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Index du Forum » » Discussions & Débats » » Bilan 2022
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Auteur Bilan 2022
JC
Camarade grospixelien


Joue à Poly Bridge 2

Inscrit : Apr 15, 2002
Messages : 8426
De : là où y'a plus vraiment de débit

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Posté le: 2022-12-29 02:50
BILAN 2022

Liens vers les topics/bilans des années précédentes :

2003 - 2004 - 2005 - 2006 - 2007 - 2008 - 2009 - 2010 - 2011 - 2012
2013 - 2014 - 2015 - 2016 - 2017 - 2018 - 2019 - 2020 - 2021


Conformément à la tradition, voici venu le temps de faire le bilan de l'année vidéo-ludique qui s'achève.
Alors ? Vous avez joué à quoi cette année ? C'était bien ?

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JC
Camarade grospixelien


Joue à Poly Bridge 2

Inscrit : Apr 15, 2002
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De : là où y'a plus vraiment de débit

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Posté le: 2022-12-29 03:00
Je m'étais fixé comme objectif cette année de descendre mon backlog sous la barre symbolique des 50 jeux avant le 31 décembre, et j'échoue de peu (il m'en reste 58), la faute à un Covid début octobre, pas méga violent mais très tenace et dont j'ai ressenti les effets (grosse fatigue) de façon récurrente quasiment 2 mois ! Bref, le Covid c'est nul, je vous le déconseille . Du coup je n'ai pas eu le temps de faire tous les jeux que je visais cette année. Ce sera pour 2023. Mon bilan comporte tout de même 80 jeux (beaucoup assez courts, quelques-uns bien longs), et en parallèle j'ai acquis une 50aine de nouveautés. De plus, au fil de l'année, j'ai joué à tout plein de jeux d'échecs très courts, mais je vais volontairement les oublier pour le moment car j'ai en projet de les détailler dans un groblog dédié, un jour quand j'aurais le temps...

Comme d'hab', j'ai essayé de me restreindre à 1 ou 2 phrases par jeu, mais comme d'hab' aussi, je peux détailler si besoin, ici ou dans les topics dédiés.
Bon aller, c'est partiiii...

JANVIER


L'année a débuté avec Tell me Why (2020), aventure au gameplay typique de Dontnod, sympa sans être transcendant, mais qui fait moins de forcing dans le pathos que ce que je craignais. Ensuite mon gros jeu du mois, de l'infiltration ambiance medieval-fantasy, Styx : Master of Shadows (2014). Très chouette et bien pensé, clairement un jeu à faire si on aime l'infiltration. J'ai enchaîné avec Escape Goat 2 (2014), un petit puzzle-platformer indé très accessible, mais qui peut aussi se révéler diaboliquement dur si on vise tous les achievements. En parallèle, j'ai fait Besiege (2020), assez difficile à décrire. C'est un puzzle game en 3D où l'on construit des véhicules façon Nuts'n Bolts (mais plutôt guerriers) pour accomplir un objectif de niveau (détruire des bâtiments, éliminer une armée ennemie, etc.) Très fun, beaucoup de possibilités, et on peut dès le début construire des véhicules complexes. A faire ! Pour finir, Never Alone / Kisima Ingitchuna (2014). Un jeu de plates-formes plutôt facile, joli, et qui a la particularité de mettre en avant la culture iñupiaq (les iñupiat sont un peuple autochtone d'Alaska). On déverrouille même des petites pastilles filmées du style documentaire/making of à la fin de chaque chapitre (ça m'a rapellé "Les Mystérieuses Cités d'Or"). Rien que pour l'originalité du folklore mis en avant, Never Alone mérite votre intérêt.

FEVRIER


Ayant acquis tous les épisodes (sauf "Shadow...") en 2020 via le pack du confinement de SquareEnix, je continue mon marathon Tomb Raider avec Rise of the Tomb Raider (2013). Sympa mais j'ai malgré tout préféré le 1er reboot. Puis, influencé par certains forumeurs, j'ai tenté Celeste (2018), acquis gratos 2 ans plus tôt "au cas où" via Epic alors qu'il ne m'attirait pas. (Ce type de jeu m'énerve très vite). Eh bien je ne regrette pas ! Au prix d'un millier de morts, j'ai été jusqu'au bout et collecté la plupart des fraises ! A l'inverse, j'attendais beaucoup de While true: learn() (2019), puzzle game basé sur la programmation, et j'ai été un peu déçu. Pas mauvais, mais il paraît vite un peu trop simple quand on est comme moi habitué aux jeux Zantronics. Assez déçu aussi par 7 Billion Humans , autre jeu de programmation logique. Plus ambitieux mais vite redondant. Dommage. De l'action & infiltration avec Metro Last Light - Redux (2014). Bien, mais une fois n'est pas coutume j'ai préféré le 1er épisode. En guise de détente, Gomo (2013), un petit jeu d'aventure court et facile plutôt axé jeune public. Enfin, le surprenamment bon Jydge (2017). Action/shooter 3D mais dans une sorte de vue top-down, qui prend une excellente dimension puzzle dès qu'on vise toutes les médailles et qu'on refait les niveaux encore et encore (finir un niveau en xx secondes, ou en sauvant tout le monde, ou sans déclencher d'alarme, etc.) tout en faisant évoluer son personnage et ses armes. Bref, de l'arcade moderne. Jydge est mon jeu du mois.

MARS


Enthousiasmé par Celeste sur lequel je ne misais rien, j'ai tenté The Messenger (2018), là aussi suite aux retours sur le forum, là aussi acquis gratos sur Epic "au cas où". Mais là, déception. J'ai détesté le maniement, auquel je ne me suis jamais habitué. Les rebonds-diagonales sont horribles. J'ai progressé tant qu'on pouvait s'en passer, puis quand c'est devenu obligatoire, en l'occurrence avec le boss qui précède le moment où le jeu passe en "16-bit", j'ai échoué une heure durant avant de laisser tomber définitivement. Oublions vite ça au profit d'un point'n clic, (j'adore le genre, donc c'est toujours une valeur sûre pour moi) : The Samaritan Paradox (2014) se déroule en Suède dans les années 80, mais a la particularité de vous faire enquêter sur des contes plutôt medieval-fantasy, et chaque fois que vous trouvez et lisez un morceau de l'histoire, vous la jouez directement. Jeu plaisant et bien fait, mais pas inoubliable. Bien que ça n'ait rien à voir, ça m'a fait penser que "l'Histoire sans Fin" pourrait faire un bon jeu d'aventure. Suit Underland : The Climb (2021), petit puzzle game court et sympa, suite directe d'Underland, avec des énigmes basées sur la mécanique des fluides et la destruction de terrain. Oublions The USB Stick Found in the Grass (2021) qui n'est pas du tout un jeu mais une nouvelle à lire (littéralement). Ensuite, Dead Esther - Landmark Edition (2012/2017) le tout 1er walking simulator, ou du moins celui pour lequel le terme a été inventé. Intéressant, surtout avec cette édition qui ajoute les commentaires des auteurs.

Ensuite j'ai sans m'en rendre compte fait plusieurs jeux ayant un côté dessins animés ou BD : d'abord North & South (2020), remake sympa d'un classique vieillissant. Puis Asterix & Obelix XXL (2004/2020) via le remaster du 1er épisode. Un beat'em up 3D assez difficile, et un peu répétitif. Puis j'ai découvert Catherine (2011) puzzle-game dont on a pas mal parlé à sa sortie. Très prenant et original, j'ai beaucoup aimé le concept ainsi que l'histoire et sa mise en scène. Forgotton Anne (2018), jeu de plates-formes / aventure 2D apparemment (trop) peu connu, nanti de jolis graphismes au service d'une histoire agréable à suivre. A l'image de Catherine, l'aspect dessin animé fait mouche. Last but not least, Bendy & The Ink Machine (2017), jeu d'action-aventure horrifique en vue subjective qui, je ne sais pas pourquoi, m'a fait penser au premier Bioshock. Peut-être la construction narrative et la montée en tension... En tout cas, l'univers dépeint est original et les graphismes atypiques font beaucoup dans l'ambiance, avec ce vieux dessin animé en noir et blanc, oublié, et cachant de sombres secrets. Ces trois derniers jeux sont à découvrir !

AVRIL


C'est donc ce "Bendy" qui m'aura incité à retenter les Bioshock, série que je boycottais depuis son épisode 2 injouable pour un daltonien (un patch était rapidement sorti mais j'étais passé à autre chose). Aucun problème à signaler avec Bioshock Infinite (2013), que j'ai vraiment beaucoup aimé ! Pas comme Thimbleweed Park (2017), dans lequel je n'ai jamais pu rentrer à cause du narcissisme de son auteur infiltré jusque dans un scénario qui arrange à sa sauce l'histoire entre Sierra et Lucas (Ron Gilbert n'a jamais caché sa frustration face aux jeux Sierra qui se vendaient mieux à l'époque, mais là c'est 1er degré et embarrassant). Sans rire, que le gars réécrive l'histoire, se mette en scène et fasse de l'humour meta toutes les 3 secondes, j'ai vite trouvé ça insupportable. Le jeu en lui-même est bien car le bonhomme a du talent. Disons qu'il vieillit moins bien que ses jeux ^^. Dans la foulée, j'ai refait Hitman Absolution (2012), dernier opus d'une série que j'aime beaucoup avant de me lancer dans les reboots, que je ne connais pas encore. En passant, Dirt Rally (2015) parce que je n'avais pas fait de jeu de course depuis longtemps. Bon sang ce qu'il est dur ! J'ai bien aimé mais faut être motivé pour progresser en mode carrière. (note: n'espérez plus y jouer, comme d'hab', Codemasters déliste régulièrement ses jeux au profit de leurs suites)... Suivent deux productions basées sur le CryEngine : D'abord Rolling Sun (2015), Marble like en 2.5D, très aguicheur mais raté, avec sa boule de 3 tonnes, ses murs invisibles et ses bugs. A l'inverse, Aporia : Beyond the Valley (2017) mérite de l'attention. Sorte de walking game mettant bien en avant l'aspect puzzle, le tout dans une atmosphère de solitude tantôt apaisante tantôt stressante (certaines phases de nuit confinent au survival-horror), je n'ai pas été déçu. En parallèle je poursuis ma découverte des jeux Sherlock Holmes de Frogware, avec Sherlock Holmes : Crimes & Punishments (2014). Un épisode réussi, le développeur ayant désormais une formule bien rodée. Un zeste de rétrogaming grâce à Moto Racer 1 & 2 (1997), qui sans mauvais jeu de mot, tiennent encore bien la route ! Pour finir avril, Hexologic (2018) est un jeu de puzzle relaxant très bien fignolé, inspiré du sudoku.

MAI


Ayant (r)acheté la série des Myst à pas cher via Humble Bundle en début d'année, je m'y suis remis, encore, avec 3 épisodes au cours de ce mois ! D'abord Myst - Masterpiece Edition (1995/1999), classique incontournable mais pas aussi bon que Myst II : Riven (1997), chef d'oeuvre du genre ! Si Myst III : Exile (2001) ne réitère pas l'exploit, il demeure plutôt réussi en améliorant l'aspect technique (et puis y'a Brad Dourif dedans ^^). Ensuite, un petit Telltale pour changer, avec The Walking Dead : A New Frontier (2016). Meilleur que le précédent, peut-être aussi parce qu'il était plus court donc plus intense ? En ce qui concerne Batman Arkham Knight (2015), sans surprise il était plaisant mais outrepasse la frontière du contenu "pour faire du contenu", et ne renouvelle pas la série... J'ai aussi joué à Subject 13 (2015), point'n clic signé Paul Cuisset, intéressant mais garni de défauts techniques. J'ai quand même apprécié, il est meilleur que sa réputation le suppose. Encore un peu de rétro après les Myst, avec les survoltés Megarace 1 & 2 (1994). Les jeux n'ont pas forcément bien vieilli niveau gameplay, mais le présentateur excentrique en FMV reste une référence de ces productions typiques d'une époque révolue. En parallèle de tout ça, j'ai passé du temps sur Recursed (2016), comme le montre le topic dédié du forum. Et pour finir le mois, un petit jeu d'aventure mélancolique nommé Heal (2016) où l'on dirige un vieil homme seul dans une ambiance parfois sombre. Le jeu a un petit côté escape room dans ses énigmes.

JUIN


Autre jeu basé sur le moteur CryEngine, Sniper : Ghost Warrior 3 (2017). Beaucoup de gens ont été très déçus par cet épisode, en monde ouvert et un peu trop porté sur l'action au mépris du sniping. Perso j'ai beaucoup aimé la formule et ce 3ème épisode est mon préféré. J'ai aussi apprécié Stealth Inc 2 : A Game of Clones (2015), même si j'ai été moins patient qu'avec l'épisode 1 pour faire tous les classements S. Côté point'n clic, The Shivah (2013) de Wadjet Eye a une ambiance très originale puisqu'on incarne un rabbin que sa foi intransigeante a fini par rendre assez cynique. Un jeu très court mais intéressant, avec une ambiance rabbin-esque dans des dialogues atypiques. Silence : The Whispered World 2 (2016) est un autre point'n clic, mais beaucoup plus ambitieux. Différent du 1er Whispered World, Silence se focalise plus sur l'histoire et les personnages, là où le premier mettait en avant l'aspect puzzle. A faire ! Ensuite je suis parti sur complètement autre chose, avec SuperHot (2016) mélange de FPS et puzzle. Le concept est simple : le temps s'arrête si vous ne bougez pas. Cela permet de décomposer des gunfights ultra courts et intenses, mais en prenant le temps de peser chaque mouvement. Il y a plusieurs modes à déverrouiller, qui altèrent le gameplay. Guacamelee! - Super Turbo Championship (2014) est inspiré des metroïdvania dans un univers mexicano-catchesque. Très fun et réussi ! De son côté, Montague's Mount (2013) est un thriller psychologique (comprendre walking simulator angoissant) sympa mais pas exempt de défauts. Le jeu est assez lent, exige pas mal d'allers-retours, et est surtout très sombre, ce qui ne facilite pas la recherche d'objets. Ceci étant, il est travaillé, et bien moins mauvais que ce que beaucoup de commentaires laissent croire.

JUILLET


Un dernier jeu basé sur le CryEngine, Homefront : The Revolution (2016) est un FPS en monde ouvert sur fond de guerilla urbaine. Pas inoubliable, mais je suis content de l'avoir fait.. Ensuite, avec Uru (2004), on entre dans les épisodes de Myst qui me sont inconnus. Initialement conçu pour un jeu multi persistant, cette version solo en garde de nombreuses traces (3ème personne, 3D, etc.). S'éloignant de la formule initiale, cet opus reste fatalement inférieur aux précédents. De son côté, The Shapeshifting Detective (2018) est un intéressant film interactif où l'on traque un meurtier. L'avantage étant qu'en tant que changepeau, on peut interroger tout le monde en se faisant passer pour chacun d'entre eux, et ainsi obtenir différentes réponses et attitudes. A noter que le coupable change à chaque partie. The Spectrum Retreat (2018) est un jeu d'énigme avec un petit côté Portal sur certains aspects. Très réussi et avec une histoire intrigante... Puis, désireux de finir tous les Telltale de mon backlog, j'ai lancé le fort plaisant Tales from the Borderlands (2021). Ca fait plaisir de retrouver cet univers qui rappelle des souvenirs en multi sur 360. Ensuite, Cosmic Express (2017), un jeu du même auteur que l'excellent Sokobond. Cette fois on doit tracer une voie ferrée pour emmener tous les habitants chez eux. Sans doute moins réussi, ce jeu m'a surtout donné hâte de jouer au futur Sokobond Express, qui fusionnera les mécaniques de ces deux puzzle-games. Pour conclure, un point'n clic, Deponia 4 - Doomsday (2016). Fidèle aux trois précédents épisodes, celui-ci reste inférieur car niveau scénario on lorgne encore plus que d'habitude avec le n'importe quoi : le 3ème volet avait une fin plutôt radicale, donc il a fallu que le scénariste se démène à base de voyages temporels dans tous les sens, et l'intérêt finit par en souffrir...

AOUT


Je pensais avoir fait Myst IV : Revelation (2004) à sa sortie, mais finalement je n'en suis plus très sûr (ou alors j'ai tout oublié). En tout cas, cet épisode est inférieur aux autres. Moins prenant, parfois moins logique, je me suis un peu forcé pour le finir. Tout le contraire de l'excellent Nex Machina (2017), shooter liant le talent de Housemarque et Eugène Jarvis ! De l'arcade comme on aime, avec plein de subtilités pour le scoring. Très bon quoique difficile, et je suis surpris qu'on n'en ait pas plus parlé ! Seul bémol, le déluge d'effets pyrotechniques rend parfois l'action confuse. De son côté, Vectronom (2019) est un très bon jeu de rythme signé Arté. On déplace un cube le long d'un chemin en 3D-iso, qui change au gré d'une musique entêtante et d'un visuel coloré perturbateur. Au joueur de trouver le pattern et de se lancer. Vectronom pourra paraître accessible ou très dur selon vos aptitudes musicales (j'ai vu des streamers criser dessus ^^) car il a le génie (la méchanceté ?) de ne PAS proposer que du 4 temps. Certains niveaux sont en 3/4, 4/4+5/4, etc. Bref, j'ai beaucoup aimé ! Plus calme, Bad Dream : Coma (2017) est un point'n clic assez minimaliste, à tendance horrifique. Une chouette surprise. Enfin mon gros jeu du mois, World Rally Championship 7 (2017). Plus facile que Dirt Rally, j'y ai aussi passé beaucoup de temps.

Durant l'été j'ai aussi fait (ou refait) quelques petits jeux courts et tous disponibles gratuitement sur Steam. D'abord un projet d'étudiant danois, Burning Daylight (2019), très court mais à faire si vous aimez le gameplay à la Limbo, Inside, Little Nightmares... Ensuite Thimbleweed Park : Delores (2020), un prototype pour un futur jeu, sans aucun intérêt. De son côté, The Looker (2022) est une amusante parodie de The Witness, tandis que Perspective (2012) est un autre projet étudiant intriguant, qui reprend le concept du trompe-l'oeil pour se déplacer sur des plans différents et faire changer de taille son personnage. A tester. En outre, la fin est surprenante. Pour finir, Resonance of the Ocean (2022) est un petit jeu d'aventure plein de poésie, où l'on trouve et utilise des objets pour fabriquer des instruments de musique afin de répondre à l'appel de l'océan...

SEPTEMBRE


J'en suis le premier navré, mais Yooka-Laylee (2017) ne m'aura pas convaincu. Peut-être que je me suis lassé de la formule Banjo Kazooie, plateformes-aventure en 3D avec des millions de quêtes/épreuves et de trucs à collecter. En fait, je ne l'ai pas trouvé mauvais ou autre, je me suis surtout ennuyé. Donc je n'en dirai pas du mal, je suis juste trop vieux pour ces conn passé à autre chose. J'ai ensuite continué dans le trip "gloire rétro", avec un jeu signé Frédérick Raynal, 2Dark (2017). De l'horreur-infiltration en 2D avec des personnages en voxel. J'ai été déboussolé au début car je m'attendais à un jeu d'aventure assez classique. Alors qu'on est à la fois dans le puzzle et l'action. Il faut sauver des enfants kidnappés (l'histoire est assez glauque), il y a des combats, des énigmes. Le jeu est dur. Un soft intéressant... Ensuite, Technobabylon (2015), de la bonne came de point'n clic dans un univers cyberpunk. Prenant, superbement écrit, on est dans le haut du panier des productions Wadjet Eye. J'ai enchainé avec le FPS jouissif et bourrin Shadow Warrior 2 (2016), où l'on dégomme du gros monstre avec des flingues, un sabre, et un personnage dont on fait évoluer les nombreuses compétences au fil de l'XP gagnée. Globalement plus calme, Thief (2014) m'a aussi beaucoup plu. Reboot de la fameuse série d'infiltration, cet épisode a moins bonne réputation car il est plus classique dans son approche (surement influencé par Dishonored). Mais ça reste un bon jeu, en tout cas j'ai bien aimé.

OCTOBRE


Ah ! A Hat in Time (2017). Alors je n'ai jamais réussi à rentrer dedans, que ce soit le gameplay ou l'histoire. On en revient à mon ressenti mitigé sur Yooka-Laylee : je ne suis plus du tout demandeur de ce type de platformer 3D, même si je ne peux m'empêcher de les trouver intrinsèquement intéressant en tant que spectateur, et que le fait d'en entendre parler me donne systématiquement "envie d'y croire" (raison pour laquelle je finis toujours par tenter le coup). Objectivement, A Hat in Time a quand même son lot de défauts. Peu de mondes différents et pas toujours très bien ficelés (ex: le 1er monde est confus), un système de powerup qu'on ne saisit pas tout de suite (surtout quand comme moi on commet l'erreur d'essayer de jouer avec 39 de fièvre ^^), etc. Bref, je ne l'ai pas trouvé génial alors que je m'attendais à un gros truc, d'autant plus que le jeu s'était beaucoup fait attendre avant de sortir. Pour finir sur un point plus positif, j'ai beaucoup aimé l'idée et l'exécution du niveau du train. Et puis on ressent de la passion dans ce jeu, et ça, ça mérite toujours d'être souligné !

NOVEMBRE


Avec Sherlock Holmes : The Devil's Daughter (2016), j'ai terminé le dernier jeu Sherlock Holmes qui me restait à faire. Toujours la même formule ronronnante de Frogwares. Sympa, mais pour le prochain épisode ("Chapter One", sorti en 2021 et que je n'ai pas encore en ma possession), espérons que les développeurs ont un peu fait évoluer le concept, sinon ça va commencer à tourner en rond. Quant à Moebius : Empire Rising (2014), j'ai beaucoup aimé ce point'n clic qui se traine pourtant une réputation mitigée. On retrouve Jane Jensen aux commandes, ainsi que son mari Robert Holmes aux musiques. Moebius partage d'ailleurs des thématiques communes avec leurs précédents jeux, les Gabriel Knight et Gray Matter. L'intrigue est solidement écrite, on a un mélange d'histoire bien documentée, et quelques touches de fantastique. Côté défaut, l'aspect technique est perfectible (les animations des personnages). Et un ou deux passages sont un peu laborieux, notamment toute une séquence labyrinthique très longue vers la fin du jeu, pour laquelle je n'ai eu aucun scrupule à me doter d'une soluce. Malgré tout, Moebius est un jeu sous-estimé ! Dommage que Jane Jensen semble avoir, suite aux ventes et retours décevants, tiré un trait sur les jeux vidéo pour se tourner vers l'écriture de nouvelles, qu'elle sort d'ailleurs à un rythme soutenu...

DECEMBRE


Eh bien il n'était pas si long que ça à 100%-iser, ce Just Cause 3 (2015) ! 50h dans ce GTA du chaos, qui s'est du coup avéré meilleur que le 2. On peut ceci dit remercier les DLCs, qui apportent des armes aptes à faciliter beaucoup de choses en fin de partie (la wingsuit++ qui rend le parachute obsolète, le générateur d'éclairs typé rayon satellite dans Akira, le robot-araignée, etc). Puis retour vers du pur FMV à base de QTE, avec Press X To Not Die (2017). Dans ce film interactif très court et parodique, tout le monde veut vous tuer. A vous de trouver pourquoi. Une réalisation kitsh, des acteurs amateur, des décors inexistants, des effets spéciaux ketckup, et un humour bas du front, ce jeu est le nanar du FMV et l'assume complètement. Expérience à tenter ! Un peu de néo-rétro avec ToeJam & Earl : Back in the Groove (2019). On retourne aux sources du premier épisode sur Megadrive. Sympa, mais étonnamment dur ! Ou alors c'est moi qui n'ai juste pas de bol avec l'aspect random... J'ai enchaîné avec un survival-horror pas banal, Agony (2018), qui plus est dans sa version "unrated". Ooof! Eh bah c'est pas pour tout le monde ! Une vision de l'enfer provocatrice et décomplexée très 18+, au service d'un jeu difficile et cruel. Ça se laisse jouer, mais âmes sensibles s'abstenir. Moins polémique, Simulacra (2017) vous place dans la peau de quelqu'un ayant trouvé un téléphone perdu. Le jeu se présente donc comme un smartphone, avec ses applications, ses contacts, etc. Court, intéressant, scénario intriguant lorgnant très vite vers le surnaturel. A tenter. Puis arrive noël et Pilgrims (2019), jeu-surprise dans mon "planning" vidéo-ludique puisque c'est un cadeau de Kollembole (merci ^^). On est dans l'Amanita Design pur et dur. Ambiance légère, graphismes aguicheurs, très intuitif, du tout bon ! Et pour finir l'année, The Wolf Among Us (2013). Depuis le temps que je dois le faire ! Bon, en vrai, il est encore en cours. Mais pour l'instant j'apprécie l'ambiance et le jeu est à la hauteur de mes espérances.




Bravo et merci à celles et ceux qui ont eu le courage de tout lire ! Ce fut donc encore une année chargée, avec plusieurs accomplissements perso : J'ai enfin bouclé le pack confinement de SquareEnix (les Tomb Raider, les Thief, les Just Cause, les Deus Ex, etc). Et j'ai terminé tous mes Sherlock Holmes de Frogwares, tous mes jeux Telltale et tous mes Wadjet Eye. Hormis un ou deux jeux récents que je n'ai pas encore en ma possession (Sherlock Chapter One, Unavowed...), on peut dire que j'ai vraiment écumé les catalogues respectifs de ces développeurs.

2023 s'annonce dense aussi ! Déjà, les jeux que je n'ai pas eu le temps de faire cette année (notamment finir la série des Myst). Puis une foultitude de jeux variés qui ne devraient pas être trop longs (des jeux d'aventure et réflexion, un zeste d'arcade et de FMV). Enfin quelques gros jeux au potentiel chronophage énorme (Space Haven, Cities Skylines, Project Cars 2, et X-com 2). J'ai aussi envie de refaire des runs sur Terraria ou/et Starbound, Skyrim ou/et Oblivion, Cyberpunk 2077, voire No Man's Sky... Mmmmouais, bon, je vais avoir besoin d'une machine à ralentir le temps...

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Kaede
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Posté le: 2022-12-29 08:40   [ Edité le: 2022-12-29 08:40 ]
Waou, ça rigole pas, il y a des gens productifs par ici
J'ai même pas joué 10% de l'équivalent en nombre de jeux cette année.
J'essayerai d'en faire la liste un de ces quatres.

chatpopeye
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Joue à World War Z

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Posté le: 2022-12-29 10:14
Merci pour ton compte-rendu très agréable à lire !
Mais dis-moi, en fait, le COVID t'a aussi enlevé tout besoin de sommeil, non ? 50 h rien que sur Just Cause 3 au mois de décembre...

Sebinjapan
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Joue à Disgaea (PSP)

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Posté le: 2022-12-29 10:59
Le topic annuel indispensable !
J'espère qu'il connaitra plus de succès que l'année dernière (ou on a pas dépassé les 2 pages) car j'adore lire ces compte-rendus. Que les anciens forumeurs qui ne postent pas / plus / pas souvent mais lurkent encore n'hésitent pas à venir nous parler de leur année vidéo-ludique.
Je posterai bientôt mon bilan.

Citation :
Le 2022-12-29 03:00, JC a écrit :
Thimbleweed Park (2017), dans lequel je n'ai jamais pu rentrer à cause du narcissisme de son auteur infiltré jusque dans un scénario qui arrange à sa sauce l'histoire entre Sierra et Lucas (Ron Gilbert n'a jamais caché sa frustration face aux jeux Sierra qui se vendaient mieux à l'époque, mais là c'est 1er degré et embarrassant). Sans rire, que le gars réécrive l'histoire, se mette en scène et fasse de l'humour meta toutes les 3 secondes, j'ai vite trouvé ça insupportable. Le jeu en lui-même est bien car le bonhomme a du talent. Disons qu'il vieillit moins bien que ses jeux ^^.

Vraiment ? C'est surtout ça que tu as retenu de Thimbleweed Park ? Ca m'est complètement passé au dessus de la tête. Je me souviens vaguement d'une référence à Sierra explicitement cité par le perso de Dolores mais rien d'autre (rien d'aussi drôle / marquant que la chute de la falaise de Guybrush dans MI1 !). Je me sens un peu bête du coup, qu'est-ce qui m'a échappé ? L'opposition / la querelle entre Chuck et Franklin serait une référence à la rivalité Sierra / Lucas par exemple ? Si c'est si voyant que ça, vu que je suis aussi de la génération Lucas/Sierra, ça aurait du me marquer et me déranger aurant que toi, c'est peut-être moi qui avait 39 de fièvre quand j'y ai joué !
J'en avais déjà parlé, j'ai pour ma part adoré ce jeu, sauf la fin qui m'a semblé trop "méta" peut-être, ne pouvant être visiblement réellement appréciée que par les personnes qui avaient suivi tout le développement du jeu (ce qui n'était pas mon cas).
Pour l'épisode bonus "Dolores : a TP mini adventure" par contre, je suis bien d'accord : aucun intérêt.

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JC
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Joue à Poly Bridge 2

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Posté le: 2022-12-29 12:49
@Sebinjapan : C'est peut-être moi qui ait fait une fixette là-dessus... Mais ça m'a vraiment choqué, les reproches 1er degré envers Sierra, venant de personnages parfois auto-proclamés fans de Lucas ou/et de Ron Gilbert, le tout à une date où c'est techniquement douteux ; le jeu se passant en 87 (ou 88 ?), certains reproches sont des contre-vérités et c'est donc le développeur de 2017 qui s'adresse au joueur de 2017. Ca m'a marqué, et ensuite la moindre allusion méta m'agaçait et m'empêchait d'apprécier le jeu.
En fait c'est le genre de truc sur lequel je suis devenu assez chatouilleux depuis que j'ai entendu des youtubeurs récents parler de "la commodore 64, console de jeu des années 80". Cette erreur (originaire d'une très vieille vidéo de JDG), est donc considérée comme une vérité par des joueurs et "influenceurs", parce que JDG l'a dit, (Alors qu'il l'a fait sans penser à mal, sur un sujet qu'il ne maîtrise pas, lui il veut juste faire des vidéos amusantes...)
Alors le côté "Lucas a toujours tout fait bien, Sierra a toujours tout fait mal", en 2017, de la part de Ron Gilbert (qui, déjà, considère que Gabriel Knight 3 symbolise la raison de la mort du point'n clic), je trouve ça malhonnête au regard de l'impact que ça pourrait avoir...

Bon après, c'est aussi de ma faute. Je suis apparemment loin d'être le seul que ça a agacé, puisque les développeurs avaient ajouté une option permettant de jouer ou non avec les "annoying in-jokes". J'aurais dû laisser la case décochée et profiter du jeu proprement dit... (Mais la curiosité l'a emporté ^^).

Citation :
Waou, ça rigole pas, il y a des gens productifs par ici
Citation :
50 h rien que sur Just Cause 3 au mois de décembre...

Ouais, j'abuse, je joue trop . Avec Just Cause (qui est un peu à cheval sur novembre) j'ai vraiment déconné, j'ai fait des sessions bien trop longues en soirée, à base de "oh, aller, encore une petite mission. Oh, aller, encore une petite ville à libérer...". J'ai aussi beaucoup abusé cet été avec WRC7, (Les jeux de bagnole, c'est vite très chronophage...)
Après, ces derniers temps j'ai mis de côté beaucoup de loisirs, je ne regarde plus du tout la TV, etc. Du coup ça laisse plein de temps pour jouer... Et puis mine de rien, jouer plus souvent et longtemps fait aussi jouer mieux et plus vite. Je termine notamment les point'n clic et puzzle games de plus en plus vite (sans les rusher. En dépit des apparences, je ne rushe aucun jeu ^^, et je vise le 100% --si j'en suis capable).

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David
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Joue à Final Fantasy IV

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Posté le: 2022-12-29 13:58
Un grand merci pour ton compte-rendu, JC. C'est à la fois impressionnant (que de jeux parcourus en une année !) et très agréable à lire (j'ai l'impression de replonger dans mes vieux magazines des années 80, qui procédaient exactement de la même façon dans leur numéro de fin d'année). En bonus (et c'est probablement l'intérêt principal d'un tel compte-rendu) : j'apprends l'existence de jeux dont je n'avais jamais entendu parler, et les ajoute mentalement à la to-do list qui traine, toujours, dans un coin de ma tête.

Je ne proposerai rien de tel, ne jouant plus assez régulièrement pour en être capable, et m'en excuse. J'attends néanmoins impatiemment de lire les prochains bilans grospixeliens pour étancher ma soif de savoir !

EDIT : jouez quand même à Tunic, ma grosse découverte de l'année 2022.

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Sebinjapan
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Joue à Disgaea (PSP)

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Posté le: 2022-12-29 16:46
@JC : concernant Thimbleweed Park, ça me parait peu probable car j'ai déjà fait le jeu 2 fois, mais je me demande quand même si je ne suis pas passé à coté de ces références tout simplement parce que je n'ai pas activé l'option "annoying in jokes", si cette dernière n'est pas activée par défaut. Bon, ça me donne une excuse pour me le refaire une 3ème fois !

Citation :
Le 2022-12-29 13:58, David a écrit :
EDIT : jouez quand même à Tunic, ma grosse découverte de l'année 2022.

Il faut dire que tu nous l'as bien vendu sur le topic qui lui est consacré, il est sur ma to-do list.

Citation :
Simulacra (2017) vous place dans la peau de quelqu'un ayant trouvé un téléphone perdu. Le jeu se présente donc comme un smartphone, avec ses applications, ses contacts, etc. Court, intéressant, scénario intriguant lorgnant très vite vers le surnaturel. A tenter.

Marrant, c'est le pitch de "A Normal Lost Phone", également sorti en 2017, qui était très bien aussi (mais avec des thèmes très concrets de la vraie vie au lieu du surnaturel).

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JC
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Joue à Poly Bridge 2

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Posté le: 2022-12-29 21:30
Oui, les deux jeux ont vraiment le même pitch de départ, et fatalement le même "gameplay", même si les intentions finales sont clairement différentes.
Je me demande si l'un des deux a inspiré l'autre ou si c'est juste une coïncidence... Simulacra est sorti quelques mois plus tard, mais il est la suite spirituelle de Sara is Missing (un jeu Apple Store) qui, lui, est un poil plus ancien...

Tiens, du coup je reviens vite fait sur The USB Stick Found in the Grass qui lui aussi a un pitch identique (mais avec une clef USB). On se retrouve, donc, avec une clef USB trouvée dans l'herbe près d'une voix ferrée. Et pour l'anecdote, le programme installe un lecteur virtuel sur votre PC, comme si vous aviez branché une vraie clef USB. Et là on se retrouve à explorer des fichiers (à ce stade on pourrait presque fermer Steam). L'idée est très intrigante, mais au final la "clef" contient essentiellement deux-trois images et un gros fichier texte, censé être un journal intime numérique qui relate les jours précédant la perte et découverte de la clef USB. Et c'est tout. Y'a pas de fin, pas d'explication particulière, on peut en déduire ce qu'on veut par rapport à certains événements décrits dans le journal intime... Bref, c'est juste une nouvelle (assez longuette) écrite sous la forme d'un journal.

C'est dommage, perso j'espérais quelque chose d'un peu plus "Alternate Reality Game", (un peu à la manière de In Memoriam), où l'on aurait fait des allers-retours entre la clef USB, et le jeu proprement dit, chacun donnant des indices et explications pour progresser dans l'histoire... Tant pis...

Citation :
Le 2022-12-29 13:58, David a écrit :
EDIT : jouez quand même à Tunic, ma grosse découverte de l'année 2022.

Concernant Tunic (que j'avais un peu oublié depuis la lecture de son topic mais que je vais m'empresser d'ajouter à ma wishlist), si Laurent n'est pas déjà au courant, il sera sans doute intéressé de savoir qu'une version Switch est sortie cet automne !

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LVD
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Joue à Souldiers

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Posté le: 2022-12-29 23:52
Je n'ai jamais joue a autant de jeux qu'en 2022, essentiellement depuis que je me suis mis aux jeux inde.
*Switch
-Triangle Strategy: ENFIN un Tactical qui a reussi a me tenir en haleine et su proposer un challenge a la hauteur depuis bien longtemps
-Gris: graphiquement sublime pour une experience de jeu tres particuliere (on est plus dans le contemplatif que l'action)
-Blossom Tales: un Zelda 3-like sympa, certes court mais qui fait le taf

*PC
-Souldiers: un des plus jeux 2D a ce jour, mais vraiment trop dur, j'ai lache aux 2/3 du jeu. Trop long aussi a mon sens
-Aggelos: meme souci, ca demandait trop de skill pour moi au bout d'un moment
-Deddlit no Wonder Labyrinth: lui aussi sublime visuellement, mais c'est un peu l'antithese de Souldiers, trop court et trop facile
-Shovel Knight: j'ai voulu lui laisser sa chance mais autant les premiers niveaux j'ai bien aime, autant au bout d'un moment ce devient trop "megamanesque" avec trop de plate-forme. Pareil que Souldiers et Aggelos, j'ai du m'arreter aux 2/3 environ
-Final Fantasy 6 Pixel Remaster: de base un de mes 2 ou 3 jeux preferes de tous les temps, cette version le sublime encore
-un court jeu d'aventure en anglais dont j'ai oublie le nom, ou on doit parfois vendre un certain pourcentage de notre ame pour pouvoir progresser, graphiquement dans un style US; tres limite dans ses embranchements possibles, on en fait le tour en deux jours
-Idol Manager: ben voir l'article qui a ete mis en ligne cette semaine
-Fell Seal: j'ai debute il y a quelques jours, un Tactical prenant, avec des possibilites de customisation de classe assez folles, meme si Triangle Strategy lui reste superieur

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Joue à The Evil Within, Dead Space Remake

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Posté le: 2022-12-30 00:25
Aaaaah enfin quelqu'un ouvre ce topic
Oubliez pas les most wanted

Je suis un peu comme toi JC, je voulais descendre mon backlog mais je stagne a 30 restants MAIS, plus je regarde mon backlog plus je me dis que je descendrai pas beaucoup plus.
Pas mal de jeux sont des jeux que j'arrive pas à finir (f-zero gx en master, RR DS ...) ou alors où j'ai du mal à me lancer (les zelda 3d sur 3ds) ....
Et surtout des que je descend à 25 je me lache et j'achete des jeux.
Pire je rachete des jeux que j'ai deja sur une autre machine, juste pour y rejouer et les avoir sur une autre machine avec plus de chance qu'une version tienne le coup.

Parce que oui l'année dernier l'ecran de ma 3ds a claqué et là c'est ma ps4 .... putain les consoles récentes c'est comme les voitures, ca tient plus la longueur

Et surtout même si y'a quelques jeux que j'attend avec impatience, je suis plus du tout hypé par les jeux recents ... là j'ai branché les md minis pour voir, et même si j'aime pas trop sega, ces gros pixel, cette musique, ca me file limite la larme à l'oeil.
Alors oui jouer a des jeux retros que j'ai pas connu j'y arrive plus trop, mais y'a l'ambiance ..... enfin bref je digresse

Envoie du backlog de l'année. Oui j'ai eu un peu de chomage et surtout le teletravail ca me fait gagner 1h de trajet que je consacre aux jvs ^^


Et oui apres m'etre longtemps moqué de Rugal ou les gens qui jouent en facile, y'a plein de jeux retro que je fais en facile juste parce que je veux voir la fin et le jeu dans sa globalité, pas pour le challenge


Par avance désolé du pavet je vais essayer de faire court
Nb: quand je le précise pas, c'est la meme console que le jeu precédent


BlazBlue: Cross Tag Battle (switch)
Oui j'etais en manque de jeu de tape et j'ai toujours bien aimé les BlazBlue, du coup j'ai voulu me relancer surtout que le concept du versus avec des series que je connaissais pas, me plaisait pas mal.
Et bah le jeu est vraiment bon, du bon gameplay, des persos bien sympa, et surtout le gameplay un peu plus accessible que BB1.
Je me suis bien amusé et je recommande le jeu. Bon par contre y'a un DLC hors de prix (en solde cette semaine) qui permet d'aovir plus de persos, mais bon le jeu + le dlc ca coute a plein tarif dans les 70-80€ :/

Dusk
Ce jeu je l'ai attendu pendant longtemps, j'avais meme peur qu'il soit annulé. Et bah je me suis régalé. Oui c'est du neo-retro mais je me suis plus regalé qu'avec Ion Fury par exemple.
Le jeu me rappelle Duke Nukem, pas trop prise de tete, bien bourrin et un monde vraiment prennant.
J'ai adoré ce jeu

Broforce
J'en ai deja parlé et meme si le jeu me faisait envie avec les bandes annonces, le casting etc... à jouer j'ai pas trouvé ca super.
Le jeu n'est pas mauvais mais, je l'ai trouvé tres moyen


SNK Heroines Tag Team Frenzy 
Oui c'est le KOF avec que des persos feminins. Les heros de KOF ont même été féminisés. Ca reste moyen mais bien plus sympa que l'avant dernier KOF

Astérix & Obélix : Baffez les Tous !
Je confirme ce qui a été dit ici. Le jeu est trop long, trop repetitif, et y'a 0 replay value
Debloquer des persos ca aurait été sympa Idem si y'avait eu des chemins alternatifs ....
Le jeu est trop dans les standards actuels, trop long pour pas grand chose.
Bref bof bof

Forza 6 (Xone)
Heureusement qu'il etait gratuit parce que je me suis autant fait c**** qu'avec le 5 ... c'est lent, repetitif et y'a quasi pas de diff avec le 5 ...
Les horizons sont aussi repetitifs mais bon au moins y'a un peu de fun.
Là ca ressemble au Virtua Fighter des jeux de courses : une tres belle technique, un gameplay solide, mai saucun habillage autour ....

re4
Oui je suis tres con, j'ai cette manie d'acheter RE4 sur toutes mes machines. Il est en soldes sur switch mais je resiste
Sur le live ils nous le vendent comme un remake HD, j'ai pas vu de différences.... par contre le jeu reste le même excellent.
C'est fou mais je me demande si après sf2 c'est pas le jeu que j'ai le plus fini. Quand on parle de replay value ... ^^

dmc4
Oui je l'ai deja mais comme il etait soldé et dans une offre avec les 3 1ers ... bah je l'ai repris ...
En plus j'ai été faible je l'ai aussi pris parce que tous les modes sont débloqués par defaut et bon sang quel regal de tuer tout le monde en 1 coup ^^
Par contre je ne m'en rappelai plus mais c'est un enfer de s'y retrouver par moment .... j'ai souvent raté des embranchements parce que pas assez visibles, mal indiqués, ou simplement parce que j'ai zappé une cinématique .... le jeu est pas aussi atroce que dans mon souvenir mais pas dement non plus

over top (neogeo/switch)
Je me suis pris de passion pour les jeux retro sur switch, comme ma borne montre des signes de faiblesse je prend les jeux qui me manque en MVS sur switch.
Ce jeu je l'avais souvent vu tourner en borne et il m'attirait.
Il est vachement dur ! bon sang heureusement qu'on peut sauvegarder parce que le timing pour le finir est hyper court
Apres c'est un jeu d'arcade et il fait son age mais moi j'aime bien

Double Dragon IV
Autre jeu qui s'est fait un peu assassiner par la critique mais que je ne trouve pas si mauvais.
Alors oui ils ont absolument voulu le faire en 16/9 et oui c'est une idée à la con (les ennemis mettent 2h à arriver), mais ca passe.
C'est pas un grand jeu mais pour 2-3€ il fait office de bon defouloir

Astral Chain
MA grosse claque de l'année... au debut j'avais du mal à comprendre le gameplay et j'ai tourné en rond sur le 1er niveau vu que j'avais pas compris que j'utilisais pas la bonne option pour continuer
Mais une fois le jeu pris en main et que j'ai avancé dans l'histoire j'ai été scotché. Le scenar est dement, le gameplay super solide, et même si le jeu est un peu long, j'ai été scotché de bout en bout.
EXCELLENT JEU à faire d'urgence
En plus c'est un jeu Platinium, je sais meme pas pourquoi je doute encore de cette boite ^^

Clockwork Aquario
Un jeu de l'epoque exhumé par des fans et ressorti tel quel. Ca vend pas du reve sur le papier mais à jouer c'est un bon coup de nostalgie ! Feeling d'epoque, gameplay d'epoque et jeu typé arcade qui offre un peu de challenge mine de rien.
J'ai vraiment bien aimé

Kirby et le monde oublié
Je l'attendais ce Kirby et je suis mitigé. Oui c'est un kirby, oui y'a un peu de nouveauté MAIS ca reste un kirby. Entendre par là qu'il n'y a pas de surprise, le jeu se veux accessible à tous donc pas de gros pic de difficulté et pas d'easter egg bien gras ni rien.
C'est sympatoche mais sans plus

Mighty Goose
Encore un jeu dont j'attendais beaucoup (un metal slug like !) mais qui m'a plutot decu.
Le jeu est moyen et à part le heros qui est une Oie, y'a pas de moment drole ni rien ....
Comme tous les jeux indé (enfin ceux que j'ai fait), un gameplay "compliqué" plutot dur mais qui ne m'a pas apporté de fun ....

NEOGEO POCKET COLOR SELECTION Vol.1
Je l'ai pris pour la collec et pensait tomber sur des pepites oubliés de la NG pocket, et en fait plutot decu. Les jeux devaient etre sympas à l'epoque mais moi je les ai trouvé moyen/bof

Heaven Dust
Un Re en iso ca paraissait pas mal mais vous pouvez C/C ce que j'ai dis sur mighty moose.
Jeu trop compliqué, pas assez de balles, enigmes trop tordues à base d'A/R.. il m'a tellement gonflé que j'ai fini par le faire avec une soluce.
J'aime bien pouvoir tester des trucs dans les jeux même si je dois mourir. Mais bon là en plus de mourir certains choix (manque de balles) te pénalisent sur la durée ....
Je voulais prendre le 2 à la base mais le 1 m'en a enlevé l'idee ....

Tormented Souls
Du bon RE à l'ancienne avec un monde bien glauque.
Evidemment y'a certains defauts, plantades et loading trop long, mais j'ai bien aimé le jeu. Même si c'est compliqué de s'y retrouver et que j'ai fini par chopper une soluce pour certains passages. Certains ennemis repopent et on a pas tant de balles que ca.
En tout cas plutot sympa

VENDETTA
Je suis en manque de jeux de tape et j'ai souvent tourné autour de ce jeu sans me lancer. Il a une tres bonne reput et elle est justifiée.
C'est vraiment fun avec des persos charismatiques et tres defoulant.
BON

THE NINJA WARRIORS
J'ai rincé ce jeu sur CPC et je voulais connaitre la version arcade originale. Et j'ai été plutot decu. Pas que le jeu soit mauvais, mais trop différent de ce que j'ai connu. Un peu comme Dragonninja, je prefere ma version CPC

RAIDEN
Oui j'aimai bien les shmup etant jeune, c'etait dans mes cordes et ca se jouait au reflexe. Du coup de temps en temps j'en choppe un et raiden est plutot sympa mais sacrement dur

Mario Strikers : Battle League sympatoche mais pas dément en solo ...
On l'expédie assez vite et meme si les DLCs sont gratos, ils arrivent trop tard, je suis passer à autre chose.
Surtout que la différence de difficulté entre le mode normal et dur est dementiel ...
En normal je colle des 7-0 à tout le monde. Là c'est moi qui les prends sans pouvoir rien faire

New Super Lucky's Tale xOne
Grosse surprise ce jeu. Un bon petit jeu de plateforme facon mario, mais avec du blue sky partout, un jeu pas trop prise de tete mais avec qd meme un peu de challenge. Je me suis laissé attirer par la jaquette super cool : un renard avec une cape ! et franchement ce jeu respire la bon humeur ^^
Mon 2e jeu de l'année
Excellent

Resident Evil Revelation
Ou le syndrome du bon sang plus que 25 jeux dans mon backlog, faisons des folies !
Car oui avec l'age j'ai de plus en plus de mal à jouer sur portable. C'est aussi pour ca que je fais pas mes 2 zelda préférés sur 3DS ....
Car oui j'avais deja RE sur 3DS. Mais je voulais voir ce que ca donnait sur console de salon... et bah c'est le meme jeu....
Tres beau sur 3DS, les memes graphismes sur One, et surtout exactement les memes loading interminables
Le jeu est sympatoche mais pas dans les meilleurs RE.
Moyen sans plus

Hydrophobia
Ce jeu m’obsédait à sa sortie mais je l'ai jamais pris. Heureusement qu'ils filent des jeux gratos sur le live
Du coup je m'y suis collé. Bah c'est un tps dans l'eau. Certains passages sont sympas et le jeu est plutot plaisant mais ca fni sur un cliffhanger naze et visiblement la suite n'existe que sur PC et n'est pas demente...
Bref mwai

Resident evil 5
Oui y'avait marqué graphismes HD du coup je l'ai pris Enfin repris vu que je l'ai sur 360 (normal + gold).
Saviez vous que quand ils font un "remake" ou une version différente genre re5 pour one, et bah les save et les succès ne sont pas repris ?
Maintenant vous savez !

Qu'est ce que je l'aime ce RE5. Franchement j'ai eu un peu de mal à retrouver mes marques au debut : les raccourcis, sheeva ... mais une fois dedans c'etait un vrai regal.
Ce jeu est sous estimé et il est tres tres bon.
Par contre plus personne en ligne
Excellent

horizon chase
Grosse deception de l'année qui a empirée du fait du peu de considération qu'a l'editeur pour ses rares acheteurs .... car oui j'avais bien avancé dans le jeu et paf le lendemain je me connecte plus rien ....
Alors déjà le site du developpeur est naze, mais en plus y'a aucun contact rien.
J'ai reussi à chopper un mail et je les ai harcelé sur fb mais les mecs m'ont jamais répondu.
Y'a jamais eu de patch ni rien .....
Pour le jeu c'est super chiant. Imaginez Outrun sur des circuits où on fait x tours. Enlevez tout le fun et la musique et vous aurez une vague idée.
Ce jeu est soporiphique.
AUCUN INTERET


BURNING FIGHT (switch)
Je voulais avoir un fullset ma borne + switch. Et voila pourquoi je l'ai pris.
Le jeu est pas dement, et pourtant je suis tres tolerant niveau jeu de tape

THRASH RALLY
Pareil qu'over the top. Jeu qui me faisait envie quand je le voyais en arcade. Meme principe que Over the top mais en plus dur

Slipstream
Encore un jeu que j'ai pris parce je suis en manque de Ridge Racer. J'ai vite regretté.
Je me suis pas autant ennuyé que horizon chase mais pas loin....

Arcade Archives Cosmo Police Galivan
c/c ici mon laius sur mes jeux CPC que je prefere aux versions originales. Bah là c'est pareil.
Meme si j'ai decouvert que c'etait un jeu X-Or, j'aime pas du tout le principe de course contre la montre et des niveaux pas super lisibles ... en plus c'est dur ...
Je prefere de loin ma version CPC

ROLLING THUNDER
Il me faisait envie etant jeune mais bon sang qu'il est dur .... j'ai meme pas reussi à passer le 1er niveau. J'ai du regarder un superplay pour comprendre comment jouer



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RainMakeR
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Joue à The Evil Within, Dead Space Remake

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Posté le: 2022-12-30 01:02
(suite)

gunstar heroes xOne
Un des seuls jeux qui m'attiraient a l'epoque chez SEGA. C'est sympa mais pas autant que ce à quoi je m'attendais. Mais sympa quand meme

Super Luckys Tale
J'en ai deja parlé. Jouez pas à ce jeu, jouez à New

Les Chevaliers de Baphomet La Malédiction du Serpent
On m'a beaucoup parlé de cette serie, j'ai du jouer au mauvais jeu parce que j'ai pas aimé ...

GUARDIAN HEROES
Pas compris le concept. Un peu bta, un peu rpg, plein d'embranchement .... c'est sympa mais voila

Deliver us the moon
Un jeu de balade, je ne connaissais pas le principe mais comme je suis un grand fan d'espace je me suis bien amusé.
A conseiller

Devil May Cry
Un de mes jeux préférés à l'epoque, il a un peu vieillit, il reste fun mais je le noterai un peu moins que la note que j'avais filé a l'epoque .. Mais ca reste un bon jeu

Saints Row 1
Si vous les faites a l'envers comme moi ca n'a aucun interet Il devait etre bien a l'epoque mais prennez le 3 !

dmc2
Alors il est pas si naze que dans mon souvenir mais ca reste un jeu moyen

Double Kick Heroes
Jeu gratos heureusement parce que qu'est ce que je me suis ennuyé ..... l'idée paraissait bonne sur le papier, un espce de shmup facon jeu de rythme. Sauf que y'a aucun morceau connu, c'est que des trucs d'un groupe pas connu (ptet fait pour le jeu), ils se ressemblent tous et surtout vu que j'ai aucun sens du rythme, j'ai le nez collé a la partition du coup je vois pas du tout ce qui se passe à l'ecran.
Et c'est pour ca que je joue en easy, dans les autres niveaux il faut gerer plusieurs touches pour bouger la voiture (le vaisseau qui tire), tirer a differentes hauteur etc....
Pas ma came


Et on retour chez big n
BLAZBLUE CENTRALFICTION Special Edition (switch)
J'ai du me forcer à faire celui là. Le mode histoire est interminable et ca blablate tellement que j'ai fini par tout foutre en acceleré et je lisai plus rien.
Apres ca reste un BB mais j'ai pas trouvé cet episode dement. Je me suis plus eclaté avec le Versus

NAM-75
MVs+fullset+souvenirs gamins ^^
J'ai un peu galeré pour jouer parce qu'il faut bouger ET le perso ET le viseur. Trop de trucs pour moi
Mais jeu très bien même si comme Gryzor il faut faire un truc particulier pour avoir la vraie fin

sunset riders
Dois je encore parler de ce jeu ? je l'ai en PCB mais vu que ma borne deconne je voulais avoir une version de secours.
Jeu culte

Yie Ar Kung-Fu
Parlant de jeu culte ^^ j'ai la version CPC aussi et je la trouve un peu plus maniable. Enfin c'est ptet parce que je jouais au clavier.
J'ai galéré et j'ai pas reussi à le finir

Actraiser Renaissance
Oui le jeu est moche et par moment j'ai galéré pour faire grandir ma population mais ce jeu est addictif comme le 1.
Tres belle surprise

Snow Bros. Nick & Tom Special
Oui un remake/remaster un peu laid mais je me suis bien amusé avec ma fille un aprem.
Par contre j'ai aussi la PCB (mais nan j'essaie pas de me la peter), et je prefere l'original. Mais si vous ne l'avez pas ou une re-edition, cette version fera l'affaire ^^

SATURDAY NIGHT SLAM MASTERS
Un jeu qui m'a fait bavé etant jeune. Comprennez moi Capcom qui fait un jeu de catch ! et bah en fait non
J'ai trouvé le gameplay très reduit, les coups speciaux pas super utiles ou dement.
MOYEN

WAKU WAKU 7
Grosse grosse surprise. Il etait dans ma wishlist MVS mais je me suis jamais lancé parce que jeu pas courant, on en parle pas beaucoup et ca avait l'air bof.
Et bah manette en main ca envoie du bois. Super fun, persos attachants, gameplay de fou.
EXCELLENT VERSUS

Teenage Mutant Ninja Turtles : Shredder's Revenge
Suite du TMHT arcade mais modernisé, pas mal de gens ont retourné leur veste mais moi je le trouve vraiment bien.
Fun, avec des coté inventifs et pas trop long.
Je le trouve vraiment BIEN

THE LAST BLADE 2
Oui j'ai fait beaucoup de jeux MVS sur switch. Pareil ce jeu m'attirait depuis longtemps. Je me suis bien amusé. C'est un feeling different de samourai shodown, mais c'est pas mal


Pocky & Rocky Reshrined
Pareil que Snow Bros un remake/remaster. Mais bon sang qu'est ce qu'il est dur. J'en suis venu à bout mais j'en ai chié des ronds de chapeau

Taiko no Tatsujin : Drum 'n' Fun
Je l'ai pris sur switch pensant que j'allais avoir la meme playlist que sur xOne mais non pas d'Outrun Heureusement y'a Ridge Racer à la place
Bon y'a de bons morceaux quand meme mais cette serie de jeu est assez vide.
Je veux dire qu'a part enchainer les morceaux y'a pas d'habillage autour.
Par contre je sais pas si j'ai des soucis mais par moment je voyais un peu flou parce que la partition va vite.
En tout cas c'est fun à jouer mais si vous voulez en faire un regardez les playlist. Apres les autres episodes de la serie c'est la meme chose ...


Luigi's Mansion 3DS
Oui j'avais envie de voir ce que ca donnait. Mais comme j'ai plus l'habitude de jouer sur portable j'ai achete une 2DSXL pour lui. Et oui elle fait pas 3D du coup j'ai pas pu voir le rendu (flemme de sortir la 3ds).
Et bah comme DMC, j'en avais un enorme souvenir et y rejouer je le trouve un chouille moins bien. Attention on passe de 10/10 à 8 et ca reste tres bon quand meme


Capcom Arcade 2nd Stadium: STREET FIGHTER (switch)
Je l'ai en pcb mais je vais le revendre si je me motive un jour. Du coup je l'ai pris sur switch et bah ....
Deja sur CPC je le trouve pas dement, y rejouer (je l'ai fini en pcb) ca m'a conforté dans l'idée que la serie revient de loin....
C'est pas dement et les coups speciaux sortent quand ils veulent ....

Capcom Arcade 2nd Stadium: Pnickies
Y'a un truc qui doit m'echapper, le jeu est integralement en jap, parce que je fais un match et rien ... pourtant ce clone de tetris en versus paraissait pas mal mais y'a pas de moyen d'avoir un mode story ni rien ...

Capcom Arcade 2nd Stadium: MEGAMAN - THE POWER BATTLE
Capcom Arcade 2nd Stadium: MEGAMAN 2 - THE POWER FIGHTERS
Je groupe les 2 parce que c'est le meme principe. Un megaman a la mode Street Fighter. Assez curieux car on garde le principe des combats de boss.
C'est gentillet on va dire


Capcom Fighting Collection
Enfin la compil des versus qui nous manquait ^^
Warzard j'ai pas tout compris. Le jeu est bizarre on va dire. C'est du combat de boss en survival. On gagne de l'XP pour etre plus fort mais j'ai pas vu la diff....
Cyberbot : putain que ce jeu est dur. Je me suis fait defoncer par les 3 derniers boss .... j'ai reussi à les battres au bout du 30-40 essai quand j'avais envie de peter la console en 2... c'est sympa sur le papier de pouvoir changer de robot, de partie et de pilote, mais a jouer un peu moins

Bon et apres c'est orgie de Vampire donc forcément bien. Cette serie est injustement oublié par Capcom. Bon en meme temps le gameplay des derniers n'est pas user friendly, mais revenir a un versus de base comme le 1 moi je dis banco !


TMNT
Tiré de la compil de tous les jeux Tortues sorties du tout les machines. Oui j'ai refait le 1 sur nes et même si j'ai du regarder une map pour les derniers niveaux (j'avais pas mes cartes faites à la main) j'ai trouvé le jeu pas si dur que ca ...

DMC3 SE (xOne)
En fait j'ai confondu, dans mon souvenir, les cinematiques kitchs. Je pensai qu'elles etaient dans le 2 et en fait non elles sont dans le 3.
Le jeu est pas trop mal, un peu trop long, et comme le 4 par moment le chemin n'est pas super lisible.
Surtotu que comme j'alterne des jeux recents et des vieux, par moment j'ai le reflexe de vouloir bouger la cam. Mais je suis pas dingue, normalement on est censé pouvoir le faire dans ce jeu, oui ca marche mais pas toujours
On peut le faire que dans des grandes salles qui l'autorisent mais c'est pas toutes
Dommage aussi de pas debloquer tous les niveaux de difficultés par defaut...
Enfin bon la compil 1-2-3 vaut vraiment le coup mais malgré son nom, y'a eu 0 boulot pour les graphismes ....

Silent Hill HD 3
Oui j'ai commencé par le plus "court". Je veux toutes les fins mais il me manque celle UFO qui demande de butter 300 gars avant d'enfin debloquer un costume ...
J'ai eu les 2 autres, d'ailleurs la 2e est conne à avoir... il faut se faire toucher un max et butter tout le monde au gun ... pas evident de l'avoir sans soluce .....
Bref faudra que je le refinisse encore 2 fois et ca sera ok. Le 2 je suis moyen motivé à m'y relancr...
Le 3 j'avais un bon souvenir mais ma mémoire a du le deformer. Je pense que c'est surtout la revelation finale qui fait le lien avec le 1 qui m'avait scotché. Parce qu'a jouer c'est plutot bof.


Et on fini avec de la next gen ^^
The Callisto Protocol
La pub tourne en boucle sur l'equipe 21. Ils ont pas du en vendre beaucoup
Tout comme mon long post qui a pas attiré beaucoup de reaction
En resumé : ca ressemble un peu à Dead Space mais ca s'en eloigne suffisamment pour etre un jeu avec sa propre identité. Et franchement une fois qu'on a compris comment jouer il est super fun.
BON

Evil West
Petite surprise, le jeu a pas trop fait parler de lui mais c'est dommage, il est vraiment fun, et je suis tres friand des jeu décalé genre on mélange des trucs anachronique ou qui vont pas ensemble.
Wild Wild west au pays des vampires ca le fait.
Un bon bta 3d bien bourrin et super plaisant ^^
BON



Voila merci pour ceux qui auront eu le courage de tout lire

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Sebinjapan
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Joue à Disgaea (PSP)

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Posté le: 2022-12-30 08:44
Citation :
Le 2022-12-29 23:52, LVD a écrit :
-Final Fantasy 6 Pixel Remaster: de base un de mes 2 ou 3 jeux preferes de tous les temps, cette version le sublime encore

Je n'y ai pas joué mais j'ai récupéré l'OST et je suis ravi ! Même si à la preimère écoute j'avais beaucoup aimé, j'avais été plutôt déçu sur la longueur du fameux CD de reprises "FF6 Grand Finale". Ici, les musiciens / techniciens ont fait un boulot formidable. C'est très fidèle à la SNES, mais au niveau du son avec des instruments bien plus harmonieux, et au niveau des compositions avec des petits changements / extensions ici et là qui sont vraiment de bon gout. La fameuse scène de l'opéra est entièrement chantée en plusieurs langues (anglais, chinois, espagnol, japonais, français, italien je crois), j'ai pas écouté toutes les versions mais celles en japonais et en français sont vraiment chouettes.

Citation :
Le 2022-12-30 00:25, RainMakeR a écrit :
Par avance désolé du pavet je vais essayer de faire court

Non, on est là pour ça, merci pour ta contribution !

Citation :
NEOGEO POCKET COLOR SELECTION Vol.1
Je l'ai pris pour la collec et pensait tomber sur des pepites oubliés de la NG pocket, et en fait plutot decu. Les jeux devaient etre sympas à l'epoque mais moi je les ai trouvé moyen/bof

Même SNK vs Capcom ? Imagine jouer à ce jeu en 99, avec sa très bonne jouabilité et son contenu monumental (tous les persos, les modes, les mini-jeux ...) sur une console qui avait le même mini stick à micro-switches que la manette de la Neo Geo CD, du bonheur ! J'ai beaucoup aimé KOF R-2 aussi et son système de customisation du perso avec les coups spéciaux gagnés en cours de route. Les Metal Slug sont d'un bon niveau aussi et j'avais bien aimé Dark Arms. Monsieur est difficile à satisfaire Après, je parle de bons souvenirs, j'ai pas relancé ces jeux récemment ...

Citation :
RAIDEN
Oui j'aimai bien les shmup etant jeune, c'etait dans mes cordes et ca se jouait au reflexe. Du coup de temps en temps j'en choppe un et raiden est plutot sympa mais sacrement dur

Signalons que cette version Arcade Archives contient les 2 versions de Raiden (la version JP et la version US). Alors je ne sais plus laquelle c'est mais une des deux te permet de reprendre là ou tu en es après une vie perdue au lieu de revenir à un checkpoint, ce qui rabaisse un peu la difficulté (ça reste super dur !)

Citation :
Double Kick Heroes
Jeu gratos heureusement parce que qu'est ce que je me suis ennuyé ..... l'idée paraissait bonne sur le papier, un espce de shmup facon jeu de rythme. Sauf que y'a aucun morceau connu, c'est que des trucs d'un groupe pas connu (ptet fait pour le jeu), ils se ressemblent tous et surtout vu que j'ai aucun sens du rythme, j'ai le nez collé a la partition du coup je vois pas du tout ce qui se passe à l'ecran.

Je n'ai pas assez joué au jeu pour donner mon avis, mais concernant les musiques, je signale qu'elles sont composées par Elmobo, alias Frederic Motte, alias Moby au début des années 90, une figure de la demo-scene Amiga qui est responsable de morceaux cultes comme More than Music (cf démo du même nom du groupe Alcatraz il me semble) ou Elefunk (démo Arte du groupe Sanity). Il a aussi composé des musiques pour des jeux commerciaux ensuite (Furry of the Furries ...).

Citation :
Taiko no Tatsujin : Drum 'n' Fun
Bon y'a de bons morceaux quand meme mais cette serie de jeu est assez vide.
Je veux dire qu'a part enchainer les morceaux y'a pas d'habillage autour.
Par contre je sais pas si j'ai des soucis mais par moment je voyais un peu flou parce que la partition va vite.
En tout cas c'est fun à jouer mais si vous voulez en faire un regardez les playlist. Apres les autres episodes de la serie c'est la meme chose ...

Oui, il n'y a pas de mode story dans celui ci contrairement à d'autres épisodes, mais je ne sais pas si tu as vu, il y a plein de mini jeux qui se jouent un peu comme dans la série Rhythm Tengoku de Nintendo. La playlist je la trouve très sympa même si les chansons sont toutes en japonais et qu'il faut casquer des DLC pour avoir certains bons morceaux (cf le DLC Undertale). Ce que j'apprécie dans les Taiko par rapport aux autres jeux de musiques JP ou asiatiques en général, c'est que la tracklist brasse très large avec plein de genres différents (J-Pop, génériques d'anime, BO de jeux, classique, rock, électro ...) et de la musique, disons "Mainstream", alors que les autres titres vont vachement plus être orientés vers un publique Otaku (vocaloids, remix de touhou ... il y en a aussi dans Taiko, mais il n'y a pas QUE ça !).

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Joue à Souldiers

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Posté le: 2022-12-30 09:02
Citation :
Le 2022-12-30 00:25, RainMakeR a écrit :
Arcade Archives Cosmo Police Galivan
c/c ici mon laius sur mes jeux CPC que je prefere aux versions originales. Bah là c'est pareil.
Meme si j'ai decouvert que c'etait un jeu X-Or


Non, c'est un jeu qui plagie/parodie l'univers du Sheriff de l'Espace mais ca n'est absolument pas un jeu officiel! Le seul existant sur la licence etant sur PS2 (et est a conseiller vivement a tous les fans)

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Joue à Poly Bridge 2

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Posté le: 2022-12-30 13:31
Citation :
horizon chase
Grosse déception de l'année qui a empirée du fait du peu de considération qu'a l'éditeur pour ses rares acheteurs [...] Pour le jeu c'est super chiant. Imaginez Outrun sur des circuits où on fait x tours. Enlevez tout le fun et la musique et vous aurez une vague idée.
Ce jeu est soporifique.

Slipstream
Encore un jeu que j'ai pris parce je suis en manque de Ridge Racer. J'ai vite regretté.
Je me suis pas autant ennuyé que horizon chase mais pas loin....

Ah mince... Je n'aurai bientôt plus de jeux de bagnoles dans mon backlog (il me reste juste Project Cars 2, que je suis sur le point de commencer). Du coup je cherche de nouvelles têtes pour plus tard, et Horizon Chase Turbo ainsi que Slipstream sont justement dans mon viseur !
J'ai le souvenir d'un topic enthousiaste sur Slipstream, donc pour lui je ne m'inquiète pas trop ^^.

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Joue à Disgaea (PSP)

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Posté le: 2022-12-30 13:40
Perso j'aime bien les deux (je suis bon public en jeux de bagnole arcade).
Horizon Chase Turbo marche pas mal à la nostalgie quand même et je comprends qu'on n'y accroche pas : ça reprend quasiment à la lettre le gameplay de Lotus Turbo Esprit sur ST/Amiga et de Top Gear / Top Racer sur Snes, avec les virages à la corde et le slalom improbable entre plein de voitures. Il n'incorpore aucune mécanique de drift, aucune physique ... Mais c'est rapide, coloré, avec de bonnes musiques et je m'amuse bien.
Le jeu dispose de pas mal de contenu de base, mais propose aussi 3 DLC.
Celui qui est gratos est un mode "facile" sans intérêt.
Le DLC payant "Summer Vibes" semble promettre de transformer l'expérience en Out Run mais il n'en est rien, c'est juste la même chose en plus balaize.
Le dernier DLC en date, Ayrton Senna est plutôt sympa même s'il ne vaut pas son prix : on dispute des courses de F1 toujours très arcade (pas de qualifs, ni stands, ni avaries ...), sur des circuits plutôt réussis, et surtout il propose une vue à la 1ère personne qui, je trouve, procure de super sensations et donne l'impression cette fois de joueur à Super Monaco GP ou à Vroom.

EDIT : j'écume les soldes Steam en ce moment en quête d'un jeu de bagnole ARCADE qui se joue au volant. Hé bin j'ai l'impression que ça n'existe tout simplement pas et je trouve ça incroyable. Tous les jeux en 3D ou en pixels qui semblaient offrir quelque chose proche de Virtua Racing, Out Run, Out Run 2, Daytona ou SCUD Race, tous ces jeux donc non seulement n'également pas les classiques de Tonton Sega, mais en plus ne se jouent qu'à la manette (citons Hot Shots Racing, Slipstream, Horizon Chase, Rise, Hot Lap League, Race Condition ... etc ...).
Il faut donc se rabattre sur des titres "mi arcade - mi simulation" comme Grid ou les Forza, qui sont de bons jeux je pense, mais qui ne procurent pas les sensations que je recherche. Heureusement qu'il reste l'émulation ...

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Joue à The Evil Within, Dead Space Remake

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Posté le: 2022-12-30 14:05
Citation :
Le 2022-12-30 13:31, JC a écrit :
J'ai le souvenir d'un topic enthousiaste sur Slipstream, donc pour lui je ne m'inquiète pas trop ^^.


Essaye ca te plaira ptet, moi je me suis ennuyé grave
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Joue à Disgaea (PSP)

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Posté le: 2022-12-30 18:01
Mon bilan 2022, voici les jeux les plus marquants auxquels j’ai joué cette année, dans l’ordre chronologique.


Dead Cells
(Switch – 2018 mais continue encore à être mis à jour en 2022)

Dès les premiers jours de Janvier j’avais joué à mon jeu de l’année ! (j’y joue encore régulièrement). Dead Cells est un formidable jeu d'action / plates-formes avec des éléments de Rogue-likes (génération semi aléatoire des niveaux, permadeath), un peu comme Rogue Legacy. Mais avec une action plus percutante et furieuse, avec des combats plus complexes et prenants. Diriger le héros mort-vivant de Dead Cells est un immense plaisir, comparable aux meilleurs épisodes 2D de Castlevania post Symphony of the Night, même si la partie purement plate-forme (sauter, éviter des pièges) est clairement en retrait par rapport à la baston pure. Notre perso est vif et réactif, peut attaquer au contact ou à distance avec une multitude d'armes toutes intéressantes à utiliser (on peut en transporter plusieurs en même temps) ainsi que des boucliers. Il peut faire des double-sauts et des roulades pour esquiver les attaques des ennemis et passer derrière eux. Ces derniers ont des comportements très variés et les affronter encore et encore quand on recommence le jeu dès le début n'est jamais rébarbatif, même si dans les niveaux avancés, en affronter plusieurs à la fois peut devenir très confus. Des upgrades permanentes qu'on débloque au fur et à mesure de la progression permettent d'appréhender les niveaux différemment (tout en facilitant la progression globale) et de les traverser beaucoup plus rapidement si on le souhaite. La génération aléatoire fonctionne bien, permettant de varier ses parties surtout du fait de la distribution des armes ; l'arrangement des niveaux lui ne bouge pas beaucoup : il maintient une grande cohérence et le joueur peut prendre ses marques et progresser de façon plus efficace d'une partie à l'autre. La difficulté est très élevée mais aussi très progressive, et bien réglée (elle est aussi devenue customisable suite à diverses MAJs). Même si la distribution aléatoire des armes va avoir pas mal d'impact sur la partie, c'est de loin largement plus l'habilité du joueur que le hasard qui dictera ou non la réussite d'un "run". Addictif, exigeant, vraiment éclatant à pratiquer, avec une structure récompensant l'exploration et la curiosité, Dead Cells est un titre formidable au succès mérité. Et c’est un succès entretenu par les auteurs qui apportent régulièrement du nouveau contenu (payant ou gratuit) et surtout peaufinent sans cesse le gameplay, rééquilibrant monstres et armes, apportant des options de confort ou d’accessibilité … etc … De mon côté je n’ai toujours pas réussi à battre le « vrai » dernier boss en difficulté max (5 cellules), mais je prends plus de plaisir à me faire des petits runs plus « pépères » (en difficulté 2 cellules minimum quand même) et à débloquer/essayer plein de nouvelles armes et pouvoirs. J’ai acheté tous les DLC, surtout pour soutenir les auteurs, car leur contenu n’est pas indispensable et il y a déjà tellement à faire sans eux.
Verdict : Excellent !


Miitopia
(3DS – 2016)

Miitopia est un J-RPG à l'esthétique enfantine et à l'univers naïf et rigolo qui met en scène les Miis. Tout devient alors customisable : les héros, les PNJs, les ennemis, les équipements ... On peut mettre en scène son prof de math dans le rôle du grand méchant et notre bande de copains deviennent le magicien, le guerrier ou le voleur composant notre équipe. C’est bien là le seul intérêt de ce titre au gameplay ultra dépouillé à la progression linéaire et automatisée (aucune exploration, pas de déplacement libre). Les combats au tour par tour sont très basiques (on peut d'ailleurs entièrement les automatiser) et je trouve que Nintendo ne s'est vraiment pas foulé sur ce jeu : la réalisation est ultra simpliste, le gameplay est trop dépouillé et répétitif, et même si les mécaniques RPG sont addictives, le tout manque de fantaisie et surtout de profondeur. Un petit jeu éventuellement sympa pour les plus jeunes joueurs, sur lequel j'ai quand même passé pas mal d'heures en espérant en vain que ça devienne plus intéressant ...
Verdict : Moyen, dans l’ensemble une perte de temps


Goof Troop
(Snes – 1993)

Je ne sais plus pourquoi, mais j’ai relancé Goof Troop un après-midi avec mon fils et on l’a fini en moins de 2 heures je pense. A part un puzzle à la fin avec les blocs étoile à déplacer, c’est vrai que le jeu est vraiment très facile (et très court), ce qui relativise un peu tout le bien que j’en disais sur mon groblog (l’article du site est un peu plus critique et pose d’ailleurs la question « Goof Troop est-il un bon jeu ? »). Reste que c’est toujours super agréable à jouer, frais et amusant dans le genre co-op.
Verdict : Bien, un passage obligé du jeu à faire avec ses enfants


Yakuza Kiwami 2
(PS4 – 2017)

Remake du Yakuza 2 de la PS2, cet épisode reprend le chouette moteur de Yakuza 6, qui proposait pas mal d’amélioration techniques par rapport aux épisodes précédents. En fait, c’est plus ou moins le même jeu avec une histoire différente. Niveau mini jeux et activités annexes, on est largement plus gâtés que dans le décevant (à ce niveau) premier Yakuza Kiwami : les jeux de hasard et de plateau sont là, ainsi que le golf, le baseball, les fléchettes ou le karaoke. Dans les salles d'arcade, on peut jouer à Virtua Fighters 2 et, c'est une nouveauté, Virtual On (mais hélas la maniabilité ne reproduit pas celle à 2 sticks de la borne ?! Quelle drôle d’idée …). On trouve aussi un jeu de photographe sexy, ainsi que le retour du tower defense de Y6 avec les gangs (avec encore de vrais catcheurs en guest, mais pas les mêmes). On retrouve aussi et surtout l'excellent jeu de management de club d'hôtesses déjà présent dans Yakuza 0, avec une nouvelle histoire et un nouveau casting. Autre ajout significatif : un second scénario parallèle qui raconte ce qui est arrivé à Majima entre Yakuza 1 et 2, tout en revenant sur d'importants événements de Yakuza 0, de quoi ravir les fans de cet épisode qui reste un des tous meilleurs de la série. A part ça, on retrouve donc toute l'intrigue de Yakuza 2, avec le flamboyant antagoniste Goda Ryuji. Les rues d'Osaka sont un plaisir à explorer avec le moteur du jeu, mais ça me fait regretter d'autant plus la suppression du quartier de Shin-Sekai, présent dans l'épisode PS2 (l'histoire a légèrement été modifiée en conséquence). Un bon remake et un très bon épisode, bourré de contenu, même si ça commence à faire beaucoup d'épisodes un peu trop similaires sortis à la chaine.
Verdict : très bien si on en a pas marre de Kamurocho


One Finger Death Punch 1&2
(PC – 2014&2018)

Achetés en bundle à 1 euro : à ce prix là, difficile de critiquer ces pseudo beat’em all au gameplay dépouillé. Des ennemis arrivent par vagues de chaque côté de l’écran et, en appuyant simplement sur 2 boutons, on frappe vers la gauche ou la droite quand l'ennemi est à portée (on ne peut pas se déplacer). Bien entendu, les comportements des ennemis évoluent, ils esquivent parfois, passent dans notre dos, ou nécessitent qu'on les attaque à diverses distances, voir qu'on les frappe de nombreuses fois, en appuyant sur les boutons dans un ordre précis. Le tout va de plus en plus vite et il faut faire preuve d'observation et de réflexe. On est entre le QTE et le Rhythm game, c’est bien exécuté et surtout bien mis en scène. Les personnages sont représentés par des "bonshommes" tels que les dessinerait un enfant, mais leurs animations détaillées sont mises au service de chorégraphies martiales complexes agrémentées de zooms et d'effets visuels divers. Ca fait fortement penser à la fameuse série d'animations flash des années 2000 (Xiao Xiao) qui montrait des bonshommes bâtons s'affronter : vous vous souvenez ? C’est minimaliste et répétitif, mais drôle et assez prenant.
Verdict : pas mal


Dex
(Switch – 2020 sur Switch mais le jeu date de 2015)

Jeu d'action / aventure en 2D vue de côté, avec des phases de plate-forme, dans un univers cyberpunk bénéficiant de graphismes assez soignés, avec des décors fourmillants de détails. Dex évoque une évolution des plateformers cinématiques des époques 16 et 32 bits, et me rappelle très fortement Flashback (en particulier la seconde partie se déroulant en ville. L'ambition des développeurs lui donne aussi le parfum d'un Deux Ex en 2D, car les possibilités d'action sont nombreuses (gunfight, combat au corps à corps, piratage informatique, infiltration ...) et une même mission peut se résoudre de différentes manières en fonction de la façon dont on fait évoluer son perso et de ses choix dans les dialogues. Il y a aussi des phases à l’intérieur de la « matrice » qui mélangent Gauntlet avec du twin stick shooter. Dex est franchement pas mal mais la finition est loin d'être exemplaire et il y a pas mal de maladresses. De l'infiltration qui ne fonctionne quasiment jamais (on est loin de Mark of the Ninja), une narration à la qualité en dents de scie, des animations vraiment pas convaincantes, des décors parfois trop sombres, une difficulté un peu intimidante, la phase dans la matrice un peu bancale, quelques bugs ici et là ... Mais rien qui ne vienne gâcher l'expérience ou décourager de progresser (je l’ai terminé).
Verdict : objectivement pas mal, perso j’ai beaucoup aimé


Pony Island
(PC – 2016)

Dans Pony Island, le joueur est prisonnier à l'intérieur d'un jeu créé par une intelligence artificielle qui tente de lui voler son âme ! Concrètement, on est face à une interface, et on tente de "hacker" le jeu pour s'en échapper. On naviguera par exemple (à la souris) dans un menu d'options pour effectuer des manipulations débloquant des options cachées. On "crashera" le jeu pour accéder à des bouts de codes dont on va changer l'exécution (en déplaçant des flèches déterminant comment le programme va fonctionner). On jouera également à ce jeu maudit consistant à faire sauter un poney par-dessus des barrières. Pony Island est une expérience vidéo ludique originale et référentielle, brisant forcément sans cesse le 4ème mur, jouant sur des codes connus. A l'image de Frog Fractions que j’avais fait l’année précédente, le jeu surprend tout le temps, mais sans basculer dans le n'importe quoi (même si l'humour est présent) : il y a une bien plus grande cohérence dans ce titre, et une vraie ambiance qui s'installe, qui parvient même à générer une certaine tension parfois. Un titre très court (plié en 3 heures, en prenant mon temps), à essayer.
Verdict : pas mal


1993 Shenandoah
(PC – 2016)

L'équipe responsable de ce shmup à scrolling horizontal devait en fait le sortir en 1993 sur Amiga (on peut jouer à une démo sortie à l’époque, dans laquelle on retrouve certains sprites et décors du jeu final). Il ne fut jamais terminé sur son support original et n'apparait finalement qu'en 2016 sur PC, dans une forme qui techniquement aurait été difficile à faire tourner sur la machine de Commodore, mais dont l'esprit est totalement fidèle à celui de sa ludothèque. La palette de couleurs, le rythme du jeu (pas optimal mais compétent), les gros sprites, le design (à la fois générique mais très représentatif d'une certaine époque) : tout évoque des titres Amiga comme Project X, Z-Out, Blood Money (sans le scrolling multidirectionnel) ou Disposable Hero. On pense aussi fortement à Xenon 2 et X-Out à cause de l'argent à récupérer et à dépenser dans un magasin permettant d'acheter et d'upgrader des vaisseaux ainsi qu'un armement très fourni. Petite nouveauté : on a un bouclier déployé en arc de cercle qu'on peut orienter autour de son vaisseau avec les boutons de tranche. Le gameplay est globalement solide, clairement pas aussi bon que les classiques du genre, mais tout de même mieux réglé que dans la plupart des inspirations du titre. La difficulté en particulier est largement plus abordable, avec des vies infinies dans les premiers modes (on recommence alors au dernier checkpoint tout en conservant son armement en cas de vie perdue). Le jeu est jouable à 4 simultanément, ce que je n'ai pas testé et qui doit à mon avis provoquer des problèmes de lisibilité tant certaines armes envoient d'énormes projectiles dans tous les sens. Ce n'est pas le jeu du siècle et il ne m'a pas marqué esthétiquement ni (surtout) sur le plan musical, mais son attrait nostalgique est fort pour qui a connu les jeux Amiga des années 90.
Verdict : pas mal


World of Final Fantasy
(Vita – 2016)

Ce RPG en 3D évoque visuellement et esthétiquement les parties non Disney des premiers Kingdom Hearts : mêmes persos juvéniles, une grande ville "hub" toute vide située hors du temps au carrefour de nombreux mondes (pour la plupart typés Heroic Fantasy), et une paire de héros mystérieux et amnésiques mais qui partent à l'aventure dans la bonne humeur. Ils doivent dans un premier temps, pour retrouver leurs souvenirs, s'aventurer dans divers univers pour capturer des créatures façon Pokémon (il y a même des sortes de Pokéball pour le stockage et la capture). Les créatures bien entendu évoluent, apprennent des attaques, se transforment, et ici se combinent entre elles dans un système de pyramides visuellement ridicule. Les combats aléatoires au tour par tour sont classiques mais efficaces, dégageant toujours ce petit côté addictif propre au genre. Mais tout ce qui est autour est moins satisfaisant : long tuto, dialogues et scénario sans intérêt, mise en scène paresseuse, rythme mou ... C'est clairement pas ce que le genre a fait de mieux, même si on trouve des aspects qui peuvent plaire (les persos "mignons" en SD, les nombreux clins d'oeils à la franchise, les dialogues parfois proches de la parodie). Cette version Vita, la première sortie avec celle sur PS4 (les sauvegardes sont compatibles je crois) a aussi ses problèmes : il y a une grosse MAJ à télécharger qui encombre la carte mémoire (sans parler des voix qui sont également à télécharger), le moteur graphique rame souvent, et on ne peut pas sauvegarder quand on veut. Un RPG plutôt moyen dans l'ensemble, je me suis arrêté après quelques heures.
Verdict : moyen


Tales from Space : Mutant Blob Attack
(Vita & PC – 2012)

Suite du jeu de plates-formes PS3 "Tales from Space : About a Blob" (jamais joué), dont il reprend visiblement plusieurs éléments de gameplay. On incarne donc ici un petit blob qui peut tout d'abord sauter et effectuer une sorte d'attaque "stomp" pour briser des éléments de décors en dessous de soi. Il n'y a pas d'ennemis à attaquer en général : il s'agit d'éviter des obstacles et de naviguer dans des niveaux assez ouverts pour trouver la sortie. Le blob est soumis à une forte inertie qu'il faut maîtriser pour dompter le moteur physique du jeu, et parvenir à effectuer des walls jumps ou pousser des objets en prenant de l'élan. Il faut aussi grossir en absorbant d'abord de petits objets puis des plus gros qui nous bloquent l'accès à certains endroits (bouchon au fond d'un évier par exemple). Enfin et surtout, ce titre est un des jeux de lancement de la Vita : il se sent donc obligé d'en exploiter les spécificités comme l'écran tactile et le gyroscope. Enervant. Après avoir commencé le jeu sur la console Sony, je suis passé à la version PC que j’ai retrouvée tout au fond de mon disque dur (obtenue dans un vieux « Humble Bundle », vous vous souvenez de l’époque où ils filaient des bons jeux pas cher ?). Quasiment toutes les fonctions spécifiques de la console sont attribuées au stick droit de la manette sur PC, et ça marche assez bien comme ça, même si on sent que ces modifications ne sont pas "naturelles" (certaines phases se révèlent ainsi trop faciles). En tout cas ça m’a permis de mieux apprécier ce titre qui propose assez régulièrement de bonnes idées (comme l'utilisation de la force magnétique pour s'accrocher à des structures en métal ou pour s'en projeter). Un bon jeu de plate-forme coloré et pas difficile, recommandable, mais qui comme beaucoup de titres du genre "à moteur physique", donne un sentiment d'imprécision un peu agaçant.
Verdict : pas mal


Hydra Castle Labyrinth
(PSP – 2011?)

Ce freeware est un jeu d'action / plate-forme rétro permettant de progresser et d'explorer librement son environnement écran par écran. Evoquant des titres 8 bits japonais, son gameplay renvoie à Castlevania (on saute et on frappe, on utilise des armes secondaires aux munitions limitées), et sa structure à des jeux NES ou MSX comme The Maze of Galious. On doit trouver des clés permettant d'entrer dans des mini donjons (ou se trouvent des boss), ainsi que de nombreux items pour accéder à de nouvelles zones (casser des blocs ...) ou se faciliter la vie (grimper les échelles plus vite ...). C'est très jouable, les graphismes sont minimalistes et mignons et colorés, les quelques musiques très entrainantes. Je regrette l'absence d'une carte, et je trouve que le 4ème donjon est un pic de difficulté un peu frustrant, mais sinon c'est pas mal du tout. Le jeu est sorti sur Windows à l'origine mais a ensuite été porté sur d'autres systèmes, comme la PSP (si on l’a hackée, bien entendu).
Verdict : pas mal


Kirby and the Forgotten Land
(Switch – 2022)

Je crois que c’est le 1er épisode de la franchise adoptant un gameplay 3D. Ce Kirby propose du coup une expérience que je situerais entre Super Mario 3D World et Super Mario Odyssey. Les niveaux ne sont pas totalement ouverts (on ne peut pas revenir en arrière d'une section à l'autre), et de taille relativement modeste comparés à ceux des aventures du plombier, mais ils proposent bien un peu d'exploration, avec des secrets à découvrir et des objectifs secondaires à accomplir. Kirby peut toujours modifier son apparence et ses attaques en avalant certains ennemis, mais il peut aussi prendre possession de certains objets de l'environnement (une voiture, un escalier ...) afin de résoudre un puzzle ou pendant une section modifiant un peu le gameplay (un passage sur rails ou on plane en vue de derrière par exemple). C’est globalement bien fichu, visuellement toujours aussi colorés mais avec une nouvelle esthétique bienvenue, sorte de post-apo semi réaliste rose bonbon ! Le niveau de difficulté est bas et on s’amuse bien globalement, enfin je pense, je n’y ai finalement pas consacré beaucoup de temps car mon fils avec qui je jouais a vite lâché l’affaire. Il faut dire que le mode 2 joueurs est un peu décevant : le second joueur (qui incarne Waddledee) n'a qu'un rôle d'accompagnateur à la Tails dans Sonic 2, et ne se sent guère utile, sauf peut-être pendant les combats de boss. Bref, ça ne vaut pas un Mario Odyssey, mais ce Kirby est clairement un bon jeu et surement le meilleur épisode de la série depuis un bon bout de temps.
Verdict : objectivement bien ? j’accroche moyen quand même …


Kingdom & Kingdom Two Crowns
(PC – 2015 & 2018)

Kingdom est un jeu de stratégie en temps réel orienté Tower Defense et de gestion d'un royaume, qui bénéficie d'une interface et d'une prise en main on ne peut plus simplifiée. En effet, dans des décors en 2D qui affichent un pixel art époque 16 bits des plus attachants (je trouve la suite visuellement somptueuse), on dirige simplement vers la droite ou la gauche un roi (ou une reine) sur un cheval. Une seule action est possible : utiliser des pièces d'or sur un personnage ou un élément du décors pour recruter un sujet, fabriquer un outil ou une arme, renforcer une défense, construire une catapulte ... Ensuite tout s'anime à l'écran : nos ouvriers construisent ou réparent, nos paysans cultivent leur champs, nos soldats défendent le royaume contre des monstres sortant de portails placés des 2 côtés du royaume lorsque la nuit tombe ... Jouer à Kingdom passe par une phase de découverte et d'expérimentation qui peut être frustrante : rien n'est expliqué et les conséquences de nos actions ne sont pas toujours très claires, on peut parfois aller loin dans une partie avant de réaliser être dans une impasse. Une fois ses mécaniques maitrisées, Kingdom est un petit jeu vraiment plaisant, reposant et assez prenant.
Sa suite (Kingdom Two Crowns) est très similaire mais lui apporte variété et profondeur qui rendent sa pratique ultra addictive : nouvelles montures aux capacités, nouveaux lieux à découvrir et à exploiter, et surtout des navires à construire pour se rendre sur d'autres îles afin de constituer, à terme, un petit archipel dans notre royaume. La progression est mieux implémentée, avec une difficulté mieux réglée et de nouvelles choses à découvrir régulièrement, là où on avait rapidement fait le tour du 1er jeu. Bref, préférez cette suite mais si vous voulez juste essayer, le 1er épisode est gratuit.
Verdict : Bien, reposant et addictif


Unmetal
(Switch – 2021)

Réalisé par les auteurs de Unepic, Unmetal est une parodie des premiers Metal Gear sur MSX et NES. La représentation en vue de haut et les bases du gameplay sont identiques. La progression est fortement scénarisée, et de belle manière : le héros (sosie de Solid Snake) est capturé par des militaires et interrogé, on joue donc ce qu'il raconte dans son interrogatoire. Ses déclarations, qu'on peut parfois choisir, modèlent ou modifient le décors et ce qui s'y trouve, mélangeant gameplay et narration d'une manière assez inédite. L'humour est ravageur : souvent absurde, parfois assez fin, toujours surprenant, et finalement pas très référentiel (inutile de connaitre Metal Gear pour apprécier les blagues). On commence ici par devoir s'échapper d'un camp ou on est retenu prisonnier : il faut s'infiltrer et éliminer les gardes sans se faire repérer, trouver et combiner ou utiliser au bon endroit de nombreux objets, parler avec d'autres personnages ... Plus tard des combats de boss sympathiques font plus appel à nos réflexes et ressemblent parfois à des phases de shmup en arène. L'équilibre est bon entre aventure et action pure, avec de l'infiltration jamais trop contraignante, quelques énigmes, et une durée de vie adéquate. Un bon jeu, plein de surprises, qui m'a plusieurs fois fait éclater de rire, et dont le gameplay est au moins aussi solide que les épisodes 2D de la franchise parodiée (on pense à l'épisode Game Boy Color par exemple).
Verdict : Franchement bien, et vraiment très drôle


Lumo
(Switch – 2016/2017)

Lumo est un jeu d'action / exploration représenté en 3D isométrique qui s'inspire des classiques du genre sur micro 8 bits, ZX Spectrum en tête, comme Knighlore, Alien 8, Head Over Heels ... L'hommage est évident dès l'intro qui reproduit un écran de chargement de l'ordi de Sinclair. Je ne m’attarde pas sur le principe, le très bon article de JC (qui m’a fait découvrir le jeu, il ne m’a fallu que 5 ans pour y arriver dans mon backlog !) est là pour ça. J’ai bien apprécié le confort dont on dispose par rapport aux titres d'antan : les déplacements sont rapides et souples (changement de direction en plein saut), il y a plusieurs méthodes de contrôle disponibles, et surtout on respawn au début d'une salle quand on meurt, tout en bénéficiant de vies infinies. Les plus masos pourront cependant choisir un mode "old school" chronométré et sans vies infinies. Ce jeu est très recommandable, surtout qu’on le trouve régulièrement proposé à 1 euro, mais j'ai cependant jeté l'éponge à un stade avancé de l’aventure, confronté à une série de salles ou les sauts sont volontairement rendus difficiles par la perspective qui empêche de correctement déterminer où se trouvent les plate-formes, et c'est mesquin car à ce moment-là on supprime la possibilité de faire légèrement pivoter l'affichage (avec L et R) pour une meilleure visibilité. Du coup j'en garde un petit gout amer alors que je prenais énormément de plaisir jusque-là, car comme le souligne l’article de JC, ces situations étaient jusque-là absentes du jeu.
Verdict : surement très bien si on ne jette pas l’éponge


428 : Shibuya Scramble
(PS4 – 2018)

D’abord sorti sur WII 10 ans plus tôt, 428 est un jeu d'aventure de type visual novel, plus précisément un "sound novel", sous-genre japonais né je crois sur SNES avec des titres comme Otogirisou ou Kamaitachi no Yoru auxquels je m’étais un tout petit peu frotté du temps du Groblog. Dans ces jeux, des textes s'affichent pas dessus des illustrations (ici des photos digitalisées) tandis que divers bruitages soulignent l'action qui est décrite. On lit beaucoup et agit relativement peu, en faisant des choix scénaristiques seulement à certains moments clés. La qualité du scénario est donc primordiale. Ici on suit le destin de plusieurs personnages, entre lesquels on peut changer à volonté, qui vivent les événements autour d'une affaire d'enlèvement se déroulant sur une journée, dans le quartier de Shibuya à Tokyo. La structure narrative et ludique est assez particulière : on arrivera très souvent à des impasses nous donnant un indice permettant de déterminer à quel moment et avec quel personnage on aurait dû faire un choix différent, ces choix ne se débloquant souvent qu'en ayant progressé (et atteint une impasse) avec un autre perso. A partir d'une frise temporelle, on revient donc en arrière et change de perso régulièrement pour modifier le cours de l'histoire. Ça permet plus d'interaction que le Sound Novel moyen, mais on est beaucoup pris par la main et le tout reste donc directif. L'histoire est globalement bonne, avec des rebondissements bien amenés qui rythment efficacement le récit et un bon équilibre entre émotions et humour. A mon avis, les parties humoristiques fonctionnent quand même mieux que les parties sérieuses, grâce d'ailleurs à l'expressivité souvent exagérée des acteurs pris en photo (franchement, le mec avec la coupe affro, et le détective avec ses bananes, ils sont formidables). Au final, on a donc un roman photo interactif frais et sympa, d'autant plus appréciable que ces jeux sont relativement rares sur le marché occidental (à moins de se tourner vers des jeux plus ou moins amateurs). J’ai terminé l’aventure principale avec plusieurs fins dont le « true ending », mais n’ai pas exploré toutes les branches du scénar ni débloqué toutes les aventures post-games : il faut noter que ce jeu a un contenu optionnel assez conséquent.
Verdict : Bien


Guacamelee 2
(Switch – 2018)

Cette suite est toujours un mélange de plateformes et de beat'em all à la sauce Metroivania, et se déroule toujours dans un Mexique de luchadors colorés ou les catcheurs masqués affrontent des mort-vivants. L'histoire enchaine directement là où le 1er jeu s'est arrêté : on refait d'ailleurs le combat final de ce dernier, dans une séquence parodiant l'intro de Symphony of the Night. Toujours objectivement très bon, Guacamlelee 2 est, je trouve, un peu trop similaire à son prédécesseur : ça manque de vraies nouveautés, le level design reprend trop les (bonnes) idées déjà vues. L'histoire et les dialogues m'ont également déçu même si le début qui enchaine maladroitement les références à d'autres jeux laissait craindre quelque chose de pire. On s'amuse bien en tout cas, et les phases de plate-formes se sont complexifiées et sont toujours remarquablement bien réglées : cette fois, on doit jongler avec de nombreuses possibilités quasiment dès le début, pour faire apparaitre ou disparaitre des plate-formes ou pour utiliser les coups spéciaux comme des "dash". Sur l’aspect plates-formes, on se croirait parfois dans Celeste, mais sans le renouvellement permanent de ce dernier. Avec des dialogues plus drôles et des situations un peu moins répétitives, j'aurais vraiment adoré.
Verdict : Bien


Dicey Dungeons
(Switch – 2020)

Présenté comme un show télévisé, Dicey Dungeons est un mélange de RPG et de jeu de plateau. On incarne un personnage (un archetype guerrier / voleur / mage ...) transformé en dé qui se déplace dans un donjon, et qui affronte des ennemis au tour par tour. Les actions possibles dépendent d'équipements propres à chaque perso, auxquels on attribue des dés tirés au hasard. La chance entre en jeu donc, mais c'est avant tout très stratégique et rudement intéressant. Le style graphique est coloré et festif, la bande son est efficace, et le jeu dispose aussi d'une interface claire et très bien conçue. Le rythme des parties est soutenu et les enchainer devient rapidement addictif. Passé les premiers niveaux, de nouvelles règles entrent en jeu, imposant des handicaps, ce qui je trouve peut rendre l'expérience un peu frustrante, surtout si on enchaine les mauvais tirages de dés : la difficulté augmente ainsi peut-être un peu trop brusquement, à moins que ce soit moi qui ne réfléchisse pas assez avant de placer mes dés ! Un bon petit jeu à avoir tout le temps dans sa console (ou dans son smartphone ? le jeu est parfait pour une pratique sur mobiles) et à lancer régulièrement.
Verdict : Bien


Drive Club - PS4
(PS4 – 2014)

Jeu de course comparable aux Gran Tourismo mais en moins chiant  Driveclub a une conduite un peu plus arcade que la série référence du genre sur les consoles de Sony : on commence d'ailleurs avec des aides à la conduite, en particulier une aide au freinage activée (on peut la diminuer ou la supprimer) qui rendent ce titre particulièrement abordable et rapide à prendre en main. La réalisation est de qualité, on en attendait pas moins de la part des auteurs de la série Motorstorm, avec de beaux effets de lumière sur les carrosseries, des décors assez détaillés et une partie sonore bien efficace. Beau, jouable et assez fun dans son genre, Driveclub n'a cependant pas grand-chose de réellement remarquable. L'habillage est très minimaliste (quelques menus relativement austères), avec un mode solo qui propose d'enchainer les épreuves sans système de progression vraiment accrocheur, et des options multijoueurs uniquement possibles en ligne que je n'ai jamais pu essayer (et sans lesquelles la notion d'appartenir à un "club" n'est jamais mise en avant). En tout cas les sensations sont bonnes et les tracés (tous fictifs je pense) intéressants. Un jeu de course désormais oublié, qui a été beaucoup critiqué lors de sa sortie. Il semble que des MAJs l'aient ensuite pas mal amélioré et pour ma part j’y ai joué avec un certain plaisir en le découvrant en 2022, appréciant l'accessibilité de la conduite.
Verdict : un bon jeu à choper dans un Cash Converters pour une misère


Alwa's Awakening
(Switch – 2017)

Un Metroidvania néo rétro aux graphismes façon NES. On s'y déplace (un peu trop lentement) écran par écran, dans un grand monde cohérant avec forêts, grottes et cités englouties. Le level design est très bon, avec des phases de plateforme précises et exigeantes, et un agencement des lieux bien pensé, avec des raccourcis à débloquer entre les différentes zones (c’est pas Metroid non plus, mais c’est correct). On progresse dans le jeu grâce à plusieurs pouvoirs à débloquer, comme l’invocation d’un bloc façon Solomon's Key (dont l’utilisation est souvent bien vue), ou une bulle sur laquelle on peut sauter comme dans Bubble Bobble. Il n'y a pas trop de personnalité dans les graphismes mais tout est propre et agréable. Les phases de plateforme sont vraiment parfois très exigeantes, et j'avoue que j'aurais surement baissé les bras si les dèvs n'avaient pas proposé un (optionnel) mode "assist" qui permet de respawner directement à la dernière salle atteinte en cas de mort. Un bon jeu, mais à noter quelques petits soucis de performance dans cette version Switch (en mode portable en tout cas), avec un poil d'input lag auquel il faut s'habituer.
Verdict : Plutôt bien même si je pense qu’il y a largement mieux dans le genre


Songs for a Hero
(PC – 2020)

Plateformer néo-rétro né apparemment du délire de youtubers bréziliens. Ca ressemble un peu à Wonderboy in Monster World (Monster World III) sur Mega Drive en terme d'identité graphique et de gameplay, mais avec un level design quand même moins abouti et moins intéressant. On dirige un héros dans des niveaux globalement linéaires qu'on peut cependant refaire à volonté (des compétences acquises plus tard permettent de débloquer des chemins alternatifs menant à des bonus). Le jeu est compétent, amusant, sans atteindre le niveau des meilleurs indés du genre (Agellos, Monster Boy ...). Mais ce qui le rend mémorable est bien entendu les chansons qui accompagnent l'aventure. Le héros en effet commente sa propre progression en chantant tel le troubadour accompagnant Sir Robin dans Monty Pythons and the Holy Grail ! Et les paroles se moquent de toutes les conventions plus ou moins absurdes des jeux du genres : plate-formes volantes, serpents géants libérant des pièces quand on les tue, PNJs interchangeables ... Le tout se fait de manière contextuelle, comme le narrateur dans Bastion, et certains couplets sont vraiment très drôles. Hélas, ça devient assez lourd au bout d'un moment (ça chante tout le temps et la voix du chanteur peut irriter), et on a parfois du mal à se concentrer sur le gameplay tout en profitant des paroles. Au final (je l’ai terminé et ai fait quasiment tout le DLC), je me suis bien amusé sur ce jeu, mais j’hésite à réellement le recommander.
Verdict : pas mal si vous supportez ce barde qui ne la ferme jamais !


Adventures of Pip
(Switch – 2020 sur Switch mais le jeu est sorti en 2015 sur Wii-U)

Puzzle-Plateformer 2D sympathique avec un héros qui est à la base un simple (gros) pixel, un bête carré qui peut sauter, écraser ses ennemis, planer un peu en l'air, et se faufiler dans les passages étroits. Il peut cependant évoluer : d'abord en sprite d'un petit bonhomme au style "8 bits", qui frappe du poing et maitrise le wall jump, puis en un sprite plus détaillé au style "16 bits" qui est armé d'une épée. La progression est relativement linéaire, mais on peut trouver de nombreux secrets en explorant bien chaque niveau, et elle impose de jongler entre ses 3 formes, pour négocier des passages de plate-forme assez pointus. C’est joli, joyeux, mais assez difficile au bout d’un moment, notamment contre certains boss bien coriaces (j’ai abandonné avant d’en voir le bout). Pip n'est clairement pas aussi ambitieux que d'autres plateformers néo-rétro qui lorgnent du côté du Metroidvania et aurait peut-être eu besoin d'un concept ou d'un design graphique plus remarquables pour se distinguer de la masse des bons indés, mais il est je pense plutôt recommandable.
Verdict : pas mal, surement bien même si vous êtes plus persévérant que moi


Heimdall 2
(Amiga – 1994)

Une suite réussie qui reprend les caractéristiques et qualités du 1er épisode. L'aventure se déroule toujours chez les vikings et suit les légendes de la mythologie nordique. On dirige toujours son héros en vue isométrique dans de très beaux décors à l'aide du joystick, tandis que la souris sert à cliquer sur les icones des menus : un système efficace qu'on regrette de ne pas avoir vu plus souvent (le 1er épisode ou encore l’excellent Hunter y font appel). La progression est libre, avec un monde ouvert dans lequel on débloque régulièrement l'accès à de nouveaux lieux. Le gameplay propose de l'aventure (objets à trouver, persos à rencontrer), des énigmes souvent intéressantes, des aspects RPG (progression de caractéristiques ...) et des combats. Ces derniers se déroulent cette fois sans changement de vue, mais demeurent le point faible du jeu encore une fois. Bien qu'il soit possible de frapper, se protéger et d'utiliser armes de jet et sorts (avec un système de runes sympa), ça reste basique et très bourrin. Vraiment joli, avec un design coloré, réussi et souvent humoristique, typique des productions Core Design, ainsi que quelques animations soignées (à l'image de la souris dans la prison, il n'y en a pas assez comme ça hélas), Heimdall 2 est aussi agréable à pratiquer du fait de sa difficulté bien réglée (globalement basse, je l’ai terminé à la loyale), sa progression pas trop obscure, et ses énigmes prenantes. Son problème, c’est d’être sorti en 94, et il ne fait clairement pas le poids face aux RPG ou action-RPG sortis sur consoles ou PC. D’un autre côté, si on n’avait qu’un Amiga comme machine de jeu cette année-là, ça faisait un bon jeu à ajouter à sa collection.
Verdict : recommandé aux anciens Amigaistes qui ont aimé le 1er et sont passés à côté de cette suite


Moonlighter
(Switch – 2018)

Moonlighter est principalement un mélange d'action-RPG, et de Rogue-like, qui évoque le 1er Zelda, Soulblazer, ainsi que le 1er Fushigi no Dungeon (Torneko no Daibouken). On alterne entre l'exploration de donjons générés semi aléatoirement salle par salle, et la gestion d'un village et surtout d'un magasin. On combat avec des armes blanches ou à projectile (toutes améliorables et disposant d'attaques particulières), avec des coups forts ou rapides, et une indispensable roulade. On trouve une tonne de loot qu'il faut ramener pour crafter ou faire du commerce. Les auteurs ont ainsi voulu rendre plus originales et interactives 2 phases typiques du genre : la gestion d'inventaire et la vente de son loot. Il faut en effet réfléchir à la façon dont on place ses objets dans l'inventaire, qui prend alors un peu l’allure d’un mini puzzle game, car il est possible de détruire ou dupliquer certains objets en fonction de leurs caractéristiques spéciales. Et dans son magasin, tout se déroule en temps réel : on place ses marchandises, change les prix en fonction des réactions des clients, arrête un voleur qui se glisse parmi les acheteurs ... etc ... C'est pas mal mais Moonlighter ne réussit pas totalement tout ce qu'il entreprend : la gestion de l'inventaire, toujours trop limité, est souvent barbante, chronophage et laborieuse, et les phases de vente un peu trop longues. En fait, je m’en serais bien passé, pour passer plus de temps dans les donjons à occire des monstres et affronter des boss, cette phase étant bien jouable et plus réjouissante je trouve. Les aller-retours deviennent lassants, d'autant que la progression est très lente. Dans le genre, c'est quand même globalement plutôt sympa.
Verdict : pas mal


Sylvan Tale
(Game Gear – 1995)

Un des très rares action RPGs de la Game Gear et sans doute le meilleur. La particularité du jeu est de permettre au héros d'acquérir des pouvoirs lui permettant de se transformer en divers animaux aux capacités diverses (à débloquer au fil de la progression) : en taupe, on peut creuser sous terre ou dans les murs, en souris on se faufile dans les passages étroits, en sirène on peut nager ... Le monde en divisé en diverses zones entre lesquelles on se téléporte et qui abritent des donjons courts aux énigmes intéressantes et variées, nécessitant de bien observer ce qui nous entoure (blocs à pousser, aimant pour attirer des objets vers soi ...). On rencontre souvent des PNJs nous donnant divers indices. La partie combat est correcte mais c'est la plus faible du jeu, avec une seule arme et une action assez molle. Techniquement, c'est assez fin et très coloré, toujours très lisible. Pour l’époque et la machine concernée, c’était un très bon jeu (techniquement irréprochable sur ce support), et je trouve qu’il vieillit plutôt bien puisque je l’ai terminé et me suis bien amusé.
Verdict : bien


Dragon Ball Z : Kakarot
(PS4 – 2020)

Au lieu d'un simple jeu de combat plus ou moins scénarisé, cette adaptation propose un gameplay d'action / aventure en monde ouvert. On peut accomplir des quêtes secondaires ou participer à des activités (chasse, pêche, cuisine ...), avant d'aller au prochain point de la carte qui déclenche la suite de l'histoire. Une histoire qui suit au plus près celle du manga, sans surprise et très directive, à partir de l'arc Sayans, jusqu'à l'arc Boo je crois (j’en ai eu marre avant Namek). On dirige donc un des héros (imposé par l'histoire, en général Goku), dans des zones relativement petites qui abritent villages, forêts, et PNJs divers. On combat des ennemis se baladant sur la carte (toujours les mêmes ...) et les "boss" lorsque l'histoire avance (Raditz, Vegeta ...), avec un gameplay typique des jeux DBZ, hérité de la série Tenkaichi, ici en version relativement simplifiée et abordable. Ce DBZ est une expérience très basique, avec de l'exploration artificielle et inintéressante, dans des environnements assez vides ou courir et voler pour récolter des ressources et ramasser des orbes de puissance tous les 2 mètres n'apporte quasiment aucun plaisir. Les quêtes annexes sont nazes, les mini jeux trop simplistes. C'est graphiquement moyen, mal animé. Que ce soit sur le plan de la réalisation ou du gameplay peu ambitieux, on a l'impression de joueur à un titre PS2. Evidemment, il y a du fan service, mais même ce point est en demi-teinte (tous les persos ne sont pas doublés). M’enfin, c’est jouable et pas scandaleux non plus. Après Captain Tsubasa l’année dernière et ce DBZ, je réalise que les jeux Namco Bandai des années 2020 sont plus des jeux Bandai que des jeux Namco ! On retrouve cette salle habitude du Bandai de l’époque 8/16 bits s’appuyant sur des licences pour proposer des jeux qui font envie mais qui au final déçoivent (l’exception notable étant le DB FighterZ de Arc System Works).
Verdict : moyen


Dragon's Dogma : Dark Arisen
(PC – 2016 en version PC mais le jeu date de 2012 je crois)

Action RPG en monde ouvert dont l'univers et le design visuel mélangent heroic-fantasy et antiquité greco-romaine. Ce titre de Capcom a une grosse réputation, et en effet il offre une expérience solide qui se situe un peu au carrefour des Elder Scrolls et des Souls. On a ainsi un terrain de jeu assez vaste, avec plein de quêtes et de PNJs, mais quand même largement moins que dans les jeux Bethesda. Par contre, par rapport à ces jeux, même Skyrim, le combat est beaucoup plus satisfaisant, lorgnant du côté des Souls donc, sans en atteindre la complexité et l’exigence. C’est abordable et dynamique, très arcade en fait, à des années lumières des affrontements mous et hasardeux des Elder Scrolls. On peut incarner 9 classes de personnages qui se battent plutôt au corps à corps ou à distance et chacun a ses propres coups spéciaux, à apprendre et à choisir parmi de nombreux choix. On trouve parmi les ennemis des monstres gigantesques (chimères, ogres, griffons ...), assez impressionnants et bien modélisés, qui nécessitent une bonne stratégie et beaucoup d'efforts pour être vaincus. Dragon's Dogma emprunte ainsi aux beat'em all 3D, comme Devil May Cry, et à la série Monster Hunter, mais reste avant tout un RPG, offrant pas mal de liberté et surtout une exploration efficace. Ici, les options de fast travel sont très limitées, il fait vraiment noir la nuit ou dans les grottes (il faut utiliser une lanterne), et progresser sur la map, au milieu des montagnes, forêts ou dans les sous terrains, est une vraie aventure en soi : on ne sait jamais trop ce qui nous attend, on se retrouve bloqué par la géographie, tandis que la nuit tombe et que les créatures sortent de leur tanière ... Au final j’ai passé un très bon moment sur Dragon’s Dogma mais le jeu a quand même de sacrés défauts : des aller-retours inutiles dans les quêtes, une mise en scène maladroite, une interface pas top, une sauvegarde automatique incompréhensible qui a failli me pourrir l’expérience, et des systèmes de jeu très mal expliqués, qui font qu'on galère un peu au départ.
Verdict : Bien, toujours très recommandable en 2022


Lenna's Inception
(PC – 2020)

Lenna's Inception est à la fois un hommage aux Zelda du début des années 90 (les épisodes Snes et GB / GBC) et une parodie de ces derniers. Le gameplay est exactement le même, avec un overworld, des donjons truffés d'ennemis et d'énigmes (blocs à pousser ...), des combats à l'épée, des objets offrant petit à petit de nouvelles options d'exploration (objet pour nager, pouvoir pour soulever les rochers, bombes ...). C'est classique mais c'est bien fait et vraiment plaisant. Le jeu a pour particularité de proposer une génération aléatoire des donjons et de l'overworld, rendant chaque monde différent. La génération reste cohérente mais les parties ne varient pas tant que ça, d'autant que le casting de monstres est limité (on retrouve souvent les mêmes dans chaque donjon). 2 types de graphismes sont proposés : 32 bits (plus fin que de la Snes) et 8 bits (pour un rendu proche de la Gameboy Color). Les musiques sont sympathiques et entrainantes, la jouabilité est bonne et la difficulté bien équilibrée . Evidemment, l'aventure est plus courte qu'un Zelda classique, le but étant de faire plusieurs "runs" pour profiter de la génération aléatoire. A noter qu'on peut jouer à deux en coop. Enfin, le jeu est assez drôle, avec un petit scénario inattendu (c'est un humour forcément référentiel …). Un bon petit indé 2D, à faire.
Verdict : Bien


New Super Lucky’s Tale
(Switch – 2019)

Si j’ai bien suivi, ce jeu est une version améliorée de Super Lucky Tales, un plateformer 3D sorti sur Xbox One et PC 2 ans plus tôt. D'après les tests (je n'ai pas joué à la 1ère version), l'amélioration la plus appréciable concerne la caméra, apparemment très problématique dans l'original. Aucun soucis de caméra dans cette version Switch donc, qui permet d'apprécier sans prise de tête ce jeu qui évoque les plateformers 3D des consoles 64/128 bits. Dès les premières secondes, le déplacement du petit renard qui sert de héros (avec cette accélération caractéristique), ainsi que les environnements colorés à la 3D assez épurée nous donnent l'impression de jouer à un Mario 64-like. Alors le level design n’est pas au niveau des meilleurs jeux du genre mais j’ai trouvé que c’était globalement réussi. Il y a aussi moins de complexité dans la construction des niveaux et la difficulté est plus basse, mais à aucun moment on ne s'ennuie, d'autant que les niveaux proposent pas mal de variété dans leur structure et leurs objectifs (avec des niveaux adoptant un gameplay 2D aussi). Le héros a tout de même pas mal de capacités : course, attaque (avec sa queue comme Mr Nutz), double saut, écrasement, et possibilité de se déplacer sous terre pour éviter divers obstacles et dangers. Il y a quelques maladresses ici et là, et les chargements sur cette version Switch sont bien pénibles, mais j’ai passé un bon moment (jeu terminé).
Verdict : Bien


Strider
(PC – 2014)

Ce n'est pas vraiment un remake du 1er Strider, bien que les références soient légion (la même entrée en matière en aile volante, avec la même musique, le même premier boss ... on trouve des tas de clins d'oeil du genre). C'est en fait une sorte de Metroidvania avec une très grande map qu'on parcourt librement, en acquérant des compétences qui permettent de débloquer de nouveaux passages (la progression reste très linéaire). Mais le rythme est très soutenu, avec une action quasi non-stop alors que notre ninja du futur, toujours très rapide et agile, découpe les nombreux ennemis au sabre, saute dans tous les sens, effectue des glissades, et s'accroche au mur ou au plafond. les combats sont expéditifs et assez jouissifs malgré quelques petits soucis (on se fait canarder à un rythme soutenu par des ennemis parfois hors de l'écran). Le level design est bon, varié, avec une géographie des lieux bien maitrisée. On apprécie d'explorer plus en détails cette espèce de dictature soviétique futuriste que le jeu d'arcade nous laissait entrevoir, même si cet univers est finalement moins riche et original que ce que le 1er Strider nous laissait deviner. Dommage que les ennemis soient aussi peu variés, ce qui finit par créer un sentiment de lassitude : je ne suis ainsi pas allé au bout, d’autant que la difficulté est assez élevée.
Verdict : Bien


Fist of the Northstar : Lost Paradise
(PS4 – 2018)

Un jeu Ken le Survivant développé par l’équipe responsable de la série Yakuza. Et ça se voit ! On suit ici globalement les événements du manga, mais revus et remis en scène pour coller au contexte du jeu qui amène de nouveaux personnages et surtout fait se dérouler la plus grande partie de l'histoire dans une ville comparable au Kamurocho de Yakuza donc. Ainsi on se déplace plus ou moins librement dans la ville en accomplissant diverses missions, en jouant à des mini jeux, et surtout en bastonnant. La partie beat’em all est sans doute la plus réussie : on se bat exactement comme dans les Yakuza, sans les armes cependant, et les "heat moves" de Kiryu sont remplacés par les techniques bien gore de Ken qui déclenchent des QTE et font exploser les ennemis dans des gerbes de sang. A côté de ça hélas, les auteurs ont voulu à tout prix faire un jeu Yakuza avec une skin Ken, et dans l'ensemble ça ne colle pas. On a donc les nombreuses et très longues cinématiques, mais sans le charisme et l'acting des persos de Yakuza (sans le budget non plus). On a les mini-jeux variés, l'humour et les situations un peu décalées, mais ça ne colle pas avec l'univers de Ken. Le jeu de baseball, passe encore (car les balles sont remplacées par des bandits à moto qu'on dégomme avec un gros poteau quand ils approchent !), mais le casino ou bien Ken en smoking qui sert des cocktails dans un bar, c'est ridicule sans être drôle. Et à moins d'être fan du doublage français de la série, on ne joue pas à Ken pour rigoler en général. Et puis tout est moins bien que dans un Yakuza : poussiéreuse et moche, la ville est plus petite et on ne prend guère plaisir à s'y balader, les PNJs sont plus creux, l'histoire est moins prenante, et surtout la réalisation technique est très décevante. Le jeu est sorti après Yakuza 6 et Kiwami 2 mais n'utilise pas du tout le même moteur : ici on a l'impression d'être dans Yakuza 3 sur PS3 ! Le fait d'utiliser l'esthétique du manga (plutôt fidèle) et du cell shading n'excuse pas le manque d'animations, les décors moches, les rares intérieurs (affreux de toute façon), les chargements ... Le jeu reste globalement correct, avec de la bonne baston, du fan service, mais la sauce ne prend pas. C'est pas trop mal si on aime Ken, et c’est quand même mieux qu'un jeu à licence Namco Bandai, mais je ne recommande pas vraiment de l'essayer. A noter que je ne suis pas allé super loin non plus (j’ai arrêté après le combat contre Rei), ça s’améliore peut-être après …
Verdict : Moyen même (surtout ?) si vous aimez Yakuza et Ken


Return to Monkey Island
(Switch – 2022)

C’est quand même fou de se dire qu’on a obtenu cette suite directe à Monkey Island 2 (même si elle n’ignore pas les épisodes sortis entre temps), réalisée (et surtout scénarisée) par Ron Gilbert lui-même (et son équipe, bien sûr). Je trouve ça encore plus surprenant (et en ce qui me concerne encore plus enthousiasmant) que les sorties de Shenmue 3 ou Last Guardian. On retrouve donc un casting et des lieux très familiers, tout en découvrant beaucoup de nouveaux éléments, et surtout on se réjouit d'être à nouveau devant une écriture formidable, avec des dialogues drôles et subtils, et une histoire passionnante de bout en bout (et ici souvent émouvante aussi). Car même si les 3 jeux précédents (Curse, Escape, Tales) se défendaient très honorablement de ce côté, il n'y a vraiment que Ron Gilbert pour maitriser cet humour si spécial, décalé, idiot et intelligent à la fois. D'un point de vue purement ludique, on est également dans le haut du panier : pas de puzzle à base de mécanismes grotesques ou éculés (pas de taquin donc !), ici toutes les énigmes sont de qualité. Elles sont souvent basées sur des interactions entre objets et éléments du décors ou personnages, elles sont logiques, souvent originales (on sent que les auteurs sont des amateurs du genre et évitent donc le déjà vu) et franchement à la portée de tous (au pire, un système d'indices est intégré au jeu). Reste la partie qui divise : la réalisation, et surtout l'esthétique choisie pour la partie graphique. Ca ressemble à de l'animation en volume, les personnages semblent être des pantins de bois, et on est loin du pixel-art du récent Thimbleweed Park ou des 2 premiers MI. C'est une affaire de gout, mais le travail réalisé est admirable, c'est bourré de détails et de couleurs, et les animations sont dans l'ensemble très réussies. La bande son en tout cas est formidable et le doublage (anglais en ce qui me concerne) absolument parfait. Personnellement, bien plus que les graphismes (auxquels j’accroche moyennement, je dois avouer), c'est l'interface et la maniabilité de cette version Switch qui m'ont dérangé, avec un système de mise en valeur des éléments avec lesquels on peut interagir avec le stick droit, qui m'est apparu comme trop intrusif et inesthétique (j'aurais clairement du faire le jeu sur PC, qui conserve apparemment une interface pure "point and click"). Autre petit reproche : c’était un peu trop facile. Au final, ce titre est formidable (même s'il m'a moins réjouit que Thimbleweed Park en son temps), avec énormément de nostalgie et de références intelligentes, sans faire de fan service lourdingue, des persos adorables et une aventure drôle et passionnante de bout en bout. Allez, une suite de Zak Mc Kracken, c’est pour quand ?
Verdict : Très bien


Speer / Speer DX
(PC – 2018)

Un petit jeu de plateforme indé en gros pixels qui rappelle les petites perles qu'on trouvait sur le service XBLING de la Xbox 360. Chaque niveau se déroule sur un écran unique (il y en a 100) et on passe au suivant en arrivant à la sortie, avec à chaque fois un bonus à ramasser en tant qu'objectif secondaire optionnel. Notre petit héros peut sauter et lancer un javelot qui se plante dans un mur et peut ensuite servir de plate-forme, comme les ventouses de Donald dans Quackshot. Le javelot disparait si on en lance un autre. A partir de ce gameplay très simple, l'auteur a concocté de sympathiques épreuves qui mélangent réflexes et réflexion, avec des interrupteurs, des bulles qui permettent de rebondir, ou plus tard des objets aux caractéristiques diverses à déplacer et à utiliser au bon endroit et au bon moment (trampolines, dynamite ...). Le level design est vraiment bon, le jeu coute une misère et mérite d'être essayé par tous les amateurs de plate-forme / puzzles.
Verdict : le « hidden gem » de ce bilan !


Cat Quest I & II
(PC & Switch – 2017 & 2019)

Action RPG 2D représenté en vue isométrique. On dirige un chevalier chat dans les contrées verdoyantes d'un royaume d'héroic fantasy. Il faut devenir plus fort en accomplissant des quêtes quasiment toutes identiques permettant d'obtenir expérience et équipement, puis aller occire de vilains dragons. Le monde est assez joli, les chats sont tout mignons, sans que rien de visuellement réellement mémorable ne soit proposé non plus. Le gameplay est ultra simpliste et abordable. Notre chat se déplace librement, attaque avec un bouton, fait des roulades pour esquiver, et peut utiliser des magies avec les boutons dédiés. Il n'y a pas d'énigme, on ne fait qu'enchainer des combats dans différents lieux qui se ressemblent beaucoup. Mais l'expérience est plaisante : la jouabilité est bien réglée, les dialogues sont très courts et font sourire, et le jeu se termine vite et sans transpirer car il est très facile. Un titre inoffensif sur lequel j’ai passé des moments sympa malgré la routine qu'il installe rapidement (je suis pourtant allé au bout). J’ai ensuite acheté la suite sur Switch car vendue une misère et proposant du multi coopératif, mais c’est tellement similaire au 1er jeu que c’est limite du foutage de gueule, et j’ai rapidement lâché l’affaire …
Verdict : pas trop mal (ignorez le 1er jeu)


198X
(Switch – 2020)

Projet indé financé par Kickstarter, 198X est une déclaration d'amour nostalgique et mélancolique aux salles d'arcade de la fin des années 80. Tout en pixels, avec une 2D dans l'ensemble très soignée, le jeu raconte l'histoire d'un ado solitaire et taciturne qui évoque son quotidien, dans la maison de ses parents divorcés, au lycée et surtout dans la salle d'arcade enfumée dont les jeux l'obsèdent et le font rêver. Avec une mise en scène efficace, des transitions très fluides entre cut-scenes et phases de gameplay, et surtout une bande-son synthwave excellente, on passe des cinématiques à des parties de jeux d'arcade typiques de l'époque (à l'exception du dernier un peu plus exotique et que je ne spoilerai pas). Beat'em all urbain, shmup horizontal à la R-Type, racer inspiré d'Out Run ou bien un jeu d'action / plate-forme à scrolling forcé avec des ninjas et une ambiance à la Revenge of Shinobi (avec musiques de Yuzo Koshiro pour cette partie). Les graphismes de chaque jeu sont détaillés et très colorés, reproduisant très bien l'esthétique de l'époque, avec donc toujours de superbes musiques. Malgré la voix et le ton du narrateur qui donnent un coté dépressif exagéré à l'ensemble, faire le jeu de bout en bout est un plaisir. Concernant les jeux en eux-mêmes, ils sont tous bons mais hélas ont souvent un petit défaut qui diminue le plaisir qu'on y prend, comme un léger soucis de hitbox dans le beat'em all, ou le fait que le ninja ne descende pas assez vite vers une plate-forme en dessous de lui. Mais le vrai défaut du jeu, c'est qu'il est bien trop court (on le boucle en 1h et on y revient pas) et ne propose que quelques "flash nostalgiques" sans réelle substance finalement. Un jeu comme Game Center CX sur DS allait bien plus loin en suivant une idée comparable. Je considère plus 198X comme un court métrage animé interactif qu'on ne regarde qu'une fois que comme un réel jeu à pratiquer sur la longueur (et du coup il ne vaut pas forcément ses 10 euros), contrairement aux jeux d'arcade auxquels il rend hommage. Les musiques par contre, on les écoutera souvent et longtemps !
Verdict : pas mal


Hatsune Miku : Colorful Stage
(Android – 2020)

Jeu musical tactile au gameplay parfaitement calibré pour son support. Comme dans Guitar Hero, Arcaea ou Deemo, Les notes arrivent du fonds de l'écran et, quand elles touchent une barre au premier plan, il faut appuyer, maintenir appuyé ou glisser son doigt dans une direction selon des indications à l'écran, et le tout en rythme avec les musiques. Ces dernières sont des morceaux issus du répertoire des Vocaloids, « idols » virtuelles si populaires auprès du public otaku nippon (à ce propos j’en profite pour recommander la lecture de l’excellent article de LVD sur Idol Manager), mais aussi des chansons inédites interprétées par les douleurs et doubleuses des personnages « humains » présents dans le jeu. Les patterns sont très funs, bien calés sur la musique, et les différents niveaux de difficulté rendent la pratique abordable pour tous, tout en offrant un sacré challenge (très motivant) dans les niveaux élevés. Le jeu pèse très lourd dans le smartphone (plus de 2 GO), et pour cause : l'habillage est très sophistiqué, avec des tonnes de personnages, de dialogues, de petites histoires à débloquer (qu'on peut totalement ignorer si on le souhaite). Colorful Stage est un jeu free to play et donc blindé de micro transactions et de monnaies virtuelles en tous genres. Cependant, et c'est très surprenant, on peut sans problème totalement ignorer tout ça et profiter pleinement du jeu sans aucune limite ni restriction. Même les chansons additionnelles peuvent se débloquer sans trop de peine simplement en jouant, sans rien débourser. Hélas, impossible de jouer sans être connecté à internet, c'est le seul vrai défaut de ce titre très solide dans son genre et dont je ne me lasse pas.
Verdict : Bien si vous avez de la place pour ça dans votre smartphone


Judgment
(PS4 – 2018)

Ce spin-off de la série Yakuza met en scène de tous nouveaux personnages mais se déroule toujours (et exclusivement ici) dans le fameux quartier de Kamurocho à Tokyo, quasiment identique à ce qu'il était dans Yakuza 6. C'est d'ailleurs le même moteur qui est utilisé, comme dans Yakuza Kiwami 2. Niveau gameplay et expérience globale, c'est la même chose que dans Yakuza donc, avec principalement du beat'em all 3D, enrobé dans une aventure très développée par de nombreuses et longues cut-scenes bien mises en scène, et assaisonnée de divers mini jeux et activités annexes venant varier le gameplay. Ici on trouvera ainsi des courses de drones en pleine ville relativement sympas, un rail shooter parodiant la série House of the Dead, ou encore l'émulation de Fighting Vipers et du méconnu (mais pas génial je trouve) Motor Raid. Cette fois, on incarne un détective privé, ce qui apporte quelques petites nouveautés de gameplay franchement sous-exploitées et qui sont en fait des évolutions de choses déjà entrevues dans la série : des filatures avec du gameplay d'infiltration très simpliste, des poursuites à pied, ou encore des séquences (beaucoup trop faciles) ou il faut explorer un endroit en vue subjective en quête d'indices. A noter que le héros est un ancien avocat, ce qui permet au jeu d'introduire des situations et des dialogues interactifs qu'on croirait directement sortis de Gyakuten Saiban / Phoenix Wright (certains clins d'oeils sont évidents). C'est agréable d'avoir un nouveau héros non mafieux, suffisamment différent de Kiryu dans son caractère, mais on évolue toujours dans le même univers et l'intrigue tourne encore autour des yakuza. Judgment est donc un bon jeu mais ne se renouvelle et ne se différencie clairement pas assez par rapport à la série Yakuza. L'histoire met aussi longtemps à décoller et les rues de Kamurocho qu'on connait désormais par cœur commencent à devenir étouffantes. Mais comme toujours, il y a une poignée de persos super charismatiques qui au final font qu’on ressort de l’aventure plutôt satisfait.
Verdict : bien, mais là aussi faut accepter de bouffer encore et toujours du Kamurocho)

(suite dans le prochain post)

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Joue à Disgaea (PSP)

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Posté le: 2022-12-30 18:02
(suite)

Rogue Legacy 2
(Switch – 2022)

Suite du très bon jeu indé de 2013 qui, avec Spelunky HD avait popularisé le sous genre des plateformers rogue-likes. Le principe n'a pas changé et on retrouve aussi le même style graphique, enfantin et coloré, très esthétique. On évolue donc toujours librement dans les donjons (et quelques extérieurs) d'un monde d'heroic-fantasy, ou il faut éviter mille pièges et parvenir à des boss. Notre héros vu de côté peut sauter, attaquer, utiliser des pouvoirs consommateurs de points de magie, faire des dash et, c'est nouveau, rebondir sur certains éléments de décors et certains projectiles / ennemis, façon Shovel Knight (entre autre). Autre nouveauté très appréciable : on dispose de nombreuses classes de personnages (à débloquer) venant varier agréablement le gameplay (un archer, un mage, un boxeur, une valkyrie armée d'une lance ...) et tout le temps relancer l’intérêt. On a toujours le même système de progression : c'est super dur et exigeant, mais chaque partie permet d'accumuler or et expérience pour acheter des améliorations permanentes et commencer le run suivant en étant plus puissant et résistant. Je pensais être blasé après l'excellent Dead Cells et son héros si agile et agréable à manier, mais grâce à son système de progression accrocheur, ses phases de plate-forme soignées et sa finition quasi parfaite, Rogue Legacy 2 m'a fait "replonger" et j'y ai passé des heures passionnantes. A noter que les développeurs ont largement plus développé le "lore" et l'histoire ici, de façon non envahissante comme dans Dead Cells, avec des textes à trouver et quelques dialogues avec des PNJs.
Verdict : Très bien


Vampire Survivors
(PC – 2022)

Trèèèèès inspiré par le jeu mobile Magic Survival (à la limite du plagiat), Vampire Survivors est le succès indé surprise de l'année 2022. Il ne paye pas de mine avec ses graphismes 16 bits simplistes et ses petits sprites pas très jolis, mais son gameplay simple et abordable est aussi efficace que diablement addictif. Dans un monde mi Fantasy, mi horrifique, on dirige un personnage en vue de dessus qui doit survivre le plus longtemps possible face aux hordes de monstres qui arrivent de partout. On ne fait que se déplacer, les attaques sont automatiques et plus ou moins hasardeuses en fonction des armes / bonus choisis lorsque le héros monte en niveau après avoir accumulé assez d'XPs lachés par les ennemis. Il y a des tonnes d'objets et de combinaisons possibles et les essayer toutes relance sans cesse l'intérêt. Noyé sous des milliers d'ennemis, balançant des centaines de projectiles, on doit aussi faire preuve d'observation et réagir rapidement pour trouver les bons chemins afin de se faufiler entre les dangers. L'esquive est alors vraiment très satisfaisante et on adore trouver des solutions qui semblent pourtant impossibles quand on se retrouve encerclé. Mais au bout d'un moment, on est tellement puissant que le plaisir de jeu est surtout le fruit de la destruction qu'on provoque dans les rangs ennemis. Les musiques punchy accompagnent bien l'action et le système d'upgrades permanentes et de nouveaux persos à débloquer avec l'argent accumulé rend le principe encore plus addictif. Par rapport à Magic Survival, on a une esthétique plus accrocheuse, des combats plus intenses, de biens meilleurs "feedbacks" quand par exemple on détruit un monstre, ou bien ouvre un coffre, et surtout on est pas limité à la plate-forme smartphone et à sa jouabilité au tactile. Difficile de décrocher …
Verdict : Bien


En vrac, les autres jeux pratiqués cette année :

*- Fire Pro Wrestling World – PC : les créations de la communauté sont toujours dingues
*- Beat Saber – PS4 : mon seul jeu VR encore cette année, la hype VR est clairement retombée en ce qui me concerne (Moss 2 est sorti cette année : le saviez-vous ?)
*- Cyberpunk – PC : toujours pas terminé (Dead Cells m’en a détourné) mais plus de 100 heures au compteur
*- Binding of Isaac – Switch : bien mais pas accroché plus que ça, l’esthétique est repoussante …
*- AM2R – PC : très sympa remake amateur de Metroid 2, très soigné, super jouable
*- SmileBasic 4 – Switch : toujours de chouettes petits jeux à télécharger
*- Tetris DS – DS : reste un des tous meilleurs Tetris en 2022
*- Hammer Kid – Switch : un petit plateformer rétro 2D moche avec un feeling micro, finalement pas terrible
*- Biolab Wars – Switch : run’n’gun aux graphismes façon NES, sympa mais très loin d’un Blazing Chromes ou d’un Huntdown.
*- Puzzle and Dragons Super Mario – 3DS : un puzzle game toujours accrocheur
*- Conduct Together – Switch : chouette petit jeu ou il faut bouger des aiguillages pour faire circuler des trains
*- Castlevania Symphony of the Night – Saturn : finalement les ajouts de la version Saturn ont très peu d’intérêt mais le jeu reste super
*- Castlevania : Harmony of Dissonance – GBA : héros super maniable mais géographie des lieux incohérente et incompréhensible, provoquant des aller-retours interminables et infructueux
*- Castlevania : Aria of Sorrow – GBA : le meilleur épisode sur GBA, tout plein d’items / pouvoirs / customisation et une aventure prenante
*- Outrun 2 / Outrun 2006 – émulation / PC : la vie de gamer serait bien triste sans un petit Outrun 2 de temps en temps !
*- Andro Dunos II – Switch : shmup très recommandable, largement au-dessus du 1er épisode Neo Geo, on atteint quasiment la qualité d’un Gradius V, et pour une fois c’est pas trop dur
*- Divekick – PC : c’est rigolo 5 minutes
*- Torchlight – PC : Diablo like coloré et addictif mais qui devient rapidement un peu routinier
*- Mario Kart 8 – Switch : le jeu increvable qu’on ressort régulièrement, mais les nouveaux circuits en DLC sont sympas sans plus
*- Voez – Switch : jeu musical sympa, très généreux en contenu (des centaines de morceaux inclus de base et rajoutés régulièrement via MAJ gratos)
*- Ongeki, Mai Mai, Chunithm, Taiko no Tatsujin … - Arcade : les jeux musicaux à pratiquer absolument dans les game centers nippons
*- Initial D : The Arcade – Arcade : le sobrement nommé dernier épisode en date de la série de courses de bagnoles de Sega, ça dérape toujours très bien
*- BeatX – Android : Stepmania dans son smartphone
*- Rise – Switch : jeu de course techniquement très abouti (joli, 60 FPS avec le dernier patch), plutôt sympa mais la voiture a souvent un comportement bizarre dans les virages
*- Lyne – Android : l’indispensable puzzle game à avoir toujours dans sa poche
*- Race Condition – PC : petit jeu de course low poly sans prétention, bien sympa
*- Horizon Chase Turbo – Switch : j’ai pris le DLC Ayrton Senna qui est bien sympa et on a l’impression de jouer à Vroom avec la nouvelle vue subjective
*- Arkanoid DS – DS : même pratiqué avec l’accessoire dédié (la molette à brancher dans le port GBA), cet épisode trop simpliste aux niveaux bâclés reste bien décevant.
*- Bravely Default II – Switch : en cours, il sera dans mon bilan 2023

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Florent06
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Posté le: 2022-12-30 18:45
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Le 2022-12-30 18:01, Sebinjapan a écrit :



Goof Troop
(Snes – 1993)

A part un puzzle à la fin avec les blocs étoile à déplacer






Celui-là ?

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Avec ma soeur quand on était petits on galérait à chaque fois sur celui-là. Et encore, je ne suis pas sûr si de nos jours j'y arriverais mieux.
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Donner, c'est donner. Et repeindre ses volets.



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