrir durant tout le voyage.

Sinon, bah, c’est le moteur de Syberia, donc le même gameplay : un point & click où vous déplacez Kate Walker dans des tableaux pour récupérer des objets pour les utiliser à la bonne place, parler à des PNJ qui vous donneront des infos ou un coup de main, manipuler des mécanismes … Sauf que cette fois ci, le jeu dispose de plus d’énigmes qu’à l'accoutumé, qui vous demanderont de réfléchir et vous souvenir des indices que le jeu vous met au fil du jeu.

Bref, Syberia 2 est dans la droite lignée du 1 et clos bien l’aventure, même si la fin est toujours anticlimatique (sérieux, pourquoi aussi dans le 2 ?!). Reste un bon moment poétique à parcourir.

Stellaris :

C'est donc en apprenant que entre le 12 au 17 mai, un autre jeu de Paradox Interactive est gratuit pour cause d'anniversaire, que je me suis intéressé à ce jeu (faut croire que ce coup de pub a marché). Mais malheureusement, ce n'est que bien plus tard que je commence à faire une partie ... après avoir acheter le jeu (oui, ils ont bien réussi leur coup de pub), à savoir en Juin.

Donc Stellaris, c'est en fait un 4X dans lequel vous incarnez ... une civilisation galactique avec laquelle vous devrez en faire un empire donc étendre et faire prospérer. Évidemment, vous aurez des voisins auquel vous pourrez commercer ou conquérir, le but étant, comme dans tout jeu Paradox, d'avoir le meilleur score à la fin de la partie.

Le jeu est en fait basé sur le moteur de Europa Universalis 3. Du coup, on y retrouve certaines mécaniques, comme la gestion des planètes ou les traditions, qui s'obtiennent en accumulant une certaine ressource et donne des avantages dans certains domaines.

Sinon, bah, c'est plus orienté 4X que les autres jeux Paradox : on peut y créer sa propre race avec ses traits et autres caractéristiques tandis que la gestion de l'univers et les événement aléatoires (marque de fabrique de Paradox) permet de rendre toute partie unique.

Bref, un très bon jeu.

Star Wars Galactic Battlegrounds Clone Campains (ouf) :

Parmi les jeux que j'ai, l'un d'entre eux est ce jeu de Star Wars. Je ne suis pas un grand fan de Star Wars. En fait, je n'ai jamais vu un de ces films et ne suis pas intéressé de les regarder. En fait, j'ai eu le jeu dans un pack de CD avec pas mal de jeux qui m'ont intéressé. Mais j'ai vite accroché au jeu et j'ai appris qu'il y avait une extension que j'ai vite commandé.

Star Wars Galactic Battlegrounds (ou SWGB pour faire court) est en fait ... un clone d'Age of Empire 2. Mais attendez, ce jeu a été fait par Ensemble Studios donc tout s'explique. Donc, vous savez en quoi consiste le jeu : des ouvriers qui collectent des ressources (carbone, nourriture, cristaux nova et minerai (non, ce n'est pas du bois, or et pierre)), construisent des bâtiments pour produire des unités et détruire les ennemis qui font de même.

Le jeu original se déroule pendant les épisodes 1,4,5 et 6. Enfin ... autant, la trame du 1 est respecté (enfin, je pense), autant, les autres ... En fait, c'est plus inspiré par ce qu'on appelle "univers étendu", qui permet des missions un peu plus originales.

Et donc, l'extension ? Eh bien, ça se déroule durant l'épisode 2, avec deux nouvelles campagnes. Les sons des tirs ont été remaniés et ont plus de punch. Et quelques unités ont été rajoutés.

Bref, un très bon "Age of Empires 2 clone". Vivement la Definitive Edition.

Prison Architect :

C'est en regardant un Youtuber "Kangourou" que je suis tombé sur ce jeu (oui, c'est une constante chez moi mais que voulez-vous ? Je dois pas être le seul en plus à faire ce genre de truc). Il faisait une version pénitentiaire de son pays (oui, l'Australie était une colonie pénitentiaire) et ça m'a suffisamment impressionné que j'ai acheté le jeu.

Donc, Prison Architect est un jeu de gestion dans lequel vous gérez votre propre prison. Vous aurez à construire des bâtiments, déterminer leur rôle et les rendre opérationnels en plaçant les objets requis. Au fil de la partie, vous aurez à construire des bâtiments en fonctions des besoins nécessaires.

Évidemment, il s'agit d'un jeu de gestion et le but est de gérer vos prisonniers. Vous devrez répondre à leurs besoins ou alors attendez vous à des combats voire des rebellions, où il faudra utiliser la force pour la mater. Mais le mieux est de prévenir que guérir : vous devrez les satisfaire si vous voulez que votre prison soit paisible ... ou vous pouvez être le parfait tortionnaire et les laisser pourrir sur place.

En plus de cela, il vous fera faire attention à vos finances. Et oui, vous avez un bilan comptable à gérer. Il vous faudra faire gaffe à vos dépenses tout comme à vos recettes. Vous gagnez de l'argent par chaque prisonnier dont vous gardez en cellule. Plus vous en avez, plus vous êtes riches mais plus la situation peut être difficile à gérer. Pour réduire vos dépenses, vous pourrez utiliser vos détenus pour nettoyer la prison ou repasser le linge.

Il y a aussi des services à accomplir comme l'électricité, l'eau mais aussi le chauffage car l'hiver peut arriver et vos prisonniers aimerait ne pas mourir de froid. Vous pourrez débloquer de nouveaux trucs depuis le menu administration qui vous permet de nouvelles fonctionnalités et employés.

Un petit jeu sympa, en somme.

Half Life Opposing Force :

Au début de l'été, j'ai eu un regain de Half Life et après avoir terminé le premier, je me suis intéressé aux extensions et ça tombe bien, il en a deux : Opposing Force et Blue Shift. On va s'intéresser au premier car c'est celui qui est sorti ... en premier.

Opposing Force est donc une extension de Half Life, stand alone. Il a été développé non pas par Valve mais Gearbox Interactive. Et je porte les porte pas dans mon cœur depuis le bazar qu'ils ont créé avec Aliens Colonial Marines mais bon, c'est avant donc ...

Le jeu reprend donc le gameplay d'Half Life, avec une narration tout en première personne, du combat et puzzle. Ah aussi du plateforming ... On incarne cette fois ci Adrian Shepard, un Marine promu aux forces spéciales : celle la même qui doit éliminer les scientifiques de Black Mesa. Mais votre hélicoptère qui vous amène à la zone se crashe et vous devrez vous faufiler pour survivre au champ de bataille qu'est devenu le centre de recherche, surtout que les Black Ops et des extraterrestres cherchent à mettre la pagaille.

Sinon, ça reste la même chose : tirer sur les ennemis, ramasser munitions, soins et armure, résoudre des puzzles. Le jeu propose les armes de Half Life plus de nouvelles inédites dont un bernacle grappin pour s'accrocher à certaines surfaces.

Le jeu souffre des mêmes problèmes que son modèle, à savoir que c'est plaisant au début mais devient vite ridicule niveau difficulté vers la fin. Reste un bon moyen de poursuivre l'expérience Half Life.

Half Life Blue Shift :

Après avoir terminé opposing force, je me suis donc penché sur la deuxième extension qui est Blue Shift, toujours de Gearbox Intereactive. Blue Shift est à la base du contenu prévu pour la version Dreamcast de Half Life. Malheureusement, comme les jours de la DC étaient comptés, ce port a été annulé mais Gearbox ne voulait pas jeter son travail donc nouvelle extension.

Donc, Blue Shift reprend donc le moteur de Half Life. On incarne cette fois ci Barney Calhoun, un membre de la sécurité de Black Mesa qui rejoint son poste. Le jeu se déroule quasi en même temps que l'histoire de Freeman, dont on croise pas mal de fois d'ailleurs.

Sinon, ça reste la même chose que les deux autres : on tire sur des ennemis (xens et soldats), on résout des puzzles et tente de survivre. Le jeu reprend donc les ennemis et armes de l'original mais le jeu est plus facile, plus sympa, sans difficulté abrupte ridicule. Aussi, il est plus court que les deux autres jeux, malgré que Calhoun n'ait pas de bouclier, seulement un casque et gilet pare-balles qu'il ne peut régénérer qu'avec un autre casque/gilet.

Malgré cela, Blue Shift, est une extension sympa et pas cher. Un autre moyen sympa pour prolonger l'expérience Half Life.

Half Life Source :

Avec le jeu principal et ses extensions terminés, je me suis donc tourné sur ce remake fait sur le moteur Source, sorti avant Half Life 2, ce qui fait le premier jeu avec le moteur source à être sorti.

Half Life Source est donc ... Half Life tournant sur le moteur Source. Bizarrement, mon playthrough sur ce jeu a été plus paisible que l'original mais c'est en grande partie du au fait qu'un gros paquet de trucs sont complétement pétés. En effet, le jeu n'ayant pas eu un grand succès auprès des critiques, Valve n'a pas mis le jeu à jour. Problème, le moteur Source a eu plusieurs mises à jour et du coup, Half Life Source est dans un état déplorable, au point qu'il faut décocher certaines options pour éviter des bugs graphiques.

Malgré cela, Half Life Source était sympa mais bon, il est tellement cassé que le jeu n'a aucun intérêt ... et encore moins avec Black Mesa, le remake du 1 refait par les fans sous Source.

Half Life 2 :

Après avoir fini tout ce qui est lié à Half Life premier du nom, je me suis donc penché sur sa suite, sortie en 2004 et visiblement un des premiers jeux à sortir sur Steam. Ça fait un moment qu'il traine dans ma bibliothèque car je l'ai acheté avec la fameuse Orange Box contenant aussi Portal et surtout Team Fortress 2 que je voulais.

Half Life 2 est donc la suite de Half Life. On incarne donc Gordon Freeman, qui est sorti de son sommeil temporel pour atteindre Cité 17, une ville quelque dystopique car une race extraterrestre a envahi la Terre pendant que Gordon était dans les limbes. On arrive à la gare quand on se fait intercepter par la résistance ravi d'avoir un Freeman qui sort un peu de nulle part à portée de main.

Le jeu est toujours un FPS dans lequel on sera amené de dégommer du méchant (ici, le cartel), résoudre des puzzles pour progresser et traverser les tableaux jusqu'à la fin. Il faudra faire gaffe à votre santé mais aussi énergie pour vous protéger et bien sur vos munitions.

Quels sont les nouveautés pour ce nouvel épisode ? Eh bien, on a un tout nouveau moteur avec gestion de la physique puisqu'on a littéralement une arme pour attraper et balancer tout objet, de préférence sur les ennemis. On peut conduire des véhicules dans des séquences dédiés et souvent armés, ce qui est utile car vous aurez à faire face à nombre d'adversaires.

Half Life 2 est vraiment un excellant jeu, surpassant facilement son prédécesseur grâce à ces nouvelles mécaniques et ses effets graphiques qui n'ont pas trop vieilli. Si vous n'y avez pas joué foncez !

Half Life Lost Coast :

Lost Coast est un peu particulier : il s'agit d'un segment perdu du jeu original (d'où son nom) qui devait se dérouler au milieu du jeu. Ayant eu vent de son histoire, j'ai donc joué à ce jeu justement après avoir fini la moitié de Half Life 2.

Lost Coast est donc un niveau de Half Life 2 ... pas folichon ... qui se boucle en cinq minutes ... mais attendez, il offre un truc unique : des commentaires de développeurs. Il s'agit d'un des premiers jeux Valve à proposer une telle chose et ça sera repris sur les jeux suivants.

Bref, c'est plus une curiosité qu'autre chose mais sympa d'avoir des infos sur le dev.

Hidden Paws :

Cette année, j'ai découvert la joie du système de liste de découverte de Steam qui permet de visiter la tonne de jeu disponibles en fonction de sa bibliothèque (et aussi des jeux populaires). Et parmi nombre de jeux, il y a la série des Paws qui m'a tapé dans l'oeil. Et comme le confinement me laisse plein de pognon, j'ai donc acheté les trois jeux disponibles actuellement.

Donc qu'est ce que Hidden Paws ? Bah, c'est un jeu de recherche, où il trouver un certain nombre de chats et pelotes dans le niveau. Tout est casual : pas de limite de temps, rien. Juste déambuler dans des niveau de neige à la recherche de félins et leurs jouets favoris. Si vous êtes bloqué, vous pouvez demander des indices ou voir un guide. Ah, les chats non trouvés miaulent quand vous êtes près d'eux.

Hidden Paws offre un certain niveau d'interaction puisque les chats et pelotes ne seront pas que caché dans le décor: ils seront derrière des fenêtres ou dans des pots/chapeaux/rondins de bois ... Bref, Hidden Paws est un jeu sympa et pas cher pour une petite séance de tranquillité.

Hidden Paws Mystery :

Sorti un an plus tard, HPM est la suite de HP donc vous serez à la recherche de chats et leurs pelotes à travers une vingtaine de niveaux beaucoup plus variés que le précédent opus. Le jeu consiste toujours de se déplacer dans un environnement pour cliquer sur les chats et leurs pelotes afin qu'ils soient considéré comme trouvé.

Quelles sont les nouveautés de Mystery ? Eh bien, tout est texturé dans ce jeu ... et ça change complètement le feeling du jeu puisque le jeu dispose désormais d'une ambiance fantastique très puissante. Le jeu est aussi plus ambitieux avec plus d'interactions (on peut débroussailler l'herbe grimpante et ouvrir les portes (!)) et des décors plus poussés, avec des défis liés à ceux ci pour trouver les chats. En revanche, plus d'indices pour les objets, sauf pour les pelotes et uniquement en activant dans le menu.

Malgré cela, Hidden Paws Mystery est franchement un assez grand jeu.

Last Four Things :

C'est en exploitant à mort la liste de découverte que je suis tombé sur un jeu nommé Procession of Calvary, un jeu utilisant des peintures de la renaissance pour faire l'entièreté graphique du jeu. Vu qu'en plus, il a un humour très Monty Python, je l'ai vite acheté avec un groupe de jeux. Sauf que j'apprends, en faisant l'inventaire de mes nouveaux jeux, qu'il y a eu un précédent jeu nommé Four Last Things, du même auteur. Comme je n'ai pas envie de faire un Mr Plouf en jouant un jeu se passant après un autre, j'ai vite acheté ce jeu pour y jouer.

Four Last Things est un point & click dans lequel on incarne un homme du commun issu de plusieurs tableaux ... En fait, l'intégralité du jeu est composé de nombre de tableaux de la renaissance. Le but est d'aider le personnage principal à comment les sept péchés afin d'absoudre tout ce qu'il a commis.

Le jeu permet de se déplacer dans le tableau et de faire trois actions à chaque objet interagissable : regarder (qui donne un commentaire plus ou moins humoristique), prendre qui permet aussi de filer des claques aux persos et applaudir les musiciens et parler aux persos ... ou bouffer des trucs.

Vous avez aussi un inventaire qui met de stocker des objets et les utiliser plus tard. Évidemment, vous aurez des énigmes à résoudre soit en utilisant des objets, soit en discutant. Y a un sacré humour très Monty Python qui donne tout le sel du jeu, en plus du côté patchwork très atypique de la DA du jeu.

En revanche, Four Last Thing est intégralement en anglais (pas un problème pour moi) et est extrêmement court : comptez une heure pour le finir, même en flânant. Et vu qu'il coute sept euros, c'est un peu cher mais ça reste un très bon point & click assez unique.

Age of Empires Definitive Edition :

Le succès d'Age of Empire 2 HD a donné de bonnes idées à Microsoft et Forgotten Empires. Ainsi a été décidé de refaire le premier qui avait besoin d'un bon coup de polish et sorti début 2019 sous le nom d'Age of Empire Definitive Edition. Et comme je suis en pleine période AoE avec des Youtubers ...

Age of Empire Definitive Edition est tout simplement le premier Age of Empire en 16/9 mais aussi graphismes améliorés et voix comme musiques refaites. Y a aussi quelques rééquilibrages et améliorations qui ont été faites.

Sinon, le jeu est tout simplement Age of Empires et son extension, avec toutes les campagnes originales, bien que certaines missions ont été modifiés pour améliorer un peu la difficulté.

Le jeu garde en revanche son côté brut de décoffrage avec quasiment aucune amélioration de AoE 2 importé. N'empêche que si vous voulez rejouer à ce monument sur une machine actuelle dans de meilleures conditions, vous savez ce qui vous reste à faire.

Age of Empires 2 Definitive Edition :

Sorti juste après la Definitive Edition du 1, Age of Empires 2 Definitive Edition a été de loin l'épisode le plus attendu par la communauté. Pour ma part, je me contentais de la version HD qui proposait déjà énormément de contenu mais vu les améliorations surtout qu'il y a encore une nouvelle extension exclusive dans cette Definitive Edition, je n'allais pas y couper pour l'acheter.

Donc, cette Definitve Edition ? Bien, c'est Age of Empire 2, plus The Conquerors, plus The Forgotten, plus Africans Kingdoms, plus Rise of the Rajas avec une nouvelle extension qui est The Last Khans avec trois nouvelles campagnes : les bulgares, les Coumans et les Tartars. En plus de ces civilisations, il y a aussi les lituaniens qui s'invitent dans cette nouvelle extension.

Sinon, bah c'est Age of Empires 2 avec nombres d'améliorations quality of life. Toutefois, comme toutes les extensions sont inclus dans cette Definitive Edition (ce qui n'est pas le cas de la HD), il serait judicieux de l'acheter si on veut refaire ce monument qu'est ce jeu.

Sonic World :

Sonic Robo Blast 2 2.2 :

Ayant visiblement adopté une sortie majeure tous les cinq ans (la 2.0 est sortie en 2009 et 2.1 en 2014), SRB2 2.2 est enfin sorti après ... 5 ans d'attente et de teasing des nouveautés du jeu.

Quoi, vous ne savez pas ce qu'est SRB2 ?! SRB2 est un fan game de Sonic qui est en fait un mod d'un mod de Doom ... ou pour être plus précis un mod d'un port (Doom Lagacy pour ne pas le nommer) qui date de 1998 (quand même !). Comme c'est basé sur Doom, le jeu est constitué de sprites et le décor est en 3D. Le moteur a été lourdement modifié pour être converti en plateformer : vue troisième personne, possibilité de mettre des pièces par dessus les autres (je vous rappelle que le moteur de Doom est incapable de faire ça), musique CD et bien d'autres encore.

Et donc, cette 2.2 ? Eh bien, cette modification devrait s’appeler 3.0 tant la transformation avec la 2.1 est radicale ... mais ils n'ont pas pu le faire parce qu'il ont tellement bourré le mou avec la 2.2 qui n'arrivera pas ... Bref, quasiment tous les stages existants ont vu leur décor revu et leur level design amélioré, Arid Canyon est désormais complété, il y a les pentes introduits dans cet épisode (d'où la modification du level design), de nouveaux niveaux spéciaux mais aussi des persos à débloquer comme ... Amy, uniquement disponible depuis un mod qui trainait très longtemps sur SRB2 sous le nom de Rosy. Ah aussi, ils ont refait la musique.

Sinon, bah, ça reste SRB2 : un jeu très orienté classic Sonic, avec divers chemins, même pour les persos cachés, basé sur de la plateforme et maintenant la gestion de l'inertie. Il ne manque plus une gestion de l'analogique et vous avez un des meilleurs Sonic 3D sorti jusque là.

Beta Testing :

Golfing with your Friends :

Encore une découverte de Bohica Ice, Golfing with your Friends est un jeu de minigolf, tout ce qui a de plus banal (et il y en a un paquet sur steam). Le truc est qu'ils se sont centré sur le multi (comme le nom du jeu l'indique) et que le gameplay du jeu est ridiculement simple à apprendre : cliquez pour orienter et définir la puissance de tir de la balle et vous voilà prêt à effectuer tous les parcours du jeu.

Sinon, Golfing with your Friends est vraiment sympa : le jeu dispose de parcours bien fichus tirant parti de la physique du jeu mais aussi du décor : ainsi, vous devrez éviter des rondins dans la foret, utiliser des cubes dans le musée pour faire apparaitre des plateformes ou jouer sur la gravité dans la station spatiale. En plus, chaque parcours est unique, ce qui rend assez prenant à les parcourir.

Le jeu propose justement pas mal de thèmes : on a vu la forêt, le musée, la station spatiale, il y a aussi la forêt enchanté nocturne, la préhistoire, les pirates, le manoir hanté, les friandises et le désert. Ah aussi, Team 17 oblige (c'est eux qui éditent), on n'échappe pas à un parcours Worms ... vraiment bien fichu, avec des mines dont on peut se servir pour sauter par dessus des obstacles, des bombes tombant du ciel qui peuvent perturber la trajectoire et plein d'autres trucs.

Bref, mon nouveau jeu pour attendre que mon père active internet après l'avoir débranché.

Workers & Resources Soviet Republic :

En ces temps troublés où la chute de Simcity a fait pousser les jeux de gestion de ville comme des champignons (en même temps, vive le démat qui a favorisé la montée des indépendants), il est assez difficile pour un tel jeu de se démarquer dans la masse. Heureusement, le jeu qui nous intéresse s'en sort bien de la masse.

Workers & Resources Soviet Republic est un city builder ... se déroulant dans une république communiste des années 60 à 90 dans lequel vous gérez un pays façon premier secrétaire de parti et auquel vous devrez construire votre pays vers la modernité.

Et pour y parvenir, il va falloir construire. Plein de trucs comme des logements pour les habitants, des écoles, jardins d'enfants et universités pour l’éducation de votre population, des commerces pour satisfaire leur faim et désirs de produits manufacturés (comme des radios, télés, ordis ... et même vêtements) mais surtout les industries qui produiront des ressources.

Et c'est là que le côté ressource du titre rentre en scène car vous n'aurez pas à construire des bâtiments mais aussi gérer le transport des ressources ... mais aussi des travailleurs. Et autant vous dire tout de suite, le jeu est vraiment très pointu sur le placement des routes, rails et autres moyens de transports de matériel. Un bon conseil, faites les tutos du jeu.

Sinon, Soviet Republic reste un jeu très sympa et unique en son genre de par son thème. Jouez y si vous aimez les city builders, vous n'allez pas le regréter.

Mount & Blade 2 Bannerlords :

Wow, je m'attendais pas à celui là. Après avoir été teasé comme un malade au fil des E3, le titre de Taleworld est enfin sorti sur Steam en accès anticipé le 30 Mars. J'ai préféré ne pas l'acheter car préférant attendre qu'il sorte sur GOG comme les deux autres mais l'appel de Caldaria a été trop fort et le jeu fait donc partie de ma bibliothèque Steam.

Pour ceux qui n'ont pas lu mon article sur les deux précédents jeux, Mount & Blade est un sandbox/RPG dans lequel vous incarnez un avatar médiéval créé par votre propre soin et auquel vous parcourez le monde de Caldaria, un pot pourri des éléments médiévaux de notre Terre, et pouvez faire ce que vous voulez : chasse au bandits, mercenariat, seigneur, roi, bandit, commerçant ...

Le jeu se déroule 200 ans avant les événements de Warband, alors que l'empire est disloqué en différents royaumes. Vous êtes arrivés alors que votre frère et soeur sont rançonnés par des bandits et tentez de les sauver. Du coup, vous voilà parti voyager Caldaria pour forger votre propre destin.

Et donc, ce Bannerlord ? Bah, vous êtes toujours à gérer un groupe de guerriers, à visiter des villes et villages pour obtenir quêtes qui vous donneront argent et relations, ainsi que des trucs plus terre à terre comme soldats et biens ... car oui, les villes proposent des soldats et de plusieurs niveaux.

En fait, Bannerlords, c'est Warband en mieux, comme ce dernier l'était avec l'original. Plus beau, avec beaucoup plus de troupes affichables à l'écran (1000 !), quelques améliorations "qualité de vie" bienvenus. Bref, Bannerlords, c'est le jeu à faire si vous voulez jouer un Mount & Blade ... mais je vous conseille d'attendre que le prix chute car ça vaut quand même 50 € !

Train Station Renovation :

Cette année, j'ai utilisé à mort une des fonctions de Steam : la liste de découverte, ce qui permet de découvrir (bruh) de nouveaux jeux dont je n'aurais pas vent de leur existance. Et Train Station Renovation fait parti d'entre eux, dont j'avais pris la démo avant d'acheter le jeu complet.

Donc, Train Station Renovation ? Et bien, dans ce jeu, vous incarnez le chef d'une société de rénovation de gares dont le but ... est de rénover des gares (bruh 2). Pour y parvenir, les activités sont variés car vous aurez à déblayer BEAUCOUP de déchets (à vrai dire 50% du jeu), réparer les voies, rafraichir la façade, réparer des wagons/locos et aussi acheter du mobilier pour remplacer celui endommagé et abscent.

En plus de tout cela , vous avez une mission particulière à remplir et permet souvent d'accéder à une partie de la gare et accomplir votre rénovation. De plus, celà remplit votre niveau de complétion et il vous faudra 50% pour passer le niveau suivant.

Le jeu est assez pépère, mais si trouver les dernières taches à accomplir peut être dure car les niveaux suivants sont assez grands et complexes, même si vous avez une radio qui permet de repérer les taches à effectuer. Aussi, vous pouvez améliorer vos outils pour être plus efficace dans votre travail.

TSR est une expérience sympa mais le truc est que une fois terminé, bah, y a plus rien à faire, même si ça vous prendra 6-8 bonnes heures à le faire. Le jeu arrive à se renouveller mais pas assez après avoir fini le jeu. Reste une expérience symathique à faire, même si un peu chère.

Fan Games :

Rayman Redemption :

Sorti de nulle part et ayant eu vent de son existance par un Sonic et Rayman fan, Rayman Redemption est, contraiement à ce que je pensais, un fan game basé sur le premier épisode. Comme j'ai de la sympatie pour ce jeu, j'ai donc téléchargé pour pouvoir me replonger dedans (surtout qu'on dit qu'il s'agit de la meilleure version).

Donc Rayman Redemption est un fan game basé sur le premier épisode. C'est en fait la trame du premier puisque vous devez toujours manier Rayman, être sans bras sans jambes, à travers 6 mondes. Pour cela, il faudra traverser des niveaux composés de tableaux dont vous devez atteindre la fin du niveau symbolisé par un panneau avec un point d'exclamation.

Alors, qu'est ce que Redemption change donc ? Bah, plein de trucs : déjà, Rayman a tous ses pouvoirs (poing, accrochage aux rebords, attrapage avec le poing, cheuveux helicoptères et course) et autant dire tout de suite, ça rend les niveaux bien plus facile car l'original demandait de les débloquer au fil de l'aventure.

Les niveaux ont été modifiés d'ailleurs : ils sont devenus plus faciles en modifiant leur stucture pour supprimmer des pièges bien retors dans l'original, des vies à foisons, la possibilité d'augmenter ses points de vie de base, en plus du gros powerup, qui permet de cumuler les points de vie, plus de knockback, ce qui était à l'origine d'au moins 75% des morts du jeu ...

Toutefois, certains trucs rendent l'expérience plus difficle : les boss ont été refaits et autant dire que j'ai eu du mal à faire certains d'entre eux car leurs paterns sont plus variés et des variations plus rapides et difficiles à eviter. Aussi, contrairement à l'original, vous ne gardez pas les points de vie supplémentaires et les améliorations du poing, ce qui complique les choses.

Sinon, il y a d'autres changements, comme les défis du magicien, désormais dispobile dans son propre niveau et complètement différent des originaux, un magasin avec des améliorations, Bétilla la Fée qui peut améliorer vos points de vie selon les cages d'électoon libérés, les pouvoirs remplacés par des objets de niveaux à intéragir, des nouveaux ennemis et des mini boss, sans compter des cadeaux à trouver qui permet de débloquer des costumes pour Rayman. Ah, ses poings deviennent dorés quand vous obtenez ... le poing doré.

Conclusion, Rayman Redemption est véritable rajeunissment du jeu, vraiment agréable à parcourir, tout aussi bien pour ceux n'ont jamais fait le premier que ceux qui ont fini plusieurs fois. Si vous êtes intéressé, faites vite car ce genre de projet va être tué dès que Ubisoft sortira son prochain Rayman (parce que c'est connu que les fans games font de l'ombre aux jeux d'éditeurs, hein ?)
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La maturité, c'est être capable de jouer à un jeu mettant en scène des lapins roses sans avoir l'impression de mettre en jeu son identité personnelle. (Petitevieille)


RainMakeR
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Posté le: 2021-01-01 13:44
Citation :
Le 2020-12-31 17:37, IsKor a écrit :
Shadow Warrior Classic :
Shadow Warrior 2 :


Bon comme y'a 20 000 jeux qui s'appellent pareil, t'aurai un lien vers ceux que t'as fait ?

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Kaede
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Posté le: 2021-01-01 17:47   [ Edité le: 2021-01-01 17:51 ]
Il n'y a pas 20 000 jeux qui s'appellent pareil.
Je t'aide :
https://en.wikipedia.org/wiki/Shadow_Warrior
https://en.wikipedia.org/wiki/Shadow_Warrior_(1997_video_game)
Le jeu de 1997 et celui de 2013 portent le même nom (Shadow Warrior), c'est comme pour Doom (1993, 2016).

Par contre, il y a bien eu plein de rééditions du premier Shadow Warrior en effet, essentiellement des questions de contenu (DLC inclus ou pas) et cosmétiques (moteur d'origine ou rendu OpenGL, etc.).

JC
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Posté le: 2021-01-01 18:17
Je me demande si Rain ne fait pas la même erreur que moi, à savoir Shadow Warrior(s) = Ninja Gaiden !
Perso, à cause de ça j'ai très longtemps, et même encore aujourd'hui, gardé en tête l'idée fausse qu'il y a trouzemille épisodes Shadow Warrior. Et d'ailleurs quand j'avais découvert l'existence sur PC de Shadow Warrior (2013), instinctivement j'ai cru que c'était un portage (ou une suite) de Ninja Gaiden Black... Bon j'ai très vite compris mon erreur, mais parfois les associations d'idées, c'est tenace !

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Posté le: 2021-01-01 20:31
Citation :
Le 2021-01-01 17:47, Kaede a écrit :

Il n'y a pas 20 000 jeux qui s'appellent pareil.
Je t'aide :
https://en.wikipedia.org/wiki/Shadow_Warrior
https://en.wikipedia.org/wiki/Shadow_Warrior_(1997_video_game)
Le jeu de 1997 et celui de 2013 portent le même nom (Shadow Warrior), c'est comme pour Doom (1993, 2016).

Par contre, il y a bien eu plein de rééditions du premier Shadow Warrior en effet, essentiellement des questions de contenu (DLC inclus ou pas) et cosmétiques (moteur d'origine ou rendu OpenGL, etc.).

Merci Kaede, il s'agit de ces deux là

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Posté le: 2021-01-02 00:33   [ Edité le: 2021-01-02 00:36 ]
Citation :
Le 2021-01-01 18:17, JC a écrit :
Je me demande si Rain ne fait pas la même erreur que moi, à savoir Shadow Warrior(s) = Ninja Gaiden !

C'est pas une erreur, il est arrivé avant le doom like

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88 aussi
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Apres y'a tous les episodes PC qui ont rien à voir mais qui pour une raison qui m'echappe n'ont jamais eu de procès oO.

Mais oui comme JC on est des vieux donc quand on parle de shadow warrior, le 1er jeu qui me vient en tête c'est celui sur NES qui est une tuerie


Après pour en revenir à Iskor, c'est lui qui m'a enduit d'erreur
Ce qui m'a fait douter c'est l'histoire de l'ouverture de porte oO.
J'ai joué à celui de 2013 et je reconnais aucun element dans ce qu'il parle.
Du coup j'ai pensé qu'il parlait du FPS à la duke ('je reve d'y jouer) mais comme il parle ensuite du 2 qui est un jeu bien, j'ai eu un doute

Donc sw2 on parle bien de celui de 2016 genre open world oO ? Parce que je l'ai trouvé un chouille plus dur que le 1. Disons plus injuste que dur.

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JC
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Posté le: 2021-01-02 02:31
Citation :
Le 2021-01-02 00:33, RainMakeR a écrit :
Apres y'a tous les episodes PC qui ont rien à voir mais qui pour une raison qui m'echappe n'ont jamais eu de procès oO.

Bah, tout le monde ne s'appelle pas Disney, et puis là c'est un peu trop générique comme nom. Des jeux qui ont des titres similaires alors qu'ils n'ont rien à voir entre eux, ce n'est pas si rare (Unreal, Digger... Space Race ).
En plus, pour Shadow Warriors (avec un s), c'est seulement le nom des versions PAL des premiers Ninja Gaiden sur 8-bit. Donc quand Shadow Warrior (sans s) est sorti sur PC en 97, je pense que les mecs de chez Tecmo n'en avait absolument rien à fiche !

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Posté le: 2021-01-02 13:28
Ajoute space war a ta liste d'homonyme.

Par contre unreal je ne connais que celui d'epic que j'avais eu en cadeau avec ma CG. Y'en a un autre oO ?
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François
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Posté le: 2021-01-02 14:44   [ Edité le: 2021-01-02 14:44 ]
Citation :
Le 2021-01-02 00:33, RainMakeR a écrit :
Je le vend pas cher


La PCB ? La borne d'arcade ? Obi-Wan Kenobi ?



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JC
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Posté le: 2021-01-02 17:17
Citation :
Le 2021-01-02 13:28, RainMakeR a écrit :
Par contre unreal je ne connais que celui d'epic que j'avais eu en cadeau avec ma CG. Y'en a un autre oO ?

Ouaip, un jeu Ubisoft sorti sur Amiga : https://www.grospixels.com/site/unramiga.php

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Posté le: 2021-01-02 20:17
Citation :
Le 2021-01-02 14:44, François a écrit :
La PCB ? La borne d'arcade ? Obi-Wan Kenobi ?


La pcb

Citation :
Le 2021-01-02 17:17, JC a écrit :
Ouaip, un jeu Ubisoft sorti sur Amiga


L'amiga ? teuteuteu, c'est une legende urbaine. Un truc inventé par les platistes
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Laurent
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Posté le: 2021-01-04 19:01
Et voici mon bilan perso. Je n'ai pas joué à beaucoup de jeux, mais dans l'ensemble j'ai constamment eu quelque chose sur le feu, toujours avec un combo Switch / PC qui devrait me faire encore toute l'année à venir.

Janvier :

- Luigi's Mansion 3 (Switch), 35H de jeu fini à 100% hors multi.
Difficile de dire quoi que ce soit de mal sur ce jeu tant il est soigné dans sa réalisation, amusant, bien conçu, varié et copieux. Pourtant, si l'expérience est intense et satisfaisante tout du long, elle se termine assez brutalement quand tout est bouclé et on ne ressent dans l'immédiat aucune envie d'y retourner (je parle du mode solo, je n'ai pas essayé le multi).

La faute à une progression un peu trop calibrée : on fait les étages un par un jusqu'à atteindre le boss de fin, puis une repasse (et une seule) sur chacun pour trouver les derniers objets cachés, le tout dans un même élan. Cette parfaite linéarité, dans l'enchaînement des missions comme dans la courbe de difficulté, laisse un petit sentiment de gâchis car le contenu est considérable et aurait mérité qu'on y traîne un peu, pour mieux s'en imprégner. J'ai bien parcouru tout le manoir (enfin l'hôtel), mais je n'ai pas l’impression d'y avoir *vécu*.

Il me semble que le 2 était un peu plus rejouable, et le premier encore davantage. Mais bon, ça reste une valeur sûre de la Switch.


Mars :

- The Messenger (PC, Epic Game Store), 30h de jeu, fini à 99.9%.
Celui-là ne m'attirait pas au départ, puis sa gratuité ma donné envie de l'essayer, et au final j'ai adoré. Ça n'a pas duré plus longtemps que Luigi's Mansion 3 mais là, OUI j'ai eu l'impression de vivre un truc épique. Avis détaillé ici :
https://www.grospixels.com/phpBB/viewtopic.php?topic=16087&forum=1

- Mortal Kombat 11 (Switch), 6 ou 7h de jeu puis revendu.
C'est le premier Mortal Kombat que j'achète depuis le premier sur SNES ! Une fois mémorisés deux ou trois combos, en mode solo et avec la difficulté par défaut, j'arrivais à enchaîner 15 à 20 combats sans en perdre un seul alors que je suis une quiche. Autant les adversaires arrivent vite à contrer si on utilise les coups de base de manière répétitive, autant avec les combos on peut faire x fois de suite le même, ça passe x fois.

C'est fun, très joli et les animations des coups spéciaux de chaque perso sont hallucinantes de cruauté et d'efficacité visuelle. Malheureusement, dans la version Switch le mode de jeu où on se promène dans un donjon en 3d pour acheter des objets est horrible (ça rame, ça passe en 360p, c'est pas maniable), donc gagner du fric en multipliant les tournois cesse vite d'être stimulant. Quand aux cinématiques du mode campagne, je ne comprenais rien à l'histoire alors j'ai vite décroché. Et comme ce jeu se revend très bien...

- Yooka-Laylee And The Impossible Lair (PC, Epic Game Store), fini en 23h (merci le patch du niveau final).
L'année dernière j'avais trouvé, comme tout le monde, DKC Tropical Freeze excellent et je me disais que Impossible Lair allait beaucoup souffrir de la comparaison, voire même qu'il n'a pas de raison d'exister. Erreur : il tire son épingle du jeu grâce à un level-design orienté exploration (et pas time attack), et à l'aventure très sympa qu'il propose sur la map du jeu. Avis détaillé ici :
https://www.grospixels.com/phpBB/viewtopic.php?topic=16071&forum=1


Avril :

- Prey (PC, Steam), fini en 41h.
Mon jeu du confinement et mon triple-A préféré pour cette année. Prey est un grand jeu, je VEUX une suite, je VEUX que Arkane continue à faire des immersives-sims. Quel jeu mes aïeux… Et dire que je n'ai même pas eu le temps de faire le DLC qui est paraît-il incroyable et remet tout le gameplay en perspective. Avis détaillé ici :
https://www.grospixels.com/phpBB/viewtopic.php?topic=15714&forum=1


Eté :

- GTAIV (PC, Steam), 30h de jeu (de début-mai à mi-août), histoire finie.
Malgré un gameplay que je qualifierais presque d'atroce, je l'ai préféré au V en raison de son ambiance, de son scénario et d'un propos qui m'a paru plus pertinent sur la durée (si une histoire dure 30h je préfère qu'elle soit sérieuse). Avis détaillé ici :
https://www.grospixels.com/phpBB/viewtopic.php?topic=10963&forum=1&cible=505945#505945

- Toki (Switch), joué du 20 juin au 15 août, jeu fini en 2 credits (mode facile).
Je n'ai jamais été un fan de Toki mais ça fait un moment que je voulais le prendre par respect pour le travail de Philippe Dessoly, Raphael Gesqua et Pierre Adane. Finalement j'ai pris mon pied et terminé le jeu après un processus de mémorisation étape par étape qui s'est révélé très agréable et beaucoup mieux pensé qu'il y paraît au départ.

Le fait qu'il n'y ait pas de checkpoints dans les niveaux mais une fonction continue assez généreuse en crédits est très judicieux : que l'on continue après un game over ou qu'on reprenne du début, on s'entraîne, on emmagasine des infos et ont finit par tout avoir en tête même si on a plus pratiqué le par-coeur depuis pas mal d'années. C'est fou à quel point Toki devient facile quand on le connaît sur le bout des doigts (sauf peut-être le passage sur rail dans le dernier niveau et le boss final, qui demandent un peu de réussite), alors qu'en le découvrant il paraît d'abord infaisable. Du coup la satisfaction est double : d'un côté avoir à peu près maîtrisé le jeu alors que je n'aurais jamais cru y parvenir un jour (sachant qu'il n'est pas moins dur que l'original), de l'autre être en mesure d'expliquer pourquoi c'était une merveille de game-design assez en avance sur son temps (et donc de défendre l'acharnement de ces messieurs à en faire un remake).

Alors oui j'ai joué en "Facile", mais il est clairement prévu qu'on commence par là. Les autres modes ne font qu'ajouter des PV aux ennemis, à ma connaissance. On doit alors surtout mitrailler le bouton de tir plus vite (donc jouer au stick arcade), ça n'a pas l'air d'enrichir le gameplay.

- Spongebob Squarepants: Battle for Bikini Bottom Rehydrated (Switch), du 15 août au 8 septembre, 25h, fini à 91%.
Jeu de plate-forme 3d bien sympathique, d'un intérêt que beaucoup sous-estiment. Dommage que la refonte graphique (par rapport aux versions PS2/NGC/Xbox) n'ait pas été réalisée avec un objectif de 60fps sur Switch. Avis détaillé :
https://www.grospixels.com/phpBB/viewtopic.php?topic=16183&forum=1

- We Happy Few, du 14 août au 15 septembre, abandonné après 12h.
Mon fiasco de l'année. Récit ici :
https://www.grospixels.com/phpBB/viewtopic.php?topic=16188&forum=1


Automne :

- Super Mario 3d All-Star, du 20 septembre à la fin de l'année.
J'ai refait Sunshine en 40h environ (112 shines), puis j'ai enchaîné sur Galaxy et… alors que mon amour pour le premier est encore plus fort qu'à l'époque, pour le second c'est mon embarras qui s'est amplifié (pas envie de développer). En revanche mon fiston a bouclé les trois jeux à 100% !


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Rétro-gaming
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Grâce à la console virtuelle de la Switch, j'ai passé plusieurs dizaines d'heures sur trois jeux rétro cette année :

- Adventures of Lolo (NES) :
A l'âge de 16 ans environ, j'avais déjà joué à ce jeu sur MSX où il s'appelait Eggerland Mystery (il y avait eu une suite, d'ailleurs, Eggerland 2, que j'avais eue aussi). C'est un des rares souvenirs communs que j'aie avec mon frère sur un jeu vidéo car on l'avait entièrement fait ensemble : on réfléchissait tous les deux aux enchaînements d'action à faire pour terminer les niveaux, et ensuite je dirigeais le perso, le frangin étant très peu à l'aise avec les jeux d'action.

Adventures of Lolo ne comporte que 50 niveaux (contre 100 sur MSX) car, je crois l'avoir lu, HAL n'était pas encore sûr que le concept allait marcher sur NES et considérait ce titre comme un coup d'essai. Donc je suis assez vite arrivé au bout, d'autant que la difficulté reste modérée (à des lieues de celle de Eggerland 2, d'ailleurs). Mais c'était très plaisant !

- Operation Logic Bomb (SNES) :
Celui-là, je l'ai découvert cette année sur ma Switch et pas du tout quand il est sorti en 1993. Il s'agit d'un jeu de Jaleco où on dirige en vue de dessus un soldat qui tire dans toutes les directions, un peu comme dans Smash TV, et où on progresse dans les différentes salles d'une base spatiale (où d'un vaisseau géant, j'avoue que j'ai pas trop compris). La progression se fait comme dans Super Metroid, par des allers-retours (bien moins complexes que dans un vrai Metroid même s'il y a une map à consulter de temps en temps), et l'acquisition progressive de nouvelles armes. D'ailleurs l'ambiance (ainsi que les musiques) évoquent fortement Super Metroid, et on affronte là aussi des formes extra-terrestres dégueues et inquiétantes qui ont décimé un groupe de scientifiques (il y a même quelques cinématiques racontant ce qui s'est passé, hélas peu compréhensibles).

Le gros atout de ce jeu, c'est son gameplay de shoot tout simplement excellent : en pressant les gâchettes on verrouille la direction du tir, ou alors on vise vers là où le personnage se dirige, au choix. La précision est excellente et grâce à un travail tout en finesse sur les déplacements des sprites ennemis et les capacités de chaque arme (angle de tir, portée, type de dégâts), on doit sans cesse s'adapter, bouger comme il faut, prendre des risques ou au contraire reculer, et avoir la bonne arme en main, sans quoi on se prend une ou deux boulettes à chaque ennemi tué et les PV descentent, lentement mais sûrement. Alors que si on fait bien ce qu'il faut, on peut quasiment atteindre la fin sans se faire toucher, en moins d'une heure et demie. C'est sans doute pour qu'on le comprenne que le jeu ne donne qu'une seule vie et des continues avec quatre ou cinq credits, au lieu de plusieurs vies. Vraiment très intéressant, et surtout pas trop long, ce qu'il vaut mieux savoir à l'avance pour éviter tout découragement (sans une vidéo sur Youtube j'aurais abandonné à deux pas de la fin).

Un excellent jeu, que j'aurais été ravi de posséder à l'époque.

Autre gros trip rétro : Nemesis 2 (MSX). Il a fallu que je parvienne à finir tous les niveaux pour capturer la vidéo des Gromixes de ce jeu. Bon sang que c'était dur, surtout sans les armes spéciales que je n'ai jamais pris la peine de débloquer… Mais je l'ai à peu près fait, j'ai juste renoncé à détruire le boss de fin car j'y arrivais chaque fois avec le tir minimal et dans ces conditions le combat est interminable (du coup pour la séquence de fin j'ai dû aspirer quelques minutes d'un walkthrough publié par quelqu'un d'autre...).
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Posté le: 2021-01-04 19:34
que 2 credits pour Toki ?????

Bon sang j'en ai chié pour le finir tout juste avec les credits par defaut ;( et je crois que j'etais aussi en facile
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jyelka
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Posté le: 2021-01-05 16:01   [ Edité le: 2021-01-05 16:03 ]
2020 a été à bien des égards une année hors-norme.... marquée pour ma part par une assez intense activité ludique. Retour en arrière.

Début 2020
Romancing Saga II PS4 - un classique pas réservé à tout le monde mais qui gagnerait à êtreconnu
Entamé fin 2019, pas fini, un superbe J-RPG assez hardcore, mais qui propose une aventure assez ouverte sur plusieurs générations de héros. C'est hardcore comme un Saga, pas d'EXP, ennemis qui gagnent en puissante avec vous + un jeu de l’époque de la super famicom avec beaucoup d'aspect obscurs et des personnages développés au strict minimum. Un RPG qui va à l'essentiel, pas de fioritures et un gameplay profond qui va à l'essentiel ça me suffit amplement.

Tetris Effect PS4 le classique sublimé grâce à une expérience sensitive hors-norme
Le Tétris solo ultime, même sans VR, idéal pour des petites ou longues sessions d'évasion. Un jeu détente par excellence. Pas trop pratiqué cette année.

Iron Commando Super Nintendo un bon jeu s'il était sorti en 1993/94
Mon cadeau de noel 2019 que l'acquisition de cette cartouche. J'aime énormément Legend d'Aracde Zone. Iron Commando est dans sa lignée, un beau jeu avec un gameplay classique e beat'em all. Je suis pas allé plus loin que le stage avec les motos. En solo, c'est pas giga-fun. Sans une offre abondante en jeux vidéos, je l'aurais sans doute poncé si j'avais eu 12 ans.... Donc très mitigé au final , mais les développeurs tentent de proposer deux manières de jouer en fonction des personnages choisis par le joueur, ce que Legend ne faisait pas. Un perso plus centré sur le corps à corps et l'autre sur les armes à feu.

Joe and Mac I, II et III super nintendo savoir ne pas céder à ses rêves de gamin
Autre cadeau avec la cartouche cité ci-dessus, ces jeux me faisaient rever gamins, adulte et seul, ça manque de panache et d’intérêt. Donc à peine effleurés...

Picross Galaxy Android l'allié de poche des coups durs
Un picross très bien sur smartphone. M'a sauvé la vie avec un pavé de 1000 pages quand il a fallu rester confiné 10 jour dans un appart au fin fond de la Chine.

Début 2020 - confinement Acte 1 - je rentre d'Asie, je rester 15 jours chez moi en télétravail fin janvier/début février
WreckFest PS4 Festival de tôles froissées
Je n'aime pas spécifiquement les jeu de courses, j'ai cependant un penchant assez immodéré pour le stock-car et ce wreckfest remplit à merveille le cahier des charges. Héritier de Destruction Derby et des deux premier FlatOut (BugBear), il propose un bon paquet de courses, de véhicules et de situations assez barges avec 24 furieux en piste. Le pilotage est sérieux, la gestion des dégâts aussi... les tracés sont funs, mention spéciale au circuit avec le looping ! Je le met assez régulièrement pour une course.
 Le contrat est plus que rempli avec brio, seul bémol (et il a été amélioré au fur et à mesure des patchs toute l'année) les chargements un poil long !

The Witcher III PS4 NSPP (Ne Se Prononce Pas)
Je l'ai lancé, j'ai pas réussi à aller au delà de la première auberge et de la quette dans laquelle il faut suivre des traces de pas, trop vaste, trop intimidant, trop de trop tue le trop plein. Peut être y retournerai-je un jour ? pas certain car je trouvais les combats un peu mollassons.

Doom I et II PS4 Achat compulsif pour le cas de fringale de frag
L'archétype du jeu qu'on rachete au cas où, en cas de frngale, rien à dire, c'est doom.

Langrisser 1 et II Une solide réputation bien méritée
Deux super tactical RPG, pas trop de prise de tête sur le scénario, mais le système d’embranchement fonctionne bien. Je l'ai platiné. Je crois avoir compris que ce portage PS4 rééquilibrait un peu même beaucoup la difficulté. Celle-ci tient en partie entre l'équilibrage finance/expérience. Surtout le jeu offre des affrontements d'une échelle rarement vue sur des tatical avec son système de personnages et d'unités mercenaires associées, donnant lei u à des batailles de masse dans lequel il faut parfois établir des fronts, des rangs et des percées. Du tout bon (sauf son prix un poil excessif mais vu le pied que j'y ai pris !)

Dragon Crown Pro Tout ce qui brille n'est pas or
Un beat em all de toute beauté matinée de RPG. J'ai vraiment apprécié la première partie, mais arrive un moment où l'impression de tourner en rond plus le fait de pas trouver des sensations de BTA m'ont fait décroché. Je pense que le pratiquer en coop m'aiderait à en profiter plus ! Bref, une mini déception, je voudrais l'aimer plus.

Final Fantasy VII PS4 revoir midgard
Après la démo du remake, envie de refaire le jeu complet, mais pas le temps, je suis me suis arrêté au passage chez don corléone.... mais les options de vitesse accélérée + no  combat et invicibilité sont super confortable.

428 Shibuya Scramble PS4 Le visual novel rétro le plus 2020 qui soit ! Mention spéciale
Un de mes gros coups de coeur de l'année, que ce visual novel déjanté et sérieux. Le jeu parlant de virus, de distanciations sociale etc dès sa sortie en 2005, le découvrir en 2020 lui donne un aspect assez étonnant. 5 histoires en parallèle à démêler, ce roman photo interactif m'a surpris en bien et j'ai passé un super moment dessus.


2020 confinement pareil qye tout le monde, mais avec un taf de malade de chez moi
DooM64 Le chainon manquant
L'envie de le découvrir a été plus forte que tout, pour ne faire que les trois premiers levels. Impression d'un truc situé entre doom et quake avec une représentation graphique tres bizarre et un fusil à pompe qui ne claque pas. Aura le droit à une seconde chance plus tard quand je serai dans de meilleurs disposions à son égard.

Ace Combat 7 PS4 Retrouver une paire de chaussons qui vole en escadrille
Je n'avais pas touché à la série depuis les trois premiers opus de la PS1, j'ai retrouvé la mémé chose, sensation de vols agréables, commandes simples mais jeu technique parfois. Du tout bon servi avec un graphisme de qualité. Bref, j'ai retrouvé le confort d'une paire de chaussons 20 ans après !

Cities Skyline PS4 Sortir des villes, moi jamais !
Ok, la PS4 est sans doute pas le meilleur support pour ce titre, mais c'était vraiment un jeu détente et très cool. Plein de possibilités de jeu.

Turbo Horizon Chase  PS4   3D top gear love blue blue sky
Un remake assumé de Top Gear sur super nes par des Brésiliens. C'est simple fun et pas trop prise de tete. Les voitures à débloquer son fun et originales (copie de mini, de batmobile, une fiat avec une échelle sur le toit, la dolorean etc....). Vous avez de la nitro et 20 concurrent à remonter tout en gérant votre essence (comme top gear sur super nes). Idéal pour des petites parties, j'ai tout fini sauf les courses d'endurance. Petite subtilité, un nombre de pieces à récupérer sur le circuit en plus de finir premier releve le challenge. Des courses sur les 5 continents.

Star wars jedi fallen order PS4 Mélange uncharted et dark souls avec un sabre-laser

Un jeu emprunté à la médiathèque et bouclé, c'est du jeu i d'action classique mais avec des duels au sabre laser assez exigeant. J'ai fait les deux tiers du jeu en normal avant de passer en facile pour le finir plus vite car ça traine un peu. L'arrivée sur la planète des wookies était super en terme de mise en scene. Un jeu honnete avec des chouettes combats d'escrime.

Moving Out Ps4 Les déménageurs de l'extrême, le jeu coop local feel good

Encore un emprunt à la médiatheque mais qui s'est terminé par l'achat du titre. Un jeu de déménagement, ça semble ennuieux, mais à deux ou plus, c'est la folie furieuse de coop, engueulade pour passer le canapé et ne pas casser les objets fragiles. Ma femme a adoré, on y a énormément joué. Grande satisfaction quand tout est en carton dans le camion. Et un jeu où on joue des instant noodle ou un chat avec un cache oeil de pirate ça se refuse pas ! Bref petite pépite du multi local, simple et convivial malgré des petits défauts de controle et de camera parfois pas optimale.

Overcook 1 et 2 PS4 La sauce n'a pas pris
J'ai pas accroché, pas évident à jouer en étant malvoyant.

Lego City Undercover Et pour quelques briques de plus
J'ai repris ma partie pour une ou deux mission. J'adore l'univers, la ville, mais pas le jeu, je trouve ça ennuyeux et pas agréable à jouer... dommage car l'humour et là.

Shadow of the Colosesus PS4 4 de plus au compteur
J'ai avancé ma partie en tuant 4 colosses. Je dois donc en etre au 12e, j'adore l'univers, certains combats sont épiques, mais je ne peux pas trop passer de temps dessus, ça m’exaspérè, controle mal fichu (j'ai mis 10 minutes à retrouver comment faire galoper le cheval) et la grandeur du jeu est en décalage avec des controles datés, rigides et ces combats à base de trigger à déclencher.... Je voudrais l'aimer, je l'apprécie mais à petites doses, j'espere le finir en 2021. Mon top Japan Studio sera donc Ico, The Last Guardian et en dernier Dhadow.

Trine ¨PS4 La magie s'estompe vite
Encore un jeu qui traine depuis des années, cette fois-ci je suis allé au bout du tuto. C'est beau, sympa, mais seul, c'esst pas hyper passionnant surtout que je crois les jeux à narration en voix off me gavent en fait. Dommage pour lui, j'ai un jugement severe à l'égard de ce Trine alors qu'il a tout pour plaire. Un jour peut-être.

Landstalker PS4 3D isométrique et temps réel
Voila encore un jeu qui me fait de l'oeil depuis des décennies, mais une fois la manette en main, ça coince sec. La 3D iso, non, en plus sur PS4 la croix de direction fait mal, le stick passe mieux, mais au fond je ne sais jamais quelle direction pressée pour aller quelque part. Le jeu est beau pour de la MD, pas trop terne, le dév ont prévu une attaque assez large pour pallier l’imprécision des déplacements et les combats en temps réel. J'ai renoncé après le premier boss.

Dragon Quest XI PS4 mais pourquoi ?
J'ai longtemps hésité à le prendre, je suis fan de la série, mais pluot en portable.... 2 jours apres mon achat la version Utimate avec la mode 2D était annoncé sur PS4.... J'ai laché au bout de 20 ou 30h car en 3D au salon je trouve DQ long et ennuyeux et que de base le jeu me semble bien plus facile que les anciens opus. Bref, j'ai arreté apres le passage avec le pleutre prince de ville aux courses hippiques. Et ayant le sentiment d'avoir été floué par Sqaure Enix qui avait dit que la version Swtich resterait exclusive, sans proposer une MAJ ou un Addon, je ne pense ni repasser à la caisse ni relancer ce DQ XI qui malgré ses qualités certaines sera ma déception de l'année. Amer.

SNK 40th Anniversary SNK pas au top
Compil emprunté à la médiatheque, des jeux d'arcade/console sympatoches, mais rien de maruqant. Je ne comprend pas trop l'engouement pour Ikari Warrior que je découvrais à l'occasion. Bref, j'ai picoré, mais j'ai rein terminé. Mais le shoot'em up avec les dino aurait pu me tenter si j'avais eu un pote et des bieres.

Yakuza Kiwami PS4 Des baffes pour une mini claque
J'avais telechargé la démo sans accrocher plus que ça, pris à pas cher lors de soldes récentes, j'ai dévoré le jeu avec passion et avidité. Le systeme de combat est tres chouette, l'évolution des techniques aussi. Le scénar se tient meme si le jeu est un poil bavard. Des inégalités techniques sur ce remake avec des trucs tres beaux et des truc un peu cracra coté modélisation. Le jeu releve de la gaudriole sur bien des aspects, mais des choses me genent dedans (choc des cultures ? jeu d'un autre age ?) d'une part on parle de yakuza mais au final assez peu de crimes (là où GTA assume) commis par les yajuza (qui sont présentés sous un beau jour Kiryu étant un redresseur de torts) et sur la représentation des femmes (les hotesses sont nunuches sans parler des séquences FMV malaise si on conclut un date....). Jeu bouclé et j hesite entre le prenium et le new game +. J'ai passé aussi du temps sur l'arene, j'ai pas réussi à terminer le dernier championnat en normal j'ai donc du passer au mode facile (idem avec l'assez mauvaise séquence hommage à Virtua Cops)

Yakuza 6 PS4 pour plus tard
Pareil que plus haut, sauf que j'ai pas eu le temps de m'y hjeter corps et ame.

Final Fantasy VII remake l'éternel report
Je lui avais réservé une semaine entière pour ces vacances de noel, cadeau offert par ma tendre et chere, les aléas de la vie ont fait que je n'ai pas pu y jouer du tout, enfin si mais je suis allé à peine plus loin que la démo. Pour jouer sans prise de tete, j'ai mis en faciile, je suis surpris par certains trucs du scénario (les visions notamment). Ce sera ma priorité de 2021 en espérant etre happé par ce jeu qui reprend mon passage favori de l'originel et avec l'espoir que la séquence en moto dépotera


Voila pour ce tour d'horizon.
Je retiendrai donc surtout
428 Shbuy Scramble
Langrissser 1 et 2
Yakuza Kiwami
Moving Out
Wreckfest
Ace Combat 7
FF7 Remake

  Voir le site web de jyelka
Sebinjapan
Camarade grospixelien


Joue à Disgaea (PSP)

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Hors ligne
Posté le: 2021-01-06 10:54
Mon bilan de l’année, dans l’ordre
(je ne parle que des jeux auxquels j’ai le plus joué, sinon on va pas s’en sortir …)


Janvier


The World End with You (DS) – Bien

Il est resté longtemps dans mon backlog malgré sa bonne réputation. J’y allais à reculons à cause du héros rebelle et taciturne à la Tetsuya Nomura que j’imaginais déjà insupportable. Finalement, il passe bien et, pour une fois, le look « fashion victim » typique des jeux Square est totalement approprié vu la thématique (le jeu se déroule dans le quartier branché de Shibuya, à Tokyo). Le jeu brille d’ailleurs par sa direction artistique, avec des dessins en 2D qui dépeigne un univers urbain proche de Jet Set Radio. La bande son est excellente, avec des musiques et chansons entre Jpop, rock, hip-hop et RNB, très soignées, qui m’évoquent le travail de Sho Meguro sur la série Persona. J’avoue ne pas avoir réussi à maitriser complètement le gameplay vraiment très spécial des combats de cet action-RPG, ou il faut maitriser stylet et boutons, en dirigeant 2 persos à la fois : heureusement les options permettent d’automatiser une partie du travail. Au final, les combats sont dynamiques et assez prenants, grâce aux nombreuses options offertes pour développer ses attaques et on a un jeu pas mal du tout, qui a sa propre personnalité et qui nous change de l'heroic fantasy habituelle.


Trine (PS4) - Bien

Un bon jeu à la Lost Vikings, puisqu’ici aussi on dirige alternativement 3 héros aux capacités complémentaires dans de l'action / plate-forme / réflexion en vue de coté. Le monde d'heroic fantasy n’est pas franchement original mais assez enchanteur, grâce à des graphismes soignés riches de couleurs éclatantes et de nombreux effets de lumière. Le style est cependant générique et les décors, très beaux certes, pas assez variés. La particularité du jeu est que tout est régi par un moteur physique qui offre énormément de flexibilité. L'usage du grappin gère ainsi inertie et accélération pour permettre des acrobaties variées, et les différents objets qu'on peut déplacer et empiler offrent des solutions de progression tellement variées qu'on se demande parfois si les développeurs les ont prévues, car elles ouvrent parfois des chemins qui contournent efficacement de nombreux dangers. Par contre, le feeling flottant rend la maniabilité un peu désagréable, avec ces personnages qui semblent n'avoir aucun poids, surtout lors de passages réclamant de la précision. Le jeu n'est pas trop difficile, les énigmes sont bien vues (mais se renouvellent peu) et la finition du soft est très bonne, avec de bons doublages, des musiques charmantes et même une option multijoueurs. Je comptes bientôt me faire les épisodes suivants.


Shovel Knight (PS4 – Vita) – Très Bien

J’ai relancé ce petit chef d’œuvre pour jouer aux épisodes sortis depuis mon dernier run. Je n’ai pas trop creusé Shodown (le Smash bros like), parce que c’est pas trop mon truc et qu’ils ne l’ont pas sorti sur Vita (ils l’ont peut-être fait depuis) mais par contre ce fut que du bonheur avec le reste. OK, je n’ai pas trop accroché non plus au jeu de cartes de King of Cards, mais il y a déjà beaucoup à faire dans cet épisode juste avec les niveaux de plate-forme. Au final, mes épisodes préférés sont le 1er bien sur (Shovel of Hope), suivi de Specter of Torment.


Deemo (Android – Switch – PS4) – Bien

Mon histoire avec Deemo a commencé en Automne 2019 au Japon : dans un train bondé, un mec collé à moi y jouait sur son smartphone : la simplicité du concept et l’affichage dépouillé m’ont laissé penser que ça pourrait bien tourner sur mon vieux Moto G5. Quelques mois plus tard (le temps de trouver le temps de chercher le nom du jeu !), je dépensais pour la 1ère fois de ma vie des thunes sur le Google store ! Deemo c’est donc un jeu musical ou on tape sur son écran avec ses pouces, sur les touches virtuelles d’un piano. C’est simple, efficace, avec des patterns de fou (mais pas seulement, c’est très amusant et abordable dans les niveaux de difficulté les plus bas) et d’excellentes musiques (principalement du piano donc, mais il y a aussi des morceaux de Jpop / Jrock). Il y a aussi tout un habillage (assez joli) avec une petite fille qui explore une maison étrange, avec quelques éléments de jeu d’aventure point and click.
J’ai joué à Deemo toute l’année sur diverses plate-formes. En Avril, j’ai acheté la version Switch du jeu, identiques à la version Android, mais incluant une tonnes de musiques à acheter séparément sur smartphone. OK, le jeu n’est pas donné, mais croyez moi ça revient largement moins cher que d’acheter tous ces DLC séparément ... Seul problème, l’écran de la Switch est bien plus large que celui de n’importe quel smartphone et la pratique devient vite fatiguante et inconfortable. On peut bien sur jouer à la manette sur sa télé : c’est pas mal mais quand même beaucoup moins marrant.
En Mai, j’ai acheté Deemo Reborn sur PS4. Cette version (suite ?) est un peu différente. Déjà, le coté aventure est beaucoup plus développé, avec des puzzles à la Myst et plus d’exploration. C’est pas franchement une bonne idée, on est loin du niveau d’un bon point and click. Quand au jeu musical, c’est certes le même, avec les mêmes musiques, mais on y joue à la manette, et c’est beaucoup moins marrant. Je savais déjà tout ça en l’achetant mais ce qui m’a motivé, c’est que le jeu est compatible avec le PSVR et les Moves. Et là, on joue de façon plus satisfaisante en tapant sur les touches du piano avec nos deux Moves qui remplacent donc les pouces de la version originale. C’est franchement fun, mais on se heurte vite à un soucis inhérent au matos : les Moves ne sont pas assez précis et réactifs pour parvenir à suivre dans les niveaux de difficulté les plus élevés.
Bref, je recommande chaudement Deemo à tous les fans de jeux musicaux, mais de préférence sur Smartphone, ou sur Switch à condition d’avoir de grosses mains !


Février


Skyrim (Switch – Xbox One) – Très Bien

Plus de 10 ans après mon run sur Oblivion (mais j’avais rejoué à Morrowind entre temps), j’attaque Skyrim. Habitué aux Elder Scrolls, je suis en terrain connu, mais le charme agit toujours ! C’est immense, c’est prenant, c’est fun malgré des combats plutôt brouillons quel que soit son type de perso. Je comptais y jouer aussi par petites sessions lors de mes déplacements, sur Switch, mais entre le joycon drift et les environnements parfois trop sombres qui posent problème sur le petit écran, j’ai abandonné l’idée. J’ai en fait pratiqué le jeu en parallèle sur Switch, avec mon perso « principal » qui suit la quête de base et fait un max de quêtes annexes dans tous les sens, et sur Xbox One ou j’ai approché le jeu de façon plus « role-play », avec un voleur / assassin « neutre-chaotique » qui a surtout suivi les histoires des guildes en rapport avec ses affinités. Pourquoi sur Xbox One, cette console que je déteste tant ? Parce que c’est la seule qui accepte les « mods ». Et dans le cas présent, ça me permettait de tricher un peu en boostant mon héros sans perdre de temps à faire des quêtes que j’avais déjà fait sur Switch par exemple.
Bref, j’ai joué pendant toute l’année au jeu, par plus ou moins longues périodes. Je ne l’ai toujours pas fini ! (j’ai juste terminé quelques guildes) Il y a tant à faire ! Je pense m’y replonger en 2021.


Beat Saber (PS4) – EXCELLENTISSIME

C’est quand même pas évident de jouer en VR. Entre l’installation du bazar, la lourdeur de l’équipement, le sentiment d’étouffement qui s’installe pendant les longues sessions, et les nausées causées par la moitié des jeux disponibles. Malgré ça, les sensations sont géniales et quand la technologie est mise au service d’un gameplay qui assure , on atteint des sommets : j’avais passé certains des meilleurs moments de toute ma vie de gamer en 2019 avec Astrobot. Mais quand on a des milliers de jeux appétissants dans son backlog, on a parfois du mal à se motiver à enfiler le casque : aussi géniaux soient-ils, les jeux en VR peinent à justifier « l’effort » tout relatif qui est demandé. L’exception, c’est Beat Saber. Un jeu musical génial, frais, dans lequel on rentre immédiatement, pour faire des parties de 5 à 15 mn par sessions fréquentes et répétées. En agitant les contrôleurs MOVE, on découpe des cubes en rythme à l’aide de sabres laser colorés, sur des musiques qui défoncent. C’est ultra fun, c’est sportif, on bouge, on danse, on s’éclate. Jamais j’ai pris autant mon pied avec jeu musical depuis DDR. Seul soucis, les Moves commencent à montrer leurs limites dans les niveaux Expert, mais il y a déjà de quoi bien s’amuser en Normal et en Hard.


Batman : Arkham VR (PS4) – Bien

Et vu que je m’étais remis le casque sur le melon pour Beat Saber, autant en profiter pour explorer un peu mon backlog VR. Ce très court jeu exclusif au PSVR (je crois) utilise le moteur et (en partie) les assets de la série de jeux Batman de Rocksteady. On se trouve dans divers environnements assez réduits (le salon de Bruce Wayne, la Bat Cave, une allée sombre dans Gotham ...), au sein desquels on peut se déplacer par téléportation. On observe sous plusieurs angles ce qui nous entoure, en manipulant tout ce qui s'y trouve, il y a beaucoup d'éléments interactifs. Il en résulte divers puzzles comme dans un jeu d'aventure, avec beaucoup de narration. Le fan-service opère à 200% dans ce titre, véritable simulateur de Batman, à l'image de la séquence ou on enfile le costume, ou de celle ou on utilise tous les gadgets high tech présents dans la Bat Cave. Il y a de très bonnes idées de mises en scène, exploitant bien la VR, surtout à la fin qui réserve quelques frayeurs. On obtient à certains moments à une expérience comparable à celle d'un escape-game IRL. On peut jouer au joypad, mais alors toutes nos actions se font de manière assez peu naturelles. C'est beaucoup plus immersif et amusant avec les contrôleurs Move, même si, suivant la configuration de son salon, on manquera de précision dans certaines actions. Pas de reproche à faire du coté de la réalisation, c'est sublime. On observe de très près les modèles 3D ultra détaillés. De petits détails sont saisissants, comme quand on se regarde dans une glace et qu'on voit le visage masqué de Batman suivre nos mouvements de tête. Malgré une expérience un peu trop courte et limitée, je pense que Batman reste l'un des plus beaux jeux du PSVR et l’un des plus intéressants dans le genre. Le bien plus récent Vader Immortal ne lui arrive pas à la cheville à mon avis.


Mars


Bloodstainded : Ritual of the Night (PS4) – Clairement décevant mais Très bien quand même si on est fan de Symphony of the Night

D’un coté, c’est EXACTEMENT le jeu que les fans attendaient. Parce qu’on en a vu des Metroidvania depuis, mais même si certains étaient plus proches des Metroid (Axiom Verge) ou des Castlevania (Momodora), ils avaient quand même à peu près tous leurs petites particularités, leur maniabilité propre, leur univers qui les rendaient différents de leurs influences (cf Ori, Hollow Knight, The Iconoclasts …). Mais Bloodstained, au niveau du gameplay, de l’univers gothique, du feeling manette en main, de la map, de l’équipement … c’est la copie carbone de Symphony of the Night et des jeux GBA / DS qui ont suivi. Promesse tenue de ce coté là donc. Mais de l’autre coté, qu’est-ce que c’est que cette direction artistique foutraque !?! C’est souvent moche, de mauvais gout, inesthétique, avec en plus des « inside jokes » en rapport avec des backers du Kickstarter. Et ce manque de polish, ces soucis techniques … On peut aussi reprocher le manque d’originalité et de personnalité propre de l’ensemble donc, mais c’est là que je vais arrêter les critiques car, malgré tous les défauts cités, Bloodstained reste quand même le jeu auquel JE voulais jouer, LE Metroidvania que j’attendais depuis des années. J’ai bien plus pris mon pied sur Bloodstained que sur Hollow Knight ou Ori par exemple, mais je serais fou de le considérer comme un meilleur jeu que ces 2 exemples.


Bloodstained : Curse of the Moon (Switch) - Bien

Développé en tandem avec Bloodstained : Ritual of the Night et servant de préquelle à ce dernier, ce titre est un clone des Castlevania 8 bits, reprenant en particulier le gameplay et le level design de l’épisode 3 sur NES, avec ici aussi la possibilité de changer de perso à tout moment. Techniquement, c'est solide (pas de bug, collisions précises ...), et le design graphique 8 bits est très bon et beaucoup plus cohérent que celui de Ritual of the Night (c’était pas dur). La difficulté est élevée, comme dans les Castlevania d'époque, mais on peut choisir un mode "casual" qui octroie les vies infinies et fait en sorte que le héros ne recule pas quand il est frappé par un ennemi ou un projectile, une très bonne idée ! Fortement recommandé aux rétrogamers.


Goblin Sword (Switch) - Bien

Adaptation d'un jeu d'action / plate-forme sorti à l'origine sur smartphones. On saute, on frappe avec son épée, et on explore librement des niveaux ouverts ou on peut découvrir des armes plus puissantes. C’est simple, bien fichu, avec un level design classique mais efficace. C’est aussi typique des productions indé néo-rétro semi-casual qui adaptent les codes des jeux 8-16 bits, en rabaissant la difficulté (et la frustration) et en ajoutant plus d'aspects RPGs (ici principalement la recherche / l'achat d'équipements, pas de crafting lourdingue). Bref, je recommande ce petit jeu habituellement vendu pas cher du tout. La première impression « mouaif » est en effet trompeuse, et après plusieurs dizaines de niveaux (oui, il faut pas être pressé), on trouve de nouvelles situations bien vues, exploitant parfaitement le placement des ennemis et des nombreux obstacles, avec surtout des coffres qui sont de mieux en mieux cachés, le tout suivant une courbe de difficulté très cohérente.


Super Princess Peach (DS) – Pas mal

Dans ce jeu de plate-formes, c'est la princesse Peach qui doit délivrer Mario, capturé par Bowser. La réalisation est propre, avec une 2D très colorée, dans des tons acidulés, que je trouve plus agréables que la technique employée dans New Super Mario Bros. On est en fait très proche d'un jeu GBA graphiquement. Le gameplay est proche de Yoshi Island, avec un rythme bien plus lent qu'un Super Mario et pas mal d'exploration pour trouver des choses plus ou moins cachées. La progression passe par de petits puzzles qui exploitent des pouvoirs auxquels la princesse peut faire. C’est assez sympathique, mais ça manque clairement de rythme et de bonnes idées dans le level design. Certains passages sont monotones, voir ennuyeux, la maniabilité manque un peu de précision aussi. Enfin, les quelques passages requérant d'utiliser les fonctions spécifiques de la console (tactile / micro) sont maladroitement implémentés. Pas mal, sans plus, pas étonnant que ce titre ait été vite oublié.


Avril


Darksiders Warmarstered (PS4) - Bien

Je n’avais pas fait le jeu à l’époque de sa sortie sur PS360. Darksiders nous met dans la peau d'un cavalier de l'apocalypse "badass" designé par l'artiste Joe Madureira. Le jeu propose des combats de beat'em all 3D à la God of War, mais aussi une grande aventure avec des donjons calqués sur ceux des premiers épisodes 3D de Zelda, et pas mal de variations de gameplay et autres mécaniques faisant référence à de grands classiques (Panzer Dragoon, Portal …). C’est un titre immense et très généreux, globalement réussi mais pas parfait. Je trouve qu'on a parfois du mal à se repérer dans les environnements, et l'équilibre entre baston et aventure est parfois mal dosé (on castagne pendant des heures avant d'atteindre soudainement un 1er donjon très vaste et complexe. N'accrochant pas à l'univers gore et violent (et ne comprenant pas grand chose à l'histoire), je n'ai pas été motivé pour aller jusqu'au bout (j'ai fait les 3 quarts du jeu en gros), mais j'ai passé un très bon moment.

(le reste du mois (et de l’année d’ailleurs) a été passé sur Skyrim, Beat Saber et Deemo)


Mai


The Messenger (Switch) – Très Bien

Ce très bon action / plate-former néo-rétro commence comme un très bon hommage aux Ninja Gaiden de la NES, avant d’évoluer vers une structure plus ouverte. Le level design est super, les contrôles sont très agréables, la vitesse de déplacement et de réaction du héros, la disposition des plate-formes et des ennemis, tout est bien réglé et c’est un bonheur de se déplacer dans les environnements de ce jeu. Un jeu qui fait preuve d'un humour assez sympa, qui explose souvent le 4ème mur sans pour autant devenir lourd. La réalisation entre NES et Snes me fait un peu penser à Ninja Gaiden Trilogy, la compilation de remakes des Ninja Gaiden NES sortie sur Snes donc. Les options de confort qu'on attend d'un jeu moderne (checkpoints, vies infinies) sont là et assouplissent l’énorme difficulté sans dénaturer l'expérience. J’ai pris mon pied sur ce jeu, que j’ai même pu partager avec mon fils, ce dernier daignant délaisser ses drogues dures en ligne (Fortnite, Roblox, Brawlstar …) pour me passer quelques boss sur lesquels je me cassais les dents. Du bon boulot, avec un degré de finition très appréciable.


A Normal Lost Phone / Another Lost Phone (Android et Switch) – Bien

Deux bons jeux d’aventure que j’ai d’abord acheté sur Switch avant de les obtenir en version PC et Android dans l’énormissime bundle itch.io. C’est bien entendu sur smartphone qu’il faut y jouer, vu le concept : on trouve un téléphone dont on va explorer le contenu (e-mails, photos, musiques, SMS …) pour reconstituer l’histoire de son propriétaire. Du voyeurisme ? Peut-être, mais ce n’est pas gratuit ici. On se sent d’abord dans la peau d’un hacker curieux, qui essaie de deviner des mots de passe à partir de divers indices, puis, de fil en aiguille, on se retrouve totalement immergé dans la vie des propriétaires des téléphones, auxquels on s’attache terriblement, et dont on découvre l’histoire passionnante. Ces jeux servent aussi à attirer l’attention sur d’importants problèmes de notre société, ils délivrent des messages de tolérance, et se montrent même très didactique sur certains sujets pas forcément inconnus mais en tout cas pas très bien compris.


Juin


A Short Hike (PC) - Bien

Quel jeu rafraichissant ! Court mais tellement joli, positif, « blue-sky » et divertissant. On incarne une jeune fille oiseau qui passe ses vacances sur une île montagneuse fréquentée par d'autres animaux anthropomorphiques. Tous sont là pour passer du bon temps : se promener, faire de l'escalade, jouer sur la plage ... Le but du jeu est de grimper en haut d'une montagne, pour cela il faut explorer l'environnement et trouver des plumes d'or qui donnent le pouvoir d'enchainer les sauts et d'escalader plus longtemps. Cette dernière action ainsi que l'environnement naturel et charmant (cours d'eaux, tours de pierre, plages, forêts, vallées ...) évoquent fortement Zelda Breath of the Wild, tout comme l'habilité du héros à planer après un saut. En fait, on a l'impression de jouer à une version contemplative et zen du hit de Nintendo, se déroulant dans un univers à la Animal Crossing, sans combat, mais pas passive pour autant. Il faut explorer partout, se repérer, trouver des trésors (en creusant parfois, ou en résolvant de petites énigmes). Les personnages sont adorables, les dialogues parfois drôles et en tout cas jamais rébarbatifs, l'ambiance est chaleureuse. Il n'y a pas de réelle. On aurait peut-être aimé plus de péripéties, ou bien que ces tranquilles vacances débouchent sur une grande aventure comme dans Marvelous sur Snes. En tout cas c'est une très agréable balade, accompagnée d'une douce musique, qui laissera d'excellents souvenirs à tous les joueurs.


Lyne (Android) – Bien

Le jeu idéal pour les files d’attente. Je le sors de ma poche régulièrement, le temps de résoudre un petit casse-tête. On doit relier entre eux des symboles identiques, sans passer deux fois par le même chemin. On ne peut pas non plus croiser les lignes qui relient les symboles, sauf dans des blocs d'intersections prévus à cet effet. L'interface est limpide, quasiment sans texte, la réalisation est épurée et très propre, la musique d'ambiance est zen. L'ergonomie est parfaite, on peut très facilement revenir en arrière dans ses mouvements. Il n'y a ni temps ni score, la pratique est donc sans stress ni compétition, c'est juste un casse-tête soigné pour passer le temps agréablement. Ne connaissant pas très bien le monde des jeux smartphones, je ne peux pas dire à quel point Lyne est original ou s’il repompe un principe déjà connu, mais c'est à mon avis un jeu de qualité, bourré de contenu (des tonnes de puzzles de difficultés diverses), n'exigeant pas de connexion et ne sollicitant aucun achat, et vendu pour une misère (je l’ai obtenu dans le bundle itch.io).


Juillet


The Last of Us (PS4) – Excellent

C’est Uncharted avec des zombies ? Pas vraiment. Tout le talent de Naughty Dog est certes encore une fois déployé pour en mettre plein la vue, avec des décors grandioses, bourrés de détails, et une mise en scène digne des meilleurs blockbusters cinématographiques. Il y a moins de gunfights ici, on doit souvent faire usage de furtivité, trouver des chemins pour contourner les ennemis, les prendre par surprise. Il y a un coté survie avec des resources à trouver et à bien gérer. Il y a moins d'escalade aussi, mais il faut toujours observer son environnement et s'y frayer un chemin. Un gameplay très efficace, combinant infiltration, action et exploration de manière vraiment maitrisée. C’est surtout au niveau de l’histoire et des persos que Last of Us se distingue de son grand frère et atteint à mes yeux le status de chef d’œuvre. Si les héros des 3 premiers Uncharted étaient charismatiques et mémorables, ceux de Last of Us sont carrément bouleversants. On pense forcément à Walking Dead qui dans un même contexte créait beaucoup d'émotion, et ce titre est du même niveau, avec un final poignant et inattendu, d'une puissance monumentale. Un jeu qui m’a beaucoup marqué, au point que en faisant mes balades en rase campagne, je n’arrêtais pas d’y penser en apercevant les ruines d’une vieille ferme au loin, me demandant quelles ressources je pourrais y trouver et si je risquais de croiser des infectés !


Inside (PS4) - Bien

C’est Limbo en mieux. En beaucoup mieux. On est encore très proche de Another World. Ici aussi, pas d'interface et aucun texte, le narration se fait par les images, les animations en arrière plan, les décors traversés ... On dirige un jeune garçon en vue de coté, qui doit fuir ce qui semble d'abord être des soldats, puis des scientifiques. On traverse une forêt, puis des paysages industriels. La progression est jalonnée d'énigmes, de puzzles, pour dégager une voie bloquée, ouvrir une porte, passer furtivement un passage, échapper à un poursuivant ... Contrairement à la seconde partie de Limbo, on est jamais trop confrontés à des actions nécessitant d'exploiter l'inertie ou la masse gérées par le moteur physique : on avance donc surtout grâce à son sens de l'observation, à sa curiosité, et une fois la solution trouvée, elle n'est jamais trop difficile à exécuter, mais de nombreux passages, à l'image d'Another World encore, sont basés sur le "die and retry". Inside bénéficie d'une superbe ambiance, affichant des graphismes quasi monochromes, jouant sur l'ombre et la lumière, sur les changements d'échelle, attirant notre attention vers ces personnages inquiétants en arrière plan. Cette ambiance est de plus en plus bizarre et surréaliste, à mesure qu'on découvre cet univers qu'on pense tout d'abord très proche du notre ... Un peu trop court mais prenant de bout en bout, proposant des énigmes bien trouvées et jamais trop tordues, Inside est à faire, même si personnellement la fin m'a un peu déçu.


Titan Quest (PS4) – Pas trop mal si on aime les Diablo-like

Un hack'n slash à la Diablo donc, se déroulant dans la mythologie grecque. Le gameplay et la présentation sont identiques à son inspiration, avec une vue de haut, du combat semi automatisé, des attaques spéciales qui se rechargent, des tonnes de loot à trouver sur les hordes de monstres qui se jettent sur nous, et les divers villageois qui nous donnent des missions à accomplir, qui ne sont que prétexte à faire progresser son héros et à accumuler de l'équipement … sur PS4, on est face à une adaptation bête et méchante de la version PC, avec le même contenu, mais aussi à peu près la même interface, avec des textes ici trop petits et une carte assez illisible. On trouve même dans les textes des menus des allusions à la souris ou au clavier, alors qu'on joue à la manette. Autre problème : les très pratiques raccourcis clavier de la version PC ne sont plus là. On apprécie cependant dans cette version le jeu à deux en local, qui se déroule ici en écran splitté contrairement aux versions consoles de Diablo 3. Ca permet à chaque joueur d'aller ou bon lui semble. C’est pas mal, mais il faut accrocher à ce genre particulièrement répétitif et pas très subtil. On y a un peu joué avec mon fils, mais lui comme moi nous en sommes assez rapidement lassés.


Aout


Night in the Woods (PC) - Bien

Ce jeu indé en 2D est présenté comme un mélange entre un jeu d'aventure, avec très peu de puzzles et beaucoup de dialogues, et un plate-former cinématique comme Limbo ou Another World. L'héroïne est une jeune femme de 20 ans, vivant dans un monde identique au notre mais dont les habitants sont des animaux anthropomorphiques. Elle vient d'abandonner l'université et retourne dans la petite ville un peu minable qui l'a vu grandir, ou elle retrouve ses parents et ses vieux amis. Chaque jour, elle nous livre ses tracas et ses inquiétudes, rencontre des habitants, et bientôt se retrouve embarquée dans une intrigue mystérieuse. On se dirige en vue de profil avec un bouton de saut et un bouton d'action. Le déroulement est linéaire et bien plus orienté vers la narration et les cut-scenes que vers l'action / plate-forme. Quelques mini-jeux sont présents comme un jeu de rythme (l'héroine fait partie d'un groupe) ou une sorte de Rogue-like orienté action qui est installé sur l'ordinateur dans notre chambre. Night in the Woods se distingue par son esthétique simple et rondouillarde, son ambiance et la qualité de ses dialogues. Les personnages sont vraiment très attachants, et choisir avec lequel on veut passer du temps est aussi difficile que dans Persona 4, un autre jeu dans lequel on se sent vraiment au sein d’une super bande de potes. Les thématiques abordées sont bien plus profondes qu'il n'y parait, le jeu parle du passage à l'âge adulte, de problèmes de société, d'économie, de politique, de troubles psychologiques ... mais le tout est accompagné de beaucoup d'humour et de tendresse, et on passe un très bon moment avec les personnages. Le final est cependant un peu décevant, car trop précipité. L'aventure est courte, mais certains choix font qu'on ne peut pas tout voir en une seule partie. Fortement recommandé à tous types de joueurs, à condition de bien lire l’anglais (je ne crois pas qu’une VF existe).


Aggelos (Switch) – Très bien

Encore un jeu de plate-forme néo-rétro fortement inspiré de Wonderboy 3, et encore une réussite ! Bien que l'enchainement des différentes zones soit assez linéaire, il y a pas mal d'exploration et d'aller-retours à faire une fois qu'on a trouvé de nouveaux pouvoirs, pour découvrir le chemin vers le nouveau "donjon", ou acquérir un nouveau coeur de vie ou une nouvelle pièce d'équipement (épée ou armure). Aggelos n'a pas l'ambition ni la complexité de Monster Boy, sorti un peu avant, ni son excellente réalisation, mais il reste un très bon jeu de plate-forme / aventure qui dépasse aussi son modèle en terme de level design, d'équilibre, et de challenge. Attention justement, le jeu est parfois très dur à cause d'ennemis communs trop résistants et infligeant trop de dégâts. Fortement recommandé pour les fans des Monster World en tout cas.


Forza Horizon 4 (Xbox One) – Très bien c’est sur, mais c’est toujours pareil …

Le principe bien huilé, mais un peu répétitif maintenant, reste le même, et c'est cette fois dans les paysages de Grande Bretagne qu'on roule librement en ville et dans la campagne, et qu'on participe à des épreuves de conduite très variées (courses de rue ou sur circuits, cascades, courses dans la nature ...). La principale nouveauté est l'implantation de saisons, avec par exemple la neige et la glace en hiver qui transforment complètement certaines portions de la carte. Mouais. Je pense que c’est à cause de ça que le 2ème épisode reste mon préféré : on y roule tout le temps sous un temps magnifique, dans des paysages de campagnes et de bord de mer paradisiaques. Quand je lance ma partie de Forza 4 et que le temps est dégueulasse, bin ça me coupe un peu l’envie. Comme en plus la série ne se renouvelle pas du tout, que les paysages anglais ne me font pas du tout rêver (quand vous voulez vous sortez l’épisode nippon que tout le monde attend), j’ai finalement assez vite décroché (j’ai même pas fait toutes les épreuves spéciales, qui sont pourtant super fun, ou on fait la course contre d’autres types de véhicules).


Endless Ocean (Wii) – Pas mal

Suite spirituelle des Everblue PS2 (des mêmes auteurs), Endless Ocean nous propose de faire de la plongée sous-marine au large d'une île paradisiaque. On nage donc sous la mer, et on explore librement diverses zones, parfois sans but précis, juste pour observer la faune et la flore dans une ambiance relaxante. La plupart du temps, on a tout de même un objectif : trouver (et photographier) un poisson ou un objet archéologique perdu au fonds des mers, explorer des grottes, ou accompagner un autre plongeur. C’est un titre abordable, au gameplay simplifié (pas de paliers de décompression), et la maniabilité se fait entièrement à la wiimote : on pointe sur l'écran pour se diriger ou toucher les choses (poissons, commandes du bateau ...). Une expérience sympa et très "zen" si on s'intéresse à la plongée ou qu'on est fans des docus du commandant Cousteau, mais sinon on peut clairement s'ennuyer : il n'y a aucun danger sous l'eau, les missions se répètent, le déroulement est lent ... il faut vraiment apprécier simplement regarder des poissons, avec une réalisation correcte, mais forcément archaïque de nos jours (elle était déjà dépassée en 2007 face aux réalisations en HD de la PS3 ou de la 360).


Endless Ocean 2 (Wii) – clairement mieux que le 1er

A peu près tout ce qui pouvait l'être a été amélioré dans cette suit. C'est déjà beaucoup plus beau, rendant tout l'aspect contemplatif du gameplay bien plus appréciable, tandis que la bande son est toujours aussi soignée. C'est aussi bien mieux rythmé, avec une histoire plus engageante qui, dès le début, propose du mystère, des péripéties et du danger. Car dans cet épisode, certains poissons peuvent nous attaquer. Il est cette fois possible de jouer à la manette classique : la maniabilité est hélas un peu déroutante, moins instinctive, mais c'est appréciable pour les joueurs comme moi dont le bras fatigue vite à tout le temps pointer la wiimote vers l'écran. Sans être réellement passionnant, ce titre est vraiment appréciable si on s'intéresse à la plongée et à la faune et la flore sous-marine, d'autant qu'on a ici des environnements plus variés (on voyage pour plonger un peu partout dans le monde).


Dragon's Crown (Vita – PS4) – Pas mal

Comme Odin Sphere et Muramasa, Dragon's Crown est un mélange de beat'em all et de RPG doté de la fameuse patte graphique Vanillaware. Ici, le gameplay, avec la possibilité de jouer à 4, évoque les grands classiques du genre en arcade, en particulier les Donjons et Dragons de Capcom vu qu'on évolue dans une monde d'heroic fantasy. Ce dernier est assez classique dans ses décors et son bestiaire, mais bien sur les artistes du studio on magnifié la chose, à condition d'adhérer à certains choix esthétiques et … euh … anatomique. La palette de coups très riche et les différences entre les héros présents (plus ou moins orientés vers les attaques au contact ou la magie) rend les joutes assez variées et techniques (possibilités de se mettre en garde, d'esquiver, de faire des combos variés ...). Enfin, en théorie. Parce que c’est un tel boxon à l’écran qu’on a souvent l’impression de perdre tout contrôle, avec des tonnes persos (alliés ou ennemis) qui se tapent dessus dans des espaces confinés avec des attaques qui semblent toucher partout et nulle part à la fois ! Il y a énormément de "loot" et des mécaniques de RPG rendent la progression addictive, ce qui convient bien à une pratique sur Vita, même si le petit écran ne permet pas d'apprécier le travail graphique à sa juste valeur.


Septembre


Yakuza 5 (PS4) – Très bien

J’y avais déjà joué sur PS3 il y a quelques années, mais d’une part ma console avait grillé pendant le dernier chapitre, emportant ma sauvegarde dans sa tombe, et d’autre part j’avais envie de me remémorer les événements en cours avant d’attaquer le 6ème épisode (ce que je ferai en 2021). C’est toujours un très bon épisode, au contenu gargantuesque (pour rappel : 5 héros et 5 villes, des tonnes de minijeux pas si mini que ça (courses de bagnoles, chasse dans une forêt enneigée, music-games …)) que je recommande à tous les fans de la série malgré son scénar foutraque et son boss de fin navrant.


Under a Killing Moon (PC) – Très bien

J’ai refait avec grand plaisir ce jeu d’aventure qui, avec les jeux Lucasart non sortis sur Amiga, m’avait motivé à dilapider mes économies dans un PC « multimédia » à l’époque. Troisième jeu mettant en scène le détective Tex Murphy, ce titre ambitieux techniquement est sorti quelques mois après The 7th Guest et Myst, et fait partie de ces titres importants qui ont imposé le PC avec carte SVGA et lecteur CD-Rom comme machine de jeu grand public (enfin, fallait avoir les moyens …). Il propose ainsi des tas d'incrustations vidéo, pour les personnages avec qui on peut dialoguer, mais aussi et surtout un moteur 3D qui affiche divers endroits dans lesquels on peut se déplacer librement, en vue subjective, en interagissant avec des tonnes d'objets. Le héros est un détective privé un peu minable échappé d'un vieux film hollywoodien des années 30, mais qui évolue dans un monde futuriste ou les mutants sont mis au banc de la société. Le charisme de Chris Jones (game designer principal qui incarne Tex), et l'humour souvent absurde font passer sans peine l'amateurisme du jeu d'acteur et des costumes, tandis que le scénario est bien ficelé, l'intrigue prenante, et les énigmes intéressantes et bien implémentées (pas de puzzle amené de façon arbitraire comme dans 7th Guest, et impossible de se retrouver coincé). Pour l'époque, la réalisation est impressionnante, avec une résolution très correcte pour les vidéos, et des décors 3D qui n'ont jamais été aussi détaillés et interactifs. Un jeu réussi, encore sympa à faire en 2021.


Strikey Sisters (Switch) - Bien

Un casse-briques scénarisé qui rappelle Wizorb et surtout Fire Striker sur Snes. Les persos se déplacent uniquement latéralement en bas de l'écran, et frappent plus ou moins fort dans une balle magique qui va ensuite détruire des éléments du décors (faisant office de "briques") et des monstres. On récupère régulièrement des armes et capacités spéciales à activer avec un bouton. On perd une vie si on laisse passer la balle en bas de l'écran ou si notre barre de vie se vide suite aux attaques des monstres (qu'on peut également frapper quand ils passent à portée). Les graphismes 2D sont dans le style des consoles 16 bits japonaises, et plutôt sympas (sans rien de vraiment mémorable) et la jouabilité est bien réglée. Un titre sans surprise mais franchement sympathique et efficace, avec de nombreux niveaux (on en débloque des dizaines d’autres une fois l’histoire principale terminée). Bon, les cut-scenes sont un peu gonflantes mais on peut les passer.


Takahashi Meijin no Bouken Jima IV (NES) – Bien

Episode de la série Adventure Island hélas resté inédit en dehors du Japon (un patch de traduction amateur existe). A l'image de Super Adventure Island 2 sur Snes, sorti la même année, la progression n'est ici pas linéaire, et la structure est proche d'un Monster World. On se déplace en effet librement dans de gigantesques niveaux donc certains accès resteront bloqués tant qu'on aura pas trouvé un item spécifique, comme un marteau pour briser un rocher ou une torche pour éclairer un couloir plongé dans l'obscurité. Bien réalisé, long et parfaitement jouable, avec un level design intéressant et plein de recoins à explorer, c'est mon épisode préféré avec le Super Adventure Island 2 de la SNES.


Dylan Dog : Through the Looking Glass (Amiga) – Pas mal

Il y a plein de jeux assez pourris tirés de cette bande dessinée italienne injustement méconnue en dehors de son pays natal, mais celui-ci est franchement sympa. C’est un jeu d’aventure point and click en vue subjective, respectant bien l'ambiance de la BD, qui mélange monstruosités diverses ici clairement inspirées de Lovecraft, avec de l’enquête et beaucoup d’humour un peu absurde via le personnage de Groucho, assistant du héros (un détective privé) et sosie du célèbre Marx Brother. La progression est assez linéaire, organisée en journées qu'on doit recommencer si on ne trouve pas les bons indices (l'auteur de la BD apparait alors en train de dessiner, et nous dit que l'histoire n'avance pas tel qu'il le souhaite, et qu'il doit recommencer : une touche sympa). Il faut vraiment tout observer, et tout essayer d'utiliser, et certains objets importants sont placés dans des endroits un peu mesquins (tout au bord de l'écran, invisible à moins d'utiliser un objet anodin ...). Mais la difficulté n'est pas trop élevée, l'aventure est courte, et on ne meurt pas de façon arbitraire et imprévisible. La réalisation est assez soignée, le dessin est agréable, et la version anglaise assez bien écrite (c’est un jeu réalisé par un développeur italien).


Golden Axe Warrior (Master System) - Bien

Golden Axe Warrior est un clone de Zelda. Au niveau des mécaniques de jeu, tout est repris du hit de Nintendo : la map immense, la dizaine de donjons, les objets indispensables (dans le 1er donjon on trouvera une hache permettant de couper des arbres nous barrant la route ailleurs), la progression semi-ouverte, les nombreux secrets ... La maniabilité est la même aussi, avec les déplacements dans les 4 directions en vue de dessus, les combats usant de l'épée et du bouclier de façon similaire, même les collisions avec les ennemis sont familières. A l'image des Neutopia sur NEC, Golden Axe Warrior est un clone appliqué et, à mon avis, un meilleur jeu que les 2 titres PC Engine : il y a moins de bla-bla ici, et les endroits cachés abritent toujours des choses intéressantes. Le level design des donjons est solide, même si TOUT rappelle Zelda (les chauve souris, les clés, les blocs interrupteurs, les combats de boss ...) et c’est forcément pas aussi soigné que chez Nintendo. D'un coté, c'est un peu tard (1991) pour refaire un jeu de 1986, mais ceux qui possédaient encore une Master System à ce moment là ont du forcément apprécier ce titre bien réalisé, long et intéressant. J’ai bien aimé.


Octobre


Bastion (PS4) – Pas mal

Un jeu d'action représenté en vue isométrique, qui a fait beaucoup parler de lui lors de sa sortie, à une époque ou la scène indé commençait à attirer sur elle l’attention d’un plus large public. On incarne un jeune garçon qui évolue dans les vestiges d'un monde mélangeant Fantasy, féérique et steampunk. On se déplace librement dans des décors qui se reconstruisent sous nos pas, avec un effet graphiquement très sympathique. D'ailleurs, tout dans le jeu est visuellement très réussi, avec des couleurs vives, des paysages enchanteurs et des designs de bon gout. On peut frapper au contact ou à distance avec diverses armes à trouver en chemin, utiliser un bouclier, et réaliser une esquive avec une roulade. En plus de ses qualités esthétiques, Bastion s'est fait remarquer grâce à sa narration : un narrateur accompagne en effet notre progression, et commente chacune de nos actions de façon dynamique. Bruitages et musiques sont également toujours en accord avec la situation. Mais l'histoire est assez incompréhensible, volontairement obscure pour faire planer une ambiance mystérieuse, elle m'a en fait déconnecté de cet univers. Autre soucis : l'action est sympa mais franchement répétitive, avec une difficulté qui n'augmente pas assez vite et des ennemis qui ne se renouvellent pas assez. J’ai quand même passé un bon moment, et le jeu a le bon gout de se terminer assez rapidement.


Grim Fandango Remastered (PS4) – Mon Lucasarts maudit

Décidément, pas moyen de me réconcilier avec ce jeu. Dans les années 80 et 90, j’étais un fan HARDCORE des productions Lucasfilm Games / Lucasarts. Zak et Monkey sont parmi mes jeux culte de chez culte et j’ai bouffé toute leur production de point and clicks. Mais hélas, pas moyen de vraiment accrocher à Grim Fandango, pourtant considéré comme un chef d’œuvre. Oui, l’univers est génial … mais ne me parle pas vraiment. Les persos sont craquants, les doublages parfaits, certains dialogues sont tordants, et les énigmes sont dans la bonne moyenne du genre. Mais je n’arrive pas à l’adorer, comme j’adore les autres. La faute déjà à la 3D qui m’a refroidit à l’époque. Et cette représentation 3D s’accompagne d’un déplacement en direct du perso, bien pénible. Je trouve le jeu aussi très dur (et pourtant j’en ai bouffé dans le genre …) : on manque d’indices, on a du mal à se repérer dans les décors … Mais ce qui m’a surtout fait lâcher l’affaire à l’époque (c’est le SEUL point and click de l’éditeur que je n’ai jamais fini), ce sont les bugs. Et bien devinez quoi ? Ces bugs sont toujours présents dans le remaster ! Il est toujours possible de se bloquer dans ces put*** de décors de 3D de m*****. Chez le tatoueur, ou dans le monte charge par exemple. C’est là que j’ai laissé tomber … encore …


The Pandora Directive (PC) - Bien

Celui là, je ne l’avais pas eu à l’époque. Cette suite des aventures de Tex Murphy reprend exactement le même moteur de jeu en 3D et le même gameplay que Under a Killing Moon. Tout est plus grand ici, à l'image de l'appartement du détective privé, qui dispose de nombreuses nouvelles pièces. L'aventure est donc plus longue, avec plus de lieux et de personnages, et plusieurs fins différentes en fonction de nos choix et de notre attitude pendant les dialogues. C'est aussi plus difficile (un mode facile avec des énigmes en moins est cependant présent), avec hélas quelques énigmes pas très logiques, pas très bien amenées (comme le fait que séduire Chelsea déclenche le retour du propriétaire de l'hôtel au début du jeu : aucun rapport). Attention à ne pas sauvegarder n'importe ou car on peut se retrouver coincé ici (ça m’est arrivé lors de l'infiltration d'Autotech). Autre "défaut", pour moi en tout cas, l'ajout dans cet épisode de "puzzles" demandant de manipuler des mécanismes, qui tombent un peu comme un cheveu sur la soupe, mais c’était la grande mode dans les jeux d’aventure hélas. Coté vidéo, on remarque une mise en scène un peu plus soignée, des acteurs plus à l'aise, mais heureusement le "ton" Tex Murphy est préservé, avec un certain amateurisme très sympathique et des personnages très attachants. Et toujours de nombreux gags plus ou moins subtils (comme le "faux" caca de chien ...). Pandora n’est clairement pas aussi marquant qu'Under a Killing Moon, mais objectivement c’est surement un meilleur jeu d’aventure.


Taiko no Tatsujin : Drum Session (PS4) – Pas mal, même à la manette

C’est le premier épisode de la série que je pratique à peu près sérieusement sans l’accessoire dédié. D’ailleurs je doute qu’il soit distribué en Europe (pour la PS4), je ne l’ai jamais vu nulle part. Acheté au détour d’une promo, surtout motivé par la présence de musiques d’Undertale (en fait 3 pauvres morceaux seulement, à acheter séparément), cet épisode n'a rien de spécial. Pas de mode aventure ni de mini jeux, il va à l'essentiel avec une bonne cinquantaine de chansons sympas, dont Linda Linda des Blue Hearts, le générique de fin de Totoro, la Reine des Neiges en japonais, ou encore un morceau de Babymetal. C’est l’avantage de cette série par rapport à quasiment tous les music games japonais actuels : la variété et l'accessibilité de la tracklist, là ou les autres (Project Diva, Groove Coaster, Mai Mai, Ongeki …) vont surtout balancer des trucs d’otaku et des vocaloids.


Novembre


Evoland (Switch) - Moyen

Ce titre indé mélange de l'action-RPG à la Zelda avec du J-RPG au tour par tour inspiré de la série Final Fantasy. Sa particularité est de grossièrement montrer l'évolution de ces 2 genres, et des machines qui les ont accueilli, en nous proposant de débloquer des éléments de gameplay au fur et à mesure qu'on avance (apparition des monstes, des magasins dans les villages, des points d'expérience ...), et aussi des améliorations techniques (on passe des sauts d'écran au scrolling, des déplacements dans les 4 directions à des déplacements libres, de 16 à 256 couleurs, puis de la 2D en pixels à la 3D en polygones moches avec décors pré-calculés à la FF7 ...). Ce "gimmick" sympathique au départ est ensuite mis en retrait une fois que les bases sont installées, et ce qu'on obtient est un jeu finalement ultra générique, qui en fait devient de plus en plus laborieux à pratiquer au fur et à mesure des "évolutions". Par exemple le fait de débloquer des animations quand on ouvre des coffres ou qu'on attaque les monstres en mode tour par tour alourdit considérablement l'expérience (idem avec l'apparition des PNJs aux dialogues insipides). Le moment ou le jeu reproduit la période 32 bits, parodiant certains clichés de façon bien lourdingue, commencera à faire décrocher pas mal de joueurs je pense. D'ailleurs les références à d'autres jeux (RPGs ou non) abondent, et nombreuses sont celles qui manquent de finesse. Un titre court, avec un postulat de départ sympa mais finalement pas génial, qui aurait pu mieux intégrer à son gameplay cette idée de débloquer les éléments ayant fait évoluer le genre.


Evoland 2 (Switch) – Très Bien

Alors là OUI, c’est mieux ! Cette suite beaucoup plus ambitieuse se présente à la base comme un action-RPG à la Zelda (avec de meilleurs puzzles que le 1er jeu et une poignée de vrais donjons), mais va, lors de certains passages uniques ou récurrents, s'engager dans de très très très nombreuses autres formes de gameplay, pas seulement liées au genre RPG. Les énumérer gâcherait l'effet de surprise, dites vous juste que quasiment tout ce que vous avez connu sur consoles 8 et 16 bits ou en arcade va y passer ! (sauf pour les jeux de sport et de course). Je vais juste citer le plateformer saupoudrée d'énigmes et d'exploration, car il survient rapidement, et préciser que le RPG au tour par tour, bien chiant dans le 1er épisode, n'est présent qu'en très petite dose et bien plus digeste. Cette variété imprime un excellent rythme à l'aventure. L'histoire est bien plus développée, sans devenir envahissante, et réserve quelques bons moments. Il y a une histoire de voyages dans le temps, et chaque époque visitée dispose de sa propre représentation, plus ou moins avancée techniquement. Le passé aura une 2D simpliste, le présent une 2D détaillée et colorée évoquant les meilleurs titres Snes ou GBA, et le futur jouira d'une 3D heureusement plus jolie que celle du 1er jeu (on passe d'une 3D PS1 à une 3D PS2 type cell shading), mais cependant son utilisation pose parfois des problèmes de lisibilité. Il y a toujours des références et des clins d'oeils à d'autres jeux, mais moins lourdingues, plus inattendus (comme Prof Layton en début de jeu). OK, ce n’est pas le jeu du siècle, et chaque genre présent n’égale pas les classiques auxquels il est fait référence, mais c’est long, prenant, varié, très généreux et très bien rythmé. Seuls quelques soucis de finition (sur cette version Switch en tout cas) l'empêchent d'être objectivement reconnu comme un vrai bon jeu. Mais personnellement, j'ai adoré.


Hotshot Racing (PS4) - Bien

Jeu de course arcade dont le feeling et l’esthétique évoquent ce qu'on pouvait pratiquer dans les salles au début des années 90, Virtua Racing en tête. La conduite renvoie au hit de Sega, mais avec des mécaniques de drift (qui charge un turbo) plus proches de Ridge Racer. La 3D est colorée et détaillée, pour un rendu low-poly assez agréable. On a 20 circuits présents (4 ont été rajoutés récemment), avec des tracés compétents, mais ni ces derniers ni les décors ne sont réellement mémorables, c'est une petite déception à ce niveau. Déception aussi pour les modes de jeu alternatifs (poursuite …), vraiment pas terribles. L’une des particularités du jeu, c’est la présence de concurrents très agressifs, essayant souvent de nous pousser vers le tête à queue : ils sont toujours quasiment au contact avec nous, il est en effet impossible de les distancer (ils reviennent à notre niveau comme par magie, même si notre conduite est parfaite). C'est un système discutable et décrié, mais il permet d'avoir des courses haletantes dans lesquelles on se bat jusqu'au bout. Au final, le feeling est très bon et on s'amuse, mais les tracés sont moins techniques que dans les meilleurs titres du genre de l'époque (Virtua Racing en tête, encore une fois. Sur PS4, du multijoueur en écran partagé est possible (jusqu'à 4). Un titre fun et soigné, j'aime beaucoup, mais je continue d’attendre un VRAI successeur aux racers Sega, pour retrouver mes sensations d’Out Run 2.


Quest of Dungeons (Switch) – Pas mal

Un Rogue-like comme il en sort beaucoup sur la scène indé. Celui ci se noie un peu dans la masse, avec son univers Heroic-fantasy très générique, ses graphismes en gros pixels classiques, et son système qui reprend le Rogue original, en plus accessible. C'est ce qui fait son intérêt d'ailleurs : il propose une expérience moins complexe et moins "hardcore" que nombre de ses concurrents, avec des mécaniques simples (ça reste bien sur difficile). On a un choix de 4 persos (plus à 5ème à débloquer), avec des caractéristiques différentes pour varier les parties. Ce jeu pas cher (je l’ai choppé en promo à 1 euro) fait une introduction sympathique au genre, on pourra ensuite enchainer sur Crypt of the Necrodancer ou Cadence of Hyrule sur la même machine.


Far Cry 3 (360) – Bien mais même problème qu’avec Forza Horizon …

Le seul épisode de la série que j’avais fait jusque là était Far Cry 4, en 2016. J’avais trouvé ça super et avait vraiment passé du bon temps dessus, à faire toute l’histoire, et quasiment toutes les quêtes annexes, surtout les prises de bases ennemies, toujours fun. Je savais que Far Cry 3 était considéré comme un super jeu, mais j’ai mis du temps à le lancer, sachant que les 2 épisodes se ressemblaient beaucoup. Ah bin oui, mais 4 ans entre les 2, c’était pas assez, car c’est carrément le même jeu en fait ! Sacré Ubi, quand ils ont trouvé une formule … Autant « ça passe » plus ou moins dans les Assassin’s Creed, parce qu’il y a quelque chose autour d’intéressant, tout un monde qui change du tout au tout et qu’on adore explorer, une histoire prenante, des persos développés, l’attrait historique … Et donc on accepte d’escalader toujours les mêmes machins, de réaliser toujours les mêmes combats et les mêmes scènes d’infiltration … Mais dans Far Cry, il n’y a pas ce même pouvoir d’attraction, l’intérêt repose quasi exclusivement sur les boucles de gameplay. Et il est bien ce gameplay, c’est fun, c’est de l’action non-stop, mais là j’ai vraiment eu un gros air de déjà vu qui m’a sorti du jeu assez rapidement. Bref, si vous avez Far Cry 3 et 4 dans votre backlog, dites vous bien que le 1er que vous allez faire va vous spoiler le second !


Far Cry 3 Blood Dragon (360) - Bien

Ah bin voilà une idée intéressante. Vendu à prix réduit peu après la sortie de Far Cry 3, ce titre qu'on ne peut pas vraiment qualifier de spin-off reprend pourtant bien le moteur et le gameplay de son grand frère. Mais le scénario, l'habillage, l'ambiance, les graphismes et les musiques sont totalement différents. Ici on évolue dans un monde qui a été dévasté par une guerre nucléaire, et ou des cyber soldats s'affrontent pour la domination de ce qu'il reste. Dans la bonne humeur. Car tout est tourné à la rigolade ici. Blood Dragon parodie en fait les "action movies" hollywoodiens des années 80 et est bourré de références et de répliques qui renvoient à cette décennie et à sa production culturelle populaire. Les vannes fusent de partout, dans les dialogues, dans le tuto (un grand moment !), dans les menus ... La musique électronique en intro est géniale, et les personnages sont des "badass" crétins entre Duke Nukem et Team America. On trouve également des cinématiques en 2D dans un style qui renvoie aux jeux 16 bits. Le système de jeu est donc le même que Far Cry 3 (et donc le même que Far Cry 4 …) mais simplifié (pas de craft), pour aller à l’essentiel : TOUT PETER ! Le rythme est donc encore plus soutenu et il est impossible de faire 10 pas sans croiser une patrouille de soldats ennemis, ou un des fameux dragons qui donnent leur nom au jeu. Fun, défoulant et rigolo, le jeu est vraiment sympa malgré la redite du gameplay. Hélas, une fois passé l’effet de surprise, je trouve qu’il devient lassant et je décroche surtout à cause de ces décors dévastés moches et répétitifs, largement moins intéressants que la géographie de l'ile tropicale du jeu de base. Dommage que ça n’ait pas motivé Ubi à faire une suite plus ambitieuse, avec des villes, plein de PNJs et de quêtes, en gardant ce ton délirant.


Decembre


Uncharted 4 (PS4) – Très Bien

Pas de grand bouleversement pour ce 4ème épisode, très attendu au moment de sa sortie (enfin pas trop par moi vu que j’ai pris mon temps avant d’y jouer !), vu que c’était le premier à sortir sur PS4. On s’attendait à en prendre plein la vue et on a pas été déçu ! Coté gameplay, il n’y a pas de grosse nouveauté, à part un petit sentiment de liberté avec ces scènes plus ouvertes, en voiture par exemple. Les gunfights sont un peu plus nerveux, les scènes d'escalade et d'exploration ont un peu plus de possibilités, et surtout le rythme de l'aventure et la mise en scène n'en finissent pas de se bonifier. On a de nouveau droit à des scènes plus tranquilles, plus intimistes même, ou on a tout le loisir d'admirer les incroyables environnements. Les dèvs parviennent même à sublimer des paysages du quotidien, comme ce petit port industriel ou travaille Drake, au bord d'une rivière, et son humble demeure ou se trouvent tous ses souvenirs de voyage, dans un enchainement de scènes magistrales ou la nostalgie de Drake se mêle à la notre, alors que son épouse le fait jouer à la PS1. A coté de ces moments plus calmes, il y a bien entendu toujours ses scènes d'action dignes de plus grands blockbusters cinématographiques dont une course-poursuite de folie, clairement inspirée des films Indiana Jones (encore plus que d'habitude. L'histoire est prenante et réserve beaucoup d'émotions, introduisant surtout le très attachant frère du héros, sorte de crapule ultra charismatique. Après, l'écriture n'est pas toujours de haute volée, et les incohérences sont parfois grossières, comme en Ecosse ou les méchants cherchent pendant des années ce qui est juste sous leur nez sans jamais tomber dessus, ou ces étonnantes caisses équipées de roulettes de valises, datant pourtant de l'ère des pirates ... Un bon épisode donc, certes supérieur aux volets PS3 mais pas de beaucoup, avec toujours une réalisation au top niveau, bourrée de détails, qui enterre tout ce que fait la concurrence. C'est surtout ce soucis du détail incroyable, qui crée des expériences marquantes à partir de petites choses qu'on a pas l'habitude de voir et d'entendre dans les jeux (les conversations qu'on peut surprendre dans la foule, les interactions dans le marché de Madagascar, une baleine qu'on aperçoit en observant la mer en Ecosse ...), qui transforment un jeu d'action finalement pas exceptionnel, exploitant toujours la même formule, en titre très fort qui laisse de très bons souvenirs. La fin est géniale aussi.


Momodora : Reverie Under the Moonlight (PS4) – Très Bien

C'est le 1er jeu de cette série indé tournée vers le « Metroidvania » que je pratique et c'est une excellente découverte. La structure, le level design, la carte, le placement des ennemis et des boss, et le rythme de l'aventure renvoient clairement à Symphony of the Night, mais en bien plus compact et allégé : moins de lieux, moins de secrets, beaucoup moins d'équipements et de pouvoirs. L'aventure est donc courte, et condense en 6 ou 7 heures tout le fun attendu d'un bon Metroidvania : le recette idéale pour qui n'aurait pas le temps ou le courage d'attaquer des titres beaucoup plus chronophages comme Bloodstained par exemple. Momodora brille aussi sur le plan du gameplay et de ses combats, ici beaucoup plus exigeants que dans son modèle. Les ennemis sont redoutables, infligeant beaucoup de dégâts, et nécessitent une approche prudente et méthodique. Coté réalisation, la 2D reproduisant l'époque des consoles 16 bits est très soignée, aussi bien pour les sprites que pour les décors, avec des designs certes inspirés de jeux nippons mais efficaces et relativement originaux. C'est moins marquant sur le plan sonore, avec des musiques d'ambiance souvent trop discrètes et pas franchement entrainantes. Ce Momodora, vendu moins de 10 euros en général, est donc tout à fait recommandable. Il est court et plutôt linéaire pour le genre, mais on s'amuse vraiment de bout en bout, sans aucun temps mort (et inutile de faire du "grind" ici).


Another Code R (Wii) – Plutôt moyen

Ce jeu d'aventure de type point and click fait suite à Another Code 2 Memories sur DS, que j’avais bien aimé à l’époque. On retrouve la même héroine, une adolescente américaine qui va ici camper avec son scientifique de père, près d'un lac. La thématique de la mémoire est de nouveau au centre de l'histoire, chaque lieu découvert provoquant des flashbacks aidant à éclaircir un mystère. En plus des interactions typiques du genre (se déplacer, prendre et utiliser un objet, dialoguer ...), on doit souvent résoudre des puzzles un peu nazes qui passent hélas par une utilisation physique de la wiimote (tourner une clé dans une serrure, secouer quelque chose ...). Ces puzzles sont simplistes et pas très amusants, on s'en passerait volontiers. Heureusement ils sont super faciles. La wiimote s'utilise sinon comme le pointeurs de la souris dans un jeu d'aventure classique. L'aventure est d'abord sympathique malgré certaines lourdeurs dans les dialogues, et de fatiguants aller-retours, l'histoire est prenante, avec des personnages auxquels on s'intéresse. Mais la dernière partie du jeu (dans le laboratoire) est laborieuse, et plutôt mal écrite, révélant des "méchants" aux motivations qui ne tiennent pas debout. C'est graphiquement joli, avec des personnages en 3D cell shading sur des décors 2D aux couleurs aquarelles assez esthétiques, et les musiques d'accompagnement sont agréables à l'oreille quoique répétitives. C'est globalement pas trop mal mais j’ai été déçu. Je recommande plutôt Hotel Dusk du même développeur (sur DS).


Never Alone (PS4) – Assez moyen mais sympathique

Celui là, je l’ai déterré de mon backlog après avoir lu Terreur de Dan Simmons, dont la dernière partie aborde les légendes des peuples de l’Arctique. Never Alone se déroule en effet sur les terres gelées au nord de l'Alaska, et met en scène une petite fille accompagnée d'un renard arctique. C’est un puzzle / plate-former cinématique, comparable à Another World ou à Limbo. On aterne entre les deux héros à volonté, il est aussi possible de jouer à deux simultanément, chaque joueur incarnant un personnage, ce qui est recommandé, les manipulations en solo se révélant parfois laborieuses. Ils doivent s'entre-aider pour progresser dans le désert gelé habité par des esprits issus des légendes et de la mythologie Inuit. La culture de ces derniers est bien mise en valeur, par les éléments du jeu lui même, mais aussi et surtout par des documentaires vidéo qu'on débloque au fur et à mesure. Malgré un capital sympathie certain, Never Alone peine à vraiment accrocher : les situations se répètent trop souvent, les décors manquent de variété, le rythme et la mise en scène ne sont pas aussi maitrisés qu'on le souhaiterait dans ce genre de production, et la maniabilité laisse un peu à désirer. Ca se laisse jouer mais les documentaires, avec les photos d'archives et les interviews, m'ont plus intéressé que le jeu lui même.

EDIT : à suivre dans post suivant

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Joue à Disgaea (PSP)

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Posté le: 2021-01-06 10:56
EDIT : suite (post précédent = trop long)

Vader Immortal (PS4) – Pas mal si on est fan, un peu décevant quand même …

D'abord sorti en exclusivité sur Occulus Quest, Vader Immortal est adapté sur PSVR dans cette version qui réunit ensemble les 3 épisodes. Mais même sous cette forme, le jeu reste bien trop court par rapport au prix auquel il est vendu (surtout hors promo). Il s'agit plus d'une expérience en vue subjective très directive, dans laquelle on suit constamment un personnage bavard qui décrit tout ce qui se passe aux alentours, parfois interrompue par quelques passages d'action, en particulier des combats au sabre de Jedi (obligatoirement aux contrôleurs MOVE), ou on peut également utiliser la Force pour déplacer des objets à distance (à partir du 2ème épisode). Ces combats sont bien fichus : l'arme suit bien les mouvements du MOVE, on doit bloquer les attaques avant de contre attaquer, on peut également renvoyer des tirs de blasters. Le combat à la fin du 1er épisode est vraiment sympa, avec des ennemis attaquant tout autour de nous, obligeant à regarder partout. Les déplacements se font par téléportation, ce qui n'est pas très immersif mais au moins ça ne donne jamais la nausée. L'immersion donc n'est pas fantastique globalement, sauf lors de quelques moments bien mis en scène. Les persos autour de nous de réagissent pas du tout à nos mouvements. C’est graphiquement en demi teinte : les persos sont bien réussis (droids, stormtroopers …) mais les décors sont souvent moches et vides. Il y a très peu d’interractions possibles en dehors des combats (le tout début dans le vaisseau est trompeur …). Et c’est vraiment très court. Du coup, pour faire durer le plaisir, j’ai espacé mes sessions entre chaque épisode et, à l’heure ou j’écris ce bilan, je n’ai pas encore faire le 3ème. Pour tenter de prolonger la durée de vie, on trouve aussi un mode "dojo" dans lequel on enchaine épreuves et combats dans une arène : c'est sympa sans plus. Au final, c'est plutôt correct si on est fan et si on est pas trop radin sur le prix des jeux, mais le Batman VR de Rocksteady faisait largement mieux dans le genre.


Cecconoid (Switch) – Pas trop mal, mais le rapport qualité-prix est abusé !

Le nom de ce jeu très rétro renvoi à Cybernoid de Raffaele Cecco. Ainsi, ici aussi, on dirige un petit vaisseau dans un grand complexe spatial en se déplaçant écran par écran, et il faut éviter mille dangers tout en éliminant les nombreux ennemis qui s'y trouvent. La réalisation graphique est très simpliste, bien que les sprites auraient été jugés comme bénéficiant d'une réelle finesse si le jeu était sorti sur Spectrum à l'époque. L'affichage est monochrome, avec des effets CRT et scanlines activés par défaut (on peut les supprimer). La grosse différence avec Cybernoid, en plus d'une difficulté largement moins élevée, est qu'on ne dispose pas d'armes secondaires en nombre limité : ici on récupère quelques bonus qui augmentent notre vitesse et notre tir (tous deux très insuffisants à la base), et surtout on peut tirer dans toutes les directions avec le second stick. Je trouve Cecconoid pas mal sans plus. On y retrouve certes le parfum des bons jeux micro 8 bits d'antan, mais les différents écrans sont d'un intérêt très variable et tous les machins sur lesquels on tire sont bien trop résistants (même quand il s'agit de vulgaires bonus de score), ce qui finit par trop ralentir la progression. C'est graphiquement trop triste à mon gout également. Bref, ça ne vaut pas Cybernoid 1 et 2 à mon avis. On trouve un second mode inclus qui est un clone de Robotron, donc un twin stick shooter en arène contre de nombreux ennemis à la fois. C'est bien généreux de la part des auteurs qui cependant vendent ce "petit jeu" au tarif hallucinant de 24 euros sur Switch !!! (le jeu coute 7 euros sur PC, ce qui est déjà assez cher je trouve). Je l’ai choppé en promo à 2 euros 50, ce qui est un prix largement plus raisonnable ...


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