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Emulation : Consoles.

 


Nous vous proposons dans cette page un bref aperçu du monde des consoles de jeux, avec en téléchargement un émulateur de chaqu'une des machines les plus marquantes.


L'une des premières consoles commercialisées en Europe fut le Philips VideoPac (en fait l'Odyssey² de Magnavox) en 1982 (décidément, Philips est souvent précurseur). Curieusement, cette console était munie d'un clavier, ce qui semblait la destiner à un usage autre que le jeu, mais en fait, sa pauvreté graphique et l'échec commercial qu'elle connut font qu'on en sait pas plus aujourd'hui sur ce que Philips avait en tête... Ensuite, ce fut l'Atari VCS (alias Atari 2600) la même année, et un raz de marée de jeux. Belle réussite, malgré des graphismes cubiques et un son atroce. On notera aussi la tentative de Mattel avec l'Intellivision au performances supérieures à celle de l'Atari, mais qui ne connut pas la même gloire, pas plus que la révolutionnaire Vectrex et ses jeux vectoriels en "fil de fer". La Colecovision de CBS/Coleco sortie 2 ans après la VCS, nantie de graphismes eminemment supérieurs fît par contre une belle carrière.

PREMIERES GENERATIONS
Atari VCS
l'Atari 2600 (ou VCS) est une console extraordinaire, qui a dominé le marché pendant des années, et ce bien avant que Nintendo ne fasse parler de lui. Une autre époque, à (re)découvrir avec StellaX, proposé ici dans sa version en français.
Colecovision
La Colecovision fut l'une des concurrentes de l'Atari 2600. Excellente console au demeurant, même si elle ne parvint pas à se hisser à la première place.
Intellivision
Intellivision, ou la television intelligente... Pourvue d'une volonté éducative, cette console ne parviendra pas à rivaliser avec l'Atari 2600.
Odyssey²
Cette console, munie d'un clavier, avait pour objectif de rivaliser avec l'Atari 2600 (tout en étant à la fois plus récente et moins puissante) et fut baptisée par Philips "ordinateur de jeu".
Vectrex
Une console assez incroyable puisqu'elle propose de jouer à des jeux vectoriels. Cela peut évidemment prêter à sourire aujourd'hui, mais ce rendu permettait à l'époque des graphismes et des animations d'une finesse inégalable.


Les consoles se sont ensuite retirées du marché, assez brutalement il faut dire, et un bon nombre de sociétés ne s'en sont pas relevées. De plus les micros ordinateurs étaient jugés plus porteurs; il faut dire qu'à l'époque, les constructeurs pensaient déjà à reunir toute la famille derrière l'écran. Le père, la mère, les enfants, tous béats devant quelques pixels affichés sur un écran de télé, les yeux rougis par le rayonnement lumineux, le père heureux d'avoir déboursé deux mois de salaire pour cette machine si utile. Le pire est que des années plus tard cette vision est en train de se réaliser avec Windows et les PC.

Mais devant l'incapacité du marché à se centraliser sur une machine en particulier, les incompatibilités devenues la plaie de la micro-informatique familiale, les consoles et la vision simplifiée qu'elles entraînaient allaient refaire leur apparition, cette fois définitive sur le marché au milieu des années 80. Du "crash", mal vécu par l'industrie vidéo-ludique américaine, en résulte une renaissance initiée par les japonais jusque là très discrets. La Nintendo Entertainment System débarque, suivie par la Sega Master System. Les deux géants Sega et Nintendo se partageant un temps le plus gros du marché, ainsi plus tard qu'avec la Super NES et la Megadrive (Genesis). On note aussi la présence de quelques outsiders très intéressants, notamment la PC Engine et la NeoGeo, deux machines finalement peu connues du grand public (la premier n'a jamais vraiment été distribuée en France, la seconde est hors de prix) mais dont la qualité des jeux correspondants n'est plus à démontrer, ainsi que d'autres machines plus atypiques comme la Philips CDI et l'Amiga CD32.

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, jusqu'à ce que Sony ne sème la pagaille avec la Playstation : L'ère de la 3D vient de commencer... Face à un Nintendo trop sûr de lui, et un Sega à la démarche marketing contradictoire, Sony devient le leader incontesté. Sega tente vainement de suivre avec la Saturn, et BigN tire au maximum sur la corde pour accoucher tardivement d'une Nintendo 64 qui ne fera jamais l'unanimité.

CONSOLES DE SALON
Master System
Concurrente directe de la Nes, la Master System allait annoncer le début d'une grande bataille entre Sega et Nintendo. Meka supporte aussi les quelques systèmes précédant la Master system : Mark III, SG-1000, SC-3000, SF-7000.
Megadrive
Voici un excellent émulateur pour cette non moins excellente 16bits. Outre la Megadrive, Gens emule aussi le MegaCD et le 32x, les différentes extentions sorties sur Megadrive.
Neo-Geo
La Rolls des consoles de salon, ni plus ni moins. Kawaks émule aussi les bornes CPS-1 et CPS-2.
NES
Deux émulateurs au choix pour cette fabuleuse machine qui a relancé l'industrie du jeu vidéo dans les années 80, propulsant ainsi Nintendo au sommet. Rochnes X pour windows, et FCE Ultra qui tourne sour Dos.
PC Engine
Console japonaise mythique, restée quasiment inédite en France mais dont la ludothèque à de quoi satisfaire bien des joueurs. Hu-Go émule les Hu-cards ainsi que les CD.
Saturn
La 32bits de Sega n'a pas eu le succès qu'elle était en droit d'espérer, en partie à cause d'une architecture trop complexe et difficile à exploiter. Même son émulation semble difficile, mais cela avance petit à petit, comme le prouve Satourne, qui au passage émule aussi le ST-V (Sega Titan Video).
Super NES
Snes9x et Zsnes sont les deux grands émulateurs de la SuperNes pour windows. Remarquez que certains jeux spécifiques passent mieux sur l'un que sur l'autre.


La technologie aidant, le monde des consoles a parallèlement été chamboulé en 1989, une nouvelle fois par Nintendo, qui crée sa fameuse console portable, la Game Boy. Le succès est immédiat et sans appel, et le début d'un règne sans partage sur le monde des portables, qui continue de durer près de 20ans plus tard, malgré d'intéressantes tentatives de la concurrence comme la Game Gear de Sega, la Lynx d'Atari ou encore la NeoGeo pocket de SNK...

CONSOLES PORTABLES
Game Boy
La console portable par excellence ! Depuis la version en 4 nuances de gris sur un écran de piètre qualité, jusqu'à la version couleur sortie des années plus tard, Nintendo a regné en maitre sur le marché des portables. Voici BGB et VisualBoy, deux très bons émulateurs N&B et Color.
Game Gear
Console portable couleur destinée à mettre des batons dans les roues de Nintendo et sa Game Boy. Malheureusement son autonomie réduite lui sera fatale face à une concurrente inusable. Avec Meka en revanche, plus de problème de piles !
Lynx
Console portable d'Atari. Sa grosse consommation ainsi qu'un manque de support du côté des jeux ont eu raison de cette console pourtant prometteuse.
Neo-Geo Pocket
La Neo-Geo Pocket est, comme son nom l'indique, une console portable dérivée de la fameuse console de SNK.
Virtual Boy
Il ne s'agit pas vraiment d'une console portable, mais plutôt transportable. Le premier échec de Nintendo, qui voulu surfer sur la mode des casques de réalité virtuelle, sencés annoncer une immersion incomparable.