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Celui qui se plaint de la taille démesurée de
son PC n'a forcément pas vécu dans les années
60. C'est sur cet imposant ordinateur, le DEC PDP-1, que fut
conçu Space Wars.

Une des innombrables consoles Pong-like, le Ten-1 ; ainsi
que l'illustre ZX-81 qui, rappelons-le, était livré,
dans
sa version la moins chère, en kit.

Ce n'est vraiment qu'avec l'Atari VCS que le jeu vidéo
devint un vrai loisir populaire dans les foyers du monde
entier. Freeway d'Activision, véritable prodige technique
programmé par David Crane, démontra qu'avec
un
peu d'astuce et d'espiéglerie, la machine était
capable d'afficher un grand nombre de sprites.
A droite, l'Atari 7800, sorti trop tard en raison des trop
nombreuses hésitations de part de la direction d'Atari,
fut
un énorme échec commercial.

Pleins feux sur les deux ordinateurs 8 bits les plus populaires
en Grande-Bretagne : le ZX Spectrum et le
Commodore 64. Un clavier PC relié au Spectrum permet
de simuler l'usage de son clavier - indispensable pour
tester ses réflexes sur le cultissime Manic Miner.
Le C64, lui, met en avant une grande star de la programmation,
Andrew Braybrook, auteur ici du trépidant shoot Uridium.
Le BBC Acorn, très présent sur le marché
britannique
dans les années 80, et l'Amstrad CPC, certes moins
populaire qu'en France, sont les étonnants absents
de cette expo.

La NES sous sa forme originale, la Famicom ; et le MSX de
Spectravideo, qui possédait la particularité
d'intégrer
à son boîtier un joystick. Le choix d'Excite
Bike, grand classique sur NES, est justifié ; celui
de Super Cobra pour
le MSX paraît plus discutable.

Versons une larme pour la PC-Engine, accompagnée ici
de son interface CD-Rom complète et du premier jeu
à
avoir gracié le format, Street Fighter. A droite, l'Amiga
500, armé de sa légendaire souris et de ses
non-moins
célébrissimes Lemmings.

Hommage à l'un des jeux les plus fédérateurs
qui soient, Tetris, ici dans sa superbe version Gameboy. A
droite,
nous sautons d'une génération ou deux pour nous
remémorer la naissance d'un des plus gros rouleaux-compresseurs
de l'histoire, la Playstation de Sony. Ridge Racer, premier
jeu de la machine, fit découvrir à beaucoup
les bienfaits
de la 3D.
Non photographiée ici, la Saturn, grande perdante de
la guerre des 32 bits, présentait un Radiant Silvergun
toujours aussi resplendissant.

La Jaguar d'Atari, vraie-fausse console 64 bits, illustre
ses capacités graphique grâce au psychédilisme
exacerbé
de Tempest 3000 et de son auteur, Jeff Minter. Non loin de
là, une autre 64 bits, la Nintendo 64, finit de nous
convaincre qu'un simple doublement de bits ne suffit pas à
faire de grandes machines.

C'est avec les consoles 128 bits que les progrès effectués
depuis la Playstation et la Saturn sautent aux yeux.
Virtua Tennis sur Dreamcast ou encore Mario Baseball sur Gamecube
signent l'arrêt de mort des gros pixels.

Deux
bornes érigées à la gloire de deux grandes
marques concurrentes : Sony et Microsoft. A gauche, un vieux
MSX Hit-Bit et la Playstation 2 ; à droite, un vieux
PC et une XBox 360 en état de marche. Le grand écart
est total.
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