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Les
flyers japonais.
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Autant
le dire tout de suite, Fantasy Zone nest pas ce quon
appelle un chef-duvre. Pourtant, avec la pratique, Fantasy
Zone se révèle un jeu plaisant à jouer, ingénieux,
original, et surtout, très attachant ; malgré les apparences
initiales, il a très bien vieilli.
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Lécran
titre. Il varie. |
Car
le premier contact, il faut lavouer, est assez déroutant.
On a, en général, beaucoup de mal à cerner ce
jeu lors des premières parties. Insert Coin, 1P start.
« Long ago, far away in space, there existed a « Fantasy
Zone » where a courageous hero called Opa-Opa (the player) fought
in a valliant cause to rescue the Fantasy Zone from its ennemies ».
Oulah. Un récit dintroduction dans un shoot ? Un récit
très naïf, en plus, sans doute à cause de son petit
arrière-goût de Star Wars. Et rédigé
dans un anglais des plus étranges ; on sent la traduction littérale
de la version japonaise, avec son penchant pour les répétitions.
On se demande qui a besoin dun tel message. Cétait
peut-être à la mode dans les années 80 ? Ou alors
cest pour les enfants, qui aiment toujours tellement tout savoir.
Dautant que lécran est rempli de couleurs sucrées,
de fonds guimauve, de paysages arrondis et moelleux, et très
vite, de vaisseaux ennemis souriants aux grands yeux. Fantasy Zone
est un Twinbee ante litteram. Dailleurs votre vaisseau
a des petites ailes, en plumes, je veux dire. Et quand on descend
au niveau du sol, il sort ses mignons petits pieds pour marcher sur
lherbe tendre. Bref, le jeu est bizarre.
La
première impression, cest quon a affaire
avec un jeu daté, dautant que techniquement, il
nest pas spécialement pyrotechnique. 1986, cest
quand-même lannée dOutrun
et de Shinobi. Sur
la même famille de hardware, en plus.
Et
puis cest la Fantasy Zone, le pays de Space
Harrier. Ça veut dire les années
80, larcade intégriste, les jeux bruts de décoffrage,
rudes à jouer, sans fioritures
Ouais, Sega + 1986
+ shootem up + graphisme simple et enfantin :
le jeu part sur de bien mauvaises bases pour séduire
le joueur 2004 !
Principe de base : les premières secondes
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Niveau
1, Plaleaf : vos premiers instants dans la Fantasy Zone.
Au bas : les petites cases rouges. Les gros aliens roses
et dodus qui flottent avec leurs petites ailes de mouche
et un rond bleu sur la tête, c'est les bases à
détruire. |
Le
jeu est un shoot them up horizontal à scrolling bidirectionnel,
à la Defender
ou, plus proche dans le temps, à la Choplifter.
En revanche, ici, on tue tout le monde. Pas de piétons à
protéger ou à ramener à la base. Le joueur contrôle
aussi sa vitesse (mais il lui est impossible de simmobiliser).
En bas de lécran, une bande en surimpression fait office
de carte. Elle indique où le joueur se trouve dans le niveau.
Cette bande est constituée de 10 cases. Pour commencer, celles-ci
sont rouges. Lorsquon détruit lune des 10 bases
aliennes, la case dans laquelle on se trouve séteint.
Le but de chaque niveau cest déteindre les 10 cases.
Une fois les dix bases détruites, le boss arrive.
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Pan
tes mort. Le laser, cest vraiment l'arme de choix
contre les bases. J'aurais pas dû l'acheter au niveau
1. Y'en avait pas besoin. Jaurais dû tout dessouder
au tir normal et à la bombe (très costaud). Cest
bête, maintenant, il coûtera plus cher. Bah. |
Opa
Opa bouge vite et répond très bien. Ce nest
pas du luxe, parce que les ennemis sont vifs, eux aussi, et
rapidement, on saperçoit quil ne sagit
pas dun jeu pour gamins. Il est même assez dur,
le bougre, si on joue un peu trop légèrement.
La gestion des collisions ne pardonne rien et, si les ennemis
(très variés) ne tirent presque pas lors du premier
niveau, peu à peu les trajectoires de leurs séquences
dattaques deviennent extrêmement élaborées,
leur feu nourri et leurs tirs rapides. Il faut avoir lil,
et il est vite impératif de jouer avec méthode,
sous peine dencerclement.
Dans les niveaux supérieurs, cest une vraie histoire
de patience. Il faut souvent renoncer à attaquer une base bien
grassouillette (ce qui exige que lon reste à lui tirer
dessus de précieuses secondes, presque immobile) tant que lécran
est trop encombré ; il faut séchapper pour revenir
et accepter de voir la jauge des power up sépuiser
sans quon les utilise
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Le
boss du niveau 1 : Bizarre, hein. Une sorte de grosse bûche
haineuse qui crache des nuages de feuille sur Opa Opa. |
La
bûche périt dans une pluie
de pièces dor. |
Dans
le monde de Fantazy Zone, vous pouvez toutefois
compter sur deux amis très chers : Ballonrouge et Ballonjaune.
Le ballon rouge qui apparaît quand ça lui chante,
cest la boutique. Cest là que vous dépenserez
votre or, contre des options supplémentaires. On y trouve
des armes principales variées (le laser, indispensable
contre les bases aliennes, le 7-way-shot idéal
aux niveaux avancés et contre le boss de Polaria, le
wide beam etc
), des armes secondaires (divers
types de bombes), des smart bombs, différents
moteurs, et des vies supplémentaires.
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Oh le ballon rouge ! Il attendait que jaie
2000 pour venir. Au niveau 6, il vient quand jai
40000. |
À
la sortie de la boutique, vous passez par un petit pitstop
qui vous permet de configurer votre vaisseau avec vos nouveaux
achats, et cest reparti.
Une
des caractéristiques de Fantasy Zone,
cest que les armes principales achetées en boutiques
sont très efficaces, mais limitées dans le temps,
que vous les utilisiez ou pas (arghh !) On peut même dire
quelles sépuisent très vite. Ça
a lair dêtre une très mauvaise idée,
comme ça, là, lair de rien, mais en fait,
cest LE point fondamental du jeu. Plus encore : sans ce
point parfaitement géré et calibré, Fantasy
Zone serait un produit anonyme. En fait Fantasy
Zone sort du lot parce quon le joue contre la
montre (contre tout un tas de montres, en fait).
Cest dailleurs là quentre en scène
votre autre ami, Ballonjaune, le petit ballon jaune. Si vous
avez acheté plus dune arme « principale »,
le ballon jaune intervient lorsque la première sépuise.
Si vous réussissez à le percuter, vous aurez droit à nouveau
au petit pitstop. Comme à la sortie de la boutique, vous allez
choisir quelle arme vous désirez désormais utiliser parmi celles
que vous avez encore en stock. En général, le
joueur confirmé essaie dobtenir un ballon jaune
juste avant le boss, histoire de laffronter avec la bonne
arme, ou du moins avec une arme fraîche à la jauge
bien pleine, histoire de ne pas se retrouver avec le tir simple
au milieu du combat. La gestion des ballons jaunes, cest
un truc qui sapprend pour chaque niveau.
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Hop, un splendide montage de la séquence
dans la boutique :
rideau ; étalage ; « pitstop » à
la sortie. |
Il
faut aller vite, donc. Dabord, vous laurez compris,
plus on va vite, plus on profite des armes (chaque seconde qui
passe sans être pleinement rentabilisée est un
déchirement !) Ensuite parce que plus le jeu avance,
et moins il fait bon de faire du surplace. Et, pour finir, surtout
parce que la valeur de la pièce dor que libèrent
les bases aliennes décroit avec les secondes !
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Niveau
2, Tabas. le graphisme des bases aliennes change avec
le décor, à chaque niveau. Tiens, v'là
le ballon jaune.
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Le
boss du Niveau 2. tout aussi bizarre. Impossible de dire ce
que cest. Grospixels offre une Jaguar au premier lecteur
qui élucide ce mystère (NdL : enfin, on verra...)
Il fait tomber une pluie de balles du haut de l'écran.
Vaut mieux l'affronter avec les "small wings" pour
pouvoir manœuvrer en finesse. Pour ça, il faut se
débrouiller pour que le ballon jaune apparaisse juste
avant et choisir le moteur le plus lent pour Opa-Opa. Ensuite,
vaut mieux faire gaffe en manuvrant entre les balles,
parce que l'avant-plan vient masquer ce qui se passe. |
Autant
de raisons qui font que le but de Fantasy Zone,
ce nest pas de détruire les bases aliennes, mais
de les détruire le plus vite possible.
Et ce nest pas fini. Plus on ramasse dor, plus on est
sûr de rencontrer facilement la boutique. Par exemple, au premier
niveau, la boutique se présente lorsquon a 2000 de fric
(cest le début !) Si on ne perd pas de temps, les deux
premières bases aliennes donnent chacune une pièce de
1000. Quelques secondes perdues, et la pièce ne vaut plus que
500. Il faut donc détruire une troisième, voire une
quatrième base avant de voir le petit ballon rouge magique
se présenter. Si on na pas assez dargent, il se
fait attendre. Et aux niveaux avancés, cest long dattendre,
avec le tir simple, les bases aliennes de plus en plus blindées,
et les ennemis toujours plus nombreux.
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Niveau
3 : La Dune. Ya du sable. Il commence à y avoir
un peu plus de monde. Pas grand- chose dautre à
signaler. Au moins on échappe au cliché du niveau
égyptien. |
Le
boss du niveau 3 : Pas bien méchant, et chouette
à affronter. Il est dans Shenmue aussi. Vaut mieux
attendre qu'il soit en bas pour lui filer le coup de grâce,
comme ça les rebonds de la pluie de pièces
d'or seront limités. |
Largent
dailleurs, est un facteur de stress supplémentaire
au cur de laction : il nest pas automatiquement
crédité dans les poches dOpa Opa, non. Il
faut aller le chercher. Chaque escadrille dennemi abattue,
chaque base laisse choir une pièce dor plus ou
moins grosse qui va rebondir sur le sol et risque de disparaître
si on ne la récupère pas assez vite. Si dans les
premiers niveaux on arrive facilement à les attraper
« au vol », par la suite, lécran est
parfois si encombré quil faut vraiment savoir se
faire violence avant de se ruer sur elles.
Esquiver, tirer, attendre de pouvoir dessouder une base, et
attendre encore avant de ramasser les pièces
Le
jeu met la patience à rude épreuve.
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Niveau
4 : Dolimicca. Toutes les bases aliennes sont au niveau
du sol
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La méthode conseillée : à pied, au
laser, et droit devant, très très vite. |
Le
boss de Dolimicca : un classique. Pas très dur,
et il digère très mal les smatbombs. |
Les
particularités de Fantasy Zone ne sarrêtent
pas là. Dans Fantasy Zone, il y a de
linflation. Ouaip. Le prix des armes augmente. Cest
normal, hein : cest la crise économique. En laissant
courir la rolling demo, on apprend que toute la geste dOpa-Opa
se déroule sur fond de crash monétaire et de spéculation
financière galactique. Donc, normal, ya de linflation,
et cette ordure dusurier de Ballonrouge-Jambier-45-rue-Poliveau
en profite pour faire son beurre au marché noir. La première
fois quon lui achète ce brave laser, il coûte
1000, la seconde 1800, la troisième 2600 etc
Les
vies supplémentaires, cest pareil. 5000, 20000,
50000
puis 100000 pièces. Leffet principal
de cette inflation, cest quon essaye de retarder
les achats pour éviter que leur achat soit impossible
aux niveaux où elles sont indispensables. Par exemple,
on peut aisément finir le premier niveau et massacrer
les bases volantes avec le tir simple, sans recourir au laser,
donc on évitera de lacheter. Et si le laser reste
toujours relativement abordable, même après « plusieurs
couches » dinflation, une arme aussi utile dans
les derniers niveaux que le 7-way-shot, dont le prix
initial est de 5000, risque, elle, de devenir hors de prix si
on lachète trop tôt. Au bout de 6 achats,
il coûte 25000
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Niveau
5 : Polaria. À poil avec mon tir simple et mon
couteau. Brrr. Ca commence à être très
dur. La musique y est vraiment très chouette, en
revanche. |
Hop
le ballon jaune. Être à cours de fric, c'est
la mort. Heureusement, les bases lâchent des pièces
de 5000, quand on les détruit assez vite. |
Le
boss de Polaria : Super, faut faire un peu gaffe. On le
dépouille facilement avec le 7 way shot. Il est
dans Shenmue, lui aussi. |
Cest
pour ça quon fera attention à néquiper
Opa-Opa quavec le strict nécessaire : ça serait
bête de mourir chargé darmes quon n'aura
pas pu utiliser mais qui, en revanche, auront déjà fait
grimper les prix. De toute manière, pas la peine daccumuler
un arsenal dans les soutes, le petit ballon rouge assoiffeur du peuple
se présente toujours quand on vient dépuiser sa
dernière arme, si tant est quon a largent (ce qui
implique quon garde toujours une belle somme dans le bas de
laine, pour ne pas se retrouver dépourvu quand la bise et une
balle perdue furent venues).
Bref,
Fantasy Zone oblige à gérer un
minimum lachat des armes, à planifier leur utilisation
à coup de ballons jaunes. Tout cela contraint le joueur
à jouer « différemment » au cours
dune même partie : entre le début et la fin
dun niveau, entre les premiers et les derniers niveaux.
Cest plaisant. Rassurez-vous quand-même : quand
on meurt, on ne perd pas son or, et niveau après niveau,
les bases ennemies lâchent des pièces de plus en
plus grosses.
Enfin,
une dernière mention pour les boss : ils ne sont pas particulièrement
durs, mais ils sont remplis de bonnes idées, variés,
amusants. Et cest toujours un plaisir de les voir exploser en
une fontaine de pièces : unique ! Les quelques secondes à
votre disposition pour ramasser le maximum de pièces semblent
se dilater à linfini, tandis que les picotements de lurgence
et la tension de la trajectoire parfaite parcourent votre corps. Le
boss final (au terme dun dernier niveau au cours duquel vous
vous retapez tous les autres boss), quant à lui est vraiment
étrange, moche, gris, et il vous force à acheter le
moteur à 100000 (cent mille) pour esquiver sa dernière
salve. Ensuite, préparez vous à un dénouement
déchirant
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Niveau
7, Mockstar. Cest DUR. La musique est géniale.
On dirait celle dun stage caché dOut
Run. |
Je
vous aurais bien montré la suite, mais aller plus loin
au clavier, c’est pas humainement possible (les captures
sont faites sous mame32, et j’ai pas de joypad sur mon
PC ^__^). Dommage parce que le niveau suivant, Pocarius,
est super mignon, avec ses belles petites îles dans
le fond et ses bases à 10000 pièces dor
(et son boss génial *en vraie trouadé*,
quon - encore - retrouvet dans Shenmue). Pareil,
vous ne verrez pas Salfar, le dernier niveau avec tous
les Boss et le GRAND MECHANT de la fin. Pas grave, il
est moche. |
La
conversion Saturn
est parfaite. Non que Fantasy Zone soit un programme spécialement
exigeant (dailleurs, le jeu a toujours été très
bien porté sur les autres machines) mais cette réédition
propose 3 écrans doptions pour tout et nimporte
quoi. Le 3ème écran propose des options de « triche
» qui se débloquent au minutage de jeu, comme lactivation
dun mode « Continue », la possibilité de
désactiver linflation chez cet escroc de Ballonrouge,
de bloquer les jauges darmes (!), daugmenter franchement
la cadence de lautofire etc
En bidouillant ces paramètres,
on se rend compte à quel point le jeu est bien réglé
« à loriginal ». Comme de coutume, La game
Sega Ages vous offre une version réarrangée et chantée
du morceau principal (aussi disponible en version karaoké !).
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Fantasy
Zone sur Saturn. La meilleure version en circulation.
Pour nous, les hommes. |
Pour conclure, au cas où ça ne serait pas encore
assez clair, Fantasy Zone est un jeu frais,
attachant, plein de subtilité, où le plaisir naît
du tiraillement entre la patience et la hâte, ce qui est
rare dans un shoot them up.
 |
.jpg) |
Opa-Opa,
un des capsule toys de Shenmue. Y’en a plein d’autres
tirés de Fantasy Zone. |
Le
jeu mécanique Fantasy Zone (1998) de chez Sega
Mechatronics. Me demandez pas comment ça marche.
Pris chez www.system16.com. |
Avec
la pratique, on finit par comprendre la raison à la vivacité
de l’affection que Sega et les joueurs japonais lui portent.
En témoignent le grand nombre de conversions - y compris une
réactualisation (plaisante, paraît-il) pour Playstation
2 en 2003 -, ou encore sa déclinaison en machine de jeu
mécanique par la branche spécialisée de Sega ! On retrouve par
ailleurs Fantasy Zone cité dans d’autres jeux,
en « cameo presence », comme disent si bien les anglo-saxons
: parmi les gatchagatcha de Shenmue,
ou en mag caché dans Phantasy
Star Online. En outre, la musique du niveau 1 de
Fantasy Zone fait une discrète apparition dans
Phantasy Star
IV, sur Megadrive, à l’occasion numéro
du numéro de French Cancan absolument torride du saloon de la
guilde des Hunter, dans la ville d’Aiedo. C’est un peu comme
si chaque nouvelle époque voulait un peu de Fantasy
Zone pour elle. C’est beau.
|
-
Oh bah vous exagérez, vous, dites-donc. Trouvez
pas qucest un peu cher ?
- Cest à prendre ou à laisser. Si
ça vous va pas, la sortie cest par là.
- Eh ben si on peu pu rien dire alors
- Cest ça, taisez-vous. |
damdam
(merci à Chazumaru pour les informations complémentaires sur
les conversions et Phantasy Star Online)